{"id":15676,"date":"2021-11-06T07:49:35","date_gmt":"2021-11-06T06:49:35","guid":{"rendered":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/?p=15676"},"modified":"2025-02-09T16:36:02","modified_gmt":"2025-02-09T15:36:02","slug":"les-trois-soeurs-2","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/2021\/11\/les-trois-soeurs-2\/","title":{"rendered":"Les Trois S\u0153urs"},"content":{"rendered":"<h2 class=\"wp-block-post-title\">Les Trois S\u0153urs<\/h2>\n\n<div class=\"wp-block-post-excerpt\"><p class=\"wp-block-post-excerpt__excerpt\">Les Trois S\u0153urs \/ d\u2019apr\u00e8s Anton Tchekhov \/ Mise en sc\u00e8ne de Gianni Schneider \/ TKM Th\u00e9\u00e2tre Kl\u00e9ber- M\u00e9leau \/ du 2 au 21 novembre \/ Critiques par Elisa Andrade et Stella Wohlers. <\/p><\/div>\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity is-style-wide\" \/>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-group\"><div class=\"wp-block-group__inner-container is-layout-constrained wp-block-group-is-layout-constrained\">\n<div class=\"wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-9d6595d7 wp-block-columns-is-layout-flex\">\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p>2 novembre 2021<\/p>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p class=\"has-text-align-right\">Par\u00a0<a href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/elisa-andrade\/\">Elisa Andrade<\/a><\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<h3 class=\"wp-block-heading\">Que sera la vie dans deux ou trois cent ans?<\/h3>\n\n\n<div class=\"wp-block-image\">\n<figure class=\"alignleft size-large is-resized\"><img alt=\"\" loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"1024\" height=\"681\" src=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2021\/11\/LAP4829-1053x700-1-1024x681.jpg\" alt=\"\" class=\"wp-image-15670\" style=\"width:300px\" srcset=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2021\/11\/LAP4829-1053x700-1-1024x681.jpg 1024w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2021\/11\/LAP4829-1053x700-1-300x200.jpg 300w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2021\/11\/LAP4829-1053x700-1-250x166.jpg 250w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2021\/11\/LAP4829-1053x700-1-768x511.jpg 768w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2021\/11\/LAP4829-1053x700-1.jpg 1053w\" sizes=\"auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px\" \/><figcaption class=\"wp-element-caption\">\u00a9 Laurent Pasche<\/figcaption><\/figure>\n<\/div>\n\n\n<p><em>Apr\u00e8s une premi\u00e8re mise en sc\u00e8ne datant de 2005 dont il ne se satisfait pas, Gianni Schneider propose une nouvelle adaptation des&nbsp;<\/em>Trois s\u0153urs<em>, d\u2019apr\u00e8s l\u2019\u0153uvre d\u2019Anton Tchekhov. Le TKM accueille un d\u00e9cor des plus simples dans lequel les com\u00e9diens, par un jeu d\u2019interaction des personnages et une exploitation physique de l\u2019espace sc\u00e9nique, r\u00e9actualisent le drame d\u2019une soci\u00e9t\u00e9 d\u2019antan.<\/em><\/p>\n\n\n\n<p>\u00c0 l\u2019exception de l\u00e9gers remaniements du personnel, la repr\u00e9sentation reprend la trame initiale de l\u2019\u0153uvre, ainsi que la majeure partie de ses r\u00e9pliques. On retrouve ainsi trois s\u0153urs qui n\u2019aspirent qu\u2019\u00e0 retourner dans leur Russie natale et qui id\u00e9alisent le Moscou de leur enfance pass\u00e9e. S\u2019encha\u00eenent alors autour de celles-ci multiples drames sentimentaux, familiaux, sociaux ou financiers.