{"id":13451,"date":"2019-04-16T10:03:25","date_gmt":"2019-04-16T08:03:25","guid":{"rendered":"http:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/?p=13451"},"modified":"2025-02-09T17:22:20","modified_gmt":"2025-02-09T16:22:20","slug":"maintaining-stranger","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/2019\/04\/maintaining-stranger\/","title":{"rendered":"Maintaining Stranger"},"content":{"rendered":"\n<h2 class=\"wp-block-heading\">Maintaining Stranger<\/h2>\n\n\n<p>Texte de Jen Rosenblit \/ Cr\u00e9ation et mise en sc\u00e8ne de Simone Aughterlony \/ Arsenic \u2013 Centre d\u2019art sc\u00e9nique contemporain \/ du 4 au 7 avril 2019 \/ Critiques par No\u00e9 Maggetti et Julia Cela.<\/p>\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity is-style-wide\" \/>\n\n\n\n<h3 class=\"wp-block-heading\">La musique des corps<\/h3>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-9d6595d7 wp-block-columns-is-layout-flex\">\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p>7 avril 2019<\/p>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p class=\"has-text-align-right\">Par\u00a0<a href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/lequipe\/noe-maggetti\/\">No\u00e9 Maggetti<\/a><\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n<div class=\"wp-block-image\">\n<figure class=\"alignleft size-full is-resized\"><img alt=\"\" loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"800\" height=\"513\" src=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2019\/04\/album_148_MS2.jpg\" alt=\"\" class=\"wp-image-13447\" style=\"width:300px\" srcset=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2019\/04\/album_148_MS2.jpg 800w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2019\/04\/album_148_MS2-250x160.jpg 250w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2019\/04\/album_148_MS2-300x192.jpg 300w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2019\/04\/album_148_MS2-768x492.jpg 768w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2019\/04\/album_148_MS2-624x400.jpg 624w\" sizes=\"auto, (max-width: 800px) 100vw, 800px\" \/><figcaption class=\"wp-element-caption\">\u00a9 Jorge Le\u00f3n<\/figcaption><\/figure>\n<\/div>\n\n\n<p>Maintaining Stranger<em>, le dernier spectacle de la performeuse et chor\u00e9graphe zurichoise Simone Aughterlony, est jou\u00e9 \u00e0 l\u2019Arsenic dans le cadre du festival Programme Commun. Une exp\u00e9rience musicale et sc\u00e9nique mettant la corporalit\u00e9 au premier plan, qui satisfera pleinement les amateurs et amatrices de performance et de musique contemporaine.<\/em><\/p>\n\n\n\n<p>Le spectacle ne s\u2019articule pas autour d\u2019un r\u00e9cit, mais d\u2019un lieu. La sc\u00e8ne accueille plusieurs blocs de plastique aux formes diverses imitant la pierre, int\u00e9grant des cuves transparentes remplies de diff\u00e9rentes mati\u00e8res : eau, sable, fum\u00e9e. Au milieu de ces \u00eelots rocheux, six com\u00e9dien.ne.s \u00e9voluent, proposant un spectacle oscillant entre chor\u00e9graphie et th\u00e9\u00e2tre. Les liens qu\u2019entretiennent ces personnages sont insaisissables, mais leur co-pr\u00e9sence sc\u00e9nique donne lieu \u00e0 une s\u00e9rie de performances ex\u00e9cut\u00e9es seul.e ou \u00e0 plusieurs, de fa\u00e7on simultan\u00e9e. O\u00f9 que le regard se dirige, il tombe sur une sayn\u00e8te parfois grotesque, parfois sensuelle, mettant syst\u00e9matiquement en avant le corps humain dans toute son \u00e9tranget\u00e9 : dans un coin, une com\u00e9dienne rase les poils pubiens d\u2019une autre, le regard dans le vague ; plus tard, un homme plonge tout entier dans la cuve aquatique ; ailleurs, quelqu\u2019un, enti\u00e8rement nu, semble tenter de fusionner avec l\u2019un des blocs de pierre. Ces performances diverses sont soutenues par des textes qui construisent un propos sur le corps, puis sur le