{"id":15761,"date":"2021-11-26T15:31:20","date_gmt":"2021-11-26T14:31:20","guid":{"rendered":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/?p=15761"},"modified":"2025-02-09T16:34:18","modified_gmt":"2025-02-09T15:34:18","slug":"farwest","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/2021\/11\/farwest\/","title":{"rendered":"Farwest"},"content":{"rendered":"<h2 class=\"wp-block-post-title\">Farwest<\/h2>\n\n<div class=\"wp-block-post-excerpt\"><p class=\"wp-block-post-excerpt__excerpt\">Librement inspir\u00e9 de Farwest de Peter Eliott et Kitty Crowther \/ Mise en sc\u00e8ne Aur\u00e9lien Patouillard \/ Arsenic \/ du 23 au 28 novembre 2021 \/ Critiques par Antoine Klotz et Valentine Bovey . <\/p><\/div>\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity is-style-wide\" \/>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-9d6595d7 wp-block-columns-is-layout-flex\">\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p>23 novembre 2021<\/p>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p class=\"has-text-align-right\">Par <a href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/tag\/antoine-klotz\/\" data-type=\"post_tag\" data-id=\"258\">Antoine Klotz<\/a><\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<h3 class=\"wp-block-heading\">Une fen\u00eatre infranchissable<\/h3>\n\n\n<div class=\"wp-block-image\">\n<figure class=\"alignleft size-full is-resized\"><img alt=\"\" loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"500\" height=\"310\" src=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2021\/11\/Farwest.jpg\" alt=\"\" class=\"wp-image-15758\" style=\"width:300px\" srcset=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2021\/11\/Farwest.jpg 500w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2021\/11\/Farwest-300x186.jpg 300w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2021\/11\/Farwest-250x155.jpg 250w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2021\/11\/Farwest-348x215.jpg 348w\" sizes=\"auto, (max-width: 500px) 100vw, 500px\" \/><figcaption class=\"wp-element-caption\">\u00a9 Kitty Crowther<\/figcaption><\/figure>\n<\/div>\n\n\n<p><em>Dans cette adaptation du livre pour enfants&nbsp;<\/em>Farwest,&nbsp;<em>Aur\u00e9lien Patouillard emm\u00e8ne les spectateurs en voyage dans un Ouest am\u00e9ricain fabuleux et r\u00e9solument dr\u00f4le au travers d\u2019une imagerie color\u00e9e et d\u00e9jant\u00e9e. Un d\u00e9fil\u00e9 de personnages hauts en couleur forme un spectacle o\u00f9 l\u2019on ne s\u2019ennuie jamais, o\u00f9 il y a toujours quelque chose \u00e0 voir et qui pla\u00eet aux plus jeunes tout en posant des questions sur notre place dans l\u2019univers et l\u2019accueil de l\u2019inconnu<\/em>.<\/p>\n\n\n\n<p>C\u2019est devant un public parsem\u00e9 d\u2019enfants que se joue la premi\u00e8re de&nbsp;<em>Farwest<\/em>, mais la pi\u00e8ce ne s\u2019adresse pas uniquement \u00e0 eux&nbsp;: elle s\u2019adresse avant tout aux grands enfants, aux personnes qui ont su garder la capacit\u00e9 \u00e0 s\u2019\u00e9merveiller et \u00e0 rire des choses les plus simples. Sur sc\u00e8ne, trois cow-girls ivres et assomm\u00e9es par la chaleur du soleil somnolent sur des chaises pliantes devant une maison qui ressemble \u00e0 s\u2019y m\u00e9prendre aux forts faits de couvertures et de coussins que construisent les enfants. De fait, Marion Duval, Fiamma Camesi et Cecile Druet incarnent trois enfants jouant aux cow-boys avec tout ce que cela implique&nbsp;: un rythme de parole effr\u00e9n\u00e9, un texte erratique et absurde et une logique \u00e9vidente et erron\u00e9e qui font tout le charme et le comique de la pi\u00e8ce.