{"id":13776,"date":"2019-10-14T16:02:54","date_gmt":"2019-10-14T14:02:54","guid":{"rendered":"http:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/?p=13776"},"modified":"2025-02-09T17:06:58","modified_gmt":"2025-02-09T16:06:58","slug":"gouverneurs-de-la-rosee","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/2019\/10\/gouverneurs-de-la-rosee\/","title":{"rendered":"Gouverneurs de la ros\u00e9e"},"content":{"rendered":"\n<h2 class=\"wp-block-heading\">Gouverneurs de la ros\u00e9e<\/h2>\n\n\n<p>Texte de Jacques Roumain \/ Mise en sc\u00e8ne de Genevi\u00e8ve Pasquier \/ Th\u00e9\u00e2tre des Osses \/ du 10 au 20 octobre 2019 \/ Critiques par Margaux Farron et Louise Philippossian.<\/p>\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity is-style-wide\" \/>\n\n\n\n<h3 class=\"wp-block-heading\">Sous le soleil d&rsquo;Ha\u00efti<\/h3>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-9d6595d7 wp-block-columns-is-layout-flex\">\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p>20 octobre 2019<\/p>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p class=\"has-text-align-right\">Par\u00a0<a href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/lequipe\/margaux-farron\/\">Margaux Farron<\/a><\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n<div class=\"wp-block-image\">\n<figure class=\"alignleft size-large is-resized\"><img alt=\"\" loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"1024\" height=\"683\" src=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2019\/10\/2019-2020-1-GR-_c_JulienJamesAuzan2-1024x683.jpg\" alt=\"\" class=\"wp-image-13774\" style=\"width:300px\" srcset=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2019\/10\/2019-2020-1-GR-_c_JulienJamesAuzan2.jpg 1024w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2019\/10\/2019-2020-1-GR-_c_JulienJamesAuzan2-250x167.jpg 250w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2019\/10\/2019-2020-1-GR-_c_JulienJamesAuzan2-300x200.jpg 300w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2019\/10\/2019-2020-1-GR-_c_JulienJamesAuzan2-768x512.jpg 768w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2019\/10\/2019-2020-1-GR-_c_JulienJamesAuzan2-624x416.jpg 624w\" sizes=\"auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px\" \/><figcaption class=\"wp-element-caption\">\u00a9 Julien James Auzan<\/figcaption><\/figure>\n<\/div>\n\n\n<p><em>Mis en sc\u00e8ne par Genevi\u00e8ve Pasquier, directrice du th\u00e9\u00e2tre des Osses, le spectacle adapt\u00e9 du roman de l\u2019auteur ha\u00eftien Jacques Roumain (1944) emporte les spectateurs dans un voyage rafra\u00eechissant au c\u0153ur des terres ha\u00eftiennes. Un spectacle \u00e0 r\u00e9sonance sociale et \u00e9cologique sublim\u00e9 par l\u2019interpr\u00e9tation \u00e9nergique d\u2019Am\u00e9lie Ch\u00e9rubin Souli\u00e8res.<\/em><\/p>\n\n\n\n<p>Apr\u00e8s plusieurs ann\u00e9es pass\u00e9es \u00e0 Cuba, Manuel retourne dans son Ha\u00efti natale. Alors qu\u2019il esp\u00e8re retrouver les terres fertiles de son enfance, il fait face \u00e0 un pays affaibli par la s\u00e9cheresse. Des conflits familiaux ont divis\u00e9 les habitants du village, mettant \u00e0 mal le travail agricole collectif, ou&nbsp;<em>coumbite.&nbsp;<\/em>Aid\u00e9 par la belle Anna\u00efse, Manuel parvient \u00e0 trouver une source d\u2019eau et cherche \u00e0 l\u2019acheminer jusqu\u2019au village. Cependant, victime de conflits ancestraux, il paiera de sa propre vie le prix de la r\u00e9conciliation. Apr\u00e8s sa mort, les habitants parviennent \u00e0 construire ensemble le canal et comm\u00e9morent sa m\u00e9moire. Paix des hommes et richesse de la nature s\u2019articulent intimement dans ce conte exotique laissant transpara\u00eetre les engagements politiques de l\u2019auteur ha\u00eftien.