{"id":13764,"date":"2019-10-14T12:18:56","date_gmt":"2019-10-14T10:18:56","guid":{"rendered":"http:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/?p=13764"},"modified":"2025-02-09T17:07:28","modified_gmt":"2025-02-09T16:07:28","slug":"invisible","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/2019\/10\/invisible\/","title":{"rendered":"Invisible"},"content":{"rendered":"\n<h2 class=\"wp-block-heading\">Invisible<\/h2>\n\n\n<p>Imagin\u00e9 par Yan Duyvendak \/ Co-\u00e9criture par 32 auteurs \/ du 9 octobre 2019 au 28 mars 2020 \/ Critique par Judith Marchal et Emmanuel Jung.<\/p>\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity is-style-wide\" \/>\n\n\n\n<h3 class=\"wp-block-heading\">Micro troubles dans la ville<\/h3>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-9d6595d7 wp-block-columns-is-layout-flex\">\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p>14 octobre 2019 <\/p>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p class=\"has-text-align-right\">Par\u00a0<a href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/lequipe\/judith-marchal\/\">Judith Marchal<\/a><\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n<div class=\"wp-block-image\">\n<figure class=\"alignleft size-large is-resized\"><img alt=\"\" loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"1024\" height=\"683\" src=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2019\/10\/149181-inivisible-2-1024x683.jpg\" alt=\"\" class=\"wp-image-13762\" style=\"width:300px\" srcset=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2019\/10\/149181-inivisible-2-1024x683.jpg 1024w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2019\/10\/149181-inivisible-2-250x167.jpg 250w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2019\/10\/149181-inivisible-2-300x200.jpg 300w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2019\/10\/149181-inivisible-2-768x512.jpg 768w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2019\/10\/149181-inivisible-2-624x416.jpg 624w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2019\/10\/149181-inivisible-2.jpg 1180w\" sizes=\"auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px\" \/><figcaption class=\"wp-element-caption\">\u00a9 Niels Knelis Meijer<\/figcaption><\/figure>\n<\/div>\n\n\n<p><em>A Gen\u00e8ve, Yan Duyvendak propose une performance qui brise discr\u00e8tement les r\u00e8gles de la biens\u00e9ance. Une exp\u00e9rience immersive et ludique, dont les principaux acteurs et actrices ne sont autre que les membres du public.<\/em><\/p>\n\n\n\n<p>Se lancer dans un jeu urbain pour semer quelques troubles infimes au sein de l\u2019ordre public, telle est l\u2019exp\u00e9rience que les spectateurs et spectatrices d\u2019<em>Invisible<\/em>&nbsp;sont invit\u00e9s \u00e0 vivre. Pr\u00e9sent\u00e9e \u00e0 la Com\u00e9die de Gen\u00e8ve, cette performance imagin\u00e9e par Yan Duyvendak suscite la confusion&nbsp;: en p\u00e9n\u00e9trant dans l\u2019enceinte de la Com\u00e9die, le public ne s\u2019appr\u00eate pas \u00e0 voir un spectacle. Il va le vivre. Mieux, il va en devenir l\u2019acteur principal.<\/p>\n\n\n\n<p>Issu d\u2019un projet de recherche soutenu par le Fonds national suisse, effectu\u00e9 entre autres \u00e0 la Manufacture et portant sur l\u2019observation et l\u2019activisme politique, l\u2019\u00e9laboration du jeu prend forme lors de&nbsp;<em>workshops<\/em>&nbsp;r\u00e9alis\u00e9s en 2019 aux Pays-Bas, en Inde et en Serbie. Un travail collectif de trente-deux personnes, comptant en partie des artistes, mais aussi des citoyens et citoyennes aux activit\u00e9s professionnelles vari\u00e9es. Les r\u00e8gles d\u2019<em>Invisible<\/em>&nbsp;se fondent sur diff\u00e9rents postulats sociologiques et artistiques, parmi lesquels se trouve notamment l\u2019id\u00e9e de l\u2019anthropologue Claude L\u00e9vi-Strauss, selon laquelle l\u2019observateur devient partie int\u00e9grante de l\u2019observ\u00e9 et que tous deux se trouvent irr\u00e9m\u00e9diablement transform\u00e9s par l\u2019observation.