{"id":13179,"date":"2019-02-11T18:27:48","date_gmt":"2019-02-11T17:27:48","guid":{"rendered":"http:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/?p=13179"},"modified":"2025-02-09T17:27:49","modified_gmt":"2025-02-09T16:27:49","slug":"avec-un-u-boot","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/2019\/02\/avec-un-u-boot\/","title":{"rendered":"&#8230; avec un U-Boot"},"content":{"rendered":"\n<h2 class=\"wp-block-heading\">&#8230; avec un U-Boot<\/h2>\n\n\n<p>Cr\u00e9ation de la compagnie <em>You Should Meet My Cousins From Tchernobyl<\/em> \/ Mise en sc\u00e8ne de Christian Cordonier et Isumi Grichting \/ Petith\u00e9\u00e2tre de Sion \/ du 31 janvier au 10 f\u00e9vrier 2019 \/ Critiques par Lena Rossel et Ivan Garcia.<\/p>\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity is-style-wide\" \/>\n\n\n\n<h3 class=\"wp-block-heading\">Un r\u00eave oxyg\u00e9n\u00e9<\/h3>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-9d6595d7 wp-block-columns-is-layout-flex\">\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p>10 f\u00e9vrier 2019<\/p>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p class=\"has-text-align-right\">Par\u00a0<a href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/lequipe\/lena-rossel\/\">Lena Rossel<\/a><\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n<div class=\"wp-block-image\">\n<figure class=\"alignleft size-large is-resized\"><img alt=\"\" loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"1024\" height=\"683\" src=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2019\/02\/u-boot-ma-06-1024x683.jpg\" alt=\"\" class=\"wp-image-13177\" style=\"width:300px\" srcset=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2019\/02\/u-boot-ma-06-1024x683.jpg 1024w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2019\/02\/u-boot-ma-06-250x167.jpg 250w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2019\/02\/u-boot-ma-06-300x200.jpg 300w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2019\/02\/u-boot-ma-06-768x512.jpg 768w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2019\/02\/u-boot-ma-06-624x416.jpg 624w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2019\/02\/u-boot-ma-06.jpg 1600w\" sizes=\"auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px\" \/><figcaption class=\"wp-element-caption\">\u00a9 Micha\u00ebl Abbet<\/figcaption><\/figure>\n<\/div>\n\n\n<p><em>Au c\u0153ur de la vieille ville, le Petith\u00e9\u00e2tre de Sion nous ouvre ses portes chaleureuses et nous invite \u00e0 plonger dans le monde onirique et m\u00e9lancolique d\u2019Isumi Grichting et Christian Cordonier. Leur cr\u00e9ation commune est un ovni de malice et de silence, qui invite \u00e0 r\u00eaver et \u00e0 se retrouver dans la vie de ces deux singuliers personnages.<\/em><\/p>\n\n\n\n<p>Ludmilla et Josh voyagent dans un sous-marin depuis dix-huit jours. Ils ont une mission obscure \u00e0 effectuer, dont on ne sait rien de plus sinon qu\u2019elle concerne une cargaison qu\u2019il faudra d\u00e9charger avec un bras m\u00e9canique d\u00e9fectueux dans \u00ab&nbsp;la fosse&nbsp;\u00bb. Le d\u00e9cor est petit et \u00e9touffant, \u00e0 l\u2019image de leur lieu de vie&nbsp;: des grilles sur\u00e9lev\u00e9es occupent un quart de la sc\u00e8ne disponible, charg\u00e9es d\u2019objets \u00e9lectroniques d\u00e9suets. Vieux claviers d\u2019ordinateurs, vieux \u00e9crans, boutons de toutes sortes, tuyauterie et m\u00eame une petite chaise d\u2019\u00e9cole constituent le tableau, le tout agr\u00e9ment\u00e9 de lumi\u00e8re parfois bleue, parfois verte.