{"id":13321,"date":"2019-04-03T08:48:02","date_gmt":"2019-04-03T06:48:02","guid":{"rendered":"http:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/?p=13321"},"modified":"2025-02-09T17:25:33","modified_gmt":"2025-02-09T16:25:33","slug":"vr-i","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/2019\/04\/vr-i\/","title":{"rendered":"VR-I"},"content":{"rendered":"\n<h2 class=\"wp-block-heading\">VR-I<\/h2>\n\n\n<p>Chor\u00e9graphie et conception de Gilles Jobin et Artanim \/ Com\u00e9die de Gen\u00e8ve \/ du 28 mars au 14 avril 2019 \/ Critiques par Thibault Hugentobler et Sacha Toupance.\u00a0<\/p>\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity is-style-wide\" \/>\n\n\n\n<h3 class=\"wp-block-heading\">P\u00e9r\u00e9grinations virtuelles<\/h3>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-9d6595d7 wp-block-columns-is-layout-flex\">\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p>14 avril 2019<\/p>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p class=\"has-text-align-right\">Par\u00a0<a href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/lequipe\/thibault-hugentobler\/\">Thibault Hugentobler<\/a><\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n<div class=\"wp-block-image\">\n<figure class=\"alignleft size-large is-resized\"><img alt=\"\" loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"1024\" height=\"597\" src=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2019\/04\/149181-vr_i_participants_2_ciegillesjobin-1024x597.jpg\" alt=\"\" class=\"wp-image-13319\" style=\"width:300px\" srcset=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2019\/04\/149181-vr_i_participants_2_ciegillesjobin-1024x597.jpg 1024w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2019\/04\/149181-vr_i_participants_2_ciegillesjobin-250x146.jpg 250w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2019\/04\/149181-vr_i_participants_2_ciegillesjobin-300x175.jpg 300w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2019\/04\/149181-vr_i_participants_2_ciegillesjobin-768x448.jpg 768w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2019\/04\/149181-vr_i_participants_2_ciegillesjobin-624x364.jpg 624w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2019\/04\/149181-vr_i_participants_2_ciegillesjobin.jpg 1180w\" sizes=\"auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px\" \/><figcaption class=\"wp-element-caption\">\u00a9 Gilles Jobin<\/figcaption><\/figure>\n<\/div>\n\n\n<p><em>La Com\u00e9die de Gen\u00e8ve accueille ce printemps une cr\u00e9ation de Gilles Jobin et Artanim o\u00f9 le public assiste \u00e0 un spectacle de danse dans un monde virtuel. Immerg\u00e9\u00b7e\u00b7s pendant des s\u00e9ances d\u2019une trentaine de minutes, les cinq spectateurs\u00b7trices d\u00e9collent vers de nouveaux horizons tout en renouant avec des \u00e9motions pures et puissantes, avec un \u00e9tat quasiment primitif de d\u00e9couverte d\u2019un monde inconnu.<\/em><\/p>\n\n\n\n<p>Equip\u00e9\u00b7e\u00b7s comme des explorateurs\u00b7trices, voire comme des scaphandriers\u00b7\u00e8res aux portes d\u2019un oc\u00e9an regorgeant de merveilles souvent d\u00e9crites mais jamais per\u00e7ues, les spectateurs\u00b7trices&nbsp;<em>s\u2019\u00e9veillent<\/em>&nbsp;dans ce qui s\u2019av\u00e8re \u00eatre une g\u00e9ode. Guid\u00e9e par un op\u00e9rateur technique, l\u2019exploration d\u00e9bute par une constatation flagrante de la porosit\u00e9 troublante entre le virtuel et le r\u00e9el&nbsp;: en se serrant la main virtuellement, chacun\u00b7e se la serre \u00e9galement dans la r\u00e9alit\u00e9. Ici, point de fiction, la notion semble lourde et pataude face \u00e0 un effet de r\u00e9el encore plus vrai que le vrai, face \u00e0 cet autre monde conjuguant les sens(ations) avec une technologie de pointe. Lib\u00e9r\u00e9s de la g\u00e9ode par un g\u00e9ant mais ancr\u00e9s sur une chape de b\u00e9ton bleut\u00e9e, les avatars du public passent d\u2019un d\u00e9sert \u00e0 un parc urbain apr\u00e8s une halte dans un salon dont les murs sont recouverts de chefs-d\u2019\u0153uvre comme&nbsp;<em>La Danse<\/em>&nbsp;de Matisse. C\u2019est dans