{"id":11954,"date":"2017-10-27T14:36:11","date_gmt":"2017-10-27T12:36:11","guid":{"rendered":"http:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/?p=11954"},"modified":"2025-02-09T17:54:24","modified_gmt":"2025-02-09T16:54:24","slug":"macbeth-2","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/2017\/10\/macbeth-2\/","title":{"rendered":"Macbeth"},"content":{"rendered":"\n<h2 class=\"wp-block-heading\">Macbeth<\/h2>\n\n\n<p>D&rsquo;apr\u00e8s William Shakespeare \/ Adaptation et mise en sc\u00e8ne de Valentin Rossier\/ New Helvetic Shakespeare Company \/ La Grange de Dorigny \/ du 21 au 29 octobre 2017 \/ Critiques par Ivan Garcia et Laure Salath\u00e9.\u00a0<\/p>\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity is-style-wide\" \/>\n\n\n\n<h3 class=\"wp-block-heading\">Vapeurs de whisky<\/h3>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-9d6595d7 wp-block-columns-is-layout-flex\">\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p>27 octobre 2017<\/p>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p class=\"has-text-align-right\">Par\u00a0<a href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/lequipe\/ivan-garcia\/\">Ivan Garcia<\/a><\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n<div class=\"wp-block-image\">\n<figure class=\"alignleft size-full is-resized\"><img alt=\"\" loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"874\" height=\"582\" src=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2017\/10\/macbeth_to_credit_de_marc_vanappelghem.jpg\" alt=\"\" class=\"wp-image-11952\" style=\"width:300px\" srcset=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2017\/10\/macbeth_to_credit_de_marc_vanappelghem.jpg 874w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2017\/10\/macbeth_to_credit_de_marc_vanappelghem-250x166.jpg 250w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2017\/10\/macbeth_to_credit_de_marc_vanappelghem-300x200.jpg 300w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2017\/10\/macbeth_to_credit_de_marc_vanappelghem-768x511.jpg 768w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2017\/10\/macbeth_to_credit_de_marc_vanappelghem-624x416.jpg 624w\" sizes=\"auto, (max-width: 874px) 100vw, 874px\" \/><figcaption class=\"wp-element-caption\">\u00a9 Marc Vanappelghem<\/figcaption><\/figure>\n<\/div>\n\n\n<p><em>Premier spectacle d\u2019une nouvelle saison th\u00e9\u00e2trale \u00e0 la Grange de Dorigny, le&nbsp;<\/em>Macbeth<em>&nbsp;de Valentin Rossier divise les spectateurs. Alors que la pi\u00e8ce de Shakespeare<\/em>&nbsp;<em>est une<\/em>&nbsp;<em>trag\u00e9die aux actes sanglants, cette mise en sc\u00e8ne plonge le public dans l\u2019univers de Valentin Rossier, un huis-clos teint\u00e9 d\u2019une fibre dosto\u00efevskienne, dans laquelle r\u00e8gnent folie, t\u00e9n\u00e8bres, manipulation et breuvages alcoolis\u00e9s.&nbsp;<\/em><em>&nbsp;<\/em><\/p>\n\n\n\n<p>L\u2019histoire de&nbsp;<em>Macbeth<\/em>&nbsp;est c\u00e9l\u00e8bre : grand guerrier dirigeant les arm\u00e9es de son cousin Duncan, roi d\u2019Ecosse, le personnage encha\u00eene les honneurs. Lorsqu\u2019il rencontre trois sorci\u00e8res qui lui pr\u00e9disent un avenir radieux, il bascule dans la criminalit\u00e9 et assassine tous ceux qui risqueraient de s\u2019opposer \u00e0 son ambition. Chez Valentin Rossier, le sang se teinte couleur whisky. Il fallait oser travestir le grand guerrier des Highlands en \u00ab&nbsp;criminel en col blanc&nbsp;\u00bb adepte de Scotch et visiblement mal en point moralement et physiquement.