{"id":13678,"date":"2019-06-19T09:28:52","date_gmt":"2019-06-19T07:28:52","guid":{"rendered":"http:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/?p=13678"},"modified":"2025-02-09T17:08:13","modified_gmt":"2025-02-09T16:08:13","slug":"traviata-vous-meritez-un-avenir-meilleur","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/2019\/06\/traviata-vous-meritez-un-avenir-meilleur\/","title":{"rendered":"Traviata \u2013 Vous m\u00e9ritez un avenir meilleur"},"content":{"rendered":"\n<h2 class=\"wp-block-heading\">Traviata \u2013 Vous m\u00e9ritez un avenir meilleur<\/h2>\n\n\n<p>Conception par Benjamin Lazar, Florent Hubert et Judith Chemla d\u2019apr\u00e8s Giuseppe Verdi \/ Mise en sc\u00e8ne de Benjamin Lazar \/ Th\u00e9\u00e2tre du Jorat \/ du 12 au 13 juin 2019 \/ Critiques par No\u00e9 Maggetti et Oc\u00e9ane Forster.<\/p>\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity is-style-wide\" \/>\n\n\n\n<h3 class=\"wp-block-heading\">De l\u2019op\u00e9ra au th\u00e9\u00e2tre<\/h3>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-9d6595d7 wp-block-columns-is-layout-flex\">\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p>13 juin 2019<\/p>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p class=\"has-text-align-right\">Par\u00a0<a href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/lequipe\/noe-maggetti\/\">No\u00e9 Maggetti<\/a><\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n<div class=\"wp-block-image\">\n<figure class=\"alignleft size-large is-resized\"><img alt=\"\" loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"1024\" height=\"682\" src=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2019\/06\/3-1024x682.jpg\" alt=\"\" class=\"wp-image-13676\" style=\"width:300px\" srcset=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2019\/06\/3-1024x682.jpg 1024w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2019\/06\/3-250x167.jpg 250w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2019\/06\/3-300x200.jpg 300w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2019\/06\/3-768x512.jpg 768w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2019\/06\/3-624x416.jpg 624w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2019\/06\/3.jpg 1600w\" sizes=\"auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px\" \/><figcaption class=\"wp-element-caption\">\u00a9 Pascal Geuly<\/figcaption><\/figure>\n<\/div>\n\n\n<p><em>Un spectacle inspir\u00e9 du c\u00e9l\u00e8bre op\u00e9ra de Verdi&nbsp;<\/em>La Traviata<em>&nbsp;[1853], initialement cr\u00e9\u00e9 au Th\u00e9\u00e2tre des Bouffes du Nord \u00e0 Paris, est jou\u00e9 deux fois au Th\u00e9\u00e2tre du Jorat, \u00e0 M\u00e9zi\u00e8res. Au croisement du chant lyrique et du th\u00e9\u00e2tre parl\u00e9, cette cr\u00e9ation port\u00e9e par des com\u00e9dien.ne.s et musicien.ne.s virtuoses s\u00e9duit par un travail d\u2019adaptation croisant les sources et les r\u00e9f\u00e9rences, et par une sc\u00e9nographie s\u2019appuyant sur des \u00e9l\u00e9ments simples mais efficaces.<\/em><\/p>\n\n\n\n<p>\u00c0 divers \u00e9gards, ce spectacle peut \u00eatre plac\u00e9 sous le signe de l\u2019hybridation&nbsp;: entre op\u00e9ra et th\u00e9\u00e2tre parl\u00e9, tout d\u2019abord, du fait que les passages avec un accompagnement musical sont m\u00eal\u00e9s \u00e0 des r\u00e9pliques d\u00e9clam\u00e9es ; entre deux langues, ensuite, le fran\u00e7ais et l\u2019italien, la premi\u00e8re parl\u00e9e, la seconde chant\u00e9e sur les m\u00e9lodies bien connues de Verdi, un croisement pr\u00e9sent d\u00e8s le titre du spectacle, qui fait s\u2019entrechoquer le titre italien de l\u2019op\u00e9ra et une r\u00e9plique en langue fran\u00e7aise prononc\u00e9e par un personnage ; plus largement, enfin, entre