{"id":15816,"date":"2021-12-06T20:39:02","date_gmt":"2021-12-06T19:39:02","guid":{"rendered":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/?p=15816"},"modified":"2025-02-09T16:33:26","modified_gmt":"2025-02-09T15:33:26","slug":"dsimon","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/2021\/12\/dsimon\/","title":{"rendered":"dSimon"},"content":{"rendered":"<h2 class=\"wp-block-post-title\">dSimon<\/h2>\n\n<div class=\"wp-block-post-excerpt\"><p class=\"wp-block-post-excerpt__excerpt\">dSimon \/ Conception, mise en sc\u00e8ne et interpr\u00e9tation par Tamara Leites et Simon Senn \/ Th\u00e9\u00e2tre de Vidy \/ du 2 au 12 d\u00e9cembre 2021 \/ Critiques par Stella Wohlers et Nathan Maggetti <\/p><\/div>\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity is-style-wide\" \/>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-9d6595d7 wp-block-columns-is-layout-flex\">\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p>2 d\u00e9cembre 2021<\/p>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p class=\"has-text-align-right\">Par <a href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/tag\/stella-wohlers\/\" data-type=\"post_tag\" data-id=\"233\">Stella Wohlers<\/a><\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<h3 class=\"wp-block-heading\">Le futur est maintenant<\/h3>\n\n\n<div class=\"wp-block-image\">\n<figure class=\"alignleft size-full is-resized\"><img alt=\"\" loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"681\" height=\"448\" src=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2021\/12\/dsimon_simon_senn1.png\" alt=\"\" class=\"wp-image-15818\" style=\"width:300px\" srcset=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2021\/12\/dsimon_simon_senn1.png 681w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2021\/12\/dsimon_simon_senn1-300x197.png 300w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2021\/12\/dsimon_simon_senn1-250x164.png 250w\" sizes=\"auto, (max-width: 681px) 100vw, 681px\" \/><figcaption class=\"wp-element-caption\">\u00a9 Mathilda Olmi<\/figcaption><\/figure>\n<\/div>\n\n\n<p><em>Apr\u00e8s&nbsp;<\/em>Be Arielle F<em>, Simon Senn revient au th\u00e9\u00e2tre de Vidy avec Tamara Leites pour pr\u00e9senter la complexe et passionnante cr\u00e9ation d\u2019une intelligence artificielle \u00e9crivaine. Alliant performance artistique et conf\u00e9rence, leur spectacle atypique s\u2019invite sur sc\u00e8ne pour d\u00e9passer les limites du genre th\u00e9\u00e2tral et du temps.<\/em><\/p>\n\n\n\n<p>Alors que le public s\u2019installe, ceux que je croyais \u00eatre com\u00e9diens sont sur la sc\u00e8ne devant des ordinateurs et des fils \u00e9lectriques, s\u2019affairant visiblement \u00e0 mettre en place ce qui sera leur mat\u00e9riel pour l\u2019intrigante exp\u00e9rience dans laquelle ils nous accueillent. Tamara porte son masque, comme nous tous dans le public, donnant ainsi une allure d\u2019autant plus futuriste et apocalyptique \u00e0 un sujet d\u00e9j\u00e0 favori des dystopies : l\u2019intelligence artificielle. Simon se tient \u00e0 c\u00f4t\u00e9 d\u2019elle, assis, et manipule des logiciels informatiques, ce que nous voyons par la projection sur les deux \u00e9crans g\u00e9ants derri\u00e8re lui. Ils se pr\u00e9sentent lorsque les lumi\u00e8res s\u2019\u00e9teignent&nbsp;: elle est designeuse informatique, lui est artiste. Ils collaborent sur le d\u00e9veloppement d\u2019une intelligence artificielle dans le cadre du master de Tamara \u00e0 la HEAD de Gen\u00e8ve, sujet intriguant pour Simon qui a l\u2019habitude de travailler avec la r\u00e9alit\u00e9 virtuelle.<\/p>\n\n\n\n<p>Gr\u00e2ce \u00e0 l\u2019intelligence artificielle GPT-3, qui dispose de l\u2019enti\u00e8ret\u00e9 du contenu d\u2019internet et qui est d\u00e9velopp\u00e9e par OpenIA, Tamara peut cr\u00e9er un double de Simon en le nourrissant de tous les \u00e9crits qu\u2019a r\u00e9dig\u00e9s Simon durant les 15 derni\u00e8res ann\u00e9es. Messages, e-mails, projets acad\u00e9miques ou artistiques\u2026 Cette masse d\u2019informations permet ainsi de cr\u00e9er une version digitale de Simon avec laquelle il est possible d\u2019interagir et qui r\u00e9dige elle-m\u00eame des textes sur le mod\u00e8le des \u00e9crits de l\u2019artiste. Appel\u00e9e&nbsp;<em>digital Simon<\/em>, elle demande d\u2019ailleurs \u00e0 \u00eatre renomm\u00e9e dSimon. Le public peut lui aussi converser directement avec dSimon. Tamara entre dans l\u2019interface les questions de certains spectateurs&nbsp;: \u00ab&nbsp;Nathan demande&nbsp;: \u201cComment vas-tu, dSimon&nbsp;?