<br>Dans le salon d\u2019une chambre d\u2019h\u00f4tel du si\u00e8cle pass\u00e9, ou plut\u00f4t d\u2019un salon de ch\u00e2teau, Macbeth et Banquo si\u00e8gent, whisky \u00e0 la main, sur un confortable canap\u00e9 gris-vert. V\u00eatus de costumes sans cravates, au style Vito Corleone dans&nbsp;<em>Le Parrain&nbsp;<\/em>de Francis Ford Coppola, ils discutent de leur avenir. Macbeth est fatigu\u00e9. De l\u2019ascenseur central du salon apparaissent les trois sorci\u00e8res. Leur look est un \u00e9trange m\u00e9lange entre&nbsp;<em>Cruella d\u2019Enfer<\/em>&nbsp;et&nbsp;<em>La famille Adams<\/em>. Elles pr\u00e9disent l\u2019avenir des deux amis&nbsp;: Macbeth deviendra roi et Banquo aura une descendance royale. Leur caract\u00e8re sensuel cr\u00e9e une ambiance festive. L\u2019ascenseur est le seul moyen d\u2019acc\u00e8s \u00e0 la chambre et au salon du ch\u00e2teau ; il fait le lien entre le monde ext\u00e9rieur et le monde int\u00e9rieur, constituant un monde \u00e0 part entre les deux. Le trio&nbsp;de femmes qui en sort est-il la personnification des d\u00e9sirs (alcoolis\u00e9s) des deux compagnons&nbsp; ou s\u2019agit-il de personnages fantomatiques&nbsp;? A l\u2019oppos\u00e9 du canap\u00e9, c\u00f4t\u00e9 cour, une longue table sert de bar \u00e0 diverses bouteilles et verres \u00e0 whisky. Sur celle-ci, un magn\u00e9tophone vient s\u2019ajouter \u00e0 ce sobre d\u00e9cor de moquette et de rideaux verts. L\u2019objet servira parfois de relais aux paroles de diff\u00e9rents personnages. C\u2019est de lui que sortent les mots de Macbeth qui informent Lady Macbeth de la pr\u00e9diction&nbsp;; c\u2019est lui qui r\u00e9pond \u00e0 la folle ivresse du protagoniste, produisant des discours que Macbeth imagine, telle une mauvaise conscience.<\/p>\n\n\n\n<p>L\u2019histoire de Macbeth version Valentin Rossier, c\u2019est aussi l\u2019histoire d\u2019un manipulateur. Une fois couronn\u00e9, le h\u00e9ros s\u2019emploie \u00e0 \u00e9liminer ses anciens alli\u00e9s. Pour ce faire, le nouveau monarque fait appel \u00e0 des \u00ab&nbsp;hommes de main&nbsp;\u00bb qui, semblables aux&nbsp;<em>Men In Black,<\/em>&nbsp;ex\u00e9cuteront les basses besognes du souverain. Lady Macbeth ne reste pas en marge de ce man\u00e8ge manipulatoire puisque c\u2019est elle qui, sous ses airs de \u00ab&nbsp;femme fatale&nbsp;\u00bb de films noirs, pousse Macbeth \u00e0 l\u2019acte. Les costumes notamment mettent en avant cet aspect \u00ab&nbsp;mafieux&nbsp;\u00bb&nbsp;: l\u2019accoutrement des personnages, dans une atmosph\u00e8re oppressante et ferm\u00e9e, rappelle l\u2019ambiance&nbsp;<em>thriller<\/em>&nbsp;et l\u2019univers d\u2019une p\u00e8gre toute-puissante prenant les d\u00e9cisions et les faisant ex\u00e9cuter par d\u2019autres. Lady Macbeth, seule femme de pouvoir, au milieu de ces hommes, montre qu\u2019elle tient un r\u00f4le similaire \u00e0 celui de Macbeth mais qu\u2019elle l\u2019exerce sur son \u00e9poux lui-m\u00eame. En effet, si Macbeth contr\u00f4le les autres personnages, il se fait manipuler par les personnages f\u00e9minins, le trio des sorci\u00e8res ou Lady Macbeth&nbsp;: pouvoir et s\u00e9duction sont ici li\u00e9s comme moteurs de l\u2019action. Les personnages f\u00e9minins, tous v\u00eatus de noir, semblent symboliser de mani\u00e8re all\u00e9gorique les plus sombres d\u00e9sirs du souverain qui, tiraill\u00e9 d\u2019abord entre moralit\u00e9 et ambition, c\u00e8de face \u00e0 la tentation. La mise en sc\u00e8ne pousse \u00e0 s\u2019interroger sur le pouvoir des chim\u00e8res de l\u2019esprit humain, dans une trag\u00e9die \u00e0 huis clos aux vapeurs de whisky.<\/p>\n\n\n\n<p>Si cette lecture approfondit les caract\u00e9ristiques psychologiques de Macbeth, elle laisse de c\u00f4t\u00e9 les actions guerri\u00e8res propres \u00e0 la trag\u00e9die de Shakespeare. On regrette malgr\u00e9 tout que ce refus de tout grand mouvement ait ici pour corollaire une lenteur surprenante dans le d\u00e9roulement des actions, qui, jointe \u00e0 l\u2019effet de huis-clos, produit \u00e0 la longue un sentiment de lassitude&nbsp;chez les spectateurs eux-m\u00eames.