<\/p>\n\n\n\n<p>C\u2019est baign\u00e9s dans cette ambiance&nbsp;<em>old school<\/em>&nbsp;et un peu&nbsp;<em>cheap<\/em>&nbsp;que les deux personnages s\u2019ouvrent au public. D\u2019abord sous la forme de leur expertise en sous-marin, puis r\u00e9v\u00e9lant des sentiments plus profonds&nbsp;: angoisse des profondeurs, nostalgie du monde au-dessus, questionnement sur leur r\u00f4le. \u00ab&nbsp;On est ceux qu\u2019on ne voit pas et qui balancent les explosifs au moment o\u00f9 les h\u00e9ros ont un temps de r\u00e9pit et se font des petits bisous&nbsp;\u00bb, d\u00e9nonce Josh. Les deux personnages, pourtant tr\u00e8s experts sur le fonctionnement de leur sous-marin, apparaissent peu \u00e0 peu comme des enfants. De simples mimiques les font rire aux \u00e9clats, leurs questions na\u00efves font douter de leur capacit\u00e9s \u00e0 r\u00e9ellement pouvoir contr\u00f4ler un tel engin (\u00ab&nbsp;C\u2019est le m\u00eame mec qui a \u00e9crit Narnia et Le Seigneur des Anneaux&nbsp;?&nbsp;\u00bb) \u2013 et pourtant, sous ces tribulations \u00e0 l\u2019apparence joyeuse se dissimulent une inqui\u00e9tude et un mal-\u00eatre profonds&nbsp;: la peur d\u2019\u00e9chouer et de rester coinc\u00e9s dans les profondeurs marines \u00e0 jamais.<\/p>\n\n\n\n<p>Les longs silences qui pars\u00e8ment la pi\u00e8ce sont agr\u00e9ment\u00e9s d\u2019une utilisation totale de l\u2019espace et des objets. La parole est \u00e9conomis\u00e9e, tout comme l\u2019oxyg\u00e8ne. En lieu et place de discours, on observe les visages des com\u00e9diens, qui tant\u00f4t sourient, tant\u00f4t se renferment, et la manipulation des bibelots devient un spectacle \u00e0 part enti\u00e8re, fascinant de simplicit\u00e9. Chaque petit geste est not\u00e9, significatif. L\u2019ennui et le silence, personnages \u00e0 part enti\u00e8re, s\u2019invitent aux c\u00f4t\u00e9s des deux com\u00e9diens afin de faire ressortir plus fort encore leur sentiment de solitude et d\u2019abandon. C\u2019est dans une ambiance onirique, relev\u00e9e par les lumi\u00e8res color\u00e9es et la l\u00e9g\u00e8re fum\u00e9e qui nimbe l\u2019espace, que Josh et Ludmilla s\u2019enfoncent vers une fin incertaine.<\/p>\n\n\n\n<p>Seul objet salvateur \u00e0 bord, des lunettes de r\u00e9alit\u00e9 virtuelle, auxquelles les deux personnages s\u2019abandonnent. C\u2019est apr\u00e8s s\u2019\u00eatre shoot\u00e9s aux guirlandes lumineuses et perdus dans la contemplation d\u2019une fausse r\u00e9alit\u00e9 qu\u2019ils d\u00e9cident de remonter voir le soleil, avant d\u2019entamer leur ultime descente dans la fosse.<\/p>\n\n\n\n<p>La compagnie&nbsp;<em>You Should Meet My Cousins From Tchernobyl<\/em>&nbsp;nous offre ainsi une plong\u00e9e dans la vie de deux \u00eatres atypiques, qui se nourrissent de popcorns et de guimauves, ont des berlingots de th\u00e9 froid accord\u00e9s \u00e0 la tenue de l\u2019autre, et sont touchants de par leur diff\u00e9rence et leur ressemblance. C\u2019est avec une pointe de nostalgie et une envie de r\u00eave que l\u2019on ressort du spectacle, l\u00e9g\u00e8rement boulevers\u00e9s par ces vies solitaires et \u00e9mouvantes.<\/p>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-9d6595d7 wp-block-columns-is-layout-flex\">\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p>10 f\u00e9vrier 2019<\/p>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p class=\"has-text-align-right\">Par&nbsp;<a href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/lequipe\/lena-rossel\/\">Lena Rossel<\/a><\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity is-style-wide\" \/>\n\n\n\n<h3 class=\"wp-block-heading\">Dans l\u2019eau, tout est calme<\/h3>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-9d6595d7 wp-block-columns-is-layout-flex\">\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p>10 f\u00e9vrier 2019<\/p>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p class=\"has-text-align-right\">Par\u00a0<a href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/lequipe\/ivan-garcia\/\">Ivan Garcia<\/a><\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n<div class=\"wp-block-image\">\n<figure class=\"alignleft size-large is-resized\"><img