<\/p>\n\n\n\n<p>Dans son projet sc\u00e9nique, Gianni Schneider reprend les r\u00e9pliques de l\u2019\u0153uvre de Tchekhov, qu\u2019il garde inchang\u00e9es, et met ainsi l\u2019accent sur un propos qui r\u00e9sonne avec notre actualit\u00e9. Si l\u2019\u0153uvre de Tchekhov s\u2019inscrit au sein d\u2019une soci\u00e9t\u00e9 en crise dans le tournant de l\u2019histoire russe de la fin du XIX<sup>e<\/sup>&nbsp;si\u00e8cle, cette repr\u00e9sentation souhaite poser les m\u00eames questions existentielles \u00e0 notre soci\u00e9t\u00e9 actuelle. La mise en sc\u00e8ne se base sur le texte original et elle semble avoir pour intention de poser au public les m\u00eames questions qu\u2019aux spectateur de l\u2019\u00e9poque, cette fois-ci en fonction des enjeux actuels. Ainsi, ce spectacle fait du propos de Tchekhov son socle de base. Il ne s\u2019inscrit plus dans un d\u00e9cor russe de la fin du XIX<sup>e<\/sup>&nbsp;si\u00e8cle, mais les r\u00e9pliques sont mises en \u00e9vidence par le dispositif sc\u00e9nique \u00e9pur\u00e9. Des plus minimalistes, il se compose principalement d\u2019un plateau central encadr\u00e9 de LED, dont l\u2019intensit\u00e9 varie au fil de la repr\u00e9sentation. \u00c0 droite et gauche de ce parquet, deux cadrans de porte illumin\u00e9s, \u00e0 l\u2019arri\u00e8re un cyclo et, au-devant, un \u00e9cran qui se d\u00e9plie et permet de jouer avec des effets visuels. \u00c0 l\u2019exception d\u2019apparitions ponctuelles de simples cartons en guise d\u2019accessoires, les com\u00e9diens se d\u00e9placent librement, tant\u00f4t sur ou autour du plancher. La pi\u00e8ce est certes actualis\u00e9e, notamment par les effets sc\u00e9niques d\u00e9ploy\u00e9s et les costumes contemporains, mais reste difficile \u00e0 ancrer dans le temps avec pr\u00e9cision. Ces strat\u00e9gies permettent de poser toute l\u2019attention sur les postures des com\u00e9diens dans l\u2019espace, ainsi que sur leurs interactions. Une des particularit\u00e9s de cette mise en sc\u00e8ne rel\u00e8ve en outre du jeu des com\u00e9diens. Ceux-ci semblent s\u2019adresser \u00e0 plusieurs reprises au public, se positionnant explicitement face \u00e0 lui et le fixant du regard, allant jusqu\u2019\u00e0 le prendre directement en tant que confident comme le fait Andre\u00ef Sergue\u00efevitch Prozorov. Le spectateur ne participe donc pas activement au spectacle, mais semble \u00eatre invit\u00e9 \u00e0 r\u00e9fl\u00e9chir aux probl\u00e9matiques pos\u00e9es par les personnages.<\/p>\n\n\n\n<p>\u00ab&nbsp;Quel sujet&nbsp;? R\u00eavons un peu\u2026 par exemple, \u00e0 la vie qu\u2019il y aura apr\u00e8s nous, \u00e0 deux ou trois cents ans d\u2019ici.&nbsp;\u00bb (Acte II)&nbsp;: voil\u00e0 l\u2019une des th\u00e9matiques qui revient de mani\u00e8re r\u00e9currente dans la bouche du lieutenant Verchinine. Si les monologues philosophiques des personnages am\u00e8nent bel et bien le spectateur \u00e0 se questionner sur cette probl\u00e9matique, cette mise en \u00e9vidence des r\u00e9pliques court le risque de manquer de dynamisme. La dur\u00e9e de la pi\u00e8ce d\u00e9passe par ailleurs largement le temps annonc\u00e9 par le TKM, et la profondeur des propos tend \u00e0 cr\u00e9er une atmosph\u00e8re quelque peu lourde sur la fin. Toutefois, le dispositif audiovisuel ajoute une touche d\u2019originalit\u00e9 et ne manque pas d\u2019avantager le jeu des com\u00e9diens, notamment dans le mouvement de leurs corps. Un \u00e9cran qui exploite des effets visuels \u00e9vocateurs, des lumi\u00e8res LED s\u2019intensifiant \u00e0 certains moments et des musiques de fond qui ponctuent la repr\u00e9sentation&nbsp;; tout cela accentue une atmosph\u00e8re oscillant entre trag\u00e9die et nostalgie.<\/p>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-9d6595d7 wp-block-columns-is-layout-flex\">\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p>2 novembre 2021<\/p>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p class=\"has-text-align-right\">Par\u00a0<a href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/elisa-andrade\/\">Elisa Andrade<\/a><\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity is-style-wide\" \/>\n<\/div><\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-group\"><div class=\"wp-block-group__inner-container is-layout-constrained wp-block-group-is-layout-constrained\">\n<div class=\"wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-9d6595d7 wp-block-columns-is-layout-flex\">\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p>2 novembre 2021<\/p>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p