<br>\u00ab&nbsp;Qui va \u00e0 la chasse perd sa place&nbsp;\u00bb est le proverbe qui encadre&nbsp;<em>Farwest&nbsp;<\/em>: lorsque l\u2019une des cow-girls part pour la premi\u00e8re fois \u00e0 la chasse, elle retrouve \u00e0 sa place, aupr\u00e8s de ses amies, un nouveau venu auquel elle doit s\u2019habituer, ce qui ne se fait pas sans heurts. L\u2019histoire est simple mais elle se suffit \u00e0 elle-m\u00eame car elle offre des perspectives d\u2019images fabuleuses \u00e0 travers une succession de tableaux loufoques et po\u00e9tiques alliant la rencontre de l\u2019\u00e9trange et la simplicit\u00e9 des enfants. Lors d\u2019une sc\u00e8ne de chasse, la maison se transforme par un habile jeu de sc\u00e9nographie en un immense rocher duquel sort l\u2019esprit d\u2019un bison. Plus tard, une cow-girl joue avec un oiseau m\u00e9canique dont la beaut\u00e9 en vol n\u2019a d\u2019\u00e9gal que le comique lorsqu\u2019il s\u2019\u00e9crase contre les murs de la maison. La force des dispositifs visuels et des costumes, notamment un fantastique Monsieur Patate, garde le public en admiration par un \u00e9merveillement qui maintient son attention pendant toute la pi\u00e8ce, ce qui permet aux personnages de faire durer les sc\u00e8nes comiques car ils savent que le public les suit et les \u00e9coute. &nbsp;&nbsp;&nbsp;<br>Il faut aussi saluer le travail musical de Louis Schild qui accompagne l\u2019ensemble de la pi\u00e8ce et souligne tous les effets visuels. De plus, plusieurs chansons ponctuent le spectacle par des moments parfois touchants, parfois dr\u00f4les et toujours avec une pointe de po\u00e9sie enfantine. On regrette que la morale qui \u00e9veille \u00e0 l\u2019ouverture et \u00e0 la tol\u00e9rance soit rapidement exp\u00e9di\u00e9e en une chanson. Le spectacle de l\u2019\u00e9nergie d\u00e9bordante d\u00e9ploy\u00e9e sur sc\u00e8ne absorbe tant le public qu\u2019il risque d\u2019oublier d\u2019\u00e9couter les paroles et de les lier \u00e0 ce qu\u2019il voit. Car ce qui est \u00e9vident pour les enfants ne l\u2019est pas toujours pour les adultes.<\/p>\n\n\n\n<p>&nbsp;On rit, beaucoup, et lorsqu\u2019on ne rit pas, on sourit car le spectacle est en permanence plaisant par son \u00e9nergie. On \u00e9prouve les m\u00eames sensations que lorsqu\u2019on regarde des enfants jouer&nbsp;: de la fascination devant une telle inventivit\u00e9 m\u00eal\u00e9e \u00e0 une pointe de nostalgie.&nbsp;<em>Farwest&nbsp;<\/em>est un voyage vers l\u2019Am\u00e9rique, mais aussi un retour en enfance qui fait du bien.<\/p>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-9d6595d7 wp-block-columns-is-layout-flex\">\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p>23 novembre 2021<\/p>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p class=\"has-text-align-right\">Par <a href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/tag\/antoine-klotz\/\" data-type=\"post_tag\" data-id=\"258\">Antoine Klotz<\/a><\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity is-style-wide\" \/>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-9d6595d7 wp-block-columns-is-layout-flex\">\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p>23 novembre 2021<\/p>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p class=\"has-text-align-right\">Par <a href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/tag\/valentine-bovey\/\" data-type=\"post_tag\" data-id=\"241\">Valentine Bovey<\/a><\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<h3 class=\"wp-block-heading\">Qui part \u00e0 la chasse, qui perd sa place?