{"id":14124,"date":"2020-02-01T17:20:07","date_gmt":"2020-02-01T16:20:07","guid":{"rendered":"http:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/?p=14124"},"modified":"2025-02-09T16:59:57","modified_gmt":"2025-02-09T15:59:57","slug":"retour-a-lexpediteur","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/2020\/02\/retour-a-lexpediteur\/","title":{"rendered":"Retour \u00e0 l\u2019exp\u00e9diteur"},"content":{"rendered":"\n<h2 class=\"wp-block-heading\">Retour \u00e0 l&rsquo;exp\u00e9diteur<\/h2>\n\n\n<p>Conception et mise en sc\u00e8ne de Katy Hernan et Barbara Schlittler \/ CPO Ouchy \/ du 29 janvier au 2 f\u00e9vrier 2020 \/ Critiques par Monique Kountangni et Emmanuel Jung.<\/p>\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity is-style-wide\" \/>\n\n\n\n<h3 class=\"wp-block-heading\">Le facteur temps<\/h3>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-9d6595d7 wp-block-columns-is-layout-flex\">\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p>2 f\u00e9vrier 2020<\/p>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p class=\"has-text-align-right\">Par <a href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/lequipe\/monique-kountangni\/\" data-type=\"page\" data-id=\"13714\">Monique Kountangni<\/a><\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n<div class=\"wp-block-image\">\n<figure class=\"alignleft size-large is-resized\"><img alt=\"\" loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"1024\" height=\"684\" src=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2020\/02\/photo_norarupp-1618x1080-1-1024x684.jpg\" alt=\"\" class=\"wp-image-14120\" style=\"width:300px\" srcset=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2020\/02\/photo_norarupp-1618x1080-1-1024x684.jpg 1024w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2020\/02\/photo_norarupp-1618x1080-1-300x200.jpg 300w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2020\/02\/photo_norarupp-1618x1080-1-250x167.jpg 250w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2020\/02\/photo_norarupp-1618x1080-1-768x513.jpg 768w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2020\/02\/photo_norarupp-1618x1080-1-1536x1025.jpg 1536w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2020\/02\/photo_norarupp-1618x1080-1-624x417.jpg 624w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2020\/02\/photo_norarupp-1618x1080-1.jpg 1618w\" sizes=\"auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px\" \/><figcaption class=\"wp-element-caption\">\u00a9 Nora Upp<\/figcaption><\/figure>\n<\/div>\n\n\n<p><em>Ouchy, sans filtre, une horde de jeunes spectateurs et spectatrices embarquent pour une excursion \u00e9pistolaire anim\u00e9e par quatre com\u00e9dien.ne.s parmi lesquels certains brouillent les pistes sans en avoir l\u2019air. Arriv\u00e9e tonitruante garantie apr\u00e8s quelques escales digressives et oniriques.<\/em><\/p>\n\n\n\n<p>Un d\u00e9cor sobre rehauss\u00e9 par plusieurs rideaux color\u00e9s et le tour est jou\u00e9&nbsp;: Mathias espionne les spectateurs et spectatrices avant de se d\u00e9cider \u00e0 les accueillir. V\u00eatu d\u2019une tenue \u00e0 paillettes, il brille de mille feux et pourtant on sent qu\u2019il n\u2019est pas tr\u00e8s s\u00fbr de lui et c\u2019est peut-\u00eatre cela qui le rend touchant.<\/p>\n\n\n\n<p>Mathias emporte le public, ni une ni deux, dans un flot d\u2019histoires sans queue ni t\u00eate. Difficile de comprendre o\u00f9 il veut en venir. En tout cas, il est question d\u2019un chat enferm\u00e9 dans une bo\u00eete avec une fiole de poison : un chat dont le physicien Schr\u00f6dinger avait d\u00e9clar\u00e9 qu\u2019il \u00e9tait \u2013 tant que la bo\u00eete restait close \u2013 \u00e0 la fois mort et vivant. \u00c0 partir de cette fameuse exp\u00e9rience de pens\u00e9e, Mathias invite alors le public \u00e0 r\u00e9fl\u00e9chir \u00e0 des paradoxes plus courants que ceux de la physique quantique : \u00ab Il \u00e9tait l\u00e0 mais il \u00e9tait ailleurs \u00bb dit-il par exemple pour illustrer la capacit\u00e9 de tout un chacun \u00e0 \u00eatre \u00e0 la fois physiquement pr\u00e9sent mais mentalement absent.