class=\"has-text-align-right\">Par\u00a0<a href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/stella-wohlers\/\">Stella Wohlers<\/a><\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<h3 class=\"wp-block-heading\">Une fen\u00eatre infranchissable<\/h3>\n\n\n<div class=\"wp-block-image\">\n<figure class=\"alignleft size-large is-resized\"><img alt=\"\" loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"1024\" height=\"681\" src=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2021\/11\/DSC7354-1053x700-1-1024x681.jpg\" alt=\"\" class=\"wp-image-15665\" style=\"width:300px\" srcset=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2021\/11\/DSC7354-1053x700-1-1024x681.jpg 1024w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2021\/11\/DSC7354-1053x700-1-300x200.jpg 300w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2021\/11\/DSC7354-1053x700-1-250x166.jpg 250w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2021\/11\/DSC7354-1053x700-1-768x511.jpg 768w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2021\/11\/DSC7354-1053x700-1.jpg 1053w\" sizes=\"auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px\" \/><figcaption class=\"wp-element-caption\">\u00a9 Laurent Pasche<\/figcaption><\/figure>\n<\/div>\n\n\n<p><em>Le th\u00e9\u00e2tre TKM accueille le spectacle des&nbsp;<\/em>Trois S\u0153urs<em>&nbsp;de Tchekhov dont Gianni Schneider avait r\u00e9alis\u00e9 une premi\u00e8re mise en sc\u00e8ne en 2005. En accompagnant la performance d\u2019enregistrements vid\u00e9o, le metteur en sc\u00e8ne enferme les personnages dans un dispositif sc\u00e9nique d\u00e9limit\u00e9 par des jeux de lumi\u00e8res.<\/em><\/p>\n\n\n\n<p>Durant les premi\u00e8res minutes, je me suis plus crue au cin\u00e9ma qu\u2019au th\u00e9\u00e2tre. Un \u00e9cran g\u00e9ant pr\u00e9sente un court m\u00e9trage de deux hommes qui se battent dans un tunnel dont les murs sont recouverts de tags. Quelques m\u00e8tres devant le film se trouve une toile, fine et translucide, sur laquelle ces m\u00eames tags sont projet\u00e9s. Ce sont donc deux clips qui d\u00e9filent et se superposent l\u2019un devant l\u2019autre, cr\u00e9ant ainsi deux espaces de projection, le premier laissant appara\u00eetre le second. La violence du combat entre les deux hommes donne imm\u00e9diatement une ambiance dure et d\u00e9sesp\u00e9r\u00e9e au spectacle.<\/p>\n\n\n\n<p>Puis arrivent sur sc\u00e8ne les trois s\u0153urs, Olga (Christine Vouilloz), Macha (Barbara Tobola) et Irina (Carine Barbey), qui r\u00eavent de partir \u00e0 Moscou et de quitter leur petite ville perdue dans la campagne russe. Toutes les trois sont n\u00e9es dans la capitale et l\u2019ont quitt\u00e9e il y a onze ans. Elles se nourrissent de leurs souvenirs pour contrer l\u2019ennui et la tristesse de leur existence. Les quelques moments de bonheur ne se font que lorsqu\u2019elles se rem\u00e9morent Moscou ou projettent d\u2019y d\u00e9m\u00e9nager. C\u2019est dans cette tension entre \u00e9vasion et enfermement, entre r\u00eave et r\u00e9alit\u00e9, que se dessine la vie de ces trois s\u0153urs.<\/p>\n\n\n\n<p>Dans la mise en sc\u00e8ne de cette pi\u00e8ce datant du d\u00e9but du XX<sup>e<\/sup>&nbsp;si\u00e8cle, le d\u00e9cor est \u00e9pur\u00e9 et modernis\u00e9. Un parterre sur\u00e9lev\u00e9 et entour\u00e9 par des lignes de lumi\u00e8res repr\u00e9sente l\u2019espace int\u00e9rieur de la maison partag\u00e9e par tous les personnages. Deux portes, l\u2019une c\u00f4t\u00e9 cour et l\u2019autre c\u00f4t\u00e9 jardin, sont \u00e9galement encadr\u00e9es par ces lumi\u00e8res. C\u2019est dans cet espace sc\u00e9nique d\u00e9limit\u00e9 que s\u2019exprime la volont\u00e9 des jeunes filles de tout quitter. La toile a \u00e9t\u00e9 lev\u00e9e et derri\u00e8re elles, l\u2019\u00e9cran g\u00e9ant est toujours l\u00e0. Des bandes de lumi\u00e8re l\u2019encadrent \u00e9galement et le mettent en exergue&nbsp;: il se pr\u00e9sente comme une fen\u00eatre ouverte sur un monde r\u00eav\u00e9 et qui laisse entrevoir ce qu\u2019est la vie en dehors de cet espace ferm\u00e9.