{"id":1457,"date":"2013-12-05T19:32:17","date_gmt":"2013-12-05T18:32:17","guid":{"rendered":"http:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/?p=1457"},"modified":"2025-02-10T13:59:56","modified_gmt":"2025-02-10T12:59:56","slug":"arche","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/2013\/12\/arche\/","title":{"rendered":"L&rsquo;Arche part \u00e0 huit heures"},"content":{"rendered":"<h2 class=\"wp-block-post-title\">L&rsquo;Arche part \u00e0 huit heures<\/h2>\n\n<div class=\"wp-block-post-excerpt\"><p class=\"wp-block-post-excerpt__excerpt\">d\u2019Ulrich Hub \/ mise en sc\u00e8ne de Christian Denisart \/ Petit Th\u00e9\u00e2tre de Lausanne \/ du 4 au 31 d\u00e9cembre 2013 \/ Critiques par Joanna P\u00f6tz et Sabrina Roh. <\/p><\/div>\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity is-style-wide\" \/>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-group\"><div class=\"wp-block-group__inner-container is-layout-constrained wp-block-group-is-layout-constrained\">\n<div class=\"wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-9d6595d7 wp-block-columns-is-layout-flex\">\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p>4 d\u00e9cembre 2013<\/p>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p class=\"has-text-align-right\">Par <a title=\"Joanna P\u00f6tz\" href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/joanna-poetz\/\">Joanna P\u00f6tz<\/a><\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<h3 class=\"wp-block-heading\">Petits ou grands, les pingouins nous interpellent<\/h3>\n\n\n<div class=\"wp-block-image\">\n<figure class=\"alignleft size-full is-resized\"><img alt=\"\" loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"900\" height=\"600\" src=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2013\/12\/Arche-18.jpg\" alt=\"\" class=\"wp-image-21764\" style=\"width:300px\" srcset=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2013\/12\/Arche-18.jpg 900w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2013\/12\/Arche-18-300x200.jpg 300w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2013\/12\/Arche-18-250x167.jpg 250w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2013\/12\/Arche-18-768x512.jpg 768w\" sizes=\"auto, (max-width: 900px) 100vw, 900px\" \/><figcaption class=\"wp-element-caption\">\u00a9 P\u00e9n\u00e9lope Henriod<\/figcaption><\/figure>\n<\/div>\n\n\n<p><strong><em>Trois pingouins na\u00effs, bagarreurs, puants et attachants embarquent sur l\u2019Arche de No\u00e9 pour un voyage&nbsp; burlesque qui les sauve du d\u00e9luge. Dans la mise en sc\u00e8ne musicale par Christian Denisart de <\/em>L\u2019Arche part \u00e0 8 heures<em>, entre d\u00e9cor miniature et grandeur nature, ces dr\u00f4les d\u2019oiseaux soul\u00e8vent des questions existentielles que tous, \u00e0 tout \u00e2ge, peuvent se poser.<\/em><\/strong><\/p>\n\n\n\n<p>Sur sc\u00e8ne, la lumi\u00e8re s\u2019\u00e9teint, la musique commence, et trois petits pingouins robots apparaissent, se baladant sur une banquise qui fond \u00e0 vue d\u2019\u0153il. Ces petits robots sont tr\u00e8s rapidement remplac\u00e9s par trois grands pingouins \u2013 de vrais acteurs \u00e0 t\u00eate d\u2019homme, cette fois \u2013 qui commencent \u00e0 discuter et \u00e0 se chamailler pour notre plus grand bonheur. Avec une bonne dose de ruse (car comment faire&nbsp;? Ils sont trois et non pas deux&nbsp;comme le voulait No\u00e9&nbsp;!), ils vont devoir embarquer dans une grande arche \u00e0 l\u2019architecture complexe, qui nous donne envie de l\u2019explorer de fond en comble. L\u2019arche, remplac\u00e9e par un mini robot, s\u2019en ira ensuite voguant sur la sc\u00e8ne. C\u2019est ainsi que la mise en sc\u00e8ne de Christian Denisart joue savamment des d\u00e9cors, en faisant varier leur taille, le tout orchestr\u00e9 par trois violonistes \u00e9galement pr\u00e9sentes sur sc\u00e8ne.