ces diff\u00e9rents espaces que des danseurs\u00b7euses se meuvent et offrent un spectacle d\u2019art total, o\u00f9 tout participe \u00e0 un geste artistique d\u2019ensemble. Les avatars des artistes \u2013 dont celui de Gilles Jobin lui-m\u00eame \u2013 refl\u00e8tent d\u2019ailleurs les v\u00e9ritables traits de leurs alter egos r\u00e9els, ce qui traduit un souci de r\u00e9alisme physique malgr\u00e9 la virtualit\u00e9 de l\u2019espace. Pas de cit\u00e9 futuriste, pas de cr\u00e9atures fantastiques \u2013 si ce n\u2019est des versions de diff\u00e9rentes tailles des m\u00eames avatars \u2013 mais un univers plus ou moins familier permettant une immersion ne coupant pas drastiquement avec une r\u00e9alit\u00e9 r\u00e9f\u00e9rentielle. De plus, le proc\u00e9d\u00e9 permet de mettre en avant le principe d\u2019un spectacle de danse dans un espace encore indompt\u00e9 et \u00e0 l\u2019aide d\u2019un mode d\u2019expression nouveau.<\/p>\n\n\n\n<p>L\u2019immersion r\u00e9elle dans un lieu virtuel invite \u00e0 une d\u00e9couverte d\u00e9sintellectualis\u00e9e. Il ne s\u2019agit plus d\u2019assister \u00e0 un spectacle dans une salle connue ou du moins architecturalement famili\u00e8re, mais d\u2019\u00e9voluer dans un univers inconnu o\u00f9 les avatars du public et des artistes se rencontrent. Les mouvements de ces derniers, enregistr\u00e9s en amont, rappellent toutefois le caract\u00e8re traditionnel du travail de chor\u00e9graphie que l\u2019on aper\u00e7oit d\u2019ailleurs dans le trailer du projet o\u00f9 des images de r\u00e9p\u00e9titions et de captation des danseurs\u00b7euses sont pr\u00e9sent\u00e9es. De l\u00e0 na\u00eet le rapport ambigu \u00e0 la corporalit\u00e9 dans l\u2019exp\u00e9rience o\u00f9, m\u00eame si les individu\u00b7e\u00b7s peuvent se toucher dans la r\u00e9alit\u00e9 comme dans le virtuel, les danseurs\u00b7euses sont absent\u00b7e\u00b7s au point de dispara\u00eetre si un\u00b7e spectateur\u00b7trice empi\u00e8te sur leur emplacement. Cette question de la spatialit\u00e9 des artistes et du public bouleverse \u00e9galement le rapport que ce dernier entretient avec ce qui se passe autour de lui. En effet, m\u00eame si les spectacles immersifs existent hors de la r\u00e9alit\u00e9 virtuelle, ici, les interactions entre les spectateurs\u00b7trices ne g\u00eanent pas les artistes, ce qui peut d\u2019une certaine mani\u00e8re faire passer l\u2019observation de la danse \u00e0 un second plan derri\u00e8re la d\u00e9couverte collective d\u2019un monde virtuel.<\/p>\n\n\n\n<p><em>VR-I<\/em>&nbsp;joue de toutes les potentialit\u00e9s de l\u2019art sc\u00e9nique, architectural et figuratif, \u00e0 travers une exp\u00e9rience de d\u00e9mat\u00e9rialisation tout en nous invitant \u00e0 nous interroger sur la mise en espace de ces pratiques, dans un monde virtuel ou non. L\u2019exp\u00e9rience donne donc lieu \u00e0 un brouillage sensoriel et intellectuel engendrant un \u00e9tat de pleine contemplation. En somme, le spectacle et son environnement invitent \u00e0 une appr\u00e9hension de l\u2019art pour l\u2019art \u00e0 l\u2019\u00e8re de la digitalisation massive, rappelant derri\u00e8re les possibilit\u00e9s technologiques que l\u2019une des vis\u00e9es de l\u2019art est bien d\u2019attirer l\u2019\u0153il avant que l\u2019intellect ne r\u00e9cup\u00e8re la perception.<\/p>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-9d6595d7 wp-block-columns-is-layout-flex\">\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p>14 avril 2019<\/p>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p class=\"has-text-align-right\">Par&nbsp;<a href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/lequipe\/thibault-hugentobler\/\">Thibault Hugentobler<\/a><\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity is-style-wide\" \/>\n\n\n\n<h3 class=\"wp-block-heading\">Immersion en corps \u00e9trangers<\/h3>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-9d6595d7 wp-block-columns-is-layout-flex\">\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p>14 avril 2019<\/p>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p