<\/p>\n\n\n\n<p>L\u2019utilisation de l\u2019\u00e9cran permet la mise en place d\u2019un dispositif sc\u00e9nique particulier et coh\u00e9rent. Les images projet\u00e9es se manifestent comme des m\u00e9taphores \u00e9vocatrices du v\u00e9cu des personnages qui permettent au spectateur une agr\u00e9able libert\u00e9 d\u2019interpr\u00e9tation. Une for\u00eat froide se dresse avec de longs arbres, sans aucune trace humaine. Plus tard, une ville, avec ses habitants et son trafic, est \u00e0 peine discernable derri\u00e8re un amas de feuilles. &nbsp;Ou encore un ciel \u00e9toil\u00e9, par d\u00e9centrement, permet aux personnages de d\u00e9velopper un discours philosophique sur la vie. Quelquefois le voile redescend et se superpose \u00e0 nouveau \u00e0 l\u2019\u00e9cran&nbsp;qui, par exemple, laisse appara\u00eetre des autoroutes dans la nuit, symboles d\u2019une urbanit\u00e9 moderne et acc\u00e9l\u00e9r\u00e9e qui contraste avec l\u2019ennui de la petite vie des trois s\u0153urs. Et peut-\u00eatre que la symbolique du dispositif est aussi l\u00e0&nbsp;: un l\u00e9ger voile qui cache quelque peu la r\u00e9alit\u00e9. C\u2019est donc un projet innovant et r\u00e9ussi qui s\u2019int\u00e8gre totalement dans la th\u00e9matique de qu\u00eate d\u2019\u00e9vasion des personnages.<\/p>\n\n\n\n<p>De l\u2019espoir de r\u00e9aliser leur r\u00eave \u00e0 la d\u00e9sillusion de leurs projets chim\u00e9riques, les trois s\u0153urs souffrent de leur sort qu\u2019elles ne parviennent pas \u00e0 contr\u00f4ler. Tristesse, nostalgie et douleur rythment cette pi\u00e8ce, dont le ton lourd est ponctuellement interrompu par les souvenirs de Moscou ou par des intervalles philosophiques, qui semblent \u00eatre la seule mani\u00e8re de fuir leur r\u00e9alit\u00e9, refl\u00e9t\u00e9e habilement par l\u2019\u00e9cran virtuel qui leur offre une \u00e9chappatoire illusoire.<\/p>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-9d6595d7 wp-block-columns-is-layout-flex\">\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p>2 novembre 2021<\/p>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p class=\"has-text-align-right\">Par\u00a0<a href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/stella-wohlers\/\">Stella Wohlers<\/a><\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity is-style-wide\" \/>\n<\/div><\/div>\n\n\n\n<p><a href=\"https:\/\/www.tkm.ch\/representation\/les-trois-soeurs\/\" target=\"_blank\" rel=\"noreferrer noopener\">Voir la page du spectacle<\/a><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Les Trois S\u0153urs \/ d\u2019apr\u00e8s Anton Tchekhov \/ Mise en sc\u00e8ne de Gianni Schneider \/ TKM Th\u00e9\u00e2tre Kl\u00e9ber- M\u00e9leau \/ du 2 au 21 novembre \/ Critiques par Elisa Andrade et Stella Wohlers.<\/p>\n","protected":false},"author":1002282,"featured_media":15677,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"_seopress_robots_primary_cat":"","_seopress_titles_title":"","_seopress_titles_desc":"","_seopress_robots_index":"","footnotes":""},"categories":[32,34,38,170],"tags":[249,233],"class_list":["post-15676","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","category-critique","category-expired","category-spectacle","category-tkm-theatre-kleber-meleau","tag-elisa-andrade","tag-stella-wohlers"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/15676","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1002282"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=15676"}],"version-history":[{"count":1,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/15676\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":20475,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/15676\/revisions\/20475"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/media\/15677"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=15676"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=15676"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=15676"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}