{"id":16097,"date":"2022-03-23T17:48:14","date_gmt":"2022-03-23T16:48:14","guid":{"rendered":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/?p=16097"},"modified":"2025-02-07T12:34:46","modified_gmt":"2025-02-07T11:34:46","slug":"hammamturgia","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/2022\/03\/hammamturgia\/","title":{"rendered":"Hammamturgia"},"content":{"rendered":"<h2 class=\"wp-block-post-title\">Hammamturgia<\/h2>\n\n<div class=\"wp-block-post-excerpt\"><p class=\"wp-block-post-excerpt__excerpt\">Dramaturgie et mise en sc\u00e8ne par Sof\u00eda Asencio et Tom\u00e0s Aragay \/ Th\u00e9\u00e2tre du Gr\u00fctli \/ du 16 au 20 mars 2022 \/ critiques par Stella Wohlers et Sarah Neu . <\/p><\/div>\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity is-style-wide\" \/>\n\n\n\n<h3 class=\"wp-block-heading\">Entre mouvement et observation<\/h3>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-9d6595d7 wp-block-columns-is-layout-flex\">\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p>23 mars 2022<\/p>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p class=\"has-text-align-right\">Par\u00a0 <a href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/stella-wohlers\/\">Stella Wohlers<\/a> <a href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/celine-bignotti\/\"> <\/a><\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n<div class=\"wp-block-image is-resized\">\n<figure class=\"alignleft size-large\"><img alt=\"\" loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"1024\" height=\"682\" src=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2022\/03\/hammamturgia-6-1280x853-1-1024x682.jpg\" alt=\"\" class=\"wp-image-16092\" style=\"width:334px;height:auto\" srcset=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2022\/03\/hammamturgia-6-1280x853-1-1024x682.jpg 1024w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2022\/03\/hammamturgia-6-1280x853-1-300x200.jpg 300w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2022\/03\/hammamturgia-6-1280x853-1-250x167.jpg 250w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2022\/03\/hammamturgia-6-1280x853-1-768x512.jpg 768w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2022\/03\/hammamturgia-6-1280x853-1.jpg 1280w\" sizes=\"auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px\" \/><figcaption class=\"wp-element-caption\">\u00a9 Le Gr\u00fctli<\/figcaption><\/figure>\n<\/div>\n\n\n<p><em>La compagnie catalane La Societat Doctor Alonso propose dans son spectacle chor\u00e9graphique l\u2019exploration d\u2019un espace par des corps et des objets en m\u00ealant danse, musique et peinture. Invit\u00e9 \u00e0 partager l\u2019espace sc\u00e9nique avec les quatre com\u00e9dien.ne.s, le public est libre de se d\u00e9placer et d\u2019observer \u00e0 360\u00b0 degr\u00e9 cette cr\u00e9ation originale qui lui fait vivre une exp\u00e9rience toute particuli\u00e8re.<\/em><\/p>\n\n\n\n<p>\u00ab&nbsp;Retirez vos chaussures, laissez vos sacs et manteaux dans le vestiaire. Sentez-vous libres de vous d\u00e9placer dans l\u2019espace.&nbsp;\u00bb Voil\u00e0 des paroles que je n\u2019ai encore jamais entendues \u00e0 l\u2019or\u00e9e d\u2019une pi\u00e8ce, elles remplacent le traditionnel&nbsp;\u00ab&nbsp;Assurez-vous que vos appareils soient \u00e9teints.&nbsp;\u00bb C\u2019est une invitation \u00e0 participer \u00e0 l\u2019exp\u00e9rience commune que pr\u00e9sente la performance de La Societat Doctor Alonso.<\/p>\n\n\n\n<p>Curieuse, j\u2019entre dans la salle&nbsp;: du blanc partout. Les murs et le sol sont recouverts d\u2019un tissu blanc fait d\u2019une mati\u00e8re qui fait penser \u00e0 de la mousse. D\u2019autres spectateur.ice.s intrigu\u00e9.e.s entrent peu \u00e0 peu et d\u00e9couvrent la pi\u00e8ce. Nous nous trouvons dans une salle rectangulaire entour\u00e9e d\u2019un couloir. Quatre ouvertures, une dans chaque mur, font communiquer ces deux espaces. Ce blanc me donne l\u2019impression d\u2019\u00eatre dans une toile vierge sur laquelle un tableau se dessine avec chaque spectateur repr\u00e9sentant une touche de couleur qui s\u2019ajoute. Nous marchons dans la salle, explorons les couloirs et nous observons, un l\u00e9ger sourire aux l\u00e8vres&nbsp;: que nous r\u00e9serve ce spectacle&nbsp;?