l\u2019\u0153uvre du compositeur et le texte qu\u2019il adapte,&nbsp;<em>La Dame aux cam\u00e9lias&nbsp;<\/em>[1848] d\u2019Alexandre Dumas fils. Des rappels de l\u2019origine romanesque du r\u00e9cit sont en effet pr\u00e9sents, tant par le fait que les intertitres qui m\u00e9nagent les transitions entre chacun des trois actes rappellent ce genre litt\u00e9raire, que par l\u2019abondance de sc\u00e8nes repr\u00e9sentant les soir\u00e9es d\u00e9brid\u00e9es de courtisanes parisiennes et \u00e9voquant l\u2019ambiance du r\u00e9cit de Dumas, ou encore via des mises en abyme, notamment lorsque le nom de l\u2019auteur du livre appara\u00eet ironiquement dans la bouche de l\u2019une des protagonistes.<\/p>\n\n\n\n<p>Au-del\u00e0 de cette plaisante logique de l\u2019entre-deux qui le caract\u00e9rise, le spectacle impressionne par la virtuosit\u00e9 de ses interpr\u00e8tes. En effet, ses treize com\u00e9dien.ne.s sont \u00e9galement chanteurs.euses ou musicien.ne.s&nbsp;: les instruments sont exhib\u00e9s sur sc\u00e8ne, et sont souvent int\u00e9gr\u00e9s \u00e0 la di\u00e9g\u00e8se, comme appartenant aux f\u00eates parisiennes qui constituent le cadre d\u2019une bonne partie de l\u2019intrigue. Ainsi, les instrumentistes appartiennent au r\u00e9cit en tant que personnages secondaires, et cohabitent sur sc\u00e8ne avec le trio de protagonistes (les deux amants et le p\u00e8re du jeune homme) qui interpr\u00e8tent vocalement les airs du compositeur italien.<\/p>\n\n\n\n<p>Instrumentistes et chanteurs.euses \u00e9voluent au sein d\u2019une sc\u00e9nographie \u00e9pur\u00e9e et efficace, s\u2019appuyant sur des \u00e9l\u00e9ments simples \u2013 une ambiance lumineuse contrast\u00e9e, des costumes emprunt\u00e9s \u00e0 diff\u00e9rentes \u00e9poques, une sc\u00e8ne d\u00e9pouill\u00e9e parsem\u00e9e de quelques accessoires utiles \u00e0 la progression du r\u00e9cits, du miroir aux bouquets de fleurs \u2013 pour en tirer un maximum d\u2019effets&nbsp;: quelque chose de fellinien se d\u00e9gage de la sc\u00e8ne d\u2019ouverture, une nuit de d\u00e9bauche festive qui se d\u00e9roule int\u00e9gralement sous un voile blanc transparent, aura onirique sublim\u00e9e par le son de la clarinette, du cor, de plusieurs instruments \u00e0 cordes et d\u2019un accord\u00e9on. Un contrejour tr\u00e8s bien exploit\u00e9 ouvre le final, plongeant dans l\u2019ombre au premier plan la protagoniste entour\u00e9e de fleurs, et mettant en lumi\u00e8re les musiciens, \u00e0 l\u2019arri\u00e8re plan. Le spectacle est ainsi structur\u00e9 par des accessoires simples et des jeux de lumi\u00e8re habiles qui redoublent le tragique de cette histoire d\u2019amour impossible.<\/p>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-9d6595d7 wp-block-columns-is-layout-flex\">\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p>13 juin 2019<\/p>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p class=\"has-text-align-right\">Par&nbsp;<a href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/lequipe\/noe-maggetti\/\">No\u00e9 Maggetti<\/a><\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity is-style-wide\" \/>\n\n\n\n<h3 class=\"wp-block-heading\">Le drame aux cam\u00e9lias<\/h3>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-9d6595d7 wp-block-columns-is-layout-flex\">\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p>13 juin 2019<\/p>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p class=\"has-text-align-right\">Par\u00a0<a href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/lequipe\/oceane-forster\/\">Oc\u00e9ane Forster<\/a><\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n<div class=\"wp-block-image\">\n<figure class=\"alignleft size-large is-resized\"><img