{"id":13615,"date":"2019-05-27T16:35:36","date_gmt":"2019-05-27T14:35:36","guid":{"rendered":"http:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/?p=13615"},"modified":"2025-02-09T17:10:03","modified_gmt":"2025-02-09T16:10:03","slug":"lespace-et-nous","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/2019\/05\/lespace-et-nous\/","title":{"rendered":"L&rsquo;espace et nous"},"content":{"rendered":"\n<h2 class=\"wp-block-heading\">L&rsquo;espace et nous<\/h2>\n\n\n<p>Mise en sc\u00e8ne d\u2019Alain Borek et le Cabinet Cr\u00e9atif \/ Th\u00e9\u00e2tre 2.21 \/ du 28 mai au 2 juin 2019 \/ Critiques par Lucas Lauth et Amina Gudzevic.<\/p>\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity is-style-wide\" \/>\n\n\n\n<h3 class=\"wp-block-heading\">S\u2019envoler pour \u201cgamma\u201d ?<\/h3>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-9d6595d7 wp-block-columns-is-layout-flex\">\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p>2 juin 2019<\/p>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p class=\"has-text-align-right\">Par\u00a0<a href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/lequipe\/lucas-lauth\/\">Lucas Lauth<\/a><\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n<div class=\"wp-block-image\">\n<figure class=\"alignleft size-full is-resized\"><img alt=\"\" loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"1000\" height=\"666\" src=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2019\/05\/1000x.jpg\" alt=\"\" class=\"wp-image-20397\" style=\"width:300px\" srcset=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2019\/05\/1000x.jpg 1000w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2019\/05\/1000x-300x200.jpg 300w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2019\/05\/1000x-250x167.jpg 250w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2019\/05\/1000x-768x511.jpg 768w\" sizes=\"auto, (max-width: 1000px) 100vw, 1000px\" \/><figcaption class=\"wp-element-caption\">@ Th\u00e9\u00e2tre 2.21<\/figcaption><\/figure>\n<\/div>\n\n\n<p><em>Alain Borek et le Cabinet Cr\u00e9atif proposent, en co-production avec le Th\u00e9\u00e2tre 2.21, une exp\u00e9rience ludique et inattendue \u00e0 vivre jusqu\u2019au dimanche 2 juin.&nbsp;<\/em>L\u2019espace et nous<em>&nbsp;incorpore le public au jeu et en fait une communaut\u00e9 qui doit collaborer. Les spectateurs deviennent, le temps d\u2019une soir\u00e9e, participants d\u2019un spectacle interactif et sont pouss\u00e9s \u00e0 se poser des questions existentielles sur l\u2019avenir de l\u2019humanit\u00e9. Le tout avec beaucoup d\u2019humour et de deuxi\u00e8me degr\u00e9.<\/em><\/p>\n\n\n\n<p>Nous entrons dans une salle \u00e9troite du 2.21. L\u00e0, nous d\u00e9posons nos t\u00e9l\u00e9phones portables et notre identit\u00e9. Les noms de grandes villes du monde sont inscrits sur des badges&nbsp;; nous en s\u00e9lectionnons un&nbsp;: ce sera notre pr\u00e9nom pour la soir\u00e9e. Nous sommes projet\u00e9s en 2020. La terre, telle que nous la connaissons, n\u2019existe plus. Notre petit groupe d\u2019une trentaine de spectateurs doit alors prendre des d\u00e9cisions, coop\u00e9rer, d\u00e9battre pour choisir vers quelle plan\u00e8te s\u2019envoler, d\u00e9cider des valeurs et habitudes \u00e0 prendre et de celles qui sont \u00e0 abandonner, ou encore se mettre d\u2019accord sur les nouvelles r\u00e8gles qui dirigeront nos vies, dans le vaisseau et \u00e0 notre arriv\u00e9e sur la plan\u00e8te choisie. Ensemble, nous devons param\u00e9trer les com\u00e9diens-cyborgs qui nous accompagneront durant notre voyage. Nous avons \u00e0 d\u00e9finir leurs pr\u00e9noms ainsi que leurs caract\u00e8res. Nous faisons recours au hasard. Nos robots s\u2019appelleront \u00ab&nbsp;Jean-Pierre&nbsp;\u00bb et notre cyborg principal sera de caract\u00e8re \u00ab&nbsp;coulant&nbsp;\u00bb. Nous rions de cette libert\u00e9 donn\u00e9e aux spectateurs.