{"id":12350,"date":"2018-01-18T20:27:32","date_gmt":"2018-01-18T19:27:32","guid":{"rendered":"http:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/?p=12350"},"modified":"2025-02-09T17:42:24","modified_gmt":"2025-02-09T16:42:24","slug":"le-loup-des-sables","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/2018\/01\/le-loup-des-sables\/","title":{"rendered":"Le Loup des sables"},"content":{"rendered":"<h2 class=\"wp-block-post-title\">Le Loup des sables<\/h2>\n\n<div class=\"wp-block-post-excerpt\"><p class=\"wp-block-post-excerpt__excerpt\">D\u2019apr\u00e8s le roman de \u00c5sa Lind \/ Adaptation et mise en sc\u00e8ne de Genevi\u00e8ve Pasquier et Nicolas Rossier \/ Th\u00e9\u00e2tre des Osses \/ du 12 au 27 janvier 2018 \/ Critiques par Josefa Terriblini et Marek Chojecki. <\/p><\/div>\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity is-style-wide\" \/>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-group\"><div class=\"wp-block-group__inner-container is-layout-constrained wp-block-group-is-layout-constrained\">\n<div class=\"wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-9d6595d7 wp-block-columns-is-layout-flex\">\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p>12 janvier 2018<\/p>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p class=\"has-text-align-right\">Par <a href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/lequipe\/josefa-terribilini\/\">Josefa Terribilini<\/a><\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<h3 class=\"wp-block-heading\">\u00ab\u00a0Papa, quand on est mort, on peut encore respirer\u00a0?\u00a0\u00bb<\/h3>\n\n\n<div class=\"wp-block-image\">\n<figure class=\"alignleft size-large is-resized\"><img alt=\"\" loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"1024\" height=\"680\" src=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2018\/01\/Loup_sable_1-1024x680.jpg\" alt=\"\" class=\"wp-image-12360\" style=\"width:300px\" srcset=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2018\/01\/Loup_sable_1-1024x680.jpg 1024w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2018\/01\/Loup_sable_1-250x166.jpg 250w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2018\/01\/Loup_sable_1-300x200.jpg 300w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2018\/01\/Loup_sable_1-768x510.jpg 768w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2018\/01\/Loup_sable_1-624x414.jpg 624w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2018\/01\/Loup_sable_1.jpg 1807w\" sizes=\"auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px\" \/><figcaption class=\"wp-element-caption\">\u00a9 Isabelle Daccord<\/figcaption><\/figure>\n<\/div>\n\n\n<p>Le Loup des sables<em>&nbsp;est une pi\u00e8ce con\u00e7ue avec le s\u00e9rieux des adultes pour l\u2019innocence des enfants. Au Th\u00e9\u00e2tre des Osses, le duo Pasquier-Rossier offre une adaptation ing\u00e9nieusement cartoonesque du roman de l\u2019auteure su\u00e9doise \u00c5sa Lind, paru en 2012. \u00c9cran anim\u00e9 en fond de sc\u00e8ne, plateau ensabl\u00e9 \u00e0 l\u2019avant-sc\u00e8ne, la repr\u00e9sentation additionne art vid\u00e9o et th\u00e9\u00e2tre pour un r\u00e9sultat d\u00e9tonnant.<\/em><\/p>\n\n\n\n<p>On dit souvent que les contes pour enfants parlent autant aux petits qu\u2019aux grands. Que l\u2019histoire peut \u00eatre comprise de deux mani\u00e8res, m\u00e9taphorique ou litt\u00e9rale, rationnelle ou na\u00efve. Le texte du<em>&nbsp;Loup des sables<\/em>, \u00e0 sa fa\u00e7on, fait exception. Ce que le spectacle raconte est univoque. Hormis quelques touches de f\u00e9\u00e9rie et une pinc\u00e9e d\u2019\u00e9toiles magiques, l\u2019ensemble est tr\u00e8s concret&nbsp;: une petite fille, Zacharina (Fanny K\u00fcnzler), vit au bord de la mer avec ses parents (Caroline Imhof et Vincent Rime). Lorsque ces derniers vont travailler, pendant la journ\u00e9e, elle file s\u2019amuser sur la plage, frustr\u00e9e de n\u2019avoir pas de compagnon de jeu\u2026 jusqu\u2019\u00e0 sa rencontre avec le Loup des sables (Pierre Spuhler). Sa vie en est chamboul\u00e9e&nbsp;: cette cr\u00e9ature fantastique, surgie d\u2019on ne sait o\u00f9, lui enseigne de nouveaux tours et r\u00e9pond \u00e0 ses questions\u2026 \u00e0 sa mani\u00e8re&nbsp;:<br>\u00ab&nbsp;\u2013 J\u2019\u00e9tais o\u00f9 avant d\u2019\u00eatre dans le ventre de Maman&nbsp;?