\u201c&nbsp;\u00bb Et elle r\u00e9it\u00e8re la question jusqu\u2019\u00e0 obtenir une r\u00e9ponse satisfaisante. Aussi, Tamara nous explique avoir cr\u00e9\u00e9 un site qui permet \u00e0 tout utilisateur d\u2019obtenir un texte g\u00e9n\u00e9r\u00e9 par dSimon apr\u00e8s un court \u00e9change avec lui. Mais dSimon semble produire de plus en plus de textes haineux, homophobes, sexistes, racistes\u2026 Si ces propos sont \u00e0 condamner, des questions se posent&nbsp;: qui est, en fait, condamnable&nbsp;? Est-ce le logiciel GPT-3, responsable de l\u2019\u00e9ducation de l\u2019IA&nbsp;? Tamara la cr\u00e9atrice de l\u2019IA&nbsp;? Peut-on seulement envisager un troisi\u00e8me acteur, l\u2019IA elle-m\u00eame&nbsp;?<\/p>\n\n\n\n<p>Ce spectacle se trouve ainsi \u00e0 mi-chemin entre conf\u00e9rence \u00e0 vis\u00e9e didactique et performance artistique&nbsp;par l\u2019exposition de ce fascinant projet. Si, comme moi, certains spectateurs ont pu dans un premier temps s\u2019\u00e9tonner de voir ce format s\u2019inviter au th\u00e9\u00e2tre, il n\u2019emp\u00eache que cette curieuse alliance a finalement toute sa place sur la sc\u00e8ne de la salle Ren\u00e9 Gonzalez. Tamara et Simon partagent leur exp\u00e9rience personnelle avec leurs doutes, \u00e9motions et craintes dans cette entreprise qui soul\u00e8ve d\u2019importantes questions \u00e9thiques. Par ailleurs, en abordant des probl\u00e9matiques contemporaines, telles que le d\u00e9veloppement des intelligences artificielles, mais aussi des sujets plus larges comme les discriminations sexistes et raciales entre autres, ce spectacle aux allures futuristes s\u2019ancre compl\u00e8tement dans notre actualit\u00e9. Cette technologie de l\u2019avenir est l\u00e0, ici, maintenant, concr\u00e8tement incarn\u00e9e par dSimon.<\/p>\n\n\n\n<p>En effet, ils sont trois, finalement, sur la sc\u00e8ne ce soir. dSimon est d\u2019ailleurs mentionn\u00e9 dans les cr\u00e9dits&nbsp;: \u00ab&nbsp;avec la participation de dSimon&nbsp;\u00bb. Celui-ci devient personnage \u00e0 part enti\u00e8re, non pas seulement de la repr\u00e9sentation, mais surtout de la vie de Tamara et de Simon. Ce dernier interagit tous les jours avec son double digital et craint m\u00eame d\u2019en d\u00e9velopper une d\u00e9pendance&nbsp;: Simon semble vivre une fiction dystopique, mais au pr\u00e9sent. Il s\u2019agit d\u2019une virtualit\u00e9 qui devient r\u00e9elle, mais d\u2019une r\u00e9alit\u00e9 qui sonne fictionnelle.<\/p>\n\n\n\n<p>Et alors que je tape ce texte, je r\u00e9alise&nbsp;: c\u2019est mon double digital qui pourrait l\u2019\u00e9crire.<\/p>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-9d6595d7 wp-block-columns-is-layout-flex\">\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p>2 d\u00e9cembre 2021<\/p>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p class=\"has-text-align-right\">Par <a href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/tag\/stella-wohlers\/\" data-type=\"post_tag\" data-id=\"233\">Stella Wohlers<\/a><\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity is-style-wide\" \/>\n\n\n\n<h3 class=\"wp-block-heading\">L\u2019art des IA, une po\u00e9tique sans po\u00e9sie ?