alt=\"\" loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"1024\" height=\"683\" src=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2019\/03\/u-boot-ma-01-1024x683.jpg\" alt=\"\" class=\"wp-image-13288\" style=\"width:300px\" srcset=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2019\/03\/u-boot-ma-01-1024x683.jpg 1024w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2019\/03\/u-boot-ma-01-250x167.jpg 250w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2019\/03\/u-boot-ma-01-300x200.jpg 300w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2019\/03\/u-boot-ma-01-768x512.jpg 768w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2019\/03\/u-boot-ma-01-624x416.jpg 624w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2019\/03\/u-boot-ma-01.jpg 1600w\" sizes=\"auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px\" \/><figcaption class=\"wp-element-caption\">\u00a9 Micha\u00ebl Abbet<\/figcaption><\/figure>\n<\/div>\n\n\n<p><em>Au Petit Th\u00e9\u00e2tre de Sion, l\u2019ambiance aquatique d\u2019<\/em>Avec un U-Boot&nbsp;<em>entra\u00eene le public dans un spectacle au sein duquel deux \u00eatres discutent de tout et de rien. Sous la surface, des liens se cr\u00e9ent et des souvenirs \u00e9mergent.<\/em><\/p>\n\n\n\n<p>L\u2019immersion dans la repr\u00e9sentation commence d\u00e8s que le seuil du th\u00e9\u00e2tre est franchi. Le Petit Th\u00e9\u00e2tre de Sion organise ses soir\u00e9es en fonction des th\u00e8mes des repr\u00e9sentations. Ce soir-l\u00e0, toute l\u2019\u00e9quipe est d\u00e9guis\u00e9e en marins, en nageurs, et autres avatars aquatiques. Durant la saison, la premi\u00e8re partie des soir\u00e9es est constitu\u00e9e par une forme br\u00e8ve toujours en rapport avec la th\u00e9matique du spectacle pr\u00e9sent\u00e9. A cette occasion, il s\u2019agit de la performance d\u2019un chanteur&nbsp;; celui-ci arbore un long manteau de fourrure et des lunettes de soleil. Il grimpe sur une sc\u00e8ne improvis\u00e9e et chante une composition de son cr\u00fb \u00abHiroshima, Tchernobyl, n\u2019appuie pas sur le bouton\u00bb \u2013 r\u00e9f\u00e9rence directe au nom de la compagnie qui pr\u00e9sente le spectacle,&nbsp;<em>You Should Meet My Cousins From Tchernobyl<\/em>. Suite \u00e0 cela, la ma\u00eetresse de soir\u00e9e, un tuba dans la bouche, invite les spectateurs \u00e0 descendre dans la salle.<\/p>\n\n\n\n<p>Dans la cave du th\u00e9\u00e2tre, le d\u00e9cor est pos\u00e9. Au coin, une petite sc\u00e8ne, en forme de cube, situe l\u2019action dans un sous-marin. Instruments de mesure, tabourets, p\u00e9riscope et ordinateurs sont install\u00e9s. Au centre de ce cube, deux personnes se tiennent debout. Une femme, en combinaison orange, et un homme, en combinaison bleue, d\u00e9butent une proc\u00e9dure d\u2019immersion. Ludmila et Josh sont en mission. Dans leur sous-marin, ils voyagent avec un objectif peu clair\u2026 Parfois, ils re\u00e7oivent des messages et des cartes postales de la surface. Lorsqu\u2019ils prononcent ce mot, \u00abla surface\u00bb, une nostalgie s\u2019empare d\u2019eux. Leur id\u00e9al serait de remonter sur terre, de retrouver leurs familles, et de passer \u00e0 nouveau du temps au soleil. Or, dans ce sous-marin, sorte de contre-enfer sartrien, ils sont bloqu\u00e9s et parlent peu. La musique, plut\u00f4t discr\u00e8te, tient pourtant une place importante dans cette cr\u00e9ation parce qu\u2019elle permet de glisser entre les diff\u00e9rents plans de la repr\u00e9sentation, celui de la di\u00e9g\u00e8se et celui, encadrant, de la musique de sc\u00e8ne. Ludmila, notamment, appr\u00e9cie beaucoup cette musique qui, d\u2019une certaine mani\u00e8re, permet de franchir le quatri\u00e8me mur. Souvent, elle porte ses \u00e9couteurs sur les oreilles pour entendre de la musique \u00e9lectronique, largement audible par les spectateurs, et, \u00e0 un certain moment, un rock russe retentit dans le sous-marin. La musique