<br>\u2013 Toi seule le sais, c\u2019est ton histoire\u2026&nbsp;\u00bb<br>\u00c0 elle de faire marcher son imagination. Et c\u2019est cela, la beaut\u00e9 de ce texte. Face \u00e0 la mer, entre les pierres en mousse, la fillette est encourag\u00e9e \u00e0 penser, \u00e0 chercher et \u00e0 inventer, avec le coup de pouce de son ami le loup. Alors, au fil des le\u00e7ons, Zacharina grandit. Le travail des parents, l\u2019enterrement d\u2019un animal, l\u2019injustice d\u2019un match de football ou encore le changement de couleur d\u2019une p\u00e8lerine, toutes les interrogations de la petite fille aux cheveux roses sont \u00e9cout\u00e9es attentivement par son compagnon, et par le jeune public de la salle. Ce qu\u2019il rit, ce jeune public, ce qu\u2019il participe&nbsp;! \u00ab&nbsp;T\u2019es pas mignon, t\u2019es moche&nbsp;!&nbsp;\u00bb s\u2019\u00e9crie un petit gar\u00e7on du premier rang, alors que le com\u00e9dien d\u00e9guis\u00e9 en canid\u00e9 se gargarise du pelage de son personnage. Et quand Zacharina aborde une nouvelle question, pas un bruit ne vient briser la concentration g\u00e9n\u00e9rale. Les enfants partagent ses interrogations, et m\u00eame, en ajoutent d\u2019autres : \u00ab&nbsp;Papa, quand on est mort, on peut encore respirer&nbsp;?&nbsp;\u00bb.<\/p>\n\n\n\n<p>Si ce parcours initiatique enthousiasme les petits, sa construction r\u00e9p\u00e9titive peut parfois lasser les grands. Les le\u00e7ons sont organis\u00e9es en chapitres, que la mise en sc\u00e8ne choisit de restituer visuellement&nbsp;; \u00e0 chaque nouveau th\u00e8me, l\u2019\u00e9cran perd sa petite maison, son ciel bleu et sa colline, et devient tableau noir. Le titre de la prochaine question y appara\u00eet, comme trac\u00e9 \u00e0 la craie par une main invisible. L\u2019image est jolie, mais au fil de la repr\u00e9sentation, le m\u00e9canisme s\u2019enrouille un peu. Les le\u00e7ons se succ\u00e8dent sans lien, et nous laissent parfois sur notre faim&nbsp;: on aurait aim\u00e9 voir, nous aussi, le manteau rouge de Zacharina dans la lueur d\u2019une lampe verte, comme le lui a conseill\u00e9 le loup\u2026&nbsp;! Mais la pi\u00e8ce \u00e9tait \u00e9tait d\u00e9j\u00e0 pass\u00e9e \u00e0 autre chose.<\/p>\n\n\n\n<p>Or, si l\u2019on est frustr\u00e9s, c\u2019est bien que l\u2019on s\u2019est fait embarquer, nous aussi, dans le spectacle&nbsp;; la mise en sc\u00e8ne foisonne d\u2019id\u00e9es pour entra\u00eener les spectateurs dans un monde o\u00f9 l\u2019illusion et la r\u00e9alit\u00e9 se combinent joyeusement&nbsp;: depuis nos si\u00e8ges, on s\u2019\u00e9merveille de voir les personnages anim\u00e9s courir face \u00e0 nous depuis la maison projet\u00e9e sur l\u2019\u00e9cran et surgir soudain \u00ab&nbsp;en vrai&nbsp;\u00bb entre les roseaux, sur le sable du plateau. Ce plateau est si beau lorsque le loup change l\u2019\u00e9clairage en bleu, puis en rouge, d\u2019un seul geste de sa main, pour expliquer \u00e0 Zacharina le fonctionnement des couleurs. Et puis, il y a cette sc\u00e8ne, dans la cuisine des parents apparue en transparence derri\u00e8re l\u2019\u00e9cran, o\u00f9 les jambes de la fillette remuent tant sous la table qu\u2019elles se d\u00e9tachent de son corps\u2026 \u00ab&nbsp;mais je fais pas expr\u00e8s, j\u2019ai les jambes qui fourmillent&nbsp;!&nbsp;\u00bb. On se souvient alors de&nbsp;<em>L\u2019Illusion comique<\/em>, par les m\u00eames Genevi\u00e8ve Pasquier et Nicolas Rossier, qui m\u00ealaient d\u00e9j\u00e0 projections et th\u00e9\u00e2tre pour brouiller les fronti\u00e8res entre r\u00e9el et irr\u00e9el, avec habilet\u00e9 et discr\u00e9tion.<\/p>\n\n\n\n<p>Finalement, ni les enfants ni les adultes ne sauront d\u2019o\u00f9 venait ce loup, ni combien de temps dureront ses le\u00e7ons. Mais tous repartiront plein d\u2019images en t\u00eate, avec des questions \u00e0 poser pour les uns\u2026 et des r\u00e9ponses \u00e0 donner pour les autres.