<\/p>\n\n\n\n<p>Ce spectacle est tir\u00e9 de l\u2019\u0153uvre de l\u2019Allemand Ulrich Hub, notamment connu pour son \u00e9criture de th\u00e9\u00e2tre destin\u00e9e aux enfants \u2013 \u00e9criture bien souvent en lien avec cet extraordinaire animal qu\u2019est le pingouin. Dans cette histoire-ci, apr\u00e8s que le d\u00e9luge leur est annonc\u00e9, deux des pingouins se r\u00e9concilient <em>in extremis<\/em> avec le troisi\u00e8me, qu\u2019ils embarquent clandestinement \u00e0 bord. \u00c0 travers les dialogues et les r\u00e9flexions de ces animaux et d\u2019une colombe \u2013 un peu trop survolt\u00e9e pour eux \u2013 au long de leur voyage vers l\u2019inconnu, le public est confront\u00e9 aux petites et grandes questions qui tarabustent tout un chacun. On passe ainsi de \u00ab&nbsp;Qui a fini les derniers biscuits&nbsp;?&nbsp;\u00bb \u00e0 \u00ab&nbsp;Dieu existe-t-il&nbsp;?&nbsp;\u00bb, questions pos\u00e9es sans pr\u00e9jug\u00e9s, et qui int\u00e9resseront enfants et adultes confondus.<\/p>\n\n\n\n<p>La mise en sc\u00e8ne de Christian Denisart, fid\u00e8le \u00e0 son habitude et \u00e0 son parcours professionnel (il a travaill\u00e9 comme ing\u00e9nieur du son, musicien, chroniqueur&#8230;), m\u00eale \u00e9troitement musique et art visuel pour nous parler d\u2019exploration et de voyage. Ce que son travail r\u00e9v\u00e8le particuli\u00e8rement bien, c\u2019est le regard anthropocentrique que nous appliquons sur nombre d\u2019animaux, et particuli\u00e8rement sur les pingouins, auxquels le public s\u2019identifie sans aucun probl\u00e8me. \u00ab&nbsp;Lorsque nous voyons dans un reportage une foule de pingouins, perdus dans un milieu glac\u00e9 et hostile [\u2026], nous ressentons une tendre empathie et les humanisons [\u2026]. Donner les premiers r\u00f4les \u00e0 des pingouins est donc un bel exercice \u00e0 d\u00e9fendre. Il faudra [\u2026] leur trouver une d\u00e9marche, une attitude m\u00e9tiss\u00e9e de gestuelle animale et d\u2019expression humaine.&nbsp;\u00bb Le pari est r\u00e9ussi&nbsp;; et les pingouins nous font l\u00e0 r\u00e9fl\u00e9chir sur l\u2019\u00eatre humain avec une bonne dose d\u2019humour fond\u00e9 sur leurs attitudes na\u00efves et simples et leur apparence comique.<\/p>\n\n\n\n<p><em>L\u2019Arche part \u00e0 8 heures<\/em>, pi\u00e8ce dr\u00f4le et touchante, est \u00e0 voir en famille (d\u00e8s 7 ans) jusqu\u2019au 31 d\u00e9cembre au Petit Th\u00e9\u00e2tre de Lausanne, les mercredi, samedi et dimanche \u00e0 17h, le vendredi \u00e0 19h, et le samedi \u00e0 14h.<\/p>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-9d6595d7 wp-block-columns-is-layout-flex\">\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p>4 d\u00e9cembre 2013<\/p>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p class=\"has-text-align-right\">Par <a title=\"Joanna P\u00f6tz\" href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/joanna-poetz\/\">Joanna P\u00f6tz<\/a><\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity is-style-wide\" \/>\n<\/div><\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-group\"><div class=\"wp-block-group__inner-container is-layout-constrained wp-block-group-is-layout-constrained\">\n<div class=\"wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-9d6595d7 wp-block-columns-is-layout-flex\">\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p>4 d\u00e9cembre 2013<\/p>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p class=\"has-text-align-right\">Par <a title=\"Sabrina Roh\" href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/sabrina-roh\">Sabrina Roh<\/a><\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<h3 class=\"wp-block-heading\">Cherchez le pingouin qui est en vous<\/h3>\n\n\n<div class=\"wp-block-image\">\n<figure class=\"alignleft size-full is-resized\"><img alt=\"\" loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"900\" height=\"597\" src=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2013\/12\/Arche-4.jpg\" alt=\"\" class=\"wp-image-21766\" style=\"width:300px\" srcset=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2013\/12\/Arche-4.jpg 900w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2013\/12\/Arche-4-300x200.jpg 