<\/p>\n\n\n\n<p>Peu \u00e0 peu, le public arr\u00eate de marcher, se tait et s\u2019assied sur les bords de la pi\u00e8ce. Alors les quatre com\u00e9dien.ne.s entrent et d\u00e9plient une large b\u00e2che sur le sol qui prend presque toute la place&nbsp;: le public se colle vers les murs. Pos\u00e9e sur le sol, cette b\u00e2che verte fait penser \u00e0 la terre. Lorsqu\u2019ils la soul\u00e8vent au-dessus de notre t\u00eate, l\u2019envers est bleu, j\u2019ai l\u2019impression d\u2019\u00eatre sous l\u2019eau. Ils reviennent plus tard avec un large carr\u00e9 de plastique fin, transparent. Ils s\u2019en recouvrent, couch\u00e9s au sol. L\u2019int\u00e9gration de ce mat\u00e9riel polluant est pour moi une d\u00e9nonciation \u00e9cologique. Il recouvre d\u2019ailleurs les quatre corps qui restent sous ce plastique \u00e9touffant comme des cadavres.<\/p>\n\n\n\n<p>La performance place les spectateurs dans une position ambigu\u00eb, en les invitant d\u2019abord \u00e0 \u00eatre actifs sans aller vraiment jusqu\u2019au bout de cette proposition. Durant un long moment, les com\u00e9dien.ne.s ne bougent pas, plac\u00e9.e.s \u00e0 chaque coin de la b\u00e2che de plastique. &nbsp;Les minutes d\u00e9filent et un doute surgit : doit-on intervenir&nbsp;? Nous sommes plong\u00e9s dans une attente silencieuse et finalement r\u00e9duits \u00e0 une position de passivit\u00e9. Il y a un paradoxe entre l\u2019attente cr\u00e9\u00e9e par le fait de retirer chaussures et manteaux, qui sugg\u00e8re une participation active de notre part, et la situation d\u2019observation \u00e0 laquelle je suis finalement cantonn\u00e9e. Bien s\u00fbr, nous sommes libres de bouger, d\u2019ailleurs un spectateur ne cesse de circuler et fait, lui comme nous tous, partie int\u00e9grante de la repr\u00e9sentation. Je suis oblig\u00e9e de me d\u00e9placer lorsqu\u2019une com\u00e9dienne commence \u00e0 dessiner sur une toile que je ne parvenais pas \u00e0 voir depuis ma place. De la m\u00eame mani\u00e8re, les d\u00e9placements du public auraient pu \u00eatre davantage encourag\u00e9s et exploit\u00e9s. La compagnie cherche \u00e0 exp\u00e9rimenter le mouvement, mais nous n\u2019avons finalement pas pu y participer.&nbsp; J\u2019aurais aim\u00e9, moi aussi, jouer avec ces toiles de plastique comme les com\u00e9dien.ne.s qui les font voler, et passer dans les v\u00eatements avec lesquels ils cr\u00e9ent du vent.<\/p>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-9d6595d7 wp-block-columns-is-layout-flex\">\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p>23 mars 2022<\/p>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p class=\"has-text-align-right\">Par\u00a0 <a href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/stella-wohlers\/\">Stella Wohlers<\/a> <a href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/celine-bignotti\/\"> <\/a><\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity is-style-wide\" \/>\n\n\n\n<h3 class=\"wp-block-heading\">Plastique en toile de fond <\/h3>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-9d6595d7 wp-block-columns-is-layout-flex\">\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p>23 mars 2022<\/p>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p class=\"has-text-align-right\">Par <a href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/lequipe\/sarah-neu\/\">Sarah Neu<\/a>\u00a0<\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n<div class=\"wp-block-image is-resized\">\n<figure class=\"alignleft size-large\"><img alt=\"\" loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"1024\" height=\"682\" src=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2022\/03\/hammamturgia-5-1280x853-1-1024x682.jpg\" alt=\"\" class=\"wp-image-16095\" style=\"width:318px;height:auto\" srcset=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2022\/03\/hammamturgia-5-1280x853-1-1024x682.jpg 1024w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2022\/03\/hammamturgia-5-1280x853-1-300x200.jpg 