{"id":15768,"date":"2021-11-26T15:48:12","date_gmt":"2021-11-26T14:48:12","guid":{"rendered":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/?p=15768"},"modified":"2025-02-09T16:34:01","modified_gmt":"2025-02-09T15:34:01","slug":"versant-rupal","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/2021\/11\/versant-rupal\/","title":{"rendered":"Versant Rupal"},"content":{"rendered":"\n<h2 class=\"wp-block-heading\">Versant Rupal<\/h2>\n\n\n<div class=\"wp-block-post-excerpt\"><p class=\"wp-block-post-excerpt__excerpt\">Mise en sc\u00e8ne par Olivier Werner \/ Le Pommier \u2013 Neuch\u00e2tel \/ du 16 au 18 novembre 2021 \/ Critiques par Hugo Merzeau et Ma\u00eblle Aeby . <\/p><\/div>\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity is-style-wide\" \/>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-9d6595d7 wp-block-columns-is-layout-flex\">\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p>16 novembre 2021<\/p>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p class=\"has-text-align-right\">Par <a href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/tag\/hugo-merzeau\/\" data-type=\"post_tag\" data-id=\"254\">Hugo Merzeau<\/a><\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<h3 class=\"wp-block-heading\">Les voix de l\u2019imaginaire : entre chorale et folie<\/h3>\n\n\n<div class=\"wp-block-image\">\n<figure class=\"alignleft size-large is-resized\"><img alt=\"\" loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"1024\" height=\"683\" src=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2021\/11\/VersantRupal_Celine-Ribordy03-545-img-1920-1024x683.jpg\" alt=\"\" class=\"wp-image-15784\" style=\"width:300px\" srcset=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2021\/11\/VersantRupal_Celine-Ribordy03-545-img-1920-1024x683.jpg 1024w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2021\/11\/VersantRupal_Celine-Ribordy03-545-img-1920-300x200.jpg 300w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2021\/11\/VersantRupal_Celine-Ribordy03-545-img-1920-250x167.jpg 250w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2021\/11\/VersantRupal_Celine-Ribordy03-545-img-1920-768x512.jpg 768w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2021\/11\/VersantRupal_Celine-Ribordy03-545-img-1920-1536x1025.jpg 1536w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2021\/11\/VersantRupal_Celine-Ribordy03-545-img-1920.jpg 1799w\" sizes=\"auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px\" \/><figcaption class=\"wp-element-caption\">\u00a9 C\u00e9line Ribordy<\/figcaption><\/figure>\n<\/div>\n\n\n<p><em>Le spectacle de Mali van Valenberg fait le r\u00e9cit d\u2019un \u00e9pisode devenu un mythe dans le monde de l\u2019alpinisme mais \u00e9galement un scandale pendant plus de 35 ans, la premi\u00e8re ascension du Nanga Parbat, sommet de la chaine himalayenne culminant \u00e0 8125 m\u00e8tres, r\u00e9alis\u00e9e par les fr\u00e8res G\u00fcnther et Reinhold Messner en 1970. Pour raconter cette histoire elle d\u00e9triple la voix de Reinhold Messner par la mise en sc\u00e8ne de trois com\u00e9dien.ne.s&nbsp; dont les \u00e9chos font r\u00e9sonner, au rythme de la musique live, toute la l\u00e9gende et la folie de cette aventure.<\/em><\/p>\n\n\n\n<p>L\u2019aventure est folle. L\u2019id\u00e9e pour la repr\u00e9senter est simple&nbsp;: incarner la subjectivit\u00e9 de Reinhold Messner en d\u00e9multipliant les voix. Pierre-Isa\u00efe Duc, C\u00e9line Goormaghtigh et Mali van Valenberg sont les figures de cette chorale qui nous raconte l\u2019ascension. Ils sont accompagn\u00e9s avec brio par l\u2019ambiance sonore et musicale de Didier M\u00e9trailler. Ce spectacle repose bien plus sur l\u2019ou\u00efe que sur la vue. Une sc\u00e9nographie digne de Pierre Soulage propose un dispositif repr\u00e9sentant le Nanga Parbat d\u00e9structur\u00e9 en de multiples \u00e9l\u00e9ments de t\u00f4les froiss\u00e9s noires entre lesquels les com\u00e9dien.ne.s peuvent circuler, un tabouret ou deux et les instruments de musique en fond de sc\u00e8ne. Un d\u00e9cor \u00e9pur\u00e9. Le statisme des com\u00e9dien.ne.s r\u00e9pond \u00e0 la simplicit\u00e9 du d\u00e9cor dans la cr\u00e9ation d\u2019un ensemble qui tisse la toile de fond sur laquelle les voix, dans leur narrations et leurs \u00e9motions, peuvent s\u2019envoler.