{"id":13246,"date":"2019-03-15T01:00:07","date_gmt":"2019-03-15T00:00:07","guid":{"rendered":"http:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/?p=13246"},"modified":"2025-02-09T17:27:20","modified_gmt":"2025-02-09T16:27:20","slug":"les-separables","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/2019\/03\/les-separables\/","title":{"rendered":"Les S\u00e9parables"},"content":{"rendered":"\n<h2 class=\"wp-block-heading\">Les S\u00e9parables<\/h2>\n\n\n<p>Texte de Fabrice Melquiot \/ Mise en sc\u00e8ne de Dominique Catton et Christiane Suter \/ Th\u00e9\u00e2tre du Passage \/ 13 mars 2019 \/ Critiques par Lena Rossel et Sacha Toupance.\u00a0<\/p>\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity is-style-wide\" \/>\n\n\n\n<h3 class=\"wp-block-heading\">Cowboys, Sioux et makrouts<\/h3>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-9d6595d7 wp-block-columns-is-layout-flex\">\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p>13 mars 2019<\/p>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p class=\"has-text-align-right\">Par\u00a0<a href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/lequipe\/lena-rossel\/\">Lena Rossel<\/a><\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n<div class=\"wp-block-image\">\n<figure class=\"alignleft size-large is-resized\"><img alt=\"\" loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"1024\" height=\"707\" src=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2019\/03\/Capture-d\u2019e\u0301cran-2019-03-15-a\u0300-00.50.22-1024x707.png\" alt=\"\" class=\"wp-image-13244\" style=\"width:300px\" srcset=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2019\/03\/Capture-d\u2019e\u0301cran-2019-03-15-a\u0300-00.50.22-1024x707.png 1024w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2019\/03\/Capture-d\u2019e\u0301cran-2019-03-15-a\u0300-00.50.22-246x170.png 246w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2019\/03\/Capture-d\u2019e\u0301cran-2019-03-15-a\u0300-00.50.22-290x200.png 290w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2019\/03\/Capture-d\u2019e\u0301cran-2019-03-15-a\u0300-00.50.22-768x530.png 768w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2019\/03\/Capture-d\u2019e\u0301cran-2019-03-15-a\u0300-00.50.22-624x431.png 624w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2019\/03\/Capture-d\u2019e\u0301cran-2019-03-15-a\u0300-00.50.22.png 1376w\" sizes=\"auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px\" \/><figcaption class=\"wp-element-caption\">\u00a9 Ariane Catton Balabeau<\/figcaption><\/figure>\n<\/div>\n\n\n<p><em>Deux enfants s\u2019observent, se rencontrent et s\u2019aiment, au milieu du tourment du racisme ordinaire de leur quartier r\u00e9sidentiel, de leur \u00e9cole, de leurs parents. Une fable forte et touchante, qui invite \u00e0 r\u00e9fl\u00e9chir et \u00e0 se reconna\u00eetre dans les paroles si justes de Fabrice Melquiot, port\u00e9es par deux com\u00e9diens p\u00e9tillants.<\/em><\/p>\n\n\n\n<p>Romain a neuf ans. Ses parents s\u2019aiment beaucoup, un peu trop. Il galope sur son cheval de bois \u00e0 longueur de journ\u00e9e, \u00e0 la recherche de contr\u00e9es inexplor\u00e9es. Sabah a neuf ans et demi, et sa m\u00e8re cuisine des makrouts, p\u00e2tisseries alg\u00e9riennes, pour les parents de Romain. Sabah est une Sioux, et chasse les bisons depuis la fen\u00eatre de son appartement, au quatri\u00e8me \u00e9tage. Pile en face de celui de Romain. Les parents de Romain sont un peu racistes, et c\u2019est pour \u00e7a que la m\u00e8re de Sabah leur offre des makrouts.