300w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2013\/12\/Arche-4-250x166.jpg 250w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2013\/12\/Arche-4-768x509.jpg 768w\" sizes=\"auto, (max-width: 900px) 100vw, 900px\" \/><figcaption class=\"wp-element-caption\">L&rsquo;ARCHE PART A 8 HEURES, mise en sc\u008fne Christian Denisart, Le Petit Th\u008e\u0089tre, d\u008ecembre 2013<\/figcaption><\/figure>\n<\/div>\n\n\n<p><strong><em>Au Petit Th\u00e9\u00e2tre \u00e0 Lausanne, les pingouins f\u00eatent l\u2019arriv\u00e9e de l\u2019hiver. Christian Denisart, dans sa mise en sc\u00e8ne de <\/em>L\u2019Arche part \u00e0 8 heures<em>, confronte le public \u00e0 ces dr\u00f4les d\u2019oiseaux, pas si diff\u00e9rents de l\u2019\u00eatre humain.<\/em><\/strong><\/p>\n\n\n\n<p>Urgence&nbsp;! L\u2019arche part \u00e0 huit heures. Dieu est furieux et a pr\u00e9vu un d\u00e9luge destructeur. Seuls deux sp\u00e9cimens de la m\u00eame esp\u00e8ce pourront \u00eatre sauv\u00e9s. Quelle aubaine pour ces deux grands pingouins qui s\u2019affairent au bord de l\u2019eau&nbsp;! Sur la banquise immacul\u00e9e, ils voient appara\u00eetre une blanche colombe, porteuse d\u2019une bonne nouvelle&nbsp;: ils ont \u00e9t\u00e9 choisis pour monter \u00e0 bord de l\u2019arche de No\u00e9. Malgr\u00e9 leurs diff\u00e9rends avec leur ami, le petit pingouin, les deux comp\u00e8res ne peuvent se r\u00e9soudre \u00e0 l\u2019abandonner&nbsp;: une grande valise et le tour est jou\u00e9&nbsp;! Voil\u00e0 nos trois pingouins qui nous entra\u00eenent dans une travers\u00e9e dr\u00f4le et po\u00e9tique.<\/p>\n\n\n\n<p><em>L\u2019Arche part \u00e0 8 heures<\/em> est un conte \u00e9crit par Ulrich Hub, com\u00e9dien, metteur en sc\u00e8ne, sc\u00e9nariste et auteur dramatique allemand. Christian Denisart est tomb\u00e9 sous le charme de ce r\u00e9cit alors qu\u2019il fl\u00e2nait dans les rayons d\u2019une biblioth\u00e8que. C\u2019est l\u2019humour, la po\u00e9sie ainsi que la touche philosophique qui ont charm\u00e9 le metteur en sc\u00e8ne, co-fondateur de la troupe <em>Les voyages extraordinaires<\/em>. Homme aux multiples facettes \u2013 d\u2019abord ing\u00e9nieur du son, il a ensuite d\u00e9velopp\u00e9 des talents de chanteur, chroniqueur, sc\u00e9nariste, com\u00e9dien et metteur en sc\u00e8ne \u2013 Christian Denisart s\u2019exprime avant tout par la musique. Elle est omnipr\u00e9sente dans nombre de ses spectacles et <em>L\u2019Arche part \u00e0 8 heures<\/em> n\u2019y \u00e9chappe pas. L\u2019\u00e9pop\u00e9e \u00ab&nbsp;pingouinesque&nbsp;\u00bb est rythm\u00e9e par trois musiciennes issues du quatuor \u00e0 cordes Barbouze de chez Fior. Vraies m\u00e9caniciennes c\u00e9lestes, elles font chanter leur violon tout en prenant part \u00e0 la mise en sc\u00e8ne.<\/p>\n\n\n\n<p><strong>Une immense fantaisie<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p>La touche onirique passe donc par la musique mais pas seulement&nbsp;: les d\u00e9cors ont eux aussi quelque chose de magique et illustrent le go\u00fbt de Christian Denisart pour la fantaisie et la d\u00e9mesure. Les enfants ne sont pas les seuls \u00e0 pousser des cris d\u2019exclamation, et pour cause&nbsp;: le travail sc\u00e9nographique est \u00e0 couper le souffle. La pi\u00e8ce d\u00e9bute sur la banquise, vaste \u00e9tendue blanche baign\u00e9e d\u2019une lumi\u00e8re bleue. L\u2019immensit\u00e9 de ce terrain vague de glace est suppos\u00e9e gr\u00e2ce \u00e0 l\u2019utilisation de petits automates con\u00e7us par Fran\u00e7ois Junod. Ils repr\u00e9sentent les trois pingouins qui prendront bient\u00f4t vie et seront incarn\u00e9s par les com\u00e9diens Adrien Rupp, Florian Sapey et Pascal Sch\u00f6pfer. Tout comme la banquise, l\u2019arche de No\u00e9 est colossale. On y aper\u00e7oit m\u00eame le cou de deux girafes, la trompe d\u2019un \u00e9l\u00e9phant et les dents ac\u00e9r\u00e9es d\u2019un crocodile. En revanche, la cabine dans laquelle sont confin\u00e9s les pingouins est exigu\u00eb pour ces animaux des grands espaces. Heureusement qu\u2019ils sont habitu\u00e9s \u00e0 se serrer les uns contre les autres pour se tenir chaud.