{"id":14783,"date":"2020-11-04T13:49:48","date_gmt":"2020-11-04T12:49:48","guid":{"rendered":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/?p=14783"},"modified":"2025-02-09T16:55:16","modified_gmt":"2025-02-09T15:55:16","slug":"cest-le-silence-qui-repond","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/2020\/11\/cest-le-silence-qui-repond\/","title":{"rendered":"C\u2019est le silence qui r\u00e9pond"},"content":{"rendered":"<h2 class=\"wp-block-post-title\">C\u2019est le silence qui r\u00e9pond<\/h2>\n\n<div class=\"wp-block-post-excerpt\"><p class=\"wp-block-post-excerpt__excerpt\">Conception et mise en sc\u00e8ne par Yves-No\u00ebl Genod \/ Arsenic \u2013 Centre d\u2019art sc\u00e9nique contemporain \/ du 26 octobre au 1er novembre 2020 \/ Critiques par Charlyne Genoud et Clo\u00e9 Bensa\u00ef. <\/p><\/div>\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity is-style-wide\" \/>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-group\"><div class=\"wp-block-group__inner-container is-layout-constrained wp-block-group-is-layout-constrained\">\n<div class=\"wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-9d6595d7 wp-block-columns-is-layout-flex\">\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p>26 octobre 2020<\/p>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p class=\"has-text-align-right\">Par&nbsp;<a href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/lequipe\/charlyne-genoud\/\">Charlyne Genoud<\/a><\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<h3 class=\"wp-block-heading\">L\u2019inqui\u00e9tante \u00e9tranget\u00e9 du silence<\/h3>\n\n\n<div class=\"wp-block-image\">\n<figure class=\"alignleft size-large is-resized\"><img alt=\"\" loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"1024\" height=\"576\" src=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2020\/11\/Cest-le-silence-qui-repond-1024x576.jpg\" alt=\"\" class=\"wp-image-14781\" style=\"width:300px\" srcset=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2020\/11\/Cest-le-silence-qui-repond-1024x576.jpg 1024w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2020\/11\/Cest-le-silence-qui-repond-300x169.jpg 300w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2020\/11\/Cest-le-silence-qui-repond-250x141.jpg 250w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2020\/11\/Cest-le-silence-qui-repond-768x432.jpg 768w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2020\/11\/Cest-le-silence-qui-repond-1536x864.jpg 1536w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2020\/11\/Cest-le-silence-qui-repond.jpg 2048w\" sizes=\"auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px\" \/><figcaption class=\"wp-element-caption\">\u00a9 Yves-No\u00ebl Genod<\/figcaption><\/figure>\n<\/div>\n\n\n<p><em>En introduction \u00e0 son spectacle immersif, Yves-No\u00ebl Genod, \u00e0 l\u2019entr\u00e9e de la salle de l\u2019Arsenic, souligne le rapport po\u00e9tique qui lie le monde du th\u00e9\u00e2tre \u00e0 celui du r\u00eave, instant unique o\u00f9 l\u2019\u00eatre est \u00e0 la fois metteur en sc\u00e8ne, acteur et spectateur. Le dramaturge fran\u00e7ais nous propose ainsi de voir, de vivre ou de subir cette inqui\u00e9tante \u00e9tranget\u00e9 \u00e9veill\u00e9.e.s.<\/em><\/p>\n\n\n\n<p>Parce que rien ne ressemble, dans ce spectacle, \u00e0 une pi\u00e8ce de th\u00e9\u00e2tre conventionnelle, tout demande \u00e0 \u00eatre apprivois\u00e9. La salle, d\u2019abord, par son vide inqui\u00e9tant dans lequel p\u00e9n\u00e8tre le petit groupe de spectateurs.rices&nbsp; ; apr\u00e8s avoir travers\u00e9 un vestiaire fonctionnant comme un sas, o\u00f9 l\u2019on se d\u00e9poss\u00e8de de ses affaires autant que de ses rep\u00e8res, le public la d\u00e9couvre illumin\u00e9e par des spots au plafond de diff\u00e9rentes couleurs. Les lumi\u00e8res, modelant le lieu, sont les premi\u00e8res \u00e0&nbsp;<em>faire&nbsp;<\/em>spectacle dans cette pi\u00e8ce vide. D\u00e9ambulant dans l\u2019espace \u00e0 la fois sc\u00e9nique et public, les spectateurs.rices&nbsp; sont d\u2019abord amen\u00e9.e.s \u00e0 se concentrer sur elles.