{"id":11869,"date":"2017-10-17T15:09:48","date_gmt":"2017-10-17T13:09:48","guid":{"rendered":"http:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/?p=11869"},"modified":"2025-02-09T17:55:10","modified_gmt":"2025-02-09T16:55:10","slug":"semelle-au-vent","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/2017\/10\/semelle-au-vent\/","title":{"rendered":"Semelle au vent"},"content":{"rendered":"\n<h2 class=\"wp-block-heading\">Semelle au vent<\/h2>\n\n\n<p>Cie Jusqu\u2019\u00e0 m\u2019y fondre \/ Texte de Mali Van Valenberg \/ Mise en sc\u00e8ne d\u2019Olivier Werner \/ Th\u00e9\u00e2tre Les Halles \u00e0 Sierre \/ du 11 au 15 octobre 2017\/ Critiques par Basile Seppey et Joanne Vaudroz.<\/p>\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity is-style-wide\" \/>\n\n\n\n<h3 class=\"wp-block-heading\">Un conte fait th\u00e9\u00e2tre<\/h3>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-9d6595d7 wp-block-columns-is-layout-flex\">\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p>15 octobre 2017<\/p>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p class=\"has-text-align-right\">Par\u00a0<a href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/lequipe\/basile-seppey\/\">Basile Seppey<\/a><\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n<div class=\"wp-block-image\">\n<figure class=\"alignleft size-large is-resized\"><img alt=\"\" loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"1024\" height=\"679\" src=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2017\/10\/semelleauvent-1024x679.jpg\" alt=\"\" class=\"wp-image-11866\" style=\"width:300px\" srcset=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2017\/10\/semelleauvent-1024x679.jpg 1024w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2017\/10\/semelleauvent-250x166.jpg 250w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2017\/10\/semelleauvent-300x200.jpg 300w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2017\/10\/semelleauvent-768x510.jpg 768w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2017\/10\/semelleauvent-624x414.jpg 624w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2017\/10\/semelleauvent.jpg 1067w\" sizes=\"auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px\" \/><figcaption class=\"wp-element-caption\">\u00a9 Patrick Van Valenberg<\/figcaption><\/figure>\n<\/div>\n\n\n<p><em>\u00ab\u00a0<\/em>Semelle au vent<em>\u00a0\u00bb, estampill\u00e9 \u00ab\u00a0d\u00e8s 7 ans\u00a0\u00bb, ne pr\u00e9suppose aucune limite d\u2019\u00e2ge sup\u00e9rieure chez ses spectateurs\u00a0: un spectacle d\u00e9pourvu de date de p\u00e9remption.<\/em><\/p>\n\n\n\n<p>L\u2019histoire qui a inspir\u00e9 la fable du spectacle est jolie. Il s\u2019agit d\u2019un conte d\u2019Hans Christian Andersen intitul\u00e9&nbsp;<em>Le Compagnon de route<\/em>. Au d\u00e9but, le p\u00e8re de Johannes meurt. Son fils l\u2019enterre, le pleure et se d\u00e9sesp\u00e8re. Mais il le retrouve tr\u00e8s vite, au gr\u00e9 d\u2019un songe, et apprend que sa fianc\u00e9e l\u2019attend. Commence alors un voyage extraordinaire au cours duquel, cotoyant des oiseaux magiques, des sorciers, des vieilles et des marionnettes, le jeune homme apprendra la vie.<\/p>\n\n\n\n<p>Les contes permettent de jouer sur la profondeur, de concilier plusieurs niveaux de lectures, de satisfaire ainsi plusieurs publics. On per\u00e7oit souvent la r\u00e9currence d\u2019un m\u00eame canevas dans ces histoires tr\u00e8s diff\u00e9rentes mais o\u00f9 saillent, comme l\u2019avait montr\u00e9 Vladimir Propp dans&nbsp;<em>Morphologie du conte<\/em>, toujours les m\u00eames coutures, comme si le mod\u00e8le, au cours d\u2019une s\u00e9lection \u00ab&nbsp;naturelle&nbsp;\u00bb, \u00e9tait parvenu, parce que plus efficace, \u00e0 se faire sa place.