class=\"has-text-align-right\">Par\u00a0<a href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/lequipe\/sacha-toupance\/\">Sacha Toupance<\/a><\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n<div class=\"wp-block-image\">\n<figure class=\"alignleft size-full is-resized\"><img alt=\"\" loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"1000\" height=\"600\" src=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2019\/04\/VR_I-005_LOW_Cie-Gilles-Jobin.jpg\" alt=\"\" class=\"wp-image-13326\" style=\"width:300px\" srcset=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2019\/04\/VR_I-005_LOW_Cie-Gilles-Jobin.jpg 1000w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2019\/04\/VR_I-005_LOW_Cie-Gilles-Jobin-250x150.jpg 250w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2019\/04\/VR_I-005_LOW_Cie-Gilles-Jobin-300x180.jpg 300w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2019\/04\/VR_I-005_LOW_Cie-Gilles-Jobin-768x461.jpg 768w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2019\/04\/VR_I-005_LOW_Cie-Gilles-Jobin-624x374.jpg 624w\" sizes=\"auto, (max-width: 1000px) 100vw, 1000px\" \/><figcaption class=\"wp-element-caption\">\u00a9 Gilles Jobin<\/figcaption><\/figure>\n<\/div>\n\n\n<p><em>Pour les non-initi\u00e9s de la r\u00e9alit\u00e9 virtuelle,&nbsp;<\/em>VR-I&nbsp;<em>est l\u2019occasion d\u2019une repr\u00e9sentation plurielle. Il y a le spectacle, celui du chor\u00e9graphe suisse Gilles Jobin, qui propose de multiples danses lentes et martiales, et il y a la repr\u00e9sentation du corps des spectateurs, plong\u00e9s dans cet univers virtuel. Le sujet se voit alors propuls\u00e9 dans le monde de la repr\u00e9sentation et doit lui-m\u00eame, \u00e0 l\u2019instar du corps de l\u2019artiste, r\u00e9fl\u00e9chir sa position dans l\u2019espace, ses mouvements et sa transfiguration.<\/em><\/p>\n\n\n\n<p>La sc\u00e8ne est d\u00e9limit\u00e9e&nbsp;; demeurer dans la zone \u2013 rectangle au sol couleur b\u00e9ton, de 15m<sup>2<\/sup>&nbsp;environ \u2013 rel\u00e8ve d\u2019un imp\u00e9ratif dont la transgression retire au sujet sa capacit\u00e9 perceptive. Partout autour de lui, des danseurs se meuvent&nbsp;: l\u2019exp\u00e9rience rev\u00eat un caract\u00e8re unique. En effet, dans cette immersion, le sujet est responsable de son exp\u00e9rience&nbsp;: la repr\u00e9sentation ne lui est pas donn\u00e9e dans sa totalit\u00e9, il lui est donc n\u00e9cessaire de tourner sur lui-m\u00eame, de chasser du regard les corps qui dansent. Les choix sont siens&nbsp;; s\u2019asseoir, se baisser, s\u2019approcher ou non des danseurs virtuels.<\/p>\n\n\n\n<p>Sous-jacente est la question de l\u2019identit\u00e9. La repr\u00e9sentation dure une vingtaine de minutes. Cinq spectateurs sont admis. Cinq personnes qui, une fois le mat\u00e9riel rev\u00eatu \u2013 capteurs aux mains, aux pieds, casque de r\u00e9alit\u00e9 virtuelle couvrant yeux et oreilles, un ordinateur au dos -, deviennent autres. C\u2019est le d\u00e9but d\u2019une v\u00e9ritable entreprise de confusion&nbsp;: un micro est int\u00e9gr\u00e9 au casque, permettant une interaction entre les sujets. Les premiers contacts sont ceux d\u2019une reconnaissance, chacun tentant de savoir qui se cache derri\u00e8re chaque avatar. Les autres sont transform\u00e9s et le sujet aussi. Il doit alors se red\u00e9couvrir. Etonnements similaires \u00e0 ceux de l\u2019enfant qui exp\u00e9rimente ses premi\u00e8res sensations&nbsp;: il s\u2019agit de comprendre les modalit\u00e9s de son&nbsp;<em>\u00eatre-au-monde<\/em>&nbsp;virtuel. Chacun se regarde, s\u2019observe. On tend le bras&nbsp;; une peau autre, \u00e9trang\u00e8re, se d\u00e9ploie, r\u00e9agit \u00e0 nos mouvements et se fait passer pour n\u00f4tre. Certains c\u00e8deront, au cours de l\u2019exp\u00e9rience, \u00e0 la tentation de savoir \u00e0 quoi ils ressemblent&nbsp;: \u00ab&nbsp;Je suis comment&nbsp;?&nbsp;\u00bb, \u00ab&nbsp;D\u00e9cris-moi mon visage&nbsp;\u00bb. Les genres sont \u00e9chang\u00e9s, ainsi que les couleurs de peau, les v\u00eatements. Le rapport \u00e0 soi devient complexe&nbsp;; il y a bien d\u00e9personnalisation physique, mais la distance est nulle. Aucune distance n\u2019existe avec le corps \u00e9tranger. Celui-ci adopte nos mouvements, nos d\u00e9marches, nos r\u00e9flexes.