<\/p>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-9d6595d7 wp-block-columns-is-layout-flex\">\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p>12 janvier 2018<\/p>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p class=\"has-text-align-right\">Par <a href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/lequipe\/josefa-terribilini\/\">Josefa Terribilini<\/a><\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity is-style-wide\" \/>\n<\/div><\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-group\"><div class=\"wp-block-group__inner-container is-layout-constrained wp-block-group-is-layout-constrained\">\n<div class=\"wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-9d6595d7 wp-block-columns-is-layout-flex\">\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p>12 janvier 2018<\/p>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p class=\"has-text-align-right\">Par <a href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/lequipe\/marek-chojecki\/\">Marek Chojecki<\/a><\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<h3 class=\"wp-block-heading\">Le\u00e7ons d&rsquo;un loup<\/h3>\n\n\n<div class=\"wp-block-image\">\n<figure class=\"alignleft size-large is-resized\"><img alt=\"\" loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"1024\" height=\"680\" src=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2018\/01\/Loup_sable_2-1024x680.jpg\" alt=\"\" class=\"wp-image-12347\" style=\"width:300px\" srcset=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2018\/01\/Loup_sable_2-1024x680.jpg 1024w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2018\/01\/Loup_sable_2-250x166.jpg 250w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2018\/01\/Loup_sable_2-300x200.jpg 300w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2018\/01\/Loup_sable_2-768x510.jpg 768w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2018\/01\/Loup_sable_2-624x414.jpg 624w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2018\/01\/Loup_sable_2.jpg 1807w\" sizes=\"auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px\" \/><figcaption class=\"wp-element-caption\">\u00a9 Isabelle Daccord<\/figcaption><\/figure>\n<\/div>\n\n\n<p><em>\u00ab&nbsp;Petits contes philosophiques, pour tout public d\u00e8s 5 ans&nbsp;\u00bb&nbsp;: une mention qui intrigue et qui, pourtant, est tr\u00e8s ad\u00e9quate pour caract\u00e9riser Le Loup des sables, spectacle adapt\u00e9 de l\u2019\u0153uvre de l\u2019\u00e9crivaine su\u00e9doise&nbsp;<\/em><em>\u00c5sa Lind et mis en sc\u00e8ne au Th\u00e9\u00e2tre des Osses par Genevi\u00e8ve Pasquier et Nicolas Rossier.&nbsp;La pi\u00e8ce est tiss\u00e9e autour des aventures d\u2019une jeune fille, Zackarina, qui vit avec ses parents dans une maison pr\u00e8s de la mer, et du myst\u00e9rieux Loup des Sables qu\u2019elle d\u00e9couvre sur la plage. Une histoire magique pleine de le\u00e7ons ou une le\u00e7on pleine d\u2019histoires magiques&nbsp;?<\/em><\/p>\n\n\n\n<p>Le spectacle se divise en huit petites histoires abordant des questionnements tr\u00e8s actuels pour les enfants&nbsp;: pourquoi les parents doivent-ils travailler&nbsp;? Qu\u2019est-ce qui est juste et injuste&nbsp;? Y surgit m\u00eame le th\u00e8me de la mort et de l\u2019enterrement. Face \u00e0 toutes ces questions, le Loup des Sables est l\u00e0 et aide la petite Zackarina.<\/p>\n\n\n\n<p>La mise en sc\u00e8ne est originale et joue de l\u2019interaction entre deux plans&nbsp;: celui de la sc\u00e8ne sur laquelle, entre le sable, les rochers et les roseaux on reconna\u00eet la plage, et celui, au fond, d\u2019une animation vid\u00e9o projet\u00e9e sur un \u00e9cran. Ce dispositif exige des acteurs une interaction fluide et maitris\u00e9e entre ces deux espaces. Sur l\u2019\u00e9cran appara\u00eet une maison, dessin\u00e9e et haute en couleur, qui se trouve sur une colline au bord de la mer. Dans les fen\u00eatres de cette maison, en tout petit, on voit la famille de Zackarina. Les personnages ont \u00e9t\u00e9 film\u00e9s et ins\u00e9r\u00e9s dans le dessin. A la mani\u00e8re d\u2019une bande dessin\u00e9e, ils grandissent de plus en plus lorsqu\u2019ils sont cens\u00e9s s\u2019approcher de la plage et de nous, jusqu\u2019\u00e0 arriver sur sc\u00e8ne en chair et en os, dans une transition tr\u00e8s pr\u00e9cise qui s\u2019encha\u00eene parfaitement. La magie du spectacle fonctionne&nbsp;!