<\/p>\n\n\n\n<p>C\u2019est l\u2019histoire d\u2019une indiff\u00e9rence, puis d\u2019une amiti\u00e9, et finalement d\u2019un amour d\u2019enfance&nbsp;; de deux jeunes fougueux qui s\u2019inventent des aventures \u00e0 vivre ensemble. C\u2019est l\u2019histoire de deux enfants d\u2019un quartier r\u00e9sidentiel banal, confront\u00e9s au racisme ordinaire de mani\u00e8re frontale&nbsp;: les parents de Romain jettent les p\u00e2tisseries de la m\u00e8re de Sabah, les deux p\u00e8res se battent, se blessent.<\/p>\n\n\n\n<p>C\u2019est l\u2019histoire d\u2019une s\u00e9paration, de deux chemins de vie qui bifurquent brutalement. Au fil de l\u2019histoire, les deux enfants grandissent, apprennent. La complexit\u00e9 de la question du racisme est mise en lumi\u00e8re&nbsp;: Sabah, insult\u00e9e, insulte \u00e0 son tour. Une question se cache derri\u00e8re cet acte : une personne victime de racisme peut-elle \u00eatre raciste&nbsp;? La r\u00e9ponse semble \u00eatre positive, et surtout que rien n\u2019est jamais simple.<\/p>\n\n\n\n<p>La pi\u00e8ce est accompagn\u00e9e par un dispositif musical plac\u00e9 au centre de la sc\u00e8ne, entre de larges panneaux de bois qui \u00e9voquent des toits. La musique est jou\u00e9e en direct&nbsp;: violon amplifi\u00e9 tenu et jou\u00e9 comme une guitare, tourne-disque d\u00e9tourn\u00e9, bruits oniriques\u2026 Les effets sonores produits par le musicien (Renaud Millet-Lacombe) font \u00e9cho aux paroles et aux mouvements des deux com\u00e9dien.ne.s (Antoine Courvoisier et Nasma Moutaouakil), et accompagnent magnifiquement la plong\u00e9e dans l\u2019univers de Fabrice Melquiot. Une fable aux relents de r\u00eaverie d\u2019enfant&nbsp;: le texte \u00e9voque des animaux-symboles, crois\u00e9s dans la for\u00eat myst\u00e9rieuse et dans le quartier.<\/p>\n\n\n\n<p>Alliant un dispositif sc\u00e9nique simple mais suffisant et une gestion de plateau \u00e0 m\u00eame la sc\u00e8ne (musique et lumi\u00e8re sont g\u00e9r\u00e9s par un technicien pr\u00e9sent sur sc\u00e8ne), Dominique Catton et Christiane Suter livrent un spectacle au souffle \u00e9nergique, port\u00e9 par la vivacit\u00e9 des deux com\u00e9dien.ne.s. Ils livrent d\u2019une voix fra\u00eeche le texte Fabrice Melquiot et le projettent loin, le font r\u00e9sonner. Deux \u00e9chelles repr\u00e9sentent deux immeubles&nbsp;; le plateau, sorte de toit en pente, invite \u00e0 jouer avec les hauteurs et \u00e0 y courir dans tous les sens. Le plateau de jeu (sc\u00e9nique) se transforme en un plateau de jeu (d\u2019enfants). C\u2019est avec des mots simples mais directs que Fabrice Melquiot s\u2019adresse au public, des mots que tout le monde peut comprendre, petit ou grand.<\/p>\n\n\n\n<p>C\u2019est l\u2019histoire de deux vies plut\u00f4t ordinaires, qui \u00e9voluent et s\u2019oublient. Mais la force de Romain et Sabah nous donne envie de croire qu\u2019ils se retrouveront, et que l\u00e0, enfin, d\u00e9butera leur v\u00e9ritable histoire.<\/p>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-9d6595d7 wp-block-columns-is-layout-flex\">\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p>13 mars 2019<\/p>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p class=\"has-text-align-right\">Par&nbsp;<a href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/lequipe\/lena-rossel\/\">Lena Rossel<\/a><\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity is-style-wide\" \/>\n\n\n\n<h3 class=\"wp-block-heading\">Petite humanit\u00e9<\/h3>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-9d6595d7 wp-block-columns-is-layout-flex\">\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p>13 mars 2019<\/p>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p class=\"has-text-align-right\">Par\u00a0<a href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/lequipe\/sacha-toupance\/\">Sacha