<\/h3>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-9d6595d7 wp-block-columns-is-layout-flex\">\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p>2 d\u00e9cembre 2021<\/p>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p class=\"has-text-align-right\">Par <a href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/tag\/nathan-maggetti\/\" data-type=\"post_tag\" data-id=\"248\">Nathan Maggetti<\/a><\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n<div class=\"wp-block-image\">\n<figure class=\"alignleft size-full is-resized\"><img alt=\"\" loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"681\" height=\"448\" src=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2021\/12\/dsimon_simon_senn3.png\" alt=\"\" class=\"wp-image-15814\" style=\"width:300px\" srcset=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2021\/12\/dsimon_simon_senn3.png 681w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2021\/12\/dsimon_simon_senn3-300x197.png 300w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2021\/12\/dsimon_simon_senn3-250x164.png 250w\" sizes=\"auto, (max-width: 681px) 100vw, 681px\" \/><figcaption class=\"wp-element-caption\">\u00a9 Mathilda Olmi<\/figcaption><\/figure>\n<\/div>\n\n\n<p><em>En pr\u00e9sentant dSimon, une intelligence artificielle \u00e0 vocation d\u2019\u00e9crivain, Tamara Leites et Simon Senn interrogent les enjeux esth\u00e9tiques, sociaux et \u00e9thiques des pens\u00e9es algorithmiques. \u00c0 mesure que se d\u00e9ploie leur r\u00e9cit, celui du processus de fabrication d\u2019un artiste, de cr\u00e9ation d\u2019un cr\u00e9ateur, les d\u00e9terminations et la reproductibilit\u00e9 des comportements humains sont abord\u00e9es en tant que fruits de r\u00e9seaux neuronaux dont les IA ne cessent d\u2019am\u00e9liorer la reproduction factice. Le discours est d\u2019une p\u00e9dagogie et d\u2019une profondeur remarquables, les interactions avec dSimon subtilement amen\u00e9es. Au d\u00e9triment d\u2019une r\u00e9elle exp\u00e9rience esth\u00e9tique, mais sans jamais perdre l\u2019int\u00e9r\u00eat du public, et en proposant une r\u00e9flexion stimulante, p\u00e9trie d\u2019incompr\u00e9hensions, d\u2019incertitudes et de doutes. Et si c\u2019\u00e9tait justement \u00e7a, l\u2019art&nbsp;?<\/em><\/p>\n\n\n\n<p>Derri\u00e8re deux tables o\u00f9 sont pos\u00e9s leurs ordinateurs, Tamara Leites et Simon Senn se lancent en conf\u00e9renciers timides dans la pr\u00e9sentation de leur projet, une intelligence artificielle \u00e9crivaine, double digital de Simon puisque nourrie de ses donn\u00e9es, et d\u00e8s lors nomm\u00e9e dSimon, pour&nbsp;<em>digital Simon<\/em>. Que le spectateur\/la spectatrice encore sceptique se d\u00e9trompe, pas de contrat de fiction tacite ici, pas de fiction tout court m\u00eame, rien que les faits v\u00e9ridiques de l\u2019histoire de ces deux jeunes programmeur.se.s d\u2019\u00e9crivain artificiel. La fiction, ils la laissent \u00e0&nbsp;<em>dSimon<\/em>, dont la pr\u00e9sence fuyante et impalpable occupe, en plus du discours de la repr\u00e9sentation, son espace sc\u00e9nique. Sur deux \u00e9crans derri\u00e8re eux, Tamara et Simon lui m\u00e9nagent la place pour s\u2019exprimer, par \u00e9crit et par oral (gr\u00e2ce \u00e0 une voix de synth\u00e8se ou celle du com\u00e9dien Arnaud Mathey). Preuves \u00e0 l\u2019appui, donc, on apprend le fonctionnement et la gen\u00e8se de dSimon, avec le lot de probl\u00e8mes et de doutes qu\u2019ils soul\u00e8vent&nbsp;: textes racistes, sexistes ou p\u00e9dophiles d\u2019une part, proximit\u00e9 \u00e9motionnelle d\u00e9rangeante d\u2019intensit\u00e9 avec son mod\u00e8le humain, de l\u2019autre. Comment expliquer de tels ph\u00e9nom\u00e8nes&nbsp;? Cette question autour du geste po\u00e9tique de l\u2019IA ne re\u00e7oit pas de r\u00e9ponse d\u00e9finitive&nbsp;; les r\u00e9flexions qu\u2019elles suscitent, n\u00e9anmoins, permettent une mise en perspective sur la cr\u00e9ation artistique et ses enjeux&nbsp;: en miroir r\u00e9ducteur des d\u00e9terminations artistiques, la version d\u00e9sincarn\u00e9e de l\u2019art, la version IA, n\u2019\u00e9clairerait-elle pas mieux que jamais leur potentiel probl\u00e9matique&nbsp;? Et si tout texte n\u2019\u00e9tait que reconfiguration de textes ant\u00e9rieurs, si tout discours n\u2019\u00e9tait que redite mosa\u00efqu\u00e9e d\u2019autres discours, si toute production artistique n\u2019\u00e9tait qu\u2019agencement d\u2019\u00e9l\u00e9ments artistiques pr\u00e9existants, tous reflets inconscients d\u2019un \u00e9tat de fait social qu\u2019ils reconduisent en imitant&nbsp;? Bouscul\u00e9 dans ses certitudes, le public sort de&nbsp;<em>dSimon<\/em>&nbsp;certainement plein d\u2019interrogations, et sans doute un peu angoiss\u00e9.