300w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2022\/03\/hammamturgia-5-1280x853-1-250x167.jpg 250w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2022\/03\/hammamturgia-5-1280x853-1-768x512.jpg 768w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2022\/03\/hammamturgia-5-1280x853-1.jpg 1280w\" sizes=\"auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px\" \/><figcaption class=\"wp-element-caption\">\u00a9 Le Gr\u00fctli<\/figcaption><\/figure>\n<\/div>\n\n\n<p><em>La compagnie catalane \u00ab&nbsp;La Societat Doctor Alonso&nbsp;\u00bb am\u00e8ne son univers sensible au th\u00e9\u00e2tre du Gr\u00fctli dans une repr\u00e9sentation qui \u00e9veille nos perceptions de la mat\u00e9rialit\u00e9, de l\u2019espace et de la continuit\u00e9 entre le plein et le vide.<\/em><\/p>\n\n\n\n<p>Hammamturgia, dont le titre est issu de la contraction entre \u00ab&nbsp;Hammam&nbsp;\u00bb et \u00ab&nbsp;Dramaturgie&nbsp;\u00bb, imbrication d\u2019un espace physique et d\u2019un espace mental, se pr\u00e9sente comme le terrain de jeu de quatre artistes qui nous proposent une exp\u00e9rience emplie d\u2019images et de sensations. C\u2019est en effet d\u00e8s l\u2019ouverture des portes, dans un premier sas d\u2019entr\u00e9e, &nbsp;apr\u00e8s que nous avons \u00e9t\u00e9 invit\u00e9.e.s \u00e0 retirer sacs, manteaux et chaussures, &nbsp;que notre posture, en tant que spectateur.ice.s, consiste \u00e0 accueillir sensoriellement le spectacle. On p\u00e9n\u00e8tre alors dans un second lieu, vide et immacul\u00e9, une <em>white room<\/em> recouverte de feutrine blanche avec la simple consigne d\u2019explorer cet endroit, de d\u00e9placer nos corps \u00e0 l\u2019int\u00e9rieur. L\u2019espace est ferm\u00e9 par quatre parois blanches. Une ouverture centrale sur chacune d\u2019elle permet la circulation avec le \u00ab hors sc\u00e8ne \u00bb. Une excitation se d\u00e9gage de cette invitation au mouvement, les gens se prom\u00e8nent, se regardent avec curiosit\u00e9 et complicit\u00e9. Une musicienne (Ana Espin) et un mixeur de son (Maties Palau) sont install\u00e9s dans deux coins oppos\u00e9s de la pi\u00e8ce, leur mat\u00e9riel de travail dispos\u00e9 sur des cageots en plastiques retourn\u00e9s. On s\u2019interroge sur la pr\u00e9sence des artistes&nbsp;: sont-ils d\u00e9j\u00e0 parmi nous ? C\u2019est l\u00e0 que nos fid\u00e8les habitudes de spectateur.ice.s prennent le dessus, on s\u2019assoit en bordure de la salle, attendant sagement que quelque chose se passe. Et tant qu\u2019il ne se passe rien, tout devient quelque chose : on s\u2019observe les un.e.s les autres dans l\u2019attente.&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p>Entrent alors en sc\u00e8ne les quatre interpr\u00e8tes (Sof\u00eda Asencio, Beatriz Lobo, Ana Cort\u00e9s et Kidows Kim) s\u2019\u00e9cartant les un.e.s des autres tout en tenant chacun.e.s entre leurs mains un coin d\u2019une immense b\u00e2che couleur vert d\u2019eau. Des jeux consistant \u00e0 cr\u00e9er de l\u2019espace et du vide commencent alors comme une respiration, puis la b\u00e2che en plastique est pos\u00e9e au sol, encore gonfl\u00e9e d\u2019air. On la laisse en l\u2019\u00e9tat, dans le silence, se vider lentement et progressivement, une nouvelle m\u00e9ditation est entam\u00e9e : le rien devient le tout. C\u2019est une succession de mouvements et de tableaux qui vont s\u2019encha\u00eener ensuite pendant une petite heure, l\u2019ordre importe peu, on se raconte ce que l\u2019on veut. Un th\u00e8me r\u00e9current toutefois : les toiles de plastiques. C\u2019est le mat\u00e9riau principal avec lequel les quatre artistes batifolent dans ce terrain de jeu qu\u2019est l\u2019espace sc\u00e9nique. Ils s\u2019emballent dedans, les tordent et les d\u00e9tordent, les font voltiger dans toutes sortes de formes organiques. Ce sont finalement les mouvements et les structures de ces toiles qui sont au centre de notre attention, les corps humains semblant \u00eatre pr\u00e9sents au service cette mati\u00e8re.