{"id":16137,"date":"2022-03-24T15:21:45","date_gmt":"2022-03-24T14:21:45","guid":{"rendered":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/?p=16137"},"modified":"2025-02-07T12:34:16","modified_gmt":"2025-02-07T11:34:16","slug":"desordre-du-discours","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/2022\/03\/desordre-du-discours\/","title":{"rendered":"D\u00e9sordre du discours"},"content":{"rendered":"<h2 class=\"wp-block-post-title\">D\u00e9sordre du discours<\/h2>\n\n<div class=\"wp-block-post-excerpt\"><p class=\"wp-block-post-excerpt__excerpt\">D\u2019apr\u00e8s Michel Foucault \/ Conception Fanny de Chaill\u00e9 \/ Avec Guillaume Bailliart \/ Th\u00e9\u00e2tre Saint-Gervais (hors les murs UNIGE) et Th\u00e9\u00e2tre de Vidy (hors les murs UNIL) \/ du 22 au 27 mars 2022 \/ critiques par Cl\u00e9mentine Glardon et M\u00e9lanie Carrel . <\/p><\/div>\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity is-style-wide\" \/>\n\n\n\n<h3 class=\"wp-block-heading\">Le discours est un jeu<\/h3>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-9d6595d7 wp-block-columns-is-layout-flex\">\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p>24 mars 2022<\/p>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p class=\"has-text-align-right\">Par\u00a0<a href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/lequipe\/clementine-glardon\/\">Cl\u00e9mentine Glardon <\/a><\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<p>Th\u00e9\u00e2tre Saint-Gervais (hors les murs UNIGE) et Th\u00e9\u00e2tre de Vidy (hors les murs UNIL) \/ du 22 au 27 mars 2022 \/ <a href=\"https:\/\/vidy.ch\/desordre-du-discours-0\">Plus d&rsquo;infos<\/a>.<\/p>\n\n\n<div class=\"wp-block-image is-resized\">\n<figure class=\"alignleft size-large\"><img alt=\"\" loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"1024\" height=\"683\" src=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2022\/03\/1_DESORDRE_DU_DISCOURS_\u252c\u00aemarcdomage-1024x683.jpg\" alt=\"\" class=\"wp-image-16136\" style=\"width:322px;height:auto\" srcset=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2022\/03\/1_DESORDRE_DU_DISCOURS_\u252c\u00aemarcdomage-1024x683.jpg 1024w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2022\/03\/1_DESORDRE_DU_DISCOURS_\u252c\u00aemarcdomage-300x200.jpg 300w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2022\/03\/1_DESORDRE_DU_DISCOURS_\u252c\u00aemarcdomage-250x167.jpg 250w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2022\/03\/1_DESORDRE_DU_DISCOURS_\u252c\u00aemarcdomage-768x512.jpg 768w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2022\/03\/1_DESORDRE_DU_DISCOURS_\u252c\u00aemarcdomage-1536x1025.jpg 1536w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2022\/03\/1_DESORDRE_DU_DISCOURS_\u252c\u00aemarcdomage.jpg 1799w\" sizes=\"auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px\" \/><figcaption class=\"wp-element-caption\">\u00a9 Marc Domage<\/figcaption><\/figure>\n<\/div>\n\n\n<p><em>\u00c0 l\u2019entr\u00e9e, on nous souhaite une \u00ab&nbsp;bonne conf\u00e9rence&nbsp;\u00bb&nbsp;: fausse piste. <\/em>Dans un amphith\u00e9\u00e2tre universitaire \u00e9clair\u00e9, Guillaume Bailliart dit le texte de la le\u00e7on inaugurale donn\u00e9e par Michel Foucault au Coll\u00e8ge de France en 1970 sous le titre \u00ab&nbsp;L\u2019Ordre du discours&nbsp;\u00bb. Foucault y interrogeait les modalit\u00e9s selon lesquelles les discours sont toujours encadr\u00e9s et r\u00e9gul\u00e9s dans chaque soci\u00e9t\u00e9, que ce soit dans leur contenu \u2013 avec les tabous, le partage de la folie, ou la distinction du vrai et du faux \u2013 ou dans leurs modalit\u00e9s d\u2019\u00e9nonciation. Bailliart prolonge et d\u00e9place la r\u00e9flexion en jouant avec le discours de Foucault. Depuis le public, il prend possession de l\u2019espace, devant, de long en large. Puis il monte sur l\u2019estrade, sur la chaise, sur la table. C\u2019est le texte qui emplit les lieux et prend vie. Tout est rythme, diction et intonations. Le corps investit le discours par des gestes et incarne les mots. Les sons des accessoires qui cognent et glissent changent le rythme, marqu\u00e9 par des bruits de pas ou par une main qui donne la cadence. Les silences, les ombres qui passent sur le visage, sur le mur, d\u00e9multiplient le com\u00e9dien, allongent le mouvement ou les doigts. L\u2019accompagnement du discours par le corps et les sons clarifie le propos et rend la performance ludique&nbsp;: les mots ne sont qu\u2019un \u00e9l\u00e9ment du spectacle. Le fou parle, disait Foucault, et personne n\u2019\u00e9coute. Ses paroles forment du bruit, \u00e0 moins qu\u2019on ne lui attribue le pouvoir de r\u00e9v\u00e9ler des v\u00e9rit\u00e9s cach\u00e9es. Le spectacle pr\u00e9sente des analogies avec le discours du fou.