&nbsp;<em>Le Compagnon de route<\/em>&nbsp;est construit sur ce mod\u00e8le. J\u2019y retrouve aussi une narration dense sans \u00eatre trop complexe, un langage un peu rond, simple et propice \u00e0 la m\u00e9taphore\u2026 et surtout quelques souvenirs du temps o\u00f9 on me faisait la lecture.<\/p>\n\n\n\n<p>Et si le conte est joli, son adaptation \u00e9blouit par la subtilit\u00e9 avec laquelle elle s\u2019empare du mat\u00e9riau de base, par la facilit\u00e9 avec laquelle elle traite des th\u00e9matiques aussi complexes que l\u2019amour et la mort. Le texte de Mali Van Valenberg restitue tant le mouvement insouciant qu\u2019une profonde r\u00e9flexion. Au sein d\u2019un important travail de r\u00e9\u00e9criture, de mise en drame, certaines libert\u00e9s surprennent par leur audace&nbsp;: ainsi le soleil devient un personnage \u00ab&nbsp;musical&nbsp;\u00bb qui, en interpr\u00e9tant sur sc\u00e8ne un&nbsp;<em>blues<\/em>&nbsp;sur sa peine, la constance de son labeur, rythme la temporalit\u00e9 de l\u2019histoire sur un mode comique.<br>Le texte de l\u2019auteure \u2013 com\u00e9dienne sierroise est un bijou d\u2019espi\u00e8glerie qui rend aussi bien la candeur des mots enfantins qu\u2019il dit la douleur. Il emprunte \u00e0 la comptine son rythme, ses rimes, tout en participant d\u2019une \u00e9trange po\u00e9sie&nbsp;: les r\u00e9pliques sont compos\u00e9es d\u2019expressions fig\u00e9es qui peuplent notre langue. Mais Mali Van Valenberg ne s\u2019est pas content\u00e9e de les organiser pour en faire les discours des personnages, elle s\u2019est amus\u00e9e \u00e0 les d\u00e9voyer, \u00e0 les faire s\u2019entrechoquer pour que leur absurdit\u00e9 surgisse&nbsp;: \u00ab&nbsp;Est-ce que les \u0153ufs brouill\u00e9s peuvent se r\u00e9concilier&nbsp;? Sur quel arbre pousse le fruit du hasard&nbsp;?&nbsp;\u00bb.<br>C\u2019est avec la m\u00eame malice que l\u2019auteure et le metteur en sc\u00e8ne se jouent des conventions th\u00e9\u00e2trales&nbsp;: le jeu s\u2019arr\u00eate volontiers pour laisser la narration prendre le relai. Ainsi tous les personnages assument \u00e0 tour de r\u00f4le un bout de cette narration, l\u2019acc\u00e9l\u00e9rant ou la ralentissant selon leur bon plaisir, usant avec humour de l\u2019ellipse ou de la pause explicative.<\/p>\n\n\n\n<p>Le d\u00e9cor se d\u00e9ploie de mani\u00e8re astucieuse. Il est constitu\u00e9 principalement de quatre pans de tissus translucides qui peuvent monter ou s\u2019abaisser de mani\u00e8re irr\u00e9guli\u00e8re, formant au besoin un \u00e9difice, lorsque tous les pans sont mont\u00e9s r\u00e9guli\u00e8rement, ou les montagnes environnantes lorsque le tissu est tir\u00e9 \u00e0 des hauteurs vari\u00e9es. Sur ces parois sont alors projet\u00e9s des couleurs, des paysages. Elles sont aussi mobilis\u00e9es lors des transitions, permettent la mise en place de quelques accessoires, une pierre, une croix, des moutons, et offrent des tableaux visuels d\u2019une grande force \u00e9vocatrice, notamment avec une s\u00e9rie de surimpressions de portraits et de paysages montagneux. Il y avait l\u00e0 quelque chose de na\u00eff et de l\u00e9ger, quelque m\u00e9lange de rudesse et de psych\u00e9d\u00e9lisme.