<\/p>\n\n\n\n<p>Dans l\u2019atmosph\u00e8re dr\u00f4le et bon enfant instaur\u00e9e par les membres du Cabinet Cr\u00e9atif, nous comprenons rapidement l\u2019ampleur de notre responsabilit\u00e9&nbsp;et des choix que nous avons \u00e0 faire. Pourtant, d\u00e8s les premi\u00e8res d\u00e9cisions \u00e0 prendre, notre communaut\u00e9 ne trouve pas de terrain d\u2019entente. Les premi\u00e8res dissensions se forment et des signes de domination s\u2019installent. Certains imposent leurs id\u00e9es haut et fort, d\u2019autres se font plus discrets et suivent les indications. Des microcosmes se cr\u00e9ent alors, avec des int\u00e9r\u00eats \u00e0 d\u00e9fendre, des positions vis-\u00e0-vis du reste de la communaut\u00e9, des r\u00f4les \u00e0 jouer. Nombre de questions, repr\u00e9sentatives de nos modes de vie actuels, sont soulev\u00e9es&nbsp;: faut-il continuer \u00e0 consommer de la viande sur notre nouvelle plan\u00e8te&nbsp;? Doit-on interdire de fumer ? Quels sont les objets qui repr\u00e9sentent notre culture&nbsp;? Quelles vont-\u00eatre les cultures laiss\u00e9es pour compte&nbsp;? Pendant combien de temps pourrions-nous nous supporter&nbsp;? Quelle est notre mission, d\u00e9j\u00e0&nbsp;?<\/p>\n\n\n\n<p>Alain Borek et le Cabinet Cr\u00e9atif, par ce dispositif collaboratif in\u00e9dit, cristallisent avec beaucoup d\u2019humour et de l\u00e9g\u00e8ret\u00e9 les enjeux et incapacit\u00e9s \u00e0 s\u2019entendre de notre soci\u00e9t\u00e9 actuelle. Nos id\u00e9aux sont grands, notre volont\u00e9 de changement est forte, mais nous d\u00e9fendons chacun des valeurs et des priorit\u00e9s \u00e9loign\u00e9es les unes des autres. Les sacrifices sont difficiles \u00e0 r\u00e9aliser et nous peinons \u00e0 comprendre l\u2019incapacit\u00e9 des autres \u00e0 faire des concessions. Nous d\u00e9battons de ce que l\u2019on doit changer, modifier, oublier et peu de ce que l\u2019\u00eatre humain a su cr\u00e9er et qui doit \u00eatre pr\u00e9serv\u00e9. Cette production est une exp\u00e9rience sociologique forte et utile \u00e0 chacun, en ce qu\u2019elle permet d\u2019appr\u00e9hender la complexit\u00e9 de notre monde et de comprendre pourquoi il est si difficile de le faire \u00e9voluer.<\/p>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-9d6595d7 wp-block-columns-is-layout-flex\">\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p>2 juin 2019<\/p>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p class=\"has-text-align-right\">Par&nbsp;<a href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/lequipe\/lucas-lauth\/\">Lucas Lauth<\/a><\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity is-style-wide\" \/>\n\n\n\n<h3 class=\"wp-block-heading\">Liberta Terra Gamma<\/h3>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-9d6595d7 wp-block-columns-is-layout-flex\">\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p>2 juin 2019<\/p>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p class=\"has-text-align-right\">Par\u00a0<a href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/lequipe\/amina-gudzevic\/\">Amina Gudzevic<\/a><\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n<div class=\"wp-block-image\">\n<figure class=\"alignleft size-full is-resized\"><img