<\/p>\n\n\n\n<p>Cette absence de d\u00e9cor et l\u2019amalgame entre sc\u00e8ne et salle permet de reconsid\u00e9rer ce qui constitue l\u2019espace-temps d\u2019une pi\u00e8ce de th\u00e9\u00e2tre. L\u2019implication du public dans le spectacle est \u00e9videmment th\u00e9matis\u00e9e par ce biais, mais c\u2019est surtout la fronti\u00e8re chancelante entre r\u00e9alit\u00e9 et fiction qui semble \u00eatre soulign\u00e9e ; le spectacle s\u2019attache \u00e0 reproduire l\u2019indistinction caract\u00e9ristique du r\u00eave. Cette fronti\u00e8re est abolie petit \u00e0 petit. Alors que chacun.e se familiarise avec l\u2019endroit, le metteur en sc\u00e8ne revient dans la salle avec sa grande robe brillante et sa laitue sur la t\u00eate. Il d\u00e9clame un po\u00e8me de Baudelaire dont il a oubli\u00e9 un mot, tandis qu\u2019un homme en maillot de bain fait son entr\u00e9e. Commence alors le tumulte : o\u00f9 faut-il regarder ? o\u00f9 faut-il se positionner \u2013 autant litt\u00e9ralement que figurativement \u2013 en tant que spectateur.rice&nbsp; ? Alors qu\u2019un bourdonnement inaugural s\u2019installe dans nos t\u00eates par ces premiers questionnements anxieux, des personnages \u00e9tranges ont discr\u00e8tement fait leur apparition.<\/p>\n\n\n\n<p>Soudain, la salle de l\u2019Arsenic a bascul\u00e9 : la diff\u00e9rence entre personnes r\u00e9elles \u2013 les spectateurs.rices&nbsp; \u2013 et personnages fictifs \u2013 les performeurs.ses \u2013 devient indiscernable. Auquel de ces deux groupes appartiennent celles\/ceux qui nous entourent ? Un homme s\u2019est mis \u00e0 chanter deux phrases d\u2019une chanson de Calogero : \u00ab En apesanteur, pourvu que les secondes soient des heures. \u00bb Enivrant, son air flotte dans la p\u00e9nombre ambiante, et brouille la notion du temps. On nous parle de luminoth\u00e9rapie pour contrer le&nbsp;<em>blues<\/em>&nbsp;de l\u2019automne. Un homme hurle dans une langue slave. Un gar\u00e7on en salopette lit un journal et dessine au marqueur bleu, couch\u00e9 par terre. D\u2019un bout \u00e0 l\u2019autre de la salle, un enfant dribble avec son ballon de basket. Une vieille dame radote, des fleurs violettes \u00e0 la main. Il y a un musicien, aussi, qui joue de la clarinette. Un patriote brandit un drapeau suisse, transform\u00e9 soudainement en \u00e9tendard valaisan. Traversant l\u2019espace, une jeune fille aux sweatshirt et pantalons larges parle de ses terres de bouleau \u00e0 une Nathalia Stepanovna qui ne lui r\u00e9pondra jamais&nbsp;; la com\u00e9dienne r\u00e9cite en effet, dans le vide, des passages d\u2019<em>Une demande en mariage<\/em>&nbsp;d\u2019Anton Tch\u00e9khov, conviant dans notre \u00e9trange r\u00eave \u00e9veill\u00e9 des souvenirs de repr\u00e9sentations th\u00e9\u00e2trales pass\u00e9es. Elle et le reste de cette sorte d\u2019orchestre de la vie humaine s\u2019adressent ainsi au silence et, en l\u2019occurrence, ce silence est celui du public. C\u2019est d\u00e8s lors par son absence de paroles que le\/la spectateur.rice donne la r\u00e9plique \u00e0 ces performeurs.ses qui hurlent, questionnent, chantent ou d\u00e9clament.