<\/p>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-9d6595d7 wp-block-columns-is-layout-flex\">\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p>27 octobre 2017<\/p>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p class=\"has-text-align-right\">Par&nbsp;<a href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/lequipe\/ivan-garcia\/\">Ivan Garcia<\/a><\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity is-style-wide\" \/>\n\n\n\n<h3 class=\"wp-block-heading\">L\u2019ivresse du pouvoir<\/h3>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-9d6595d7 wp-block-columns-is-layout-flex\">\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p>27 octobre 2017<\/p>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p class=\"has-text-align-right\">Par\u00a0<a href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/lequipe\/laure-salathe\/\">Laure Salath\u00e9<\/a><\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n<div class=\"wp-block-image\">\n<figure class=\"alignleft size-full is-resized\"><img alt=\"\" loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"800\" height=\"533\" src=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2017\/11\/play_503_macbeth_-_2_-_c_marc_vanappelghem.jpg\" alt=\"\" class=\"wp-image-12008\" style=\"width:300px\" srcset=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2017\/11\/play_503_macbeth_-_2_-_c_marc_vanappelghem.jpg 800w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2017\/11\/play_503_macbeth_-_2_-_c_marc_vanappelghem-250x167.jpg 250w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2017\/11\/play_503_macbeth_-_2_-_c_marc_vanappelghem-300x200.jpg 300w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2017\/11\/play_503_macbeth_-_2_-_c_marc_vanappelghem-768x512.jpg 768w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2017\/11\/play_503_macbeth_-_2_-_c_marc_vanappelghem-624x416.jpg 624w\" sizes=\"auto, (max-width: 800px) 100vw, 800px\" \/><figcaption class=\"wp-element-caption\">\u00a9 Marc Vanappelghem<\/figcaption><\/figure>\n<\/div>\n\n\n<p><em>Macbeth tue Duncan. Puis il tue Banquo. Peu \u00e0 peu, sa folie prend le dessus. Il ne voit plus clair, ne fait plus la diff\u00e9rence entre le r\u00e9el et ce qu\u2019il imagine. Dans la mise en sc\u00e8ne de Valentin Rossier, les spectateurs voient l\u2019action par le prisme de la folie, ne distinguant plus ce qui est du ressort de l\u2019imagination du personnage de ce qui ne l\u2019est pas. Dans ce spectacle cr\u00e9\u00e9 \u00e0 l\u2019Orangerie cet \u00e9t\u00e9, la pi\u00e8ce de Shakespeare prend une dimension \u00e9trange, comme un cauchemar de Macbeth.<\/em><\/p>\n\n\n\n<p>Macbeth (Valentin Rossier) offre des discours intenses, cri\u00e9s, hurl\u00e9s et parfois pleur\u00e9s. La folie du personnage est amplifi\u00e9e par le whisky, dont il se sert en abondance. Si son allure est fatigu\u00e9e \u00e0 l\u2019ouverture du spectacle, elle se fait vaseuse, d\u00e9fra\u00eechie, au fur et \u00e0 mesure des meurtres et de la liqueur. Il crie, il pleure, il implore les trois sorci\u00e8res et exasp\u00e8re sa femme&nbsp;; il est perdu, sa peur se noie dans son remords. Son \u00e9tat empire jusqu\u2019au moment o\u00f9, titubant, sa couronne sur la t\u00eate, il s\u2019en va combattre Macduff. La relecture de Macbeth en personnage qui boit explique peut-\u00eatre le ralentissement progressif de la pi\u00e8ce&nbsp;: les tirades se font un peu tra\u00eenantes, surtout vers la fin, ponctu\u00e9e de nombreux silences. Ce rythme, il faut le dire, est lui m\u00eame quelque peu lassant&nbsp;: dommage que l\u2019\u00e9tat de Macbeth, pr\u00e9sent\u00e9 comme las d\u00e8s le d\u00e9but, ne puisse que s\u2019aggraver.