alt=\"\" loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"1024\" height=\"587\" src=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2019\/07\/Capture-d\u2019e\u0301cran-2019-07-28-a\u0300-11.39.21-1024x587.png\" alt=\"\" class=\"wp-image-13700\" style=\"width:300px\" srcset=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2019\/07\/Capture-d\u2019e\u0301cran-2019-07-28-a\u0300-11.39.21-1024x587.png 1024w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2019\/07\/Capture-d\u2019e\u0301cran-2019-07-28-a\u0300-11.39.21-250x143.png 250w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2019\/07\/Capture-d\u2019e\u0301cran-2019-07-28-a\u0300-11.39.21-300x172.png 300w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2019\/07\/Capture-d\u2019e\u0301cran-2019-07-28-a\u0300-11.39.21-768x440.png 768w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2019\/07\/Capture-d\u2019e\u0301cran-2019-07-28-a\u0300-11.39.21-624x358.png 624w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2019\/07\/Capture-d\u2019e\u0301cran-2019-07-28-a\u0300-11.39.21.png 1860w\" sizes=\"auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px\" \/><figcaption class=\"wp-element-caption\">\u00a9 Pascal Geuly<\/figcaption><\/figure>\n<\/div>\n\n\n<p><em>Production du c\u00e9l\u00e8bre th\u00e9\u00e2tre parisien des&nbsp;<\/em>Bouffes du Nord<em>,&nbsp;<\/em>la Traviata \u2013 Vous m\u00e9ritez un avenir meilleur,<em>&nbsp;se d\u00e9clare librement nourrie de toutes les variantes de l\u2019histoire de Marie Duplessis, de Marguerite Gauthier dans&nbsp;<\/em>la Dame aux Cam\u00e9lias&nbsp;<em>d\u2019Alexandre Dumas fils \u00e0 Violetta Val\u00e9ry dans&nbsp;<\/em>La Traviata&nbsp;<em>de Verdi. Benjamin Lazare offre une mise en sc\u00e8ne qui se veut au carrefour du th\u00e9\u00e2tre et de l\u2019op\u00e9ra, entrem\u00ealant sur sc\u00e8ne<\/em>&nbsp;<em>huit musiciens et cinq chanteurs, tous com\u00e9diens. Une cr\u00e9ation frontale, concentr\u00e9e \u00e0 l\u2019avant-sc\u00e8ne, et lib\u00e9r\u00e9e de la fosse d\u2019orchestre. Faisant peu usage des coulisses, elle dresse un espace de jeu unifi\u00e9 sur lequel se succ\u00e8dent toutes les voix, qu\u2019elles soient de bois, de cuivre ou de chair.<\/em><\/p>\n\n\n\n<p>La pi\u00e8ce s\u2019ouvre sur une ambiance de f\u00eate techno sous influence, o\u00f9 hommes et femmes se cherchent et se fuient sous un large rideau de tulle blanche, d\u00e9ploy\u00e9 depuis le gril jusqu\u2019\u00e0 l\u2019avant-sc\u00e8ne. D\u00e9j\u00e0 un jeu se met en place entre r\u00e9pliques en fran\u00e7ais, en italien, po\u00e9sies d\u00e9clam\u00e9es, et badineries festives. Dans ce brouhaha obscur commence&nbsp;<em>La Traviata<\/em>. Abord\u00e9 d\u2019abord avec l\u00e9g\u00e8ret\u00e9, le texte est parl\u00e9, en fran\u00e7ais, puis chant\u00e9, en italien, souvent ponctu\u00e9 de r\u00e9sum\u00e9s en fran\u00e7ais cens\u00e9s dispenser le spectateur du traditionnel sur-titrage des op\u00e9ras. Dans l\u2019univers parisien du XIX<sup>e<\/sup>&nbsp;si\u00e8cle, entre opiac\u00e9s et courtisanes au destin tragique, la sc\u00e9nographie d\u2019Adeline Caron d\u00e9cline un univers \u00e0 la fois sombre et v\u00e9g\u00e9tal, posant une atmosph\u00e8re \u00e9trange vaporeuse et voluptueuse parfum\u00e9e de relents acides et sulfureux. Par ailleurs, pour servir cette approche historicisante, s\u2019immiscent dans la pi\u00e8ce des inserts tir\u00e9s de l\u2019actualit\u00e9 du milieu du XIX<sup>e<\/sup>, comme le r\u00e9cit d\u2019une pose pour la r\u00e9alisation d\u2019un portrait au daguerr\u00e9otype.