<\/h3>\n\n\n<div class=\"wp-block-image\">\n<figure class=\"alignleft size-full is-resized\"><img alt=\"\" loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"500\" height=\"310\" src=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2021\/11\/Farwest-1.jpg\" alt=\"\" class=\"wp-image-15772\" style=\"width:300px\" srcset=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2021\/11\/Farwest-1.jpg 500w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2021\/11\/Farwest-1-300x186.jpg 300w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2021\/11\/Farwest-1-250x155.jpg 250w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2021\/11\/Farwest-1-348x215.jpg 348w\" sizes=\"auto, (max-width: 500px) 100vw, 500px\" \/><figcaption class=\"wp-element-caption\">\u00a9 Kitty Crowther<\/figcaption><\/figure>\n<\/div>\n\n\n<p><em>Dans&nbsp;<\/em>Farwest<em>, Aur\u00e9lien Patouillard monte un spectacle jeune public qui excelle dans ses fulgurances comiques mais dont on peine \u00e0 saisir le projet global. Le propos en est simple : selon l\u2019adage, une personne part \u00e0 la chasse, et en revenant se rend compte qu\u2019elle a perdu sa place. Adapt\u00e9 du livre pour enfant \u00e9ponyme de Peter Elliot et Kitty Crowther, le spectacle oscille entre un jeu clownesque qui explore le rapport entre langage et communication, et un style plus onirique amen\u00e9 par les masques et des sc\u00e8nes chant\u00e9es.<\/em><\/p>\n\n\n\n<p>La premi\u00e8re sc\u00e8ne rappellerait&nbsp;<em>En attendant Godot,&nbsp;<\/em>transpos\u00e9 pour l\u2019occasion au fond du Far West&nbsp;: trois cow-girls sont endormies sur des chaises de camping, devant une hutte, dans l\u2019attente, \u00e0 tuer le temps en s\u2019\u00e9changeant des blagues vides de sens. On apprend plus tard qu\u2019elles sont affam\u00e9es et que l\u2019une d\u2019entre elles se d\u00e9voue pour aller chasser \u2013 lorsqu\u2019elle reviendra, un nouvel arrivant aura pris sa place autour du foyer, suivant l\u2019adage bien connu\u2026 Librement adapt\u00e9 du livre pour enfant \u00e9ponyme \u00e9crit par Peter Elliot et Kitty Crowther, la mise en sc\u00e8ne f\u00e9minise cet environnement typiquement masculin en rempla\u00e7ant les cow-boys par des cow-girls \u2013 un choix peut-\u00eatre attendu mais n\u00e9anmoins tr\u00e8s rafra\u00eechissant, \u00e9voquant m\u00eame les performances&nbsp;<em>drag king&nbsp;<\/em>o\u00f9 des femmes se costument et jouent des hommes. L\u2019histoire reste tr\u00e8s proche du livre lui-m\u00eame, quitte \u00e0 ne pas en proposer de nouvelle lecture. Le jeu clownesque remarquable de C\u00e9cile Druet, Fiamma Camesi et Marion Duval ajoute des variations tr\u00e8s comiques autour des th\u00e9matiques abord\u00e9es (le d\u00e9part, la chasse, la col\u00e8re de s\u2019\u00eatre fait remplacer) dans des sc\u00e8nes enlev\u00e9es et efficaces, qui forment aussi un discours m\u00e9ta sur le spectacle lui-m\u00eame, par la reprise de certaines entr\u00e9es ou un jeu sur la confusion entre les identit\u00e9s de deux personnages. Cette insertion, dans une pi\u00e8ce destin\u00e9e \u00e0 un jeune public, d\u2019un discours sur l\u2019art th\u00e9\u00e2tral lui-m\u00eame et ses possibilit\u00e9s poss\u00e8de quelque chose de r\u00e9jouissant. Ces fulgurances alternent avec des moments musicaux plus oniriques, parfois chant\u00e9s, qui permettent d\u2019exhiber tous les autres \u00eatres cach\u00e9s dans le d\u00e9cor de montagnes \u00e9clabouss\u00e9es de peinture&nbsp;: marionnettes d\u2019animaux, parfois parlantes, et personnages compl\u00e8tement masqu\u00e9s, pr\u00e9sents dans le texte initial comme des figures de l\u2019\u00e9tranger. \u00c0 ces endroits, le spectacle \u00e9voque une Alice au pays de la Chasse, en recherche d\u2019identit\u00e9, plong\u00e9e dans une grande conversation avec un bison qui tente de lui communiquer une sagesse qu\u2019elle ne saisira pas. Malgr\u00e9 ces bonnes id\u00e9es concernant le dialogue avec les animaux chass\u00e9s, absent du texte original, le choix de reproduire int\u00e9gralement des personnages humano\u00efdes dessin\u00e9s au