<\/p>\n\n\n\n<p>La sensation d\u2019assister \u00e0 une hallucination du personnage donne l\u2019impression de vivre l\u2019histoire \u00e0 travers les yeux de Macbeth. Les spectateurs sont comme pris au pi\u00e8ge et n\u2019aper\u00e7oivent jamais l\u2019ext\u00e9rieur de cette petite chambre, tout comme Macbeth est pris au pi\u00e8ge dans ses pens\u00e9es, ses regrets, son d\u00e9lire. La mise en sc\u00e8ne de Valentin Rossier nous met en \u00e9tat de voir l\u2019action par le filtre de la folie du roi et de son \u00e9bri\u00e9t\u00e9. C\u2019est peut-\u00eatre pourquoi les personnages f\u00e9minins \u2013 les sorci\u00e8res et surtout Lady Macbeth \u2013 sont fortement \u2013 et parfois grossi\u00e8rement \u2013 sexualis\u00e9s, ou pourquoi le spectre de Banquo appara\u00eet de mani\u00e8re absolument \u00e9pouvantable. Dans cette interpr\u00e9tation, c\u2019est l\u2019attitude d\u00e9tach\u00e9e de Lady Macbeth, et non la d\u00e9mence de son mari, qui para\u00eet d\u00e9plac\u00e9e. Au milieu de tous ces remords, ces personnages sans piti\u00e9, et cette volont\u00e9 de presser le destin qui finit en bain de sang, qui peut dire ce qui est imagin\u00e9 par Macbeth ?<\/p>\n\n\n\n<p>Dans les sc\u00e8nes de d\u00e9lire, la lumi\u00e8re se fait plus tamis\u00e9e et une musique psych\u00e9d\u00e9lique fournit un fond sonore vaporeux, qui nous plonge encore plus dans l\u2019esprit tortur\u00e9 du roi d\u2019\u00c9cosse. L\u2019ascenseur qui permet l\u2019entr\u00e9e et la sortie de presque tous les personnages apporte une touche d\u2019humour, lorsqu\u2019au milieu d\u2019un dialogue s\u00e9rieux, les portes s\u2019ouvrent sur une br\u00e8ve sonnerie et que la musique d\u2019ascenseur, dans tous les sens de l\u2019expression, s\u2019introduit dans la chambre d\u2019h\u00f4tel. Cette bo\u00eete, seul lien avec l\u2019ext\u00e9rieur, nous enferme dans cet espace clos, \u00e9touffant, semblable \u00e0 la folie dont Macbeth ne parvient pas \u00e0 se d\u00e9faire. Clo\u00eetr\u00e9 dans cette chambre, il n\u2019en sortira que pour tuer Duncan et pour aller \u00e0 la rencontre de celui qui le tuera.<\/p>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-9d6595d7 wp-block-columns-is-layout-flex\">\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p>27 octobre 2017<\/p>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p class=\"has-text-align-right\">Par&nbsp;<a href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/lequipe\/laure-salathe\/\">Laure Salath\u00e9<\/a><\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity is-style-wide\" \/>\n\n\n\n<p><a href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/grangededorigny\/event\/macbeth\/\" target=\"_blank\" rel=\"noreferrer noopener\">Voir la page du spectacle<\/a><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>D&rsquo;apr\u00e8s William Shakespeare \/ Adaptation et mise en sc\u00e8ne de Valentin Rossier\/ New Helvetic Shakespeare Company \/ La Grange de Dorigny \/ du 21 au 29 octobre 2017 \/ Critiques par Ivan Garcia et Laure Salath\u00e9.\u00a0<\/p>\n","protected":false},"author":1001607,"featured_media":11958,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"_seopress_robots_primary_cat":"","_seopress_titles_title":"","_seopress_titles_desc":"","_seopress_robots_index":"","footnotes":""},"categories":[32,34,5,38],"tags":[176,195],"class_list":["post-11954","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","category-critique","category-expired","category-la-grange","category-spectacle","tag-ivan-garcia","tag-laure-salathe"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/11954","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1001607"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=11954"}],"version-history":[{"count":1,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/11954\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":20786,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/11954\/revisions\/20786"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/media\/11958"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=11954"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=11954"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=11954"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}