<\/p>\n\n\n\n<p>Si la fronti\u00e8re qui s\u00e9pare les spectateurs des corps dansants para\u00eet d\u2019abord confortable \u2013 ce rectangle dont il \u00e9tait question plus t\u00f4t \u2013 l\u2019\u00e9garement redouble lorsque ceux que l\u2019on observait \u00e0 l\u2019ext\u00e9rieur de cette zone la franchissent pour y entrer. D\u2019abord, un g\u00e9ant enjambe les sujets, puis ce sont des danseurs de m\u00eame taille, de m\u00eame nature qui y p\u00e9n\u00e8trent. Le trouble identitaire devient d\u2019autant plus intense lorsqu\u2019on n\u2019a plus les moyens de distinguer quel avatar cache derri\u00e8re lui une r\u00e9alit\u00e9 physique.<\/p>\n\n\n\n<p>L\u2019espace ne cesse de changer&nbsp;; d\u2019abord dans une grotte, puis au milieu de ce qui semble \u00eatre un canyon&nbsp;; dans une vaste et moderne villa, au sommet du m\u00eame canyon&nbsp;; au bas de son autre versant, au milieu d\u2019un parc urbain, entour\u00e9 par la ville&nbsp;pour finalement retourner dans la grotte. Le sujet ne cesse d\u2019\u00eatre en d\u00e9couverte et exp\u00e9rimentation spatiale. Autour de lui, les cadres propos\u00e9s par l\u2019exp\u00e9rience sont riches. Les plaines du canyon paraissent infinies, la vue est imprenable depuis les baies vitr\u00e9es de la maison judicieusement situ\u00e9e au sommet de tout. Le jardin passionne par ce qu\u2019il d\u00e9gage de serein. Ces changements d\u2019espace ont pour effet de modifier constamment leur perception par les spectateurs.<\/p>\n\n\n\n<p>Le sujet, d\u00e9sorient\u00e9 dans son identit\u00e9 et d\u00e9concert\u00e9 dans son rapport \u00e0 l\u2019espace, est en constante r\u00e9\u00e9valuation. Si bien qu\u2019il ne faut pas s\u2019\u00e9tonner que l\u2019exp\u00e9rience paraisse ne durer qu\u2019une poign\u00e9e de minutes. C\u2019est que l\u2019immersion fonctionne. L\u2019envie de d\u00e9couverte et d\u2019exp\u00e9rimentation est br\u00fblante.<\/p>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-9d6595d7 wp-block-columns-is-layout-flex\">\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p>14 avril 2019<\/p>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p class=\"has-text-align-right\">Par&nbsp;<a href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/lequipe\/sacha-toupance\/\">Sacha Toupance<\/a><\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity is-style-wide\" \/>\n\n\n\n<p><a href=\"https:\/\/www.comedie.ch\/fr\/vr_i\" target=\"_blank\" rel=\"noreferrer noopener\">Voir la page du spectacle<\/a><\/p>\n\n\n\n<p><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Chor\u00e9graphie et conception de Gilles Jobin et Artanim \/ Com\u00e9die de Gen\u00e8ve \/ du 28 mars au 14 avril 2019 \/ Critiques par Thibault Hugentobler et Sacha Toupance.\u00a0<\/p>\n","protected":false},"author":1001835,"featured_media":13322,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"_seopress_robots_primary_cat":"","_seopress_titles_title":"","_seopress_titles_desc":"","_seopress_robots_index":"","footnotes":""},"categories":[32,34,10,38],"tags":[206,203],"class_list":["post-13321","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","category-critique","category-expired","category-theatre-comedie","category-spectacle","tag-sacha-toupance","tag-thibault-hugentobler"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/13321","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1001835"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=13321"}],"version-history":[{"count":1,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/13321\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":20535,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/13321\/revisions\/20535"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/media\/13322"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=13321"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=13321"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=13321"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}