<\/p>\n\n\n\n<p>Quid de la proposition artistique du spectacle m\u00eame&nbsp;? Si quelques-unes des \u0153uvres de dSimon sont int\u00e9gr\u00e9es au r\u00e9cit de Tamara et Simon, l\u2019ex\u00e9g\u00e8se qu\u2019ils en font nous conditionne vers une r\u00e9ception critique, o\u00f9 la mise \u00e0 distance r\u00e9flexive emp\u00eache l\u2019investissement \u00e9motionnel. Est-ce \u00e0 dire que l\u2019art des IA ne peut \u00eatre saisi que discursivement et non artistiquement, qu\u2019il est subordonn\u00e9 \u00e0 l\u2019appr\u00e9ciation rationnelle de sa production, que notre rapport \u00e0 lui ne peut prendre la forme que d\u2019un expos\u00e9 sans po\u00e9sie&nbsp;? Oui et non. Oui, parce que l\u2019appr\u00e9hension des cr\u00e9ations de dSimon n\u00e9cessite un socle rationnel, un promontoire duquel les comprendre et les juger. Non, parce que dans cet avertissement au public qu\u2019est la proposition de Tamara Leites et Simon Senn, se d\u00e9gage une po\u00e9sie du r\u00e9el qui red\u00e9finit l\u2019art au moins autant, mais surtout dans le m\u00eame mouvement que les productions de leur IA. C\u2019est dans leurs interactions si particuli\u00e8res avec dSimon que les deux artistes proposent une v\u00e9ritable performance artistique, tout en doutes, en incertitudes, en fascinations jugul\u00e9es ou embrass\u00e9es. Leurs rapports, pour l\u2019une de d\u00e9veloppeuse consciencieuse et amus\u00e9e, pour l\u2019autre de mod\u00e8le et de Pygmalion de l\u2019\u00e8re technique, sont d\u2019un int\u00e9r\u00eat et d\u2019un envo\u00fbtement encore plus fascinants que ne l\u2019est leur cr\u00e9ature cr\u00e9atrice. Ainsi, face \u00e0 l\u2019entr\u00e9e dans l\u2019art des IA, les humains esth\u00e9tisent-ils leurs doutes, acceptant tout en mettant \u00e0 distance les identit\u00e9s artificielles, pour se r\u00e9server un art qu\u2019elles ne peuvent encore imiter. Et quand elles le feront, sans doute irons-nous chercher ailleurs notre substrat humain.<\/p>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-9d6595d7 wp-block-columns-is-layout-flex\">\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p>2 d\u00e9cembre 2021<\/p>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p class=\"has-text-align-right\">Par <a href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/tag\/nathan-maggetti\/\" data-type=\"post_tag\" data-id=\"248\">Nathan Maggetti<\/a><\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity is-style-wide\" \/>\n\n\n\n<p><a href=\"https:\/\/vidy.ch\/dsimon-0\" data-type=\"link\" data-id=\"https:\/\/vidy.ch\/dsimon-0\" target=\"_blank\" rel=\"noreferrer noopener\">Voir la page du spectacle<\/a><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>dSimon \/ Conception, mise en sc\u00e8ne et interpr\u00e9tation par Tamara Leites et Simon Senn \/ Th\u00e9\u00e2tre de Vidy \/ du 2 au 12 d\u00e9cembre 2021 \/ Critiques par Stella Wohlers et Nathan Maggetti<\/p>\n","protected":false},"author":1002282,"featured_media":15809,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"_seopress_robots_primary_cat":"","_seopress_titles_title":"","_seopress_titles_desc":"","_seopress_robots_index":"","_seopress_analysis_target_kw":"","footnotes":""},"categories":[32,34,38,2],"tags":[248,233],"class_list":["post-15816","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","category-critique","category-expired","category-spectacle","category-theatre-de-vidy","tag-nathan-maggetti","tag-stella-wohlers"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/15816","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1002282"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=15816"}],"version-history":[{"count":5,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/15816\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":20408,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/15816\/revisions\/20408"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/media\/15809"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=15816"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=15816"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=15816"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}