{"id":13409,"date":"2019-04-16T08:56:57","date_gmt":"2019-04-16T06:56:57","guid":{"rendered":"http:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/?p=13409"},"modified":"2025-02-09T17:23:03","modified_gmt":"2025-02-09T16:23:03","slug":"una-costilla-sobre-la-mesa-madre-2","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/2019\/04\/una-costilla-sobre-la-mesa-madre-2\/","title":{"rendered":"Una Costilla Sobre la Mesa : Madre"},"content":{"rendered":"\n<h2 class=\"wp-block-heading\">Una Costilla Sobre la Mesa : Madre<\/h2>\n\n\n<p>Cr\u00e9ation et mise en sc\u00e8ne d\u2019Ang\u00e9lica Liddell \/ Th\u00e9\u00e2tre de Vidy \/ du 27 mars au 6 avril 2019 \/ Critiques par Lucas Lauth et Julia Cela.\u00a0<\/p>\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity is-style-wide\" \/>\n\n\n\n<h3 class=\"wp-block-heading\">Donner forme \u00e0 la douleur<\/h3>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-9d6595d7 wp-block-columns-is-layout-flex\">\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p>6 avril 2019<\/p>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p class=\"has-text-align-right\">Par\u00a0<a href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/lequipe\/lucas-lauth\/\">Lucas Lauth<\/a><\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n<div class=\"wp-block-image\">\n<figure class=\"alignleft size-full is-resized\"><img alt=\"\" loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"681\" height=\"448\" src=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2019\/04\/una-costilla4_i.jpg\" alt=\"\" class=\"wp-image-13407\" style=\"width:300px\" srcset=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2019\/04\/una-costilla4_i.jpg 681w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2019\/04\/una-costilla4_i-250x164.jpg 250w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2019\/04\/una-costilla4_i-300x197.jpg 300w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2019\/04\/una-costilla4_i-624x411.jpg 624w\" sizes=\"auto, (max-width: 681px) 100vw, 681px\" \/><figcaption class=\"wp-element-caption\">\u00a9 Luca del Pia<\/figcaption><\/figure>\n<\/div>\n\n\n<p><em>Comment faire face \u00e0 la mort&nbsp;? Celle de sa m\u00e8re&nbsp;? Que faire de toute cette insupportable douleur, celle qui ravage int\u00e9rieurement&nbsp;? Le dernier spectacle d\u2019Ang\u00e9lica Liddell s\u2019attaque \u00e0 une th\u00e9matique intime et prend la forme d\u2019une tentative de mise \u00e0 distance de la douleur int\u00e9rieure. Mais le deuil d\u2019une fille pour sa m\u00e8re n\u2019est pas le seul \u00e9l\u00e9ment sugg\u00e9r\u00e9. Liddell rend ici hommage \u00e0 sa m\u00e8re d\u00e9funte et questionne les liens entre mort et croyances dans un rapport ambivalent aux traditions chr\u00e9tiennes. Structur\u00e9e par l\u2019extr\u00eame vieillesse, la mort et l\u2019enterrement de la m\u00e8re, le spectacle sugg\u00e8re aussi un possible retour \u00e0 l\u2019\u00e9quilibre par la maternit\u00e9, la g\u00e9n\u00e9ration \u00e0 venir. Une grande richesse \u00e9motionnelle envahit la sc\u00e8ne&nbsp;: tout ce mal-\u00eatre rendu visible et audible, accompagn\u00e9 de textes po\u00e9tiques aux allures d\u2019\u00e9criture automatique, est bouleversant.<\/em><\/p>\n\n\n\n<p>La douleur int\u00e9rieure est expos\u00e9e cr\u00fbment, \u00e0 vif. Elle est cri\u00e9e, r\u00e9p\u00e9t\u00e9e, imag\u00e9e et exhib\u00e9e.<\/p>\n\n\n\n<p>Tout d\u2019abord, il y a le monologue d\u2019Ang\u00e9lica adress\u00e9 \u00e0 sa m\u00e8re, proche du d\u00e9c\u00e8s. Dans cette prof\u00e9ration intense, entrecoup\u00e9e de coups violents qu\u2019elle se porte \u00e0 la poitrine, les nombreuses r\u00e9f\u00e9rences bibliques accompagnent un discours qui interroge avec v\u00e9h\u00e9mence la vieillesse. Par une hyst\u00e9rie extr\u00eamement bien port\u00e9e \u00e0 la sc\u00e8ne et un texte touchant par l\u2019intimit\u00e9 et l\u2019authenticit\u00e9 qu\u2019il d\u00e9voile, le public vit les derniers instants partag\u00e9s entre une m\u00e8re impotente et s\u00e9nile, et sa fille effondr\u00e9e.