<\/p>\n\n\n\n<p><em>Semelle au vent<\/em>&nbsp;\u00e9tonne par sa d\u00e9sinvolture et sa maturit\u00e9, par sa fra\u00eecheur mutine. C\u2019est une adaptation qui a su garder du geste original sa l\u00e9g\u00e8ret\u00e9 et sa profondeur, qui, \u00e0 l\u2019instar du texte d\u2019Andersen, s\u2019adresse \u00e0 toutes et \u00e0 tous.<br>Il ne s\u2019agit pas seulement d\u2019\u00e9couter une histoire pour petits et grands, mais de la voir, de la sentir, de devenir les t\u00e9moins privil\u00e9gi\u00e9s des aventures de Johannes. La richesse de la pi\u00e8ce r\u00e9side peut-\u00eatre dans l\u2019adresse avec laquelle elle jongle entre monstration et narration, racontant ce qui doit l\u2019\u00eatre et montrant ce qu\u2019il faut pour cr\u00e9er l\u2019illusion.<br>Les \u00ab&nbsp;demi-masques&nbsp;\u00bb utilis\u00e9s pour les diff\u00e9rents personnages, jou\u00e9s parfois par les m\u00eames acteurs, pourraient symboliser cet effet d\u2019opaque et de piquant, de lointaine proximit\u00e9 que l\u2019on \u00e9prouve \u00e0 la lecture d\u2019un conte, d\u2019une histoire qui nous fait croire aux princesses et aux dragons. Comme un funambule, la Cie Jusqu\u2019\u00e0 m\u2019y fondre saute et virevolte, entre le conte et le th\u00e9\u00e2tre, en parfait \u00e9quilibre entre deux gestes, entre deux \u00e2ges.<\/p>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-9d6595d7 wp-block-columns-is-layout-flex\">\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p>15 octobre 2017<\/p>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p class=\"has-text-align-right\">Par&nbsp;<a href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/lequipe\/basile-seppey\/\">Basile Seppey<\/a><\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity is-style-wide\" \/>\n\n\n\n<h3 class=\"wp-block-heading\">Le Petit Prince valaisan<\/h3>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-9d6595d7 wp-block-columns-is-layout-flex\">\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p>15 octobre 2017<\/p>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p class=\"has-text-align-right\">Par\u00a0<a href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/lequipe\/joanne-vaudroz\/\">Joanne Vaudroz<\/a><\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n<div class=\"wp-block-image\">\n<figure class=\"alignleft size-full is-resized\"><img alt=\"\" loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"566\" height=\"484\" src=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2017\/10\/Capture-d\u2019\u00e9cran-2017-10-17-\u00e0-15.41.48.png\" alt=\"\" class=\"wp-image-11875\" style=\"width:300px\" srcset=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2017\/10\/Capture-d\u2019\u00e9cran-2017-10-17-\u00e0-15.41.48.png 566w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2017\/10\/Capture-d\u2019\u00e9cran-2017-10-17-\u00e0-15.41.48-199x170.png 199w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2017\/10\/Capture-d\u2019\u00e9cran-2017-10-17-\u00e0-15.41.48-234x200.png 234w\" sizes=\"auto, (max-width: 566px) 100vw, 566px\" \/><figcaption class=\"wp-element-caption\">\u00a9 Cie Jusqu&rsquo;\u00e0 m&rsquo;y fondre<\/figcaption><\/figure>\n<\/div>\n\n\n<p><em>\u00ab Papa&nbsp;!&nbsp;Dis-moi, dis-moi, dis-moi pourquoi les larmes coulent ti\u00e8des alors que le c\u0153ur est glac\u00e9&nbsp;? Papa, Papaaaaa&nbsp;! Dis-moi, dis-moi, est-ce que les \u0153ufs brouill\u00e9s vont se r\u00e9concilier&nbsp;?