<\/p>\n\n\n\n<p><em>Gouverneurs de la Ros\u00e9e&nbsp;<\/em>s\u2019inscrit dans le projet de saison 2019-2020 du Centre dramatique fribourgeois&nbsp;ax\u00e9 sur l\u2019\u00e9cologie au th\u00e9\u00e2tre. Le spectacle propose de red\u00e9couvrir la litt\u00e9rature ha\u00eftienne du XX<sup>e<\/sup>&nbsp;si\u00e8cle et de la faire r\u00e9sonner avec des enjeux climatiques toujours plus actuels. Sous ses airs de voyage tropical, la fable \u00e9cologique appara\u00eet comme un outil efficace pour sensibiliser les spectateurs au probl\u00e8me du changement climatique.<\/p>\n\n\n\n<p>La metteuse en sc\u00e8ne a confi\u00e9 l\u2019ensemble des r\u00f4les \u00e0 Am\u00e9lie Ch\u00e9rubin Souli\u00e8res, dans un v\u00e9ritable d\u00e9fi sc\u00e9nique. La com\u00e9dienne livre une v\u00e9ritable performance, glissant successivement dans la peau de tous les personnages en leur pr\u00eatant voix et gestuelle. Toute en \u00e9nergie et en bonne humeur, elle transporte le spectateur au c\u0153ur de ce village ha\u00eftien. On regrette m\u00eame de ne pas voir ce parti pris monologique exploit\u00e9 jusqu\u2019au bout : les interventions de la percussionniste A\u00efda Diop, qui pr\u00eate \u00e0 plusieurs reprises sa voix au personnage d\u2019Anna\u00efse, cr\u00e9ent des ruptures inattendues dans le flux \u00e9nerg\u00e9tique d\u2019Am\u00e9lie Ch\u00e9rubin Souli\u00e8res.<\/p>\n\n\n\n<p>A l\u2019image de la transformation continuelle de la com\u00e9dienne, la sc\u00e9nographie sign\u00e9e Fanny Courvoisier joue sur l\u2019\u00e9volution des \u00e9l\u00e9ments de d\u00e9cor. Compos\u00e9 d\u2019une structure architecturale incompl\u00e8te et de grands draps color\u00e9s, l\u2019espace sc\u00e9nique \u00e9volue au fil du spectacle. Servant dans un premier temps \u00e0 mat\u00e9rialiser la g\u00e9ographie fictionnelle du village, les draps sont peu \u00e0 peu d\u00e9tach\u00e9s pour servir d\u2019accessoires au r\u00e9cit. Tout comme la com\u00e9dienne, ce d\u00e9cor \u00e9volutif assume plusieurs&nbsp;r\u00f4les, se transformant m\u00eame ponctuellement en instrument de musique. Le spectacle se cl\u00f4t dans le d\u00e9nuement sc\u00e9nique&nbsp;; les rivalit\u00e9s familiales ont cess\u00e9, il n\u2019y a plus lieu d\u2019instaurer de s\u00e9paration mat\u00e9rielle&nbsp;: les \u00ab&nbsp;rideaux&nbsp;\u00bb peuvent tomber.<\/p>\n\n\n\n<p>Pour transmettre l\u2019ambiance de ce conte exotique, Genevi\u00e8ve Pasquier fait collaborer divers arts. Jeux sonores, percussions, danse et chants harmoniques s\u2019associent pour nuancer et enrichir ce r\u00e9cit d\u2019espoir et de r\u00e9surrection. La place confi\u00e9e \u00e0 la musique dans le spectacle est telle qu\u2019on aurait aim\u00e9 pouvoir davantage encore observer sur la sc\u00e8ne-m\u00eame la musicienne et ses instruments tout droit venus des Cara\u00efbes et qui contribuent, avec les sonorit\u00e9s du Cr\u00e9ole, \u00e0 faire voyager les spectateurs vers ces terres ha\u00eftiennes.<\/p>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-9d6595d7 wp-block-columns-is-layout-flex\">\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p>20 octobre 2019<\/p>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p class=\"has-text-align-right\">Par&nbsp;<a href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/lequipe\/margaux-farron\/\">Margaux Farron<\/a><\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity is-style-wide\" \/>\n\n\n\n<h3 class=\"wp-block-heading\">De la ros\u00e9e pour la vie<\/h3>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-9d6595d7 wp-block-columns-is-layout-flex\">\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p>20 octobre 2019<\/p>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p class=\"has-text-align-right\">Par\u00a0<a href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/lequipe\/louise-philippossian\/\">Louise Philippossian<\/a><\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n<div class=\"wp-block-image\">\n<figure class=\"alignleft size-large is-resized\"><img