<\/p>\n\n\n\n<p>Ang\u00e9lica Liddell et le chanteur et musicien Nino de Elche interpr\u00e8tent ensuite par une alternance de champs lyriques et de cris de lamentations toute la violence du ressenti de la fille, rest\u00e9e seule une fois sa m\u00e8re d\u00e9c\u00e9d\u00e9e. Ils se d\u00e9placent entre les six figures drap\u00e9es pr\u00e9sentes sur sc\u00e8ne depuis l\u2019ouverture. Le portait de la m\u00e8re est d\u00e9pos\u00e9 au bas de la septi\u00e8me forme drap\u00e9e, non humaine. Des femmes nues sont pr\u00e9sentes sur sc\u00e8ne. S\u2019ajoutent \u00e0 ces lamentations les phrases bibliques martel\u00e9es par Nino de Elche. Il y a ici comme une volont\u00e9 de pousser la langue \u00e0 ses limites. Notre mode d\u2019expression et de communication principal, tout comme le texte sacr\u00e9, sont ici questionn\u00e9s par les r\u00e9p\u00e9titions infinies de certains groupes de mots. Les sons se d\u00e9forment, se confondent pour ne devenir finalement qu\u2019une masse de plaintes sonores qu\u2019endure le public. Et parfois les mots manquent. Le langage est insuffisant pour exprimer le supplice endur\u00e9. Le chanteur n\u2019\u00e9met alors que des sons, entrecoup\u00e9s de crachats et de g\u00e9missements.<\/p>\n\n\n\n<p>Quant aux costumes, ils ont une importance capitale dans cette perspective. L\u2019auteure fait ici le choix de rendre hommage \u00e0 sa m\u00e8re d\u00e9funte par un retour aux v\u00eatements traditionnels de sa r\u00e9gion d\u2019origine : l\u2019Estr\u00e9madure. Le chanteur est le premier com\u00e9dien \u00e0 entrer en sc\u00e8ne v\u00eatu de la sorte. Vient plus tard une danseuse habill\u00e9e en v\u00eatements traditionnels de la r\u00e9gion qui se meut avec l\u00e9g\u00e8ret\u00e9 et s\u2019oppose \u00e0 la danse saccad\u00e9e d\u2019un homme drap\u00e9 de noir, portant un masque. \u00c0 la fin de la pi\u00e8ce, c\u2019est Ang\u00e9lica Liddell, en venant s\u2019allonger pr\u00e8s du portait de sa m\u00e8re, qui portera de multiples couches de robes traditionnelles de cette r\u00e9gion du sud-ouest de l\u2019Espagne.<\/p>\n\n\n\n<p>La performance corporelle est aussi un \u00e9l\u00e9ment central du spectacle. Ang\u00e9lica Liddell devient \u00ab&nbsp;empalaos de vaverde de la vera&nbsp;\u00bb. Il s\u2019agit l\u00e0 d\u2019un rite religieux de repentance. Le martyre, sur sc\u00e8ne, se fait volontairement lent et intense, accompagn\u00e9 de cris de douleur et d\u2019envol\u00e9es lyriques. La sc\u00e8ne est amplifi\u00e9e et les sons sont modifi\u00e9s par de la r\u00e9verb\u00e9ration et un effet d\u2019\u00e9cho, ce qui donne une profondeur nouvelle, une sensation d\u2019au-del\u00e0. Un homme, sans identit\u00e9 ni expression, visage maquill\u00e9 et habill\u00e9 de v\u00eatements traditionnels de l\u2019Estr\u00e9madure, ligote Angelica \u00e0 une poutre. Elle forme une croix et incarne alors cette figure d\u2019\u00ab&nbsp;empalaos de vaverde de la vera&nbsp;\u00bb. La musique, toujours pr\u00e9sente, se fait pesante et de plus en plus forte jusqu\u2019\u00e0 la limite du supportable. L\u2019\u00e9clairage devient incertain. Il prend une teinte cuivr\u00e9e et, lorsque l\u2019intensit\u00e9 est \u00e0 son comble, des flashs \u00e9blouissent sc\u00e8ne et salle. L\u2019atmosph\u00e8re angoissante s\u2019accentue encore lorsque des \u00e9manations de fum\u00e9e, de bois br\u00fbl\u00e9, agissent sur notre sens olfactif. Le supplice se fait donc pluri-sensoriel. Nous souffrons en la voyant souffrir.