<\/p>\n\n\n\n<p>Divis\u00e9s en deux \u00e9quipes, les spect-actrices et spectat-acteurs se retrouvent dans un lieu \u00abinvisible\u00bb de la Com\u00e9die avant d\u2019\u00eatre r\u00e9unis dans un groupe WhatsApp. Apr\u00e8s trente minutes d\u2019explication et de description des consignes, le jeu peut commencer. Les \u00e9quipes s\u2019\u00e9parpillent dans les rues genevoises pour r\u00e9aliser quatre actions \u2013 qui ne seront pas r\u00e9v\u00e9l\u00e9es dans ces lignes \u2013 dans diff\u00e9rents lieux publics. Durant deux heures, chaque groupe contribue \u00e0 modifier subtilement son environnement par de petits gestes. La discr\u00e9tion demeure la r\u00e8gle d\u2019or des missions, afin que leur r\u00e9alisation soit quasiment \u2013 mais quasiment seulement \u2013 imperceptible pour le monde alentour.<\/p>\n\n\n\n<p>Agacements, amusements ou regards interloqu\u00e9s : l\u2019excitation est \u00e0 son comble lorsque l\u2019infime action provoque des r\u00e9actions. Une coh\u00e9sion de groupe s\u2019installe rapidement et l\u2019euphorie provoqu\u00e9e par le partage d\u2019un secret commun contribue \u00e0 l\u2019aspect malicieusement jubilatoire de l\u2019exp\u00e9rience. Et si la transgression des normes comportementales suscite par moment un certain malaise, elle se trouve rapidement effac\u00e9e par le soutien du collectif. Le groupe observe et \u00e9coute, \u00e0 l\u2019affut de la moindre alt\u00e9ration, confirmation ultime d\u2019une op\u00e9ration r\u00e9ussie.<\/p>\n\n\n\n<p>Une fois la derni\u00e8re action accomplie, retour \u00e0 la Com\u00e9die pour un d\u00e9briefing autour d\u2019un verre de vin. L\u2019occasion pour les participantes et participantes d\u2019\u00e9changer des anecdotes et de partager leur ressenti. L\u2019heure est \u00e0 la d\u00e9lectation d\u2019une r\u00e9ussite commune, celle d\u2019avoir chang\u00e9 le cours des choses. Et si les contraintes du jeu poussent \u00e0 sortir de sa zone de confort et \u00e0 briser certaines r\u00e8gles sociales de mani\u00e8re relativement inconfortable, c\u2019est avant tout la satisfaction d\u2019une sensation de libert\u00e9 que l\u2019on retiendra de cette apr\u00e8s-midi.<\/p>\n\n\n\n<p>Mission accomplie pour&nbsp;<em>Invisible<\/em>&nbsp;qui s\u00e8me aussi bien le trouble dans la sph\u00e8re publique que dans le for int\u00e9rieur de chacun et chacune. Un jeu qui force \u00e0 interroger toutes les limites invisibles qui bornent le quotidien. Alors qu\u2019il s\u2019amuse \u00e0 brouiller la fronti\u00e8re entre l\u2019acteur et le spectateur, le projet de Yan Duyvendak offre une mani\u00e8re amusante et collective de l\u00e2cher prise en brisant subtilement les codes du savoir-vivre.<\/p>\n\n\n\n<p>En sortant du th\u00e9\u00e2tre, la partie n\u2019est pas finie. La possibilit\u00e9 d\u2019agir directement sur le monde semble d\u00e9sormais \u00e0 port\u00e9e de main. Et pour se lancer, deux modes d\u2019emploi d\u2019actions sont offerts en guise de bonus. Des sc\u00e9narios \u00e0 tenter \u00e0 n\u2019importe quel moment, et peut-\u00eatre qu\u2019une autre participante, un autre participant inconnu suivra alors le mouvement\u2026<\/p>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-9d6595d7 wp-block-columns-is-layout-flex\">\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p>14 octobre 2019 <\/p>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p class=\"has-text-align-right\">Par&nbsp;<a href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/lequipe\/judith-marchal\/\">Judith Marchal<\/a><\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity is-style-wide\" \/>\n\n\n\n<h3 class=\"wp-block-heading\">D\u00e9s\u00e9quilibres subtils<\/h3>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-9d6595d7 wp-block-columns-is-layout-flex\">\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p>14 octobre 2019 <\/p>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p class=\"has-text-align-right\">Par\u00a0<a href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/lequipe\/emmanuel-jung\/\">Emmanuel Jung<\/a><\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n<div class=\"wp-block-image\">\n<figure class=\"alignleft