<\/p>\n\n\n\n<p>En effet, la force de ce spectacle r\u00e9side dans la force de l\u2019expression narrative de ce r\u00e9cit. L\u2019ambiance sonore et visuelle vient soutenir un trio de voix qui transporte le public au plus pr\u00e8s d\u2019une subjectivit\u00e9 qui d\u00e9gringole dans ses propres m\u00e9andres face \u00e0 la montagne. La voix de Reinhold Messer, incarn\u00e9 par Pierre-Isa\u00efe Duc, vante la n\u00e9cessit\u00e9 d\u2019un imaginaire f\u00e9cond comme premi\u00e8re qualit\u00e9 pour un alpiniste. Pour transmettre cette puissance int\u00e9rieure au public, la mise en sc\u00e8ne joue sur le rythme, l\u2019\u00e9cho de d\u00e9doublement voire de d\u00e9triplement de la parole pour exprimer tour \u00e0 tour la splendeur de l\u2019Himalaya et du Nanga Parbat, des dangers, de l\u2019exploit physique ou de la folie dans les instants les plus sombres et vertigineux de cette ascension. Reinhold Messner est devenu par la suite un des plus grands alpinistes de l\u2019histoire en ayant grimp\u00e9 les quatorze 8\u2019000, dont l\u2019Everest sans oxyg\u00e8ne, mais ce spectacle raconte le premier de ces exploits, avant qu\u2019il ne soit devenu un \u00ab&nbsp;surhomme&nbsp;\u00bb aux yeux du monde. Or cette ascension a deux faces explor\u00e9es par deux hommes et leur int\u00e9riorit\u00e9, car il ne parvient pas seul au sommet. Son fr\u00e8re l\u2019accompagne. Seulement voil\u00e0, si l\u2019ascension s\u2019est bien d\u00e9roul\u00e9e, la descente sera pav\u00e9e d\u2019emb\u00fbches autant physiques que psychiques&nbsp;: le manque d\u2019oxyg\u00e8ne, la faim, la soif, la souffrance d\u2019un fr\u00e8re. Autant de traumatismes que le trio de com\u00e9dien.nes retranscrit par la voix et la musique de Didier M\u00e9trailler. Le Nanga Parbat se montre sous diff\u00e9rents jours par les jeux d\u2019\u00e9clairage sur le dispositif en t\u00f4le et par l\u2019utilisation de fum\u00e9e.<\/p>\n\n\n\n<p>Ainsi, l\u2019imagination des spectateur.trice.s a tous les \u00e9l\u00e9ments n\u00e9cessaires pour investir cet imaginaire himalayen. Car s\u2019il s\u2019agit du r\u00e9cit de l\u2019ascension du Nanga Parbat c\u2019est bien plus une tranche de la vie la plus intime d\u2019un \u00eatre humain que l\u2019\u00e9criture de Mali van Valenberg retranscrit et \u00e0 laquelle la performance sc\u00e9nique donne corps. Les voix d\u2019un imaginaire montagnard livrent une bouff\u00e9e d\u2019oxyg\u00e8ne face \u00e0 nos propres vertiges tant l\u2019horreur est palpable.<\/p>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-9d6595d7 wp-block-columns-is-layout-flex\">\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p>16 novembre 2021<\/p>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p class=\"has-text-align-right\">Par <a href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/tag\/hugo-merzeau\/\" data-type=\"post_tag\" data-id=\"254\">Hugo Merzeau<\/a><\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity is-style-wide\" \/>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-9d6595d7 wp-block-columns-is-layout-flex\">\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p>16 novembre 2021<\/p>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p class=\"has-text-align-right\">Par <a href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/tag\/maelle-aeby\/\" data-type=\"post_tag\" data-id=\"245\">Ma\u00eblle Aeby<\/a><\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<h3 class=\"wp-block-heading\">Il