<\/p>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-9d6595d7 wp-block-columns-is-layout-flex\">\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p>6 avril 2019<\/p>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p class=\"has-text-align-right\">Par&nbsp;<a href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/lequipe\/lucas-lauth\/\">Lucas Lauth<\/a><\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity is-style-wide\" \/>\n\n\n\n<h3 class=\"wp-block-heading\">Ceci est le corps de ma m\u00e8re<\/h3>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-9d6595d7 wp-block-columns-is-layout-flex\">\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p>6 avril 2019<\/p>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p class=\"has-text-align-right\">Par\u00a0<a href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/lequipe\/julia-cela\/\">Julia Cela<\/a><\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n<div class=\"wp-block-image\">\n<figure class=\"alignleft size-full is-resized\"><img alt=\"\" loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"681\" height=\"448\" src=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2019\/04\/una-costilla3_i.jpg\" alt=\"\" class=\"wp-image-13459\" style=\"width:300px\" srcset=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2019\/04\/una-costilla3_i.jpg 681w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2019\/04\/una-costilla3_i-250x164.jpg 250w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2019\/04\/una-costilla3_i-300x197.jpg 300w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2019\/04\/una-costilla3_i-624x411.jpg 624w\" sizes=\"auto, (max-width: 681px) 100vw, 681px\" \/><figcaption class=\"wp-element-caption\">\u00a9 Luca del Pia<\/figcaption><\/figure>\n<\/div>\n\n\n<p><em>Ang<\/em><em>\u00e9<\/em><em>lica Liddell montre le deuil et la perte. C\u2019est le th<\/em><em>\u00e9<\/em><em>\u00e2<\/em><em>tre comme cri, comme chant ou comme incantation pour renverser le cycle naturel et mettre au monde la m<\/em><em>\u00e8<\/em><em>re perdue.&nbsp;<\/em>Una costilla sobre la mesa : Madre<em>&nbsp;est une pi<\/em><em>\u00e8<\/em><em>ce rituelle qui<\/em><em>&nbsp;fait voir la violence inou\u00efe du retour \u00e0 la terre d\u2019un \u00eatre cher.<\/em><\/p>\n\n\n\n<p><strong><em>&nbsp;<\/em><\/strong>Comme la lumi\u00e8re \u00e0 travers les vitraux des cath\u00e9drales a pu faire croire aux Chr\u00e9tiens qu\u2019ils regardaient Dieu dans les yeux, la pi\u00e8ce d\u2019Ang\u00e9lica Liddell peut faire croire aux spectateurs qu\u2019ils regardent le deuil en face. L\u2019immersion est totale et violente. La mani\u00e8re dont la com\u00e9dienne utilise son corps clame sa douleur. L\u2019imagerie du spectacle, \u00e0 mi-chemin entre catholicisme et rituels occultes, appelle \u00e0 la conjuration, au sacr\u00e9 quel qu\u2019il soit, pourvu qu\u2019il ram\u00e8ne la m\u00e8re \u00e0 la vie.<\/p>\n\n\n\n<p><strong>Travers\u00e9es<br><\/strong>Le spectacle dessine un chemin de croix \u00e0 travers la mort, \u00e0 l\u2019image du personnage principal \u2014&nbsp;Ang\u00e9lica&nbsp;Liddell jouant son propre r\u00f4le&nbsp;\u2014 qui traverse les couches du deuil. Elle entreprend une longue travers\u00e9e des territoires de la tristesse. Ce sera son dernier acte de d\u00e9votion envers la m\u00e8re, mais aussi la derni\u00e8re occasion de lui dire sa r\u00e9volte. Les moyens mis en place pour repr\u00e9senter ces \u00e9tapes sont vari\u00e9s. On \u00e9coute pendant de longues minutes le chant lancinant d\u2019un pleureur. On voit une silhouette sombre et d\u00e9sarticul\u00e9e danser une tarentelle macabre et douce \u00e0 la fois. On voit un personnage sinistre, sorcier ou diable, ficeler solidement la protagoniste \u00e0 une lourde poutre, les bras en croix. On assiste \u00e0 une lente procession fun\u00e8bre et fantomatique.<\/p>\n\n\n\n<p>Quoi qu\u2019il se passe, cependant, la parole est comme un fil d\u2019Ariane \u00e0 travers le d\u00e9sespoir. Elle est scand\u00e9e, \u00e9crite, pleur\u00e9e, r\u00e9p\u00e9t\u00e9e, hurl\u00e9e, ou chant\u00e9e. Le texte est comme une double ligne de vie&nbsp;: il permet au personnage principal de ne pas se perdre dans les m\u00e9andres de la douleur, et au spectateur de se rep\u00e9rer, malgr\u00e9 la violence de la repr\u00e9sentation.