<\/p>\n\n\n\n<p><strong>Un parfait m\u00e9tissage<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p>C\u2019est d\u2019ailleurs ces trois pingouins qui apportent une touche douillette \u00e0 l\u2019atmosph\u00e8re <em>a priori<\/em> glaciale. En effet, le spectateur s\u2019attache \u00e0 ces dr\u00f4les d\u2019oiseaux, vraies bizarreries de la nature. Si Dieu a cr\u00e9\u00e9 les pingouins, \u00ab&nbsp;il a sacr\u00e9ment d\u00fb se m\u00e9langer les pinceaux&nbsp;!&nbsp;\u00bb comme s\u2019exclame le plus petit d&rsquo;entre eux. Prisonniers de leur propre corps, ils sont vuln\u00e9rables et malhabiles, \u00e0 l\u2019image de l\u2019homme. Pas \u00e9tonnant alors que le public ressente une certaine empathie pour ces animaux du p\u00f4le Nord. Les costumes des personnages, cr\u00e9\u00e9s par S\u00e9verine Besson, illustrent parfaitement le lien, qu&rsquo;on aurait cru inexistant, entre l\u2019\u00eatre humain et le pingouin. Avons-nous affaire \u00e0 des hommes\u00ad\u2013pingouins ou \u00e0 des pingouins\u2013hommes&nbsp;? Le bas du corps est celui d\u2019un animal dodu alors que le visage des com\u00e9diens est compl\u00e8tement libre. L\u2019effet est d\u00e9routant&nbsp;: une gestuelle animale et une expression humaine. Et si ces cr\u00e9atures font rire par leur attitude maladroite, leurs questionnements sont aussi tr\u00e8s touchants. Comme l\u2019homme, ils s\u2019interrogent sur les myst\u00e8res de la vie&nbsp;: Dieu, le bien, le mal, la culpabilit\u00e9, la r\u00e9silience et la raison m\u00eame de l\u2019existence, alors qu\u2019autour d\u2019eux tout dispara\u00eet.<\/p>\n\n\n\n<p>Un conte dr\u00f4le, po\u00e9tique et d\u00e9licieusement philosophique mis en sc\u00e8ne avec subtilit\u00e9 et d\u00e9licatesse. Les trois pingouins vivent un drame&nbsp;: la fin du monde. Mais la simplicit\u00e9 avec laquelle ils abordent cet \u00e9v\u00e9nement est d\u2019une grande beaut\u00e9, qui se retrouve dans tous les \u00e9l\u00e9ments de la mise en sc\u00e8ne.<\/p>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-9d6595d7 wp-block-columns-is-layout-flex\">\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p>4 d\u00e9cembre 2013<\/p>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p class=\"has-text-align-right\">Par <a title=\"Sabrina Roh\" href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/sabrina-roh\">Sabrina Roh<\/a><\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity is-style-wide\" \/>\n<\/div><\/div>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>d\u2019Ulrich Hub \/ mise en sc\u00e8ne de Christian Denisart \/ Petit Th\u00e9\u00e2tre de Lausanne \/ du 4 au 31 d\u00e9cembre 2013 \/ Critiques par Joanna P\u00f6tz et Sabrina Roh.<\/p>\n","protected":false},"author":1420,"featured_media":21767,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"_seopress_robots_primary_cat":"","_seopress_titles_title":"","_seopress_titles_desc":"","_seopress_robots_index":"","footnotes":""},"categories":[32,34,4,38],"tags":[28,29],"class_list":["post-1457","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","category-critique","category-expired","category-le-petit-theatre","category-spectacle","tag-joanna-potz","tag-sabrina-roh"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/1457","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1420"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=1457"}],"version-history":[{"count":2,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/1457\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":21770,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/1457\/revisions\/21770"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/media\/21767"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=1457"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=1457"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=1457"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}