<\/p>\n\n\n\n<p>Sans qu\u2019aucun discours ne soit prononc\u00e9, ces couches plastiques \u00e9voquent des repr\u00e9sentations fortes : d\u00e9chets plastiques, pollution maritime, d\u00e9pouilles emball\u00e9es, surconsommation, ingurgiter et r\u00e9gurgiter de fa\u00e7on effr\u00e9n\u00e9e et d\u00e9raisonn\u00e9e\u2026 L\u2019appareil sc\u00e9nographique et le son ajoutent des dimensions sensorielles \u00e0 ce spectacle orient\u00e9 sur la transformation des surfaces. Un stroboscope scande la fluidit\u00e9 d\u2019un mouvement en captures presque photographiques, une ambiance lumineuse rouge englobe l\u2019atmosph\u00e8re d\u2019une certaine intensit\u00e9, les effets sonores des deux musicien.ne.s accompagnent certains gestes comme le frottement des crayons pastel N\u00e9ocolor de Beatriz Lobo avec lesquels elle dessine sur une toile. Autant d\u2019\u00e9l\u00e9ments et de mouvements qu\u2019il y a de silences et de latences dans cette place propre \u00e0 l\u2019observation. Le public est donc continuellement amen\u00e9 \u00e0 se saisir de petits instants minimalistes, et \u00e0 restructurer le vide et le plein pr\u00e9sents dans l\u2019espace.<\/p>\n\n\n\n<p>On sent les quatre artistes reli\u00e9s par une grande connivence, ils se synchronisent, se regardent dans les yeux, se sentent, se chuchotent des choses qui ne les concernent qu\u2019eux. Cette complicit\u00e9 exclusive tend presque \u00e0 \u00e9carter les spectateur.ice.s de l\u2019\u00e9laboration de cette grande composition. Cela est d\u2019autant plus dommage que la premi\u00e8re phase de la repr\u00e9sentation semble convier tout le monde \u00e0 prendre part au processus par le mouvement des corps dans l\u2019air de jeu. Ainsi, la posture spectatrice est ambigu\u00eb dans ce spectacle, o\u00f9 le public se trouve rapidement ramen\u00e9 \u00e0 une posture statique, alors qu\u2019il pourrait circuler dans cet espace ouvert, sans fronti\u00e8re entre plateau et gradins. Il tient toutefois une r\u00e9elle place dans le spectacle, puisque toute personne est mise en \u00e9vidence et sujette \u00e0 \u00eatre observ\u00e9e par les autres dans ce d\u00e9cor vierge et immacul\u00e9, et que toute structure, tout mouvement, devient composition sur cette toile blanche.<\/p>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-9d6595d7 wp-block-columns-is-layout-flex\">\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p>23 mars 2022<\/p>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p class=\"has-text-align-right\">Par <a href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/lequipe\/sarah-neu\/\">Sarah Neu<\/a>\u00a0<\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity is-style-wide\" \/>\n\n\n\n<p><a href=\"https:\/\/grutli.ch\/spectacle\/hammamaturgie\/\">Voir la page du spectacle<\/a><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Dramaturgie et mise en sc\u00e8ne par Sof\u00eda Asencio et Tom\u00e0s Aragay \/ Th\u00e9\u00e2tre du Gr\u00fctli \/ du 16 au 20 mars 2022 \/ critiques par Stella Wohlers et Sarah Neu .<\/p>\n","protected":false},"author":1002282,"featured_media":16098,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"_seopress_robots_primary_cat":"","_seopress_titles_title":"","_seopress_titles_desc":"","_seopress_robots_index":"","footnotes":""},"categories":[32,34,38,125],"tags":[235,233],"class_list":["post-16097","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","category-critique","category-expired","category-spectacle","category-teatre-du-grutli","tag-sarah-neu","tag-stella-wohlers"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/16097","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1002282"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=16097"}],"version-history":[{"count":2,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/16097\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":19644,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/16097\/revisions\/19644"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/media\/16098"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=16097"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=16097"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=16097"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}