alt=\"\" loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"600\" height=\"600\" src=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2019\/05\/1000x1000.jpg\" alt=\"\" class=\"wp-image-20396\" style=\"width:300px\" srcset=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2019\/05\/1000x1000.jpg 600w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2019\/05\/1000x1000-200x200.jpg 200w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2019\/05\/1000x1000-170x170.jpg 170w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2019\/05\/1000x1000-300x300.jpg 300w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2019\/05\/1000x1000-400x400.jpg 400w\" sizes=\"auto, (max-width: 600px) 100vw, 600px\" \/><figcaption class=\"wp-element-caption\">@ Th\u00e9\u00e2tre 2.21<\/figcaption><\/figure>\n<\/div>\n\n\n<p><em>L\u2019occasion est donn\u00e9e \u00e0 un petit groupe de survivant\u00b7e\u00b7s de l\u2019esp\u00e8ce humaine, les spectateurs du 2.21, de quitter notre plan\u00e8te, qui n\u2019est plus viable. Guid\u00e9s par Alain Borek et deux de ses acolytes, les spectateurs doivent s\u2019entraider afin de construire un vaisseau et r\u00e9inventer leur communaut\u00e9. Le temps est compt\u00e9, mais ce jeu de r\u00f4le aux allures futuristes n\u2019impose pas de limites ni de fronti\u00e8res \u00e0 la cr\u00e9ativit\u00e9 de ses participant\u00b7e\u00b7s.<\/em><\/p>\n\n\n\n<p><em>&nbsp;<\/em>\u00ab Welcome to security reception \u00bb peut-on entendre, dans diff\u00e9rentes langues, dans la premi\u00e8re salle. Sous ses airs de contr\u00f4le de s\u00e9curit\u00e9, le processus d\u2019identification d\u00e9bute. Tous les spectateurs d\u00e9posent leur t\u00e9l\u00e9phone dans une petite bo\u00eete et sont pri\u00e9s de choisir une nouvelle identit\u00e9 : un nom de ville. L\u2019aventure commence par une petite \u00e9preuve visant \u00e0 tester la capacit\u00e9 de chacun \u00e0 coop\u00e9rer, se soutenir et s\u2019entraider. La deuxi\u00e8me \u00e9tape consiste \u00e0 choisir un syst\u00e8me de d\u00e9cision, car il est \u00e9vident que si l\u2019on doit tout recommencer ailleurs, il va falloir faire des choix, beaucoup. Nos trois accompagnants \u2014 des cyborgs dot\u00e9s de capacit\u00e9s relationnelles \u2014 endossent plusieurs r\u00f4les durant cette aventure. \u00c0 la fois m\u00e9diateurs, conseillers, parfois meilleurs amis ou animaux de compagnie, ils r\u00e9partissent les spectateurs dans diff\u00e9rents postes, \u00e0 savoir : se d\u00e9terminer sur les principes de ce \u00ab nouveau monde \u00bb, agencer le vaisseau, pr\u00e9voir les stocks, les souvenirs que l\u2019on emporte,&nbsp;<em>etc<\/em>. Il s\u2019agit, ensemble, de se r\u00e9inventer et de collaborer dans un seul but commun.<\/p>\n\n\n\n<p>Tout cela tourne \u00e0 l\u2019exp\u00e9rience sociale, o\u00f9 la collectivit\u00e9 prend le dessus sur l\u2019individu. Une coh\u00e9sion, presque naturelle, s\u2019installe entre des personnes de tous \u00e2ges et horizons. Le spectacle brise les codes en abolissant la fronti\u00e8re entre les individus, en les for\u00e7ant \u00e0 mettre de c\u00f4t\u00e9 ces appr\u00e9hensions qui font que l\u2019on ne se m\u00e9lange pas, ou peu. L\u2019aventure est d\u2019autant plus sp\u00e9ciale qu\u2019elle est unique&nbsp;: chaque soir de repr\u00e9sentation voit s\u2019affairer un nouveau groupe dont les id\u00e9es, les valeurs, la cr\u00e9ativit\u00e9 et l\u2019esprit critique diff\u00e8rent du pr\u00e9c\u00e9dent. Mais c\u2019est \u00e9galement un champ des possibles qui s\u2019\u00e9largit au fur et \u00e0 mesure des repr\u00e9sentations, car au-del\u00e0 du dispositif fictionnel s\u2019installe une r\u00e9elle r\u00e9flexion sur le devenir de notre soci\u00e9t\u00e9 et de ses ressources.