<\/p>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-9d6595d7 wp-block-columns-is-layout-flex\">\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p>24 mars 2022<\/p>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p class=\"has-text-align-right\">Par\u00a0<a href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/lequipe\/clementine-glardon\/\">Cl\u00e9mentine Glardon <\/a><\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity is-style-wide\" \/>\n\n\n\n<h3 class=\"wp-block-heading\">(Faire) corps du texte<\/h3>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-9d6595d7 wp-block-columns-is-layout-flex\">\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p>24 mars 2022<\/p>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p class=\"has-text-align-right\">Par<a href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/lequipe\/clementine-glardon\/\"> <\/a><a href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/lequipe\/melanie-carrel\/\">M\u00e9lanie Carrel<\/a><\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n<div class=\"wp-block-image is-resized\">\n<figure class=\"alignleft size-full\"><img alt=\"\" loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"681\" height=\"448\" src=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2022\/03\/3-desordredudiscours_i_marcdomage_0.jpg\" alt=\"\" class=\"wp-image-16156\" style=\"width:325px;height:auto\" srcset=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2022\/03\/3-desordredudiscours_i_marcdomage_0.jpg 681w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2022\/03\/3-desordredudiscours_i_marcdomage_0-300x197.jpg 300w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2022\/03\/3-desordredudiscours_i_marcdomage_0-250x164.jpg 250w\" sizes=\"auto, (max-width: 681px) 100vw, 681px\" \/><figcaption class=\"wp-element-caption\">\u00a9 Marc Domage<\/figcaption><\/figure>\n<\/div>\n\n\n<p>\u00ab&nbsp;<em>Toute soci\u00e9t\u00e9 cherche \u00e0 contr\u00f4ler la production du discours&nbsp;\u00bb. Ainsi est formul\u00e9e l\u2019hypoth\u00e8se qui sous-tend <\/em>L\u2019Ordre du discours<em>, le\u00e7on inaugurale que Michel Foucault a prononc\u00e9e au Coll\u00e8ge de France en 1970. Dans <\/em>D\u00e9sordre du discours, <em>la metteuse en sc\u00e8ne Fanny de Chaill\u00e9 s\u2019empare de ce texte br\u00fblant d\u2019actualit\u00e9 pour lui redonner corps dans une performance vocale et chor\u00e9graphique interpr\u00e9t\u00e9e par Guillaume Bailliart. Un texte \u00e0 (re)d\u00e9couvrir exclusivement en amphith\u00e9\u00e2tre.<\/em><\/p>\n\n\n\n<p>20:00 &#8211; 21:00 D\u00e9sordre du discours. Intervenant : Guillaume Baillart\/Michel Foucault.&nbsp; Internef\/363.<\/p>\n\n\n\n<p>Horaire singulier pour un cours universitaire. Malgr\u00e9 cela, une foule de curieux est au rendez-vous. Ils se faufilent dans l\u2019amphith\u00e9\u00e2tre et prennent place aux pupitres. Certains (comme moi) sortent m\u00eame leur calepin ou leur ordinateur pour prendre des notes. Apr\u00e8s tout, ce n\u2019est pas tous les jours qu\u2019on ressuscite Michel Foucault. 50 ans apr\u00e8s son discours, 38 ans apr\u00e8s sa mort, voici venu le jour o\u00f9 son verbe se (re)fait chair.<\/p>\n\n\n\n<p>Un verbe grouillant de myst\u00e8res pour celles et ceux qui ne s\u2019int\u00e9ressent que ponctuellement \u00e0 la philosophie. La le\u00e7on de Foucault nous parle du danger du discours et des diff\u00e9rentes mani\u00e8res de le r\u00e9guler. Pour acc\u00e9der \u00e0 ce texte, on nous propose un discours th\u00e9\u00e2tral traitant d\u2019un discours universitaire sur le discours. Une structure o\u00f9 s\u2019ench\u00e2ssent trois niveaux dans lesquels le discours est toujours \u00e0 la fois fond et forme de lui-m\u00eame.<\/p>\n\n\n\n<p>9 coups rapides, 3 coups lents sur le pupitre. Guillaume Bailliart commence sa performance dans l\u2019assembl\u00e9e. La parole de Foucault se d\u00e9ploie dans l\u2019amphith\u00e9\u00e2tre et englobe tous les auditeurs. A peine une minute apr\u00e8s le d\u00e9but de la le\u00e7on, une citation de Beckett se glisse subrepticement dans le texte : \u00ab&nbsp;Il faut continuer, je ne peux pas continuer, il faut dire des mots tant qu\u2019il y en a, il faut dire des mots jusqu\u2019\u00e0 ce qu\u2019ils me trouvent, jusqu\u2019\u00e0 ce qu\u2019ils me disent [\u2026]&nbsp;\u00bb. Plus tard, jaillissent \u00e7a et l\u00e0 des mots renvoyant au th\u00e9\u00e2tre. R\u00e9plique. Jeu. Masque. Comme si Foucault, avait pressenti avant Fanny de Chaill\u00e9 que la forme th\u00e9\u00e2trale pouvait \u00eatre un acte de lib\u00e9ration du discours lui-m\u00eame et de celui qui le prononce.