rapport entre celui-ci et la terre, repr\u00e9sent\u00e9e par le d\u00e9cor. Les textes, dits en anglais, contribuent \u00e0 valoriser le lieu myst\u00e9rieux et d\u00e9sertique accueillant les corps de chacun.e en leur permettant de s\u2019\u00e9panouir pleinement dans leur diff\u00e9rence. Ces sc\u00e8nes s\u2019enchev\u00eatrent et se succ\u00e8dent dans un spectacle au rythme surprenant, proposant une alternance entre des s\u00e9quences lentes, volontairement accompagn\u00e9es d\u2019une certaine lourdeur, et des passages survolt\u00e9s, soutenus par une musique intense, r\u00e9v\u00e9lant le potentiel jouissif du chaos organis\u00e9.<\/p>\n\n\n\n<p>La dimension chor\u00e9graphi\u00e9e de ces performances est essentielle&nbsp;: le spectacle, d\u2019abord soutenu par une musique discr\u00e8te, r\u00e9p\u00e9titive et int\u00e9grant des sons \u00ab&nbsp;parasites&nbsp;\u00bb, accorde par la suite une place de choix \u00e0 des s\u00e9quences musicales tr\u00e8s immersives, durant lesquelles les corps se meuvent de fa\u00e7on absurde, presque comique, et parfois gracieuse. De ce fait, le spectacle est \u00e9galement une performance musicale&nbsp;: toute la musique est en effet jou\u00e9e et\/ou diffus\u00e9e sous les yeux du public par un com\u00e9dien assis devant l\u2019un des blocs et \u00e9quip\u00e9 d\u2019ordinateurs, d\u2019un micro, d\u2019une batterie et d\u2019une guitare. \u00c0 partir de ce dispositif, cet homme structure musicalement le spectacle en diffusant de la musique \u00e9lectronique, en y ajoutant des bruitages, mais \u00e9galement en jouant soudain un accompagnement instrumental permettant \u00e0 l\u2019un des personnages de se saisir du micro et de proposer une s\u00e9quence chant\u00e9e, accompagn\u00e9e par les mouvements des corps d\u00e9sarticul\u00e9s des autres protagonistes. Le spectacle est ainsi une exp\u00e9rience aussi visuelle qu\u2019auditive, \u00e9galement renforc\u00e9e par un traitement particulier des odeurs, notamment par le biais de la cigarette fum\u00e9e sur sc\u00e8ne par une femme \u2013 la metteuse en sc\u00e8ne elle-m\u00eame \u2013, ou via le produit distill\u00e9 dans l\u2019air par un homme mimant le nettoyage des cuves.<\/p>\n\n\n\n<p>Outre ces stimulations diverses qui invitent le public \u00e0 rester actif, se manifeste une volont\u00e9 d\u2019int\u00e9grer partiellement celui-ci \u00e0 la performance. Les com\u00e9dien.ne.s s\u2019adressent en effet aux spectateurs et spectatrices d\u00e8s leur entr\u00e9e dans la salle, par exemple en demandant individuellement aux personnes consultant leur t\u00e9l\u00e9phone de les \u00e9teindre. Par la suite, le public est enti\u00e8rement \u00e9clair\u00e9 durant une bonne partie du spectacle, alors que les com\u00e9dien.ne.s mettent en place un rapport particulier \u00e0 l\u2019instance spectatorielle : parfois, les phrases que lancent les protagonistes lui sont adress\u00e9es, sans qu\u2019aucune r\u00e9ponse ne soit attendue. Le public se retrouve ainsi int\u00e9gr\u00e9 \u00e0 la performance, sans pour autant y prendre totalement part ; ces adresses ont surtout pour fonction de rappeler aux spectateurs et spectatrices leur statut d\u2019observateur.rice.s, face \u00e0 cette performance pleine de surprises qui ne peut pas laisser indiff\u00e9rent.e.