size-large is-resized\"><img alt=\"\" loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"1024\" height=\"683\" src=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2019\/10\/149181-inivisible-2-1024x683.jpg\" alt=\"\" class=\"wp-image-13762\" style=\"width:300px\" srcset=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2019\/10\/149181-inivisible-2-1024x683.jpg 1024w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2019\/10\/149181-inivisible-2-250x167.jpg 250w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2019\/10\/149181-inivisible-2-300x200.jpg 300w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2019\/10\/149181-inivisible-2-768x512.jpg 768w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2019\/10\/149181-inivisible-2-624x416.jpg 624w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2019\/10\/149181-inivisible-2.jpg 1180w\" sizes=\"auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px\" \/><figcaption class=\"wp-element-caption\">\u00a9 Niels Knelis Meijer<\/figcaption><\/figure>\n<\/div>\n\n\n<p><em>La nouvelle performance de Yan Duyvendak met les participants et les participantes au centre de la cr\u00e9ation&nbsp;: pas de com\u00e9dien<\/em>\u00b7<em>ne, pas de sc\u00e8ne, mais trente-deux auteur<\/em>\u00b7<em>trice<\/em>\u00b7<em>s qui ont imagin\u00e9 diff\u00e9rentes actions \u00e0 effectuer. Celles-ci consistent \u00e0 cr\u00e9er un l\u00e9ger d\u00e9sordre public \u2013 toujours l\u00e9gal, en apparence invisible, afin d\u2019observer et d\u2019analyser les r\u00e9actions \u00e0 ces petites perturbations. Ainsi, les protagonistes deviennent tant acteur<\/em>\u00b7<em>trice<\/em>\u00b7<em>s que specateur<\/em>\u00b7<em>trice<\/em>\u00b7<em>s. Ils et elles provoquent les situations originales, tout en observant leurs cons\u00e9quences sur la foule&nbsp;; parall\u00e8lement, cette derni\u00e8re devient elle aussi observatrice, mais sans \u00eatre au fait de la performance en cours. Une exp\u00e9rience anthropo-ludique remarquable et originale.<\/em><\/p>\n\n\n\n<p>Dans un premier temps, les participant\u00b7e\u00b7s se retrouvent autour d\u2019une table, dans une salle de la Com\u00e9die de Gen\u00e8ve, pour discuter avec deux&nbsp;<em>game masters<\/em>&nbsp;des actions et de leurs modalit\u00e9s. Ils et elles seront ensuite divis\u00e9\u00b7e\u00b7s en deux groupes qui devront \u00ab&nbsp;cr\u00e9er ensemble&nbsp;\u00bb (comme expliqu\u00e9 lors de cette introduction) dans le but de semer de subtils troubles dans l\u2019espace public, dans des commerces, dans diff\u00e9rents lieux que nous ne devons \u2013 et ne voulons \u2013 d\u00e9voiler ici. Lors de chaque performance, quatre actions, sur dix-huit au total, doivent \u00eatre r\u00e9alis\u00e9es.<\/p>\n\n\n\n<p>Un jeu, donc, \u00e0 \u00e9chelle humaine et urbaine, qui questionne le quotidien du citoyen et de la citoyenne, ses habitudes, c\u2019est-\u00e0-dire tous les gestes et les actions ordinaires devenus des automatismes sociaux. Car si la cr\u00e9ation fonctionne, c\u2019est bien gr\u00e2ce \u00e0 un d\u00e9s\u00e9quilibre, \u00e0 une dissociation entre ce que nous avons l\u2019habitude de faire et ce que l\u2019on nous propose de faire, \u00e0 quatre reprises. En ce sens, l\u2019exp\u00e9rience est individuelle&nbsp;: elle demande de sortir de sa zone de confort social \u2013 ce qui peut provoquer, chez certain\u00b7e \u00b7s, une g\u00eane ou un malaise \u2013, de fa\u00e7on \u00e0 redonner un souffle et un sens \u00e0 ces gestes automatis\u00e9s et \u00e0 leur contexte de r\u00e9alisation.