Toupance<\/a><\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n<div class=\"wp-block-image\">\n<figure class=\"alignleft size-large is-resized\"><img alt=\"\" loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"1024\" height=\"714\" src=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2019\/03\/Capture-d\u2019e\u0301cran-2019-03-15-a\u0300-00.50.30-1024x714.png\" alt=\"\" class=\"wp-image-13247\" style=\"width:300px\" srcset=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2019\/03\/Capture-d\u2019e\u0301cran-2019-03-15-a\u0300-00.50.30-1024x714.png 1024w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2019\/03\/Capture-d\u2019e\u0301cran-2019-03-15-a\u0300-00.50.30-244x170.png 244w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2019\/03\/Capture-d\u2019e\u0301cran-2019-03-15-a\u0300-00.50.30-287x200.png 287w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2019\/03\/Capture-d\u2019e\u0301cran-2019-03-15-a\u0300-00.50.30-768x535.png 768w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2019\/03\/Capture-d\u2019e\u0301cran-2019-03-15-a\u0300-00.50.30-624x435.png 624w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2019\/03\/Capture-d\u2019e\u0301cran-2019-03-15-a\u0300-00.50.30.png 1360w\" sizes=\"auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px\" \/><figcaption class=\"wp-element-caption\">\u00a9 Ariane Catton Balabeau<\/figcaption><\/figure>\n<\/div>\n\n\n<p><em>Deux enfants plongent dans le pass\u00e9 pour se rappeler le temps de leur rencontre, les premiers instants de leur amour innocent. Dominique Catton et Christiane Suter explorent et propulsent dans la modernit\u00e9 la th\u00e9matique embl\u00e9matique des amants ennemis&nbsp;: des amants dont les familles s\u2019opposent.<\/em><\/p>\n\n\n\n<p>La po\u00e9sie de Fabrice Melquiot poss\u00e8de cette irr\u00e9gularit\u00e9 paradoxale qui insuffle aux deux protagonistes, au d\u00e9but \u00e2g\u00e9s de neuf ans, une sagesse qui d\u00e9passe de loin celle de leur entourage, sans jamais pourtant s\u2019\u00e9loigner de l\u2019inconscience et de l\u2019imaginaire de leur jeune \u00e2ge. Ainsi le ton oscille-t-il, au fil de la pi\u00e8ce, entre une lourdeur politico-socio-culturelle et l\u2019impesanteur de l\u2019enfance.<\/p>\n\n\n\n<p>\u00ab&nbsp;On regardait l\u2019humanit\u00e9, (\u2026) on s\u2019\u00e9tonnait qu\u2019elle n\u2019ait pas grandi, apr\u00e8s tout ce temps.&nbsp;\u00bb<\/p>\n\n\n\n<p>L\u2019histoire pla\u00eet et s\u00e9duit le public neuch\u00e2telois, en grande partie compos\u00e9 d\u2019enfants accompagn\u00e9s de leurs parents qui rient et se r\u00e9jouissent de la sc\u00e9nographie enchanteresse et po\u00e9tique. Une petite heure pour entendre un fragment de l\u2019histoire de Sabah, jeune alg\u00e9rienne, et de Romain, dont les parents sont racistes.<\/p>\n\n\n\n<p>L\u2019ensemble du dispositif sc\u00e9nique, rendu transparent, se d\u00e9ploie devant les yeux des spectateurs pour permettre \u00e0 la narration de filer. L\u2019accessoiriste appara\u00eet sur sc\u00e8ne, transmet aux com\u00e9diens les nouveaux costumes qui seront des tremplins narratifs. Au centre de la sc\u00e8ne, log\u00e9 dans une \u00e9troite mansarde, le ma\u00eetre d\u2019orchestre Renaud-Milet Lacombe s\u2019agite, op\u00e8re propositions et imp\u00e9ratifs musicaux : car le duo amoureux ne cessera de se laisser guider par des sons, par des ambiances musicales vaporeuses, \u00e9l\u00e9gamment men\u00e9es. Si cette transparence para\u00eet agr\u00e9able, c\u2019est parce qu\u2019elle offre \u00e0 l\u2019histoire la possibilit\u00e9 de couler avec une fluidit\u00e9 ma\u00eetris\u00e9e.