<\/p>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-9d6595d7 wp-block-columns-is-layout-flex\">\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p>7 avril 2019<\/p>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p class=\"has-text-align-right\">Par&nbsp;<a href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/lequipe\/noe-maggetti\/\">No\u00e9 Maggetti<\/a><\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity is-style-wide\" \/>\n\n\n\n<h3 class=\"wp-block-heading\">Dangerous eyes<\/h3>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-9d6595d7 wp-block-columns-is-layout-flex\">\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p>7 avril 2019<\/p>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p class=\"has-text-align-right\">Par\u00a0<a href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/lequipe\/julia-cela\/\">Julia Cela<\/a><\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n<div class=\"wp-block-image\">\n<figure class=\"alignleft size-full is-resized\"><img alt=\"\" loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"800\" height=\"543\" src=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2019\/04\/album_148_MS1.jpg\" alt=\"\" class=\"wp-image-13482\" style=\"width:300px\" srcset=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2019\/04\/album_148_MS1.jpg 800w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2019\/04\/album_148_MS1-250x170.jpg 250w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2019\/04\/album_148_MS1-295x200.jpg 295w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2019\/04\/album_148_MS1-768x521.jpg 768w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2019\/04\/album_148_MS1-624x424.jpg 624w\" sizes=\"auto, (max-width: 800px) 100vw, 800px\" \/><figcaption class=\"wp-element-caption\">\u00a9 Jorge Le\u00f3n<\/figcaption><\/figure>\n<\/div>\n\n\n<p><em>Un no man\u2019s land rocailleux. Cinq personnages aux contours flous. Des dialogues dont on ne se souviendra pas longtemps. Dans&nbsp;<\/em>Maintaining Stranger<em>&nbsp;tout para\u00eet temporaire. Les liens que l\u2019on voit se tisser entre les personnages n\u2019existent qu\u2019ici et maintenant.<\/em><\/p>\n\n\n\n<p>Sur sc\u00e8ne, des \u00e9l\u00e9ments architecturaux \u00e9voquent des blocs rocheux. Dans certaines des structures sont ins\u00e9r\u00e9s de l\u2019eau, de la fum\u00e9e ou du sable. Nich\u00e9 au creux d\u2019un rocher dans un coin de la sc\u00e8ne, le musicien Hahn Rowe boucle le son de tuyaux, de guitare ou de morceaux de m\u00e9tal, qui s\u2019agencent en rythmes planants et atmosph\u00e9riques. La musique sera le seul \u00e9l\u00e9ment constant du spectacle, le fil rouge au milieu des \u00e9changes flottants entre les cinq personnages.<\/p>\n\n\n\n<p><strong>\u00c9tranget\u00e9 par diffraction<br><\/strong>Ces derniers sont \u00e9trangement d\u00e9pareill\u00e9s&nbsp;: surv\u00eatement 90\u2019s, bottes de cow-boy, v\u00eatement androgyne \u00e0 la ligne rac\u00e9e, jeans larges, bodys serr\u00e9s. Leur seul point commun semble \u00eatre leur nonchalance. Tous errent sur le plateau, sans pourtant sembler \u00e9tonn\u00e9s de n\u2019avoir aucun but. Une conversation, soudain, \u00e9claire sous un autre jours cette diversit\u00e9. Un personnage explique \u00e0 son interlocuteur sa mani\u00e8re de consid\u00e9rer s\u00e9par\u00e9ment les parties du corps d\u2019autres \u00eatres humains. Il faudrait pouvoir les consid\u00e9rer s\u00e9par\u00e9ment sans pour autant souhaiter reconstituer un corps nouveau \u00e0 partir des pi\u00e8ces d\u00e9tach\u00e9es.<\/p>\n\n\n\n<p>On comprend qu\u2019il en va de m\u00eame de&nbsp;<em>Maintaining Stranger<\/em>. On assiste \u00e0 la monstration de pi\u00e8ces d\u00e9tach\u00e9es, qui r\u00e9sonnent les unes avec les autres par leur co-pr\u00e9sence au sein du spectacle. Les diff\u00e9rentes s\u00e9quences se saisissent th\u00e9matiquement de l\u2019\u00e9tranget\u00e9 provoqu\u00e9e par le constat de cette disjonction. Les parties chant\u00e9es ou dans\u00e9es repr\u00e9sentent particuli\u00e8rement bien cet effet&nbsp;: tous les personnages suivent une partition qui leur est propre. Ils ne se rencontrent qu\u2019\u00e0 de rares occasions semblant souvent fortuites.