plateau \u00e0 l\u2019aide de masques cr\u00e9\u00e9s par S\u00e9verine Besson produit un effet d\u2019\u00e9tranget\u00e9 brouillon. Ce dernier ne rend pas enti\u00e8rement justice au parti pris comique des premi\u00e8res sc\u00e8nes o\u00f9 l\u2019excellente Marion Duval incarne avec brio le personnage principal de cette qu\u00eate initiatique, dont le fil dispara\u00eet dans l\u2019exub\u00e9rance de la mise en sc\u00e8ne \u2013 marionnettes, chat empaill\u00e9, d\u00e9cors mobiles, cheval de bric et de broc, personnages masqu\u00e9s dont l\u2019unique pr\u00e9sence sc\u00e9nique passe par la danse\u2026 Le constant afflux de nouveaux stimuli visuels finit par faire oublier un propos philosophique tournant autour de la capacit\u00e9 \u00e0 accueillir un\u00b7e autre chez soi. Il est vrai que le livre a lui-m\u00eame un propos vague sur l\u2019accueil (dans la famille, dans la soci\u00e9t\u00e9), abordant ce th\u00e8me de mani\u00e8re tr\u00e8s d\u00e9tourn\u00e9e, sans le d\u00e9velopper enti\u00e8rement, notamment dans sa dimension politique puisque l\u2019action se passe aux Etats-Unis, dans un contexte de tensions autour de la pr\u00e9sence des Am\u00e9rindiens sur leur territoire, conquis par les colons europ\u00e9ens. L\u2019absence de d\u00e9veloppement autour de cette id\u00e9e dans l\u2019histoire originale a certainement permis aux membres de l\u2019\u00e9quipe de s\u2019en donner \u00e0 c\u0153ur joie sur sc\u00e8ne&nbsp;: joie contagieuse certes, mais qui se rapproche parfois trop de l\u2019<em>inside joke&nbsp;<\/em>pour s\u00e9duire enti\u00e8rement.<\/p>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-9d6595d7 wp-block-columns-is-layout-flex\">\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p>23 novembre 2021<\/p>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p class=\"has-text-align-right\">Par <a href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/tag\/valentine-bovey\/\" data-type=\"post_tag\" data-id=\"241\">Valentine Bovey<\/a><\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity is-style-wide\" \/>\n\n\n\n<p><a href=\"https:\/\/arsenic.ch\/en\/spectacle\/farwest\" data-type=\"link\" data-id=\"https:\/\/arsenic.ch\/en\/spectacle\/farwest\" target=\"_blank\" rel=\"noreferrer noopener\">Voir la page du spectacle<\/a><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Librement inspir\u00e9 de Farwest de Peter Eliott et Kitty Crowther \/ Mise en sc\u00e8ne Aur\u00e9lien Patouillard \/ Arsenic \/ du 23 au 28 novembre 2021 \/ Critiques par Antoine Klotz et Valentine Bovey .<\/p>\n","protected":false},"author":1002282,"featured_media":15762,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"_seopress_robots_primary_cat":"","_seopress_titles_title":"","_seopress_titles_desc":"","_seopress_robots_index":"","footnotes":""},"categories":[32,34,3,38],"tags":[258,241],"class_list":["post-15761","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","category-critique","category-expired","category-theatre-de-larsenic","category-spectacle","tag-antoine-klotz","tag-valentine-bovey"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/15761","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1002282"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=15761"}],"version-history":[{"count":4,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/15761\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":20412,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/15761\/revisions\/20412"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/media\/15762"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=15761"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=15761"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=15761"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}