\u2026 1,2,3 Soleil\u2026&nbsp;\u00bb Mais Papa n\u2019est plus. Johannes se retrouve seul avec toutes ces questions. Le go\u00fbt amer de ce d\u00e9but d\u2019histoire ne deviendra qu\u2019un mauvais souvenir car c\u2019est \u00e0 ce moment-l\u00e0 que l\u2019aventure commence \u2026 Petits et grands, jeunes et plus vieux, r\u00eaveurs et cart\u00e9siens sont invit\u00e9s \u00e0 cette relecture du conte&nbsp;<\/em>Le Compagnon de Route<em>&nbsp;d\u2019Andersen. Mali Van Valenberg joue avec la langue, les costumes et la musique pour y fa\u00e7onner divers niveaux de lecture.<\/em><\/p>\n\n\n\n<p>Un oiseau. Un corbeau sombre surgit dans la vie de l\u2019orphelin. Oiseau de mauvais augure&nbsp;? Oiseau de malheur&nbsp;? Ou le \u00ab&nbsp;ma\u00eetre corbeau sur son arbre perch\u00e9&nbsp;\u00bb&nbsp;? Mais ne nous fions pas aux apparences, l\u2019oiseau veut du bien au m\u00f4me. Il lui susurre \u00e0 l\u2019oreille le chemin \u00e0 franchir pour atteindre la maison de sa dulcin\u00e9e. C\u2019est alors que se pr\u00e9sente Roger le macchab\u00e9e, un homme distingu\u00e9 et rassurant puisqu\u2019il ressemble \u00e0&nbsp;<em>papa<\/em>. Il ne peut r\u00e9pondre aux questions multiples, loufoques et l\u00e9gitimes de Johannes, mais il va l\u2019accompagner sur la route sinueuse \u00e0 la recherche de l\u2019amour.<\/p>\n\n\n\n<p>Le soleil. Muni d\u2019une guitare \u00e0 la main, d\u2019une coiffe version dreadlocks, il joue tous les matins un air rock\u2019n\u2019roll en chantant un refrain terriblement dr\u00f4le, qui rapproche sa condition de travail de celle du travailleur d\u00e9prim\u00e9 de notre soci\u00e9t\u00e9&nbsp;: son burn-out est proche. Son r\u00f4le&nbsp;? Structurer le temps, ce temps qui passe vite et surtout, r\u00e9veiller nos deux aventuriers. Ce personnage, ou plut\u00f4t cette \u00e9toile, participe au d\u00e9fil\u00e9 des rencontres curieuses et apporte une r\u00e9flexion sur notre propre quotidien. On veut le voir tous les jours mais lorsqu\u2019il est l\u00e0, on s\u2019en cache de peur de se faire br\u00fbler. C\u2019est l\u2019histoire de sa vie, alors m\u00eame si le soleil est triste, il veille \u00e0 ce que les deux camarades se l\u00e8vent pour accomplir leur mission, trouver la belle.<\/p>\n\n\n\n<p>Le public escorte Johannes et Roger sur cette route si longue et sem\u00e9e d\u2019emb\u00fbches. Les deux hommes rencontrent certaines figures st\u00e9r\u00e9otyp\u00e9es de montagnards suisses. Ils aident une grand-m\u00e8re grognon par-ci, un papi pleurnicheur par-l\u00e0. Mali Van Valenberg recontextualise le conte d\u2019Andersen pour en livrer une version \u00ab&nbsp;valaisanne&nbsp;\u00bb dans les moindres d\u00e9tails. Quelques portraits d\u2019hommes et de femmes v\u00eatus du costume traditionnel villageois, qui d\u00e9filent sur la toile lors des changements de sc\u00e8ne, contribuent \u00e0 cette touche tr\u00e8s locale \u00e0 la pi\u00e8ce de l\u2019auteure-com\u00e9dienne sierroise.<\/p>\n\n\n\n<p>Gr\u00e2ce \u00e0 la joie de vivre qu\u2019incarne le personnage de Johannes, le conte se joue sur une tonalit\u00e9 l\u00e9g\u00e8re et cocasse, o\u00f9 les jeux de mots vont bon train. Nous accompagnons ce \u00ab&nbsp;petit Prince suisse&nbsp;\u00bb malicieux sur un parcours initiatique bord\u00e9 d\u2019interrogations. Cette histoire d\u2019amour joue de nombreuses r\u00e9f\u00e9rences touchant aussi bien les petits que les grands. Les initi\u00e9s rep\u00e8reront m\u00eame l\u2019allusion au film culte de Jean Girault,&nbsp;<em>La soupe aux choux<\/em>\u2026. Et lorsque le petit Prince rencontre enfin sa douce, c\u2019est une sorte de reine des neiges version hard-rockeuse qu\u2019il doit&nbsp;<em>lib\u00e9rer, d\u00e9livrer.<\/em><\/p>\n\n\n\n<p>Le d\u