<\/p>\n\n\n\n<p>Soudain, Diane entre en sc\u00e8ne avec une \u00e9nergie pleine d\u2019agressivit\u00e9 envers Mathias et de sympathie surjou\u00e9e avec le public majoritairement compos\u00e9 d\u2019enfants. Mathias n\u2019est pas un h\u00e9ros. Diane est-elle une ogresse qui va le d\u00e9vorer tout cru&nbsp;?<\/p>\n\n\n\n<p>Diane apporte le courrier envoy\u00e9 par des spectateurs et spectatrices des soir\u00e9es pr\u00e9c\u00e9dentes. Mathias s\u2019en empare et commence \u00e0 examiner chaque lettre. Une enveloppe jaune, \u00ab&nbsp;de belle qualit\u00e9&nbsp;\u00bb mais sans mention de l\u2019exp\u00e9diteur, est adress\u00e9e \u00e0 une certaine Barbara Fontaine.<\/p>\n\n\n\n<p>Apr\u00e8s la d\u00e9couverte de cette \u00e9nigmatique lettre dans son enveloppe jaune, le conte bascule dans le monde \u00e9pistolaire \u2013 du moins pour quelques moments puisque l\u2019introduction sur sc\u00e8ne d\u2019un \u00e9trange animal ouvre provisoirement d\u2019autres pistes. Mais l\u2019enveloppe persiste et commence \u00e0 exercer son pouvoir sur les imaginations. Mathias et Diane d\u00e9couvrent la magie de la lettre jaune. Il a peur. Elle est sceptique. Une f\u00e9e appara\u00eet en dansant pour rappeler ce qu\u2019\u00e9tait jadis la correspondance priv\u00e9e&nbsp;: des mots enferm\u00e9s dans une enveloppe, suspendus entre la vie et la mort, comme le chat de Schr\u00f6dinger dans sa bo\u00eete. Des mots qui ne se ranimeront qu\u2019apr\u00e8s un certain temps, lorsqu\u2019ils seront arriv\u00e9s \u00e0 destination \u2013 sauf si la lettre n\u2019est jamais lue.<\/p>\n\n\n\n<p>Une conclusion pleine de po\u00e9sie. La boucle est boucl\u00e9e mais la magie de la lettre n\u2019a pas encore dit son dernier mot&nbsp;: tout le monde quitte la salle avec ses propres r\u00e9flexions et peut-\u00eatre avec l\u2019envie de se lancer dans une aventure \u00e9pistolaire en contrepied ou contrepoids de l\u2019instantan\u00e9it\u00e9 des messages \u00e9lectroniques d\u2019aujourd\u2019hui.<\/p>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-9d6595d7 wp-block-columns-is-layout-flex\">\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p>2 f\u00e9vrier 2020<\/p>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p class=\"has-text-align-right\">Par <a href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/lequipe\/monique-kountangni\/\" data-type=\"page\" data-id=\"13714\">Monique Kountangni<\/a><\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity is-style-wide\" \/>\n\n\n\n<h3 class=\"wp-block-heading\">Faut-il lire la lettre de Barbara Fontaine ?<\/h3>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-9d6595d7 wp-block-columns-is-layout-flex\">\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p>2 f\u00e9vrier 2020<\/p>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p class=\"has-text-align-right\">Par <a href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/lequipe\/emmanuel-jung\/\" data-type=\"page\" data-id=\"13717\">Emmanuel Jung<\/a><\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n<div class=\"wp-block-image\">\n<figure class=\"alignleft size-large is-resized\"><img alt=\"\" loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"1024\" height=\"683\" src=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2020\/02\/photo6_norarupp-1620x1080-1-1024x683.jpg\" alt=\"\" class=\"wp-image-14129\" style=\"width:300px\" srcset=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2020\/02\/photo6_norarupp-1620x1080-1-1024x683.jpg 