<\/p>\n\n\n\n<p>Mais la performance imagin\u00e9e par Yan Duyvendak est \u00e9galement collective. Elle repose sur un \u00e9cart de conscience entre les participant\u00b7e \u00b7s-observateur\u00b7trice\u00b7s et les non-participant\u00b7e\u00b7s : elle est invisible pour les second\u00b7e\u00b7s, jamais pour les premier\u00b7\u00e8re\u00b7s. Le groupe est au courant de l\u2019origine des perturbations, contrairement \u00e0 la foule environnante ; cela produit, d\u2019une part, une forte complicit\u00e9 entre les joueur\u00b7euse\u00b7s et, d\u2019autre part, un sentiment d\u2019autonomisation et d\u2019affranchissement de cette foule. Le partage de l\u2019exp\u00e9rience est encore accentu\u00e9 par le groupe WhatsApp cr\u00e9\u00e9 sp\u00e9cialement pour l\u2019occasion, permettant aux protagonistes d\u2019\u00eatre constamment interconnect\u00e9\u00b7e\u00b7s. L\u2019\u00e9cart \u00e9voqu\u00e9 ci-dessus explique d\u2019ailleurs le comique de certaines situations, l\u2019excitation due \u00e0 la provocation, l\u2019observation puis l\u2019analyse des r\u00e9actions humaines, ainsi que la curiosit\u00e9 d\u2019en (sa)voir toujours un peu plus. Qui plus est, l\u2019exp\u00e9rience est rendue absolument unique en raison du d\u00e9placement de l\u2019action dramatique de la sc\u00e8ne \u00e0 l\u2019espace public ; en effet, toutes les situations contiennent une grande part d\u2019improvisation, puisqu\u2019elles ne sont pas r\u00e9p\u00e9t\u00e9es par les participant\u00b7e\u00b7s et que la foule n\u2019a pas conscience de la performance en cours : il est donc impossible d\u2019anticiper sa r\u00e9action. Le nombre d\u2019actions \u2013 quatre \u2013 est du reste ad\u00e9quatement choisi. De vrais renouvellements se d\u00e9gagent de chaque situation, sans que la lassitude ait le temps de s\u2019installer. Les actions sont par ailleurs diff\u00e9rentes les mercredis et un samedi sur deux, ce qui rend possible une nouvelle participation.<\/p>\n\n\n\n<p>\u00c0 la fin, les deux groupes, qui ont effectu\u00e9 les m\u00eames actions dans d\u2019autres lieux, se retrouvent \u00e0 la Com\u00e9die pour faire un compte rendu autour d\u2019un verre et pour \u00e9voquer leurs r\u00e9ussites, ou leurs \u00e9checs. L\u2019exp\u00e9rience peut passablement varier selon les protagonistes (qui doivent s\u2019attendre \u00e0 d\u00e9passer occasionnellement quelques inhibitions sociales)&nbsp;: de l\u2019embarras \u00e0 la satisfaction, voire \u00e0 une certaine jouissance d\u2019assister \u00e0 des troubles occasionn\u00e9s par nos propres comportements modifi\u00e9s.<\/p>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-9d6595d7 wp-block-columns-is-layout-flex\">\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p>14 octobre 2019 <\/p>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p class=\"has-text-align-right\">Par&nbsp;<a href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/lequipe\/emmanuel-jung\/\">Emmanuel Jung<\/a><\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity is-style-wide\" \/>\n\n\n\n<p><a href=\"https:\/\/www.comedie.ch\/fr\/invisible\">Voir la page du <\/a><a href=\"https:\/\/www.comedie.ch\/fr\/invisible\" target=\"_blank\" rel=\"noreferrer noopener\">spectacle<\/a><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Imagin\u00e9 par Yan Duyvendak \/ Co-\u00e9criture par 32 auteurs \/ du 9 octobre 2019 au 28 mars 2020 \/ Critique par Judith Marchal et Emmanuel Jung.<\/p>\n","protected":false},"author":1001835,"featured_media":13762,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"_seopress_robots_primary_cat":"","_seopress_titles_title":"","_seopress_titles_desc":"","_seopress_robots_index":"","footnotes":""},"categories":[32,34,10,38],"tags":[226,227],"class_list":["post-13764","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","category-critique","category-expired","category-theatre-comedie","category-spectacle","tag-emmanuel-jung","tag-judith-marchal"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/13764","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1001835"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=13764"}],"version-history":[{"count":1,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/13764\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":20349,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/13764\/revisions\/20349"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/media\/13762"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=13764"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=13764"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=13764"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}