lutte donc il vit<\/h3>\n\n\n<div class=\"wp-block-image\">\n<figure class=\"alignleft size-large is-resized\"><img alt=\"\" loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"1024\" height=\"683\" src=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2021\/11\/VersantRupal_Celine-Ribordy16-545-img-1920-1-1024x683.jpg\" alt=\"\" class=\"wp-image-15783\" style=\"width:300px\" srcset=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2021\/11\/VersantRupal_Celine-Ribordy16-545-img-1920-1-1024x683.jpg 1024w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2021\/11\/VersantRupal_Celine-Ribordy16-545-img-1920-1-300x200.jpg 300w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2021\/11\/VersantRupal_Celine-Ribordy16-545-img-1920-1-250x167.jpg 250w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2021\/11\/VersantRupal_Celine-Ribordy16-545-img-1920-1-768x512.jpg 768w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2021\/11\/VersantRupal_Celine-Ribordy16-545-img-1920-1-1536x1025.jpg 1536w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2021\/11\/VersantRupal_Celine-Ribordy16-545-img-1920-1.jpg 1799w\" sizes=\"auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px\" \/><figcaption class=\"wp-element-caption\">\u00a9 C\u00e9line Ribordy<\/figcaption><\/figure>\n<\/div>\n\n\n<p><em>R\u00e9cit d\u2019aventure \u00e0 grands frissons, la tragique histoire de l\u2019ascension du sommet Nanga Parbat par les fr\u00e8res Messner plante son d\u00e9cor dans les th\u00e9\u00e2tres suisse romands. Soutenu par un paysage sonore onirique produit en live, ce monologue \u00e0 trois voix entra\u00eene les spectateurs au c\u0153ur d\u2019une exp\u00e9dition r\u00e9elle et lui fait d\u00e9couvrir un panorama d\u2019\u00e9motions rythm\u00e9 par la folie des hauteurs.<\/em><\/p>\n\n\n\n<p>Cette cr\u00e9ation est le huiti\u00e8me projet de la compagnie sierroise&nbsp;<em>Jusqu\u2019\u00e0 m\u2019y fondre<\/em>, souhaitant partager avec le public des petites bulles d\u2019explorations int\u00e9rieures. Apr\u00e8s avoir d\u00e9couvert l\u2019\u00e9pop\u00e9e du Nanga Parbat, aussi miraculeuse que malheureuse, Mali Van Valenberg entame l\u2019\u00e9criture du texte. C\u2019est sous forme d\u2019un r\u00e9cit choral \u00e9nonc\u00e9 en trio que font \u00e9cho les pens\u00e9es du protagoniste Reinhold Messner. Devenu alpiniste de l\u00e9gende, il a marqu\u00e9 la discipline en poussant les limites du corps humain tout au long du XX<sup>e<\/sup>&nbsp;si\u00e8cle&nbsp;; il est, par exemple, le premier \u00e0 avoir gravi chacun des quatorze sommets de plus de 8\u2019000 m\u00e8tres existants. Dans \u00ab&nbsp;Versant Rupal&nbsp;\u00bb, c\u2019est l\u2019exp\u00e9dition du 27 juin 1970 qui est narr\u00e9e en quelque 90 minutes, celle-l\u00e0 m\u00eame qui sera le sujet d\u2019une pol\u00e9mique pendant pr\u00e8s de 30 ans, p\u00e9riode durant laquelle la parole du grimpeur est s\u00e9v\u00e8rement mise en doute&nbsp;: on ne croit pas \u00e0 sa version des faits, on questionne le d\u00e9roulement des \u00e9v\u00e8nements. Au th\u00e9\u00e2tre, c\u2019est la v\u00e9rit\u00e9 que nous d\u00e9couvrons puisque des preuves mat\u00e9rielles ont finalement \u00e9t\u00e9 retrouv\u00e9es sur place des ann\u00e9es apr\u00e8s l\u2019ascension originelle, corroborant ainsi les dires de Messner.<\/p>\n\n\n\n<p>Un sommet m\u00e9tallique fait face au public, la montagne morcel\u00e9e tr\u00f4ne au milieu des planches. Les trois interpr\u00e8tes sont d\u00e9j\u00e0 sur sc\u00e8ne. Ils attendent. Le public attend. L\u2019exp\u00e9dition attend. Et puis finalement, Reinhold Messner se d\u00e9cide \u00e0 entreprendre seul la mont\u00e9e vers le sommet pakistanais culminant \u00e0 8125 m\u00e8tres, en empruntant le versant Rupal. Il est ensuite rattrap\u00e9 par G\u00fcnther Messner, son petit fr\u00e8re, et c\u2019est \u00e0 deux qu\u2019ils parviendront tant bien que mal \u00e0 gravir la montagne. Ce n\u2019est pourtant que le d\u00e9but.