<\/p>\n\n\n\n<p>Il n\u2019y a plus de bornes \u00e0 la fiction. Pas de sc\u00e8ne qui la d\u00e9limite, ni d\u2019\u00e9cran. Pas de jeux de lumi\u00e8res ax\u00e9s sur les performeurs.ses, mais des \u00e9clairages un peu partout qui varient sans jamais \u00eatre pr\u00e9visibles. Dans ce lieu o\u00f9 tout semble possible, ce spectacle d\u00e9sormais incontr\u00f4lable en devient effrayant, comme un r\u00eave imma\u00eetrisable. Nos points de rep\u00e8re se font de plus en plus rares alors que nous circulons ou restons transi.e.s devant ces \u00eatres \u00e9tranges, ni morts ni vraiment vivants.&nbsp; Isol\u00e9s dans un monde \u00e0 part, ils nous semblent inaccessibles, bien que le contexte ne pose aucune barri\u00e8re au public. Le titre l\u2019annon\u00e7ait : cette pi\u00e8ce ne donnera pas de r\u00e9ponse claire. Il ne subsiste alors que l\u2019instant pr\u00e9sent, qui pousse chacun.e \u00e0 s\u2019immerger au plus profond de lui ou d\u2019elle-m\u00eame.<\/p>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-9d6595d7 wp-block-columns-is-layout-flex\">\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p>26 octobre 2020<\/p>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p class=\"has-text-align-right\">Par&nbsp;<a href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/lequipe\/charlyne-genoud\/\">Charlyne Genoud<\/a><\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity is-style-wide\" \/>\n<\/div><\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-group\"><div class=\"wp-block-group__inner-container is-layout-constrained wp-block-group-is-layout-constrained\">\n<div class=\"wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-9d6595d7 wp-block-columns-is-layout-flex\">\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p>26 octobre 2020<\/p>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p class=\"has-text-align-right\">Par&nbsp;<a href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/cloe-bensai\/\">Clo\u00e9 Bensa\u00ef<\/a><\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<h3 class=\"wp-block-heading\">C\u2019est le silence qui r\u00e9pond\u2026 mais \u00e0 quoi ?<\/h3>\n\n\n<div class=\"wp-block-image\">\n<figure class=\"alignleft size-large is-resized\"><img alt=\"\" loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"1024\" height=\"576\" src=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2020\/11\/Cest-le-silence-qui-repond-1024x576.jpg\" alt=\"\" class=\"wp-image-14781\" style=\"width:300px\" srcset=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2020\/11\/Cest-le-silence-qui-repond-1024x576.jpg 1024w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2020\/11\/Cest-le-silence-qui-repond-300x169.jpg 300w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2020\/11\/Cest-le-silence-qui-repond-250x141.jpg 250w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2020\/11\/Cest-le-silence-qui-repond-768x432.jpg 768w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2020\/11\/Cest-le-silence-qui-repond-1536x864.jpg 1536w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2020\/11\/Cest-le-silence-qui-repond.jpg 2048w\" sizes=\"auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px\" \/><figcaption class=\"wp-element-caption\">\u00a9 Yves-No\u00ebl Genod<\/figcaption><\/figure>\n<\/div>\n\n\n<p>Le metteur en sc\u00e8ne fran\u00e7ais Yves-No\u00ebl Genod propose \u00e0 l\u2019Arsenic une cr\u00e9ation qui se veut en accord avec l\u2019actualit\u00e9 : elle th\u00e9matise l\u2019incertitude. Les \u00ab invit\u00e9s \u00bb p\u00e9n\u00e8trent dans une vaste pi\u00e8ce noire, calfeutr\u00e9e. Pas de si\u00e8ges, ni de sc\u00e8ne : ce sera un \u00ab spectacle fant\u00f4me \u00bb. La d\u00e9marche refuse toute intellectualisation et toute lecture s\u00e9miotique. Genod cr\u00e9e un cosmos dans lequel, priv\u00e9s de tout rep\u00e8re, les spectateurs \u00e9voluent hors du temps. L\u2019espace est