<\/p>\n\n\n\n<p>Le texte peut quant \u00e0 lui laisser le spectateur sur sa fin. Chacun des huit contes est introduit par la projection d\u2019un titre \u00e0 l\u2019\u00e9cran&nbsp;: la formule marche bien les premi\u00e8res fois, mais \u00e0 la longue elle rev\u00eat un caract\u00e8re scolaire. On regrette l\u2019absence d\u2019un fil rouge qui relierait toutes ces petites histoires et ferait sentir une \u00e9volution de l\u2019intrigue ou des personnages, d\u2019autant que les contes sont in\u00e9galement&nbsp; entra\u00eenants. La fin abrupte de certains d\u2019entre eux laisse perplexe. Lorsque Zackarina et le Loup des sables sont, par exemple, confront\u00e9s au th\u00e8me du juste et de l\u2019injustice, et qu\u2019ils doivent se partager des fraises, la petite fille en prend la plus grande partie, en les mettant de mani\u00e8re ostentatoire dans ses poches. On ignore si cela est vraiment juste, ce qu\u2019elle va en faire, si elle les partagera avec ses parents ou avec le loup des sables. Car nous voil\u00e0 d\u00e9j\u00e0 embarqu\u00e9s dans une nouvelle histoire. &nbsp;Autre regret&nbsp;: le d\u00e9calage entre la magie du titre myst\u00e9rieux, que relaie l\u2019iconographie des affiches du spectacle, et qui laisse notre imaginaire s\u2019envoler vers l\u2019id\u00e9e d\u2019une cr\u00e9ature \u00e9nigmatique et intrigante et la repr\u00e9sentation concr\u00e8te de l\u2019animal sur sc\u00e8ne. Bien que le &nbsp;d\u00e9guisement soit tr\u00e8s r\u00e9ussi, cet animal est bien un loup ordinaire.<\/p>\n\n\n\n<p>Malgr\u00e9 cela, Genevi\u00e8ve Pasquier et Nicolas Rossier offrent un spectacle qui n\u2019a aucun mal \u00e0 nous emporter durant une heure: le jeune public sera tr\u00e8s friand de ces belles aventures de la petite Zackarina&nbsp; et des le\u00e7ons \u00e0 en tirer.<\/p>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-9d6595d7 wp-block-columns-is-layout-flex\">\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p>12 janvier 2018<\/p>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p class=\"has-text-align-right\">Par <a href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/lequipe\/marek-chojecki\/\">Marek Chojecki<\/a><\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity is-style-wide\" \/>\n<\/div><\/div>\n\n\n\n<p><a href=\"https:\/\/www.theatreosses.ch\/saison-17-18\/le-loup-des-sables\" target=\"_blank\" rel=\"noreferrer noopener\">Voir la page du spectacle<\/a><\/p>\n\n\n\n<p>&nbsp;<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>D\u2019apr\u00e8s le roman de \u00c5sa Lind \/ Adaptation et mise en sc\u00e8ne de Genevi\u00e8ve Pasquier et Nicolas Rossier \/ Th\u00e9\u00e2tre des Osses \/ du 12 au 27 janvier 2018 \/ Critiques par Josefa Terriblini et Marek Chojecki.<\/p>\n","protected":false},"author":1001607,"featured_media":12347,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"_seopress_robots_primary_cat":"","_seopress_titles_title":"","_seopress_titles_desc":"","_seopress_robots_index":"","footnotes":""},"categories":[32,34,11,38],"tags":[158,188],"class_list":["post-12350","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","category-critique","category-expired","category-theatre-des-osses","category-spectacle","tag-josefa-terribilini","tag-marek-chojecki"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/12350","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1001607"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=12350"}],"version-history":[{"count":1,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/12350\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":20717,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/12350\/revisions\/20717"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/media\/12347"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=12350"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=12350"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=12350"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}