<\/p>\n\n\n\n<p>La voix de Bailliart insuffle une nouvelle vie au discours de Foucault. Le com\u00e9dien joue de la texture de sa voix et de la structure de la langue, variant les timbres et les rythmes, n\u2019h\u00e9sitant pas \u00e0 faire intervenir micro, body percussion et bruitages. Il travaille le signifiant, la mati\u00e8re du discours tout en restant au service de son signifi\u00e9 sans lui \u00eatre assujetti. Le sens du texte est soulign\u00e9 par des s\u00e9quences de mouvements r\u00e9p\u00e9titifs. Ces gestes illustratifs, traduction corporelle de la le\u00e7on de Foucault, entrent en r\u00e9sonance avec le texte et en accroissent la lisibilit\u00e9. Les divers gestes, les accessoires et les espaces investis sont associ\u00e9s \u00e0 des unit\u00e9s de sens ce qui permet de cr\u00e9er des liens entre les diff\u00e9rentes parties du discours rien qu\u2019en esquissant un geste ou en d\u00e9signant un objet ou un espace. Ainsi s\u2019\u00e9tablit un dialogue entre le langage verbal et le langage corporel. En \u00e9tablissant des codes de lecture, le discours th\u00e9\u00e2tral rev\u00eat \u00e0 son tour une fonction r\u00e9gulatrice. Quand Guillaume Bailliart se fait corps du texte, il se lit \u00e0 livre ouvert. L\u2019assembl\u00e9e saisit sensiblement ce qui est dit m\u00eame sans comprendre la r\u00e9flexion dans son int\u00e9gralit\u00e9. Le discours de Foucault se r\u00e9v\u00e8le \u00eatre d\u2019une actualit\u00e9 sans cesse renouvel\u00e9e. A l\u2019heure de la domination du \u00ab&nbsp;je&nbsp;\u00bb, de la sur- et de la d\u00e9sinformation, des passages comme celui sur la figure de l\u2019auteur, sur la diffusion d\u2019une doctrine ou sur la volont\u00e9 de v\u00e9rit\u00e9 r\u00e9sonnent fortement avec notre r\u00e9alit\u00e9 politique et sociale. <em>D\u00e9sordre du discours <\/em>est un hommage \u00e0 son auteur comme \u00e0 son objet, une relecture savoureuse pour les connaisseurs et une porte d\u2019entr\u00e9e dans la philosophie de Foucault pour les autres.<\/p>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-9d6595d7 wp-block-columns-is-layout-flex\">\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p>24 mars 2022<\/p>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p class=\"has-text-align-right\">Par<a href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/lequipe\/clementine-glardon\/\"> <\/a><a href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/lequipe\/melanie-carrel\/\">M\u00e9lanie Carrel<\/a><\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity is-style-wide\" \/>\n\n\n\n<p><a href=\"https:\/\/vidy.ch\/desordre-du-discours-0\" target=\"_blank\" rel=\"noreferrer noopener\">Voir la page du spectacle<\/a><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>D\u2019apr\u00e8s Michel Foucault \/ Conception Fanny de Chaill\u00e9 \/ Avec Guillaume Bailliart \/ Th\u00e9\u00e2tre Saint-Gervais (hors les murs UNIGE) et Th\u00e9\u00e2tre de Vidy (hors les murs UNIL) \/ du 22 au 27 mars 2022 \/ critiques par Cl\u00e9mentine Glardon et M\u00e9lanie Carrel .<\/p>\n","protected":false},"author":1002282,"featured_media":16138,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"_seopress_robots_primary_cat":"","_seopress_titles_title":"","_seopress_titles_desc":"","_seopress_robots_index":"","footnotes":""},"categories":[32,34,8,38,2],"tags":[262,309],"class_list":["post-16137","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","category-critique","category-expired","category-maison-saint-gervais","category-spectacle","category-theatre-de-vidy","tag-clementine-glardon","tag-melanie-carrel-2"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/16137","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1002282"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=16137"}],"version-history":[{"count":2,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/16137\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":19629,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/16137\/revisions\/19629"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/media\/16138"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=16137"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=16137"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=16137"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}