alt=\"\" loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"1024\" height=\"683\" src=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2019\/10\/JulienJamesAUZAN_GouverneursRosee-4-1024x683.jpg\" alt=\"\" class=\"wp-image-13785\" style=\"width:300px\" srcset=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2019\/10\/JulienJamesAUZAN_GouverneursRosee-4.jpg 1024w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2019\/10\/JulienJamesAUZAN_GouverneursRosee-4-250x167.jpg 250w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2019\/10\/JulienJamesAUZAN_GouverneursRosee-4-300x200.jpg 300w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2019\/10\/JulienJamesAUZAN_GouverneursRosee-4-768x512.jpg 768w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2019\/10\/JulienJamesAUZAN_GouverneursRosee-4-624x416.jpg 624w\" sizes=\"auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px\" \/><figcaption class=\"wp-element-caption\">\u00a9 Julien James Auzan<\/figcaption><\/figure>\n<\/div>\n\n\n<p><em>Apr\u00e8s&nbsp;<\/em>Le Journal d\u2019Anne Frank<em>&nbsp;en 2018, Genevi\u00e8ve Pasquier adapte le roman&nbsp;<\/em>Gouverneurs de la ros\u00e9e&nbsp;<em>de l\u2019\u00e9crivain ha\u00eftien Jacques Roumain. Port\u00e9e par la com\u00e9dienne d\u2019origine ha\u00eftienne Am\u00e9lie Ch\u00e9rubin Souli\u00e8res et la percussionniste A\u00efda Diop, la pi\u00e8ce rend hommage au conte de l\u2019\u00e9crivain par une mise en sc\u00e8ne sobre et efficace.<\/em><\/p>\n\n\n\n<p>Le titre avertit d\u00e9j\u00e0 lecteurs et spectateurs : la langue de Jacques Roumain n\u2019est pas commune, mais elle est universelle par sa po\u00e9sie. Et c\u2019est pr\u00e9cis\u00e9ment cette universalit\u00e9 qui constitue le message du roman : les clivages sociaux entra\u00eenent la haine, s\u00e9parent les \u00eatres humains de la nature et, apr\u00e8s les avoir divis\u00e9s, entra\u00eenent leur perte par la destruction progressive de l\u2019environnement. L\u2019adaptation de Genevi\u00e8ve Pasquier fait \u00e9cho \u00e0 ce discours. Premier volet d\u2019un diptyque \u00e9cologique,&nbsp;<em>Gouverneurs de la ros\u00e9e&nbsp;<\/em>est un spectacle terrestre et f\u00e9d\u00e9rateur.<\/p>\n\n\n\n<p>Apr\u00e8s quinze ans de travail dans les champs de canne \u00e0 sucre \u00e0 Cuba, Manuel retourne chez ses parents dans son village. Il y d\u00e9couvre une terre s\u00e8che, devenue blanche, et des familles divis\u00e9es par d\u2019anciennes vengeances ; le Simidor Antoine, tambour des travailleurs des champs, ne retentit plus gu\u00e8re. Port\u00e9 par son amour pour Anna\u00efse, cousine d\u2019un rival de sa famille, Manuel se met alors \u00e0 la recherche de l\u2019eau qui saura soulager sa terre natale qui se craqu\u00e8le.<\/p>\n\n\n\n<p>C\u2019est entre des draps couleur d\u2019eau et de terre que la com\u00e9dienne Am\u00e9lie Ch\u00e9rubin Souli\u00e8res et la percussionniste A\u00efda Diop se retrouvent pour conter cette histoire. Ma\u00eetrisant \u00e0 la perfection l\u2019art du jonglage vocal et physique, Am\u00e9lie Ch\u00e9rubin Souli\u00e8res incarne chaque personnage tour \u00e0 tour et, sans aucun r\u00e9pit, livre une prestation engag\u00e9e et intense. \u00c0 cette voix multiple, la musique d\u2019A\u00efda Diop s\u2019attache sans l\u2019alourdir et donne vie aux choses qui ne peuvent pas \u00eatre dites : les frissons des arbres et des mains qui se touchent se font entendre dans un m\u00eame souffle.<\/p>\n\n\n\n<p>Genevi\u00e8ve Pasquier transpose le texte de Jacques Roumain en une s\u00e9rie d\u2019impressions frappantes plus que dans des discours explicitement sociaux et politiques. L\u2019histoire est pr\u00e9sent\u00e9e dans ses grandes lignes sous la forme de tableaux inventifs qui s\u2019encha\u00eenent avec fluidit\u00e9 par la musique et par la danse : les voix des femmes du villages se transforment en une chor\u00e9graphie de sons produits par le pincement des cordes \u00e0 linge, la sc\u00e8ne d\u2019amour s\u2019exprime par des soupirs entre les draps flottants dans la fra\u00eecheur des arbres, la douleur de la m\u00e8re apr\u00e8s la perte de son fils devient ici une danse au rythme des tambours.