1024w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2020\/02\/photo6_norarupp-1620x1080-1-300x200.jpg 300w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2020\/02\/photo6_norarupp-1620x1080-1-250x167.jpg 250w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2020\/02\/photo6_norarupp-1620x1080-1-768x512.jpg 768w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2020\/02\/photo6_norarupp-1620x1080-1-1536x1024.jpg 1536w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2020\/02\/photo6_norarupp-1620x1080-1-624x416.jpg 624w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2020\/02\/photo6_norarupp-1620x1080-1.jpg 1620w\" sizes=\"auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px\" \/><figcaption class=\"wp-element-caption\">\u00a9 Nora Rupp<\/figcaption><\/figure>\n<\/div>\n\n\n<p>Retour \u00e0 l\u2019Exp\u00e9diteur<em>, spectacle jeune public, emm\u00e8ne les spectateur.trice.s au sein d\u2019un monde (presque) d\u00e9suet : le monde \u00e9pistolaire. Le spectacle explore le cas de la lettre \u00e9gar\u00e9e, arriv\u00e9e \u00e0 la mauvaise adresse. Faut-il c\u00e9der \u00e0 sa curiosit\u00e9 et la lire ou la rendre scrupuleusement au destinataire pr\u00e9vu ?<\/em><\/p>\n\n\n\n<p>Dans un premier temps, l\u2019univers fictionnel du spectacle pr\u00e9sente deux personnages, Diane et Mathias, qui gardent les pr\u00e9noms des com\u00e9dien.ne.s qui les incarnent (Diane M\u00fcller et Mathias Glayre). Entre deux repr\u00e9sentations d\u2019une cr\u00e9ation th\u00e9\u00e2trale intitul\u00e9e \u00ab Retour \u00e0 l\u2019Exp\u00e9diteur&nbsp;\u00bb, les deux protagonistes ouvrent le courrier concernant les retours sur le spectacle&nbsp;; pourtant, une de ces lettres ne leur est pas adress\u00e9e. Une grande et douce enveloppe jaune et parfum\u00e9e, destin\u00e9e \u00e0 une certaine Barbara Fontaine. Mathias souhaite ouvrir l\u2019enveloppe, Diane veut l\u2019en emp\u00eacher. Arrive Katy qui s\u2019en empare et s\u2019en va en courant \u00e0 la recherche de la destinataire l\u00e9gitime. Diane et Mathias la poursuivent tandis que Barbara, toute de jaune v\u00eatue comme son enveloppe, traverse la sc\u00e8ne \u00e0 son tour. Ce chass\u00e9-crois\u00e9 tr\u00e8s cartoonesque est facilit\u00e9 par huit rideaux de couleur, dispos\u00e9s sur les c\u00f4t\u00e9s d\u2019une sc\u00e8ne triangulaire et offrant de multiples possibilit\u00e9s d\u2019entr\u00e9es et de sorties aux personnages.<\/p>\n\n\n\n<p>Avant que cette intrigue ne d\u00e9bute, le spectacle est introduit par un processus de questions-r\u00e9ponses. Si les questions sont parfois inattendues, les r\u00e9ponses des nombreux enfants pr\u00e9sents dans la salle le sont encore davantage. On leur demande si \u00ab tout va bien \u00bb, s\u2019ils \u00ab connaissent un chat \u00bb, s\u2019ils peuvent \u00ab imiter un animal de basse-cour \u00bb ou on leur propose de toucher l\u2019enveloppe jaune, objet quelque peu surann\u00e9 pour cette g\u00e9n\u00e9ration. Une part d\u2019improvisation, parfaitement g\u00e9r\u00e9e, rend chaque repr\u00e9sentation diff\u00e9rente. Les enfants, tr\u00e8s r\u00e9actifs car encourag\u00e9s par cette d\u00e9marche participative d\u00e8s le d\u00e9part, continuent ensuite \u00e0 se manifester, s\u2019exclamant, commentant, pr\u00e9venant les protagonistes lorsque, par exemple, un personnage ne voit pas qui est derri\u00e8re lui. Pour les adultes, le spectacle se situe aussi bien sur sc\u00e8ne que dans le public !