<\/p>\n\n\n\n<p><strong>Un spectacle pluridisciplinaire<br><\/strong>La musique souligne tout en d\u00e9jouant la diversit\u00e9 des sc\u00e8nes. Toujours pr\u00e9sente, elle cr\u00e9e un effet de liaison. Cette \u00e9volution peut \u00eatre douce ou radicale, accentuant ainsi l\u2019\u00e9tranget\u00e9 provoqu\u00e9e par la dimension composite du spectacle. Les atmosph\u00e8res cr\u00e9\u00e9es en direct passent de l\u2019accompagnement d\u2019ambiance \u00e9th\u00e9r\u00e9 \u00e0 des sons rock ou techno plus puissants. Se succ\u00e8dent ainsi des boucles de sons abstraits, une performance chant\u00e9e par Mathias Riggenberg, un morceau plut\u00f4t rock interpr\u00e9t\u00e9 par Hahn Rowe ou encore, en accompagnement des s\u00e9quences dans\u00e9es, de la musique \u00e9lectro rappelant l\u2019eurodance.<\/p>\n\n\n\n<p>La danse intervient \u00e0 divers moments du spectacle, venant appuyer les parcours individuels des personnages. Chacun d\u2019entre eux entretient un univers physique qui lui est propre, cr\u00e9ant un effet de foisonnement multipliant les foyers d\u2019attention. Ceci provoque de nombreux effets de surprise. Alors que notre attention se portait sur un danseur \u00e0 une extr\u00e9mit\u00e9 du plateau, on entend un bruit d\u2019\u00e9claboussure&nbsp;: c\u2019est l\u2019un des personnages qui s\u2019est laiss\u00e9 tomber dans une vasque remplie d\u2019eau install\u00e9e au sommet de l\u2019un des \u00e9l\u00e9ments rocheux.<\/p>\n\n\n\n<p><strong>Suspension<br><\/strong>Les sc\u00e8nes ne se succ\u00e8dent pas selon un principe logique ou narratif, mais elles pointent toutes explicitement l\u2019\u00e9tranget\u00e9 des corps et de leur rencontre. La repr\u00e9sentation cr\u00e9e un sentiment de constante distraction pour les spectateurs, invit\u00e9s \u00e0 regarder des corps interagir entre eux ainsi qu\u2019avec leur environnement. Un instant suspendu, dans un univers sans \u00e2ge, o\u00f9 le temps n\u2019a plus cours et o\u00f9 tout coexiste.<\/p>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-9d6595d7 wp-block-columns-is-layout-flex\">\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p>7 avril 2019<\/p>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p class=\"has-text-align-right\">Par&nbsp;<a href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/lequipe\/julia-cela\/\">Julia Cela<\/a><\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity is-style-wide\" \/>\n\n\n\n<p><a href=\"https:\/\/arsenic.ch\/spectacle\/maintaining-stranger\/\" target=\"_blank\" rel=\"noreferrer noopener\">Voir la page du spectacle<\/a><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Texte de Jen Rosenblit \/ Cr\u00e9ation et mise en sc\u00e8ne de Simone Aughterlony \/ Arsenic \u2013 Centre d\u2019art sc\u00e9nique contemporain \/ du 4 au 7 avril 2019 \/ Critiques par No\u00e9 Maggetti et Julia Cela.<\/p>\n","protected":false},"author":1001835,"featured_media":13452,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"_seopress_robots_primary_cat":"","_seopress_titles_title":"","_seopress_titles_desc":"","_seopress_robots_index":"","footnotes":""},"categories":[32,34,3,38],"tags":[155,205],"class_list":["post-13451","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","category-critique","category-expired","category-theatre-de-larsenic","category-spectacle","tag-julia-cela","tag-noe-maggetti"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/13451","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1001835"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=13451"}],"version-history":[{"count":1,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/13451\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":20490,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/13451\/revisions\/20490"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/media\/13452"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=13451"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=13451"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=13451"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}