<\/p>\n\n\n\n<p>\u00c0 coup de lumi\u00e8re froide et de machine \u00e0 fum\u00e9e, le calvaire de la descente est efficacement figur\u00e9. Ponctu\u00e9 d\u2019\u00e9claircissements optimistes, l\u2019environnement se m\u00e9tamorphose au fil de la progression mais la montagne, elle, reste immuable. Le d\u00e9cor est statique et pourtant, le texte nous emporte loin. Chaque choix, chaque erreur commise par les alpinistes, chaque victoire aussi infime qu\u2019elle soit cramponne le public et le tient en haleine. Sont alors \u00e9videntes et la force de l\u2019\u00e9criture, et la technicit\u00e9 des conteurs. Ce texte particuli\u00e8rement \u00e9blouissant qui coule de la bouche des com\u00e9diens avec une facilit\u00e9 \u00e9tonnante nous plonge dans la t\u00eate de Reinhold et nous livre les coulisses d\u2019un esprit \u00e9prouv\u00e9, luttant contre le manque d\u2019oxyg\u00e8ne et l\u2019intransigeance de la nature. La diction claire, aussi douce que ferme de Pierre-Isa\u00efe Duc, C\u00e9line Goormaghtigh et Mali Van Valenberg fragmente le protagoniste et illustre ses conflits internes. Sans oublier non plus le travail du percussionniste Didier M\u00e9trailler, qui agr\u00e9mente le tout d\u2019une ambiance sonore \u00e9pousant \u00e0 merveille les reliefs du r\u00e9cit.<\/p>\n\n\n\n<p>L\u2019exp\u00e9rience propos\u00e9e par la compagnie&nbsp;<em>Jusqu\u2019\u00e0 m\u2019y fondre<\/em>, hant\u00e9e par l\u2019authenticit\u00e9 des faits, saisit par sa capacit\u00e9 \u00e0 nous transporter dans le vif de l\u2019exp\u00e9dition. Parole d\u2019une novice de l\u2019alpinisme&nbsp;: on ne peut qu\u2019\u00eatre emport\u00e9 par la puissance d\u2019une histoire aussi bien racont\u00e9e.<\/p>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-9d6595d7 wp-block-columns-is-layout-flex\">\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p>16 novembre 2021<\/p>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p class=\"has-text-align-right\">Par <a href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/tag\/maelle-aeby\/\" data-type=\"post_tag\" data-id=\"245\">Ma\u00eblle Aeby<\/a><\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity is-style-wide\" \/>\n\n\n\n<p><a href=\"https:\/\/lepommier.ch\/event\/545\" data-type=\"link\" data-id=\"https:\/\/lepommier.ch\/event\/545\" target=\"_blank\" rel=\"noreferrer noopener\">Voir la page du spectacle<\/a><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Mise en sc\u00e8ne par Olivier Werner \/ Le Pommier \u2013 Neuch\u00e2tel \/ du 16 au 18 novembre 2021 \/ Critiques par Hugo Merzeau et Ma\u00eblle Aeby .<\/p>\n","protected":false},"author":1002282,"featured_media":15769,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"_seopress_robots_primary_cat":"","_seopress_titles_title":"","_seopress_titles_desc":"","_seopress_robots_index":"","footnotes":""},"categories":[32,34,255,38],"tags":[254,307],"class_list":["post-15768","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","category-critique","category-expired","category-le-pommier","category-spectacle","tag-hugo-merzeau","tag-maelle-aeby-2"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/15768","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1002282"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=15768"}],"version-history":[{"count":3,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/15768\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":20411,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/15768\/revisions\/20411"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/media\/15769"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=15768"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=15768"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=15768"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}