<\/p>\n\n\n\n<p>Cependant, une lecture plus philosophique, moins accessible aux enfants, sous-tend la cr\u00e9ation. Si Mathias les interroge sur les chats, c\u2019est pour rappeler aux spectacteur.trice.s une c\u00e9l\u00e8bre mais sibylline exp\u00e9rience de pens\u00e9e&nbsp;: le chat de Schr\u00f6dinger. Il n\u2019en donnera que les pr\u00e9mices (un scientifique nomm\u00e9 Schr\u00f6dinger a imagin\u00e9 son chat dans une bo\u00eete). Cette exp\u00e9rience sert \u00e0 illustrer le paradoxe de la physique quantique. Un chat est enferm\u00e9 dans une bo\u00eete avec une fiole qui une chance sur deux \u2013 par le biais d\u2019un atome radioactif \u2013 de lib\u00e9rer un poison et de causer la mort du chat. Selon Schr\u00f6dinger, tant que la bo\u00eete est ferm\u00e9e, l\u2019animal est \u00e0 la fois mort et vivant, un \u00e9lectron pouvant \u00eatre \u00e0 plusieurs endroits simultan\u00e9ment. Il faut alors faire preuve d\u2019imagination pour concevoir ce paradoxe, comme le Petit Prince de Saint-Exup\u00e9ry qui voit les moutons dans les caisses et les \u00e9l\u00e9phants dans les boas. Sur sc\u00e8ne, tous les personnages tentent de deviner les propos de la lettre destin\u00e9e \u00e0 Barbara Fontaine, et les mots de toutes les lettres perdues ou vol\u00e9es. Katy&nbsp;raconte qu\u2019\u00e0 treize ans, elle \u00e9crivit une lettre d\u2019amour \u00e0 St\u00e9phane pour lui d\u00e9clarer sa flamme&nbsp;; vol\u00e9e par le fr\u00e8re de celui-ci, elle n\u2019eut jamais de r\u00e9ponse et Katy pensa que son amour n\u2019\u00e9tait pas r\u00e9ciproque. Comme le chat, donc, la lettre existe dans deux \u00e9tats \u00e0 la fois&nbsp;: pour Katy, elle a atteint son destinataire, qui ne l\u2019aime pas&nbsp;; mais, simultan\u00e9ment, la lettre est ailleurs, dans d\u2019autres mains&nbsp;que celles de St\u00e9phane, qui l\u2019aime pourtant.<\/p>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-9d6595d7 wp-block-columns-is-layout-flex\">\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p>2 f\u00e9vrier 2020<\/p>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p class=\"has-text-align-right\">Par<a href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/tag\/emmanuel-jung\/\" data-type=\"post_tag\" data-id=\"226\"> <\/a><a href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/lequipe\/emmanuel-jung\/\" data-type=\"page\" data-id=\"13717\">Emmanuel Jung<\/a><\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity is-style-wide\" \/>\n\n\n\n<p><a href=\"https:\/\/www.cpo-ouchy.ch\/spectacles\/retour-a-lexpediteur\/\" target=\"_blank\" rel=\"noreferrer noopener\">Voir la page du spectacle<\/a><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Conception et mise en sc\u00e8ne de Katy Hernan et Barbara Schlittler \/ CPO Ouchy \/ du 29 janvier au 2 f\u00e9vrier 2020 \/ Critiques par Monique Kountangni et Emmanuel Jung.<\/p>\n","protected":false},"author":1001835,"featured_media":14125,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"_seopress_robots_primary_cat":"","_seopress_titles_title":"","_seopress_titles_desc":"","_seopress_robots_index":"","footnotes":""},"categories":[123,32,34,38],"tags":[226,225],"class_list":["post-14124","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","category-centre-pluriculturel-et-social-douchy","category-critique","category-expired","category-spectacle","tag-emmanuel-jung","tag-monique-kountangni"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/14124","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1001835"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=14124"}],"version-history":[{"count":4,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/14124\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":20296,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/14124\/revisions\/20296"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/media\/14125"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=14124"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=14124"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=14124"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}