<\/p>\n\n\n\n<p>Il a \u00e9t\u00e9 demand\u00e9 \u00e0 chaque spectateur, au d\u00e9but du spectacle, de s\u2019\u00e9crire une lettre en se projetant dans l\u2019ann\u00e9e \u00e0 venir et d\u2019expliciter ce qu\u2019il souhaite accomplir ou changer dans le monde. \u00c0 la fin de l\u2019aventure, un choix s\u2019impose : soit r\u00e9cup\u00e9rer la lettre, soit prendre une carte d\u2019embarquement pour le vaisseau. Ce choix refl\u00e8te deux r\u00e9alit\u00e9s personnelles auxquelles sont confront\u00e9s les spectateurs. Dans le premier cas, il est question d\u2019agir en choisissant la lettre qui expose une r\u00e9alit\u00e9 possible, une proposition d\u2019am\u00e9lioration faite \u00e0 soi-m\u00eame. Dans le second cas, la fiction prend le dessus et l\u2019aventure s\u2019ancre dans celle-ci : le spectateur prend la d\u00e9cision d\u2019abandonner la lettre ainsi que son contenu. Il est pourtant \u00e9vident qu\u2019Alain Borek et ses partenaires de jeu cherchent \u00e0 stimuler l\u2019imagination de leurs spectateurs dans le but de questionner la soci\u00e9t\u00e9 et ses crises actuelles, en offrant la possibilit\u00e9, \u00e0 la fin du spectacle, d\u2019une remise en question individuelle. Et si la survie de l\u2019esp\u00e8ce humaine d\u00e9pendait de sa part d\u2019humanit\u00e9, c\u2019est-\u00e0-dire du sentiment de bienveillance et de compassion que l\u2019on a envers autrui, que l\u2019on a en soi ?<\/p>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-9d6595d7 wp-block-columns-is-layout-flex\">\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p>2 juin 2019<\/p>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p class=\"has-text-align-right\">Par&nbsp;<a href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/lequipe\/amina-gudzevic\/\">Amina Gudzevic<\/a><\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity is-style-wide\" \/>\n\n\n\n<p><a href=\"https:\/\/www.theatre221.ch\/spectacle\/284\/lespace-et-nous\" target=\"_blank\" rel=\"noreferrer noopener\">Voir la page du spectacle<\/a><\/p>\n\n\n\n<p><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Mise en sc\u00e8ne d\u2019Alain Borek et le Cabinet Cr\u00e9atif \/ Th\u00e9\u00e2tre 2.21 \/ du 28 mai au 2 juin 2019 \/ Critiques par Lucas Lauth et Amina Gudzevic.<\/p>\n","protected":false},"author":1001835,"featured_media":20396,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"_seopress_robots_primary_cat":"","_seopress_titles_title":"","_seopress_titles_desc":"","_seopress_robots_index":"","footnotes":""},"categories":[32,34,38,120],"tags":[209,220],"class_list":["post-13615","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","category-critique","category-expired","category-spectacle","category-theatre-2-21-lausanne","tag-amina-gudzevic","tag-lucas-lauth"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/13615","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1001835"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=13615"}],"version-history":[{"count":1,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/13615\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":20398,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/13615\/revisions\/20398"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/media\/20396"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=13615"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=13615"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=13615"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}