<\/p>\n\n\n\n<p>Malgr\u00e9 une volont\u00e9 affirm\u00e9e de proposer une adaptation hybride de l\u2019op\u00e9ra de Verdi, il semble persister ici une certaine insolubilit\u00e9 entre les pratiques de l\u2019op\u00e9ra et celles du th\u00e9\u00e2tre : certaines sc\u00e8nes de Verdi sont gard\u00e9es quasiment intactes, m\u00eame si elles sont repens\u00e9es pour une distribution musicale r\u00e9duite, tandis que le jeu parl\u00e9 prend des allures d\u2019interm\u00e8de. Une sorte d\u2019atti\u00e9dissement r\u00e9sulte de cette synergie manquant de radicalit\u00e9. Pourtant la d\u00e9marche, explorant les possibilit\u00e9s de jonction entre le chant lyrique et le th\u00e9\u00e2tre parl\u00e9, profitant d\u2019une certaine souplesse dans l\u2019interpr\u00e9tation, se profilait pour \u00eatre fort int\u00e9ressante. Il est d\u2019ailleurs possible d\u2019entrevoir, \u00e0 certains moments de la pi\u00e8ce, une combinaison r\u00e9ussie lorsque la musique est v\u00e9ritablement trait\u00e9e comme une r\u00e9plique ou dans les moments d\u2019encha\u00eenements sans transition entre chant et texte parl\u00e9 (po\u00e8mes, traduction de&nbsp;<em>La Traviata<\/em>, \u2026)<\/p>\n\n\n\n<p>Le projet laissant pourtant une place pr\u00e9pond\u00e9rante au chant, les com\u00e9diens doivent \u00eatre \u00e0 la fois chanteurs lyriques et acteurs, ce qui exige th\u00e9oriquement une excellente ma\u00eetrise de tous les arts de la sc\u00e8ne, qui doit \u00eatre prot\u00e9iforme : les limites, bien normales, d\u2019une telle ex\u00e9cution donnent \u00e0 r\u00e9fl\u00e9chir \u00e0 la qu\u00eate parfois difficile de com\u00e9diens v\u00e9ritablement polyvalents dans la pratique contemporaine du th\u00e9\u00e2tre influenc\u00e9e par les formes purement performatives.<\/p>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-9d6595d7 wp-block-columns-is-layout-flex\">\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p>13 juin 2019<\/p>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p class=\"has-text-align-right\">Par&nbsp;<a href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/lequipe\/oceane-forster\/\">Oc\u00e9ane Forster<\/a><\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity is-style-wide\" \/>\n\n\n\n<p><a href=\"https:\/\/www.theatredujorat.ch\/spectacle\/traviata-vous-meritez-un-avenir-meilleur\" target=\"_blank\" rel=\"noreferrer noopener\">Voir la page du spectacle<\/a><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Conception par Benjamin Lazar, Florent Hubert et Judith Chemla d\u2019apr\u00e8s Giuseppe Verdi \/ Mise en sc\u00e8ne de Benjamin Lazar \/ Th\u00e9\u00e2tre du Jorat \/ du 12 au 13 juin 2019 \/ Critiques par No\u00e9 Maggetti et Oc\u00e9ane Forster.<\/p>\n","protected":false},"author":1001835,"featured_media":13679,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"_seopress_robots_primary_cat":"","_seopress_titles_title":"","_seopress_titles_desc":"","_seopress_robots_index":"","footnotes":""},"categories":[32,34,38,13],"tags":[205,208],"class_list":["post-13678","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","category-critique","category-expired","category-spectacle","category-theatre-du-jorat","tag-noe-maggetti","tag-oceane-forster"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/13678","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1001835"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=13678"}],"version-history":[{"count":1,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/13678\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":20361,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/13678\/revisions\/20361"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/media\/13679"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=13678"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=13678"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=13678"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}