<\/p>\n\n\n\n<p>Une for\u00eat, une rue de quartier, un appartement&nbsp;: le d\u00e9cor original, une toiture \u00e0 deux sommets, est sans cesse r\u00e9investi. Toutes les surfaces sont planes, les com\u00e9diens se laissent glisser, gravissent des \u00e9chelles et s\u2019en laissent tomber. Leurs mouvements sont volatiles, virevoltants. Les com\u00e9diens, dans leurs mouvements, flirtent parfois avec la danse. L\u2019espace est semblable \u00e0 une vaste place de jeu, le d\u00e9cor est un lieu-canevas au service des imaginaires narratifs.<\/p>\n\n\n\n<p>Le proc\u00e9d\u00e9 narratif lui aussi est d\u00e9couvert. Les deux enfants, s\u2019ils paraissent parfois passifs face aux injonctions techniques, sont avant tout ma\u00eetres de leur histoire. Ils jonglent entre les types de narration, s\u2019instituent narrateurs lorsqu\u2019il ne s\u2019agit pas de (re)jouer les sc\u00e8nes de leur rencontre, de leur histoire. Jeux de lumi\u00e8re, r\u00e9currence du th\u00e8me musical, connivences entre les moments de narration et de jeu&nbsp;: tout contribue \u00e0 retranscrire la nostalgie in\u00e9vitablement ressentie par Romain et Sabah, des ann\u00e9es plus tard. Par cette insistance sur le moment de leur rencontre, c\u2019est le caract\u00e8re insaisissable et instantan\u00e9 du moment pr\u00e9sent qui est investigu\u00e9.<\/p>\n\n\n\n<p>Dominique Catton et Christiane Suter insufflent au texte de Fabrice Melquiot une musicalit\u00e9 et un travail de l\u2019espace organiques, r\u00eaveurs, qui appara\u00eessent comme un s\u00e9duisant hommage \u00e0 la perspective interdisciplinaire du Th\u00e9\u00e2tre Am Stram Gram.<\/p>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-9d6595d7 wp-block-columns-is-layout-flex\">\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p>13 mars 2019<\/p>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p class=\"has-text-align-right\">Par&nbsp;<a href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/lequipe\/sacha-toupance\/\">Sacha Toupance<\/a><\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity is-style-wide\" \/>\n\n\n\n<p><a href=\"https:\/\/www.theatredupassage.ch\/spectacles\/les-separables\" target=\"_blank\" rel=\"noreferrer noopener\">Voir la page du spectacle<\/a><\/p>\n\n\n\n<p><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Texte de Fabrice Melquiot \/ Mise en sc\u00e8ne de Dominique Catton et Christiane Suter \/ Th\u00e9\u00e2tre du Passage \/ 13 mars 2019 \/ Critiques par Lena Rossel et Sacha Toupance.\u00a0<\/p>\n","protected":false},"author":1001835,"featured_media":13269,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"_seopress_robots_primary_cat":"","_seopress_titles_title":"","_seopress_titles_desc":"","_seopress_robots_index":"","footnotes":""},"categories":[32,34,38,12],"tags":[210,206],"class_list":["post-13246","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","category-critique","category-expired","category-spectacle","category-theatre-du-passage","tag-lena-rossel","tag-sacha-toupance"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/13246","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1001835"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=13246"}],"version-history":[{"count":1,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/13246\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":20557,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/13246\/revisions\/20557"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/media\/13269"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=13246"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=13246"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=13246"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}