<\/p>\n\n\n\n<p>Cette adaptation du texte par les images et les impressions qu\u2019il produit justifie le choix d\u2019une seule com\u00e9dienne et d\u2019une seule musicienne : il faut aller \u00e0 l\u2019essentiel. N\u00e9anmoins, ce parti pris aurait pu \u00eatre encore renforc\u00e9 par une scission plus radicale des deux mondes qui se c\u00f4toient sur la sc\u00e8ne. La voix d\u2019Am\u00e9lie Ch\u00e9rubin Souli\u00e8res est celle de Jacques Roumain&nbsp;tandis que la performance musicale d\u2019A\u00efda Diop incarne le monde qu\u2019il d\u00e9crit&nbsp;: lorsque les r\u00f4les se confondent, l\u2019\u00e9quilibre dramaturgique est comme mis en p\u00e9ril, sans que l\u2019on ne comprenne forc\u00e9ment pourquoi.<\/p>\n\n\n\n<p>Poignard\u00e9 par le cousin d\u2019Anna\u00efse, Manuel refuse pourtant de donner le nom de son assassin. Cet ultime geste met un terme \u00e0 la haine ; sa mort marque le d\u00e9but de la vie. Ce que le roman laisse transpara\u00eetre, la pi\u00e8ce le fait exister. Par une exp\u00e9rience qui fait enti\u00e8rement appel aux sens et \u00e0 la musique, Genevi\u00e8ve Pasquier fait de&nbsp;<em>Gouverneurs de la ros\u00e9e<\/em>&nbsp;une v\u00e9ritable ode \u00e0 la vie.<\/p>\n\n\n\n<p>On pense \u00e0 Antoine de Saint-Exup\u00e9ry, dans&nbsp;<em>Terre des Hommes&nbsp;<\/em>:<em>&nbsp;\u00ab&nbsp;Quand nous prenons conscience de notre r\u00f4le, m\u00eame le plus effac\u00e9, alors seulement nous serons heureux. Alors seulement nous pourrons vivre en paix et mourir en paix, car ce qui donne un sens \u00e0 la vie donne un sens \u00e0 la mort&nbsp;\u00bb.<\/em><\/p>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-9d6595d7 wp-block-columns-is-layout-flex\">\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p>20 octobre 2019<\/p>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p class=\"has-text-align-right\">Par&nbsp;<a href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/lequipe\/louise-philippossian\/\">Louise Philippossian<\/a><\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity is-style-wide\" \/>\n\n\n\n<p><a href=\"https:\/\/www.theatreosses.ch\/spectacles\/gouverneurs-de-la-rosee\/\" target=\"_blank\" rel=\"noreferrer noopener\">Voir la page du spectacle<\/a><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Texte de Jacques Roumain \/ Mise en sc\u00e8ne de Genevi\u00e8ve Pasquier \/ Th\u00e9\u00e2tre des Osses \/ du 10 au 20 octobre 2019 \/ Critiques par Margaux Farron et Louise Philippossian.<\/p>\n","protected":false},"author":1001835,"featured_media":13777,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"_seopress_robots_primary_cat":"","_seopress_titles_title":"","_seopress_titles_desc":"","_seopress_robots_index":"","footnotes":""},"categories":[32,34,11,38],"tags":[224,223],"class_list":["post-13776","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","category-critique","category-expired","category-theatre-des-osses","category-spectacle","tag-louise-philippossian","tag-margaux-farron"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/13776","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1001835"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=13776"}],"version-history":[{"count":2,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/13776\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":20342,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/13776\/revisions\/20342"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/media\/13777"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=13776"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=13776"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=13776"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}