<\/p>\n\n\n\n<p><strong>Transsubstantiation<br><\/strong>Au fil du spectacle, des saillies dans le sens. Des phrases comme \u00ab&nbsp;Tu dois nous livrer tes enfants si tu veux le salut&nbsp;\u00bb, ou \u00ab&nbsp;On ne peut pas tuer une m\u00e8re morte&nbsp;\u00bb, pr\u00e9c\u00e8dent l\u2019apparition, sur sc\u00e8ne, d\u2019une femme enceinte. La question de la mise au monde s\u2019\u00e9tablit comme un motif pr\u00e9sent dans presque toutes les s\u00e9quences. \u00c0 ce premier r\u00e9seau de sens s\u2019articule par ailleurs l\u2019id\u00e9e du renversement de l\u2019ordre naturel ou religieux : nombreuses sont les images ou les paroles qui d\u00e9signent l\u2019h\u00e9r\u00e9sie, ou le renversement pur et simple de l\u2019imaginaire catholique. La m\u00e8re est parfois incarn\u00e9e par une enfant.<\/p>\n\n\n\n<p>Ces deux r\u00e9seaux de sens \u00e9troitement intriqu\u00e9s semblent pointer le renversement des cycles naturels. On comprend qu\u2019il s\u2019agit de conjurer la mort de la m\u00e8re en la mettant au monde. Le deuil se donne \u00e0 voir comme l\u2019enfantement de \u00ab&nbsp;celle qui n\u2019a jamais accouch\u00e9&nbsp;\u00bb.&nbsp;&nbsp;<em>Una costilla sobre la mesa : Madre<\/em>, c\u2019est l\u2019histoire d\u2019une \u00ab&nbsp;folle en ressuscitant une autre&nbsp;\u00bb, la faisant rena\u00eetre par l\u2019acte th\u00e9\u00e2tral.<\/p>\n\n\n\n<p>L\u2019exp\u00e9rience du th\u00e9\u00e2tre d\u2019Ang\u00e9lica Liddell fait p\u00e9n\u00e9trer la repr\u00e9sentation dans une dimension rituelle qui op\u00e8re un changement drastique dans les m\u00e9canismes de l\u2019immersion fictionnelle. Dans ce dispositif, la volont\u00e9 ou le devoir de mettre au monde sa propre m\u00e8re, ne peut, en quelque sorte, qu\u2019op\u00e9rer. La violence de l\u2019exp\u00e9rience semble clamer que la repr\u00e9sentation n\u2019en est pas une : le th\u00e9\u00e2tre est un moyen de redonner corps \u00e0 la m\u00e8re.<\/p>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-9d6595d7 wp-block-columns-is-layout-flex\">\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p>6 avril 2019<\/p>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p class=\"has-text-align-right\">Par&nbsp;<a href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/lequipe\/julia-cela\/\">Julia Cela<\/a><\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity is-style-wide\" \/>\n\n\n\n<p><a href=\"https:\/\/vidy.ch\/una-costilla-sobre-la-mesa-madre\" target=\"_blank\" rel=\"noreferrer noopener\">Voir la page du spectacle<\/a><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Cr\u00e9ation et mise en sc\u00e8ne d\u2019Ang\u00e9lica Liddell \/ Th\u00e9\u00e2tre de Vidy \/ du 27 mars au 6 avril 2019 \/ Critiques par Lucas Lauth et Julia Cela.\u00a0<\/p>\n","protected":false},"author":1001835,"featured_media":13410,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"_seopress_robots_primary_cat":"","_seopress_titles_title":"","_seopress_titles_desc":"","_seopress_robots_index":"","footnotes":""},"categories":[32,34,38,2],"tags":[155,220],"class_list":["post-13409","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","category-critique","category-expired","category-spectacle","category-theatre-de-vidy","tag-julia-cela","tag-lucas-lauth"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/13409","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1001835"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=13409"}],"version-history":[{"count":2,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/13409\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":20507,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/13409\/revisions\/20507"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/media\/13410"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=13409"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=13409"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=13409"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}