uniquement peupl\u00e9 par des silhouettes vaguement perceptibles, dont on ne sait si elles sont spectatrices ou com\u00e9diennes. Entre de longs moments de silence, d\u2019attente, de g\u00eane presque palpable ont lieu des performances vocales ou physiques. Les prestations, ou anti-prestations \u2013 elles ne visent pas l\u2019adh\u00e9sion du public \u2013 se multiplient : des personnages costum\u00e9s, dispers\u00e9s dans la salle, s\u2019expriment en polonais, en anglais, en espagnol, sur des tons et avec des volumes diff\u00e9rents. Les interventions jouent avec les perceptions et les \u00e9motions des spectateurs. Le sentiment d\u2019inqui\u00e9tude li\u00e9 au noir quasi complet s\u2019accro\u00eet lorsqu\u2019un ballon rebondit \u00e0 quelques centim\u00e8tres de ma t\u00eate, ou lorsqu\u2019un drapeau me fr\u00f4le. Un plongeur en maillot de bain tr\u00e9buche sur mes jambes et, soudain, c\u2019est la moiti\u00e9 d\u2019un seau d\u2019eau qui coule le long de ma nuque. L\u2019exp\u00e9rience sensorielle est compl\u00e8te, mais elle n\u2019est pas agr\u00e9able. L\u2019ennui gagne. A-t-on vraiment envie de ressortir mouill\u00e9e d\u2019un spectacle, m\u00eame si on comprend l\u2019intention de rendre la s\u00e9ance cauchemardesque ? Comment qualifier m\u00eame cette exp\u00e9rience ? C\u2019est sans doute l\u2019int\u00e9r\u00eat de cette d\u00e9marche que de provoquer ces questions. Celle-ci ne perd-elle pas n\u00e9anmoins, au profit de l\u2019originalit\u00e9 de la proposition, le c\u0153ur m\u00eame de ce qui fait le th\u00e9\u00e2tre : le d\u00e9sir des spectateurs ?<\/p>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-9d6595d7 wp-block-columns-is-layout-flex\">\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p>26 octobre 2020<\/p>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p class=\"has-text-align-right\">Par&nbsp;<a href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/cloe-bensai\/\">Clo\u00e9 Bensa\u00ef<\/a><\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity is-style-wide\" \/>\n<\/div><\/div>\n\n\n\n<p><a href=\"https:\/\/arsenic.ch\/spectacle\/cest-le-silence-qui-repond\/\" target=\"_blank\" rel=\"noreferrer noopener\">Voir la page du spectacle<\/a><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Conception et mise en sc\u00e8ne par Yves-No\u00ebl Genod \/ Arsenic \u2013 Centre d\u2019art sc\u00e9nique contemporain \/ du 26 octobre au 1er novembre 2020 \/ Critiques par Charlyne Genoud et Clo\u00e9 Bensa\u00ef.<\/p>\n","protected":false},"author":1001835,"featured_media":14822,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"_seopress_robots_primary_cat":"","_seopress_titles_title":"","_seopress_titles_desc":"","_seopress_robots_index":"","footnotes":""},"categories":[32,34,3,38],"tags":[238,240],"class_list":["post-14783","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","category-critique","category-expired","category-theatre-de-larsenic","category-spectacle","tag-charlyne-genoud","tag-cloe-bensai"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/14783","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1001835"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=14783"}],"version-history":[{"count":2,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/14783\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":20458,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/14783\/revisions\/20458"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/media\/14822"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=14783"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=14783"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=14783"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}