sert de lien entre ces exil\u00e9s et le monde ext\u00e9rieur. Il en sera beaucoup question, de liens. Pourtant, entre eux, les com\u00e9diens n\u2019interagissent pas beaucoup. Ludmila est la capitaine du sous-marin et Josh, son employ\u00e9. Ils entretiennent un rapport fluctuant, parfois vertical, parfois horizontal, mais semblent pourtant proches. Lors d\u2019une lecture de cartes postales et messages, Josh se d\u00e9lecte d\u2019une amie qui lui transmet son souhait de \u00abmanger un kebab\u00bb en sa compagnie&nbsp;; chacun des protagonistes se recr\u00e9e un monde, \u00e0 l\u2019int\u00e9rieur du sous-marin, \u00e0 travers ces objets qui les lient \u00e0 l\u2019ext\u00e9rieur. Cet ext\u00e9rieur qui, lui, est id\u00e9alis\u00e9 et intangible. La repr\u00e9sentation maintient le public dans le flou. On ne sait pas vraiment, sauf un bref instant, l\u2019heure qu\u2019il est, o\u00f9 est le sous-marin, ni l\u2019objectif r\u00e9el des personnages\u2026 Le public doit faire appel \u00e0 son imagination, afin de cr\u00e9er des liens et du sens, entre les \u00e9v\u00e9nements montr\u00e9s.<\/p>\n\n\n\n<p>Alternant entre diff\u00e9rents dispositifs narratifs (dialogues, vid\u00e9o, musique,\u2026),&nbsp;<em>Avec un U-Boot<\/em>&nbsp;est la premi\u00e8re cr\u00e9ation d\u2019Isumi Grichting, ancienne \u00e9l\u00e8ve de la Manufacture, et de Christian Cordonnier, en collaboration avec Julie Bugnard, \u00e9galement une ancienne \u00e9l\u00e8ve de la Manufacture. En entra\u00eenant les spectateurs dans une atmosph\u00e8re calme avec peu d\u2019informations narratives, les jeunes com\u00e9diens circulent entre diff\u00e9rents niveaux di\u00e9g\u00e9tiques, en interrogeant nos mani\u00e8res de combler les non-dits.<\/p>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-9d6595d7 wp-block-columns-is-layout-flex\">\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p>10 f\u00e9vrier 2019<\/p>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p class=\"has-text-align-right\">Par&nbsp;<a href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/lequipe\/ivan-garcia\/\">Ivan Garcia<\/a><\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity is-style-wide\" \/>\n\n\n\n<p><a href=\"https:\/\/petitheatre.ch\/spectacle\/08-avec-un-u-boot\/\" target=\"_blank\" rel=\"noreferrer noopener\">Voir la page du spectacle<\/a><\/p>\n\n\n\n<p><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Cr\u00e9ation de la compagnie You Should Meet My Cousins From Tchernobyl \/ Mise en sc\u00e8ne de Christian Cordonier et Isumi Grichting \/ Petith\u00e9\u00e2tre de Sion \/ du 31 janvier au 10 f\u00e9vrier 2019 \/ Critiques par Lena Rossel et Ivan Garcia.<\/p>\n","protected":false},"author":1001835,"featured_media":13180,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"_seopress_robots_primary_cat":"","_seopress_titles_title":"","_seopress_titles_desc":"","_seopress_robots_index":"","footnotes":""},"categories":[32,34,122,38],"tags":[176,210],"class_list":["post-13179","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","category-critique","category-expired","category-petitheatre-sion","category-spectacle","tag-ivan-garcia","tag-lena-rossel"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/13179","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1001835"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=13179"}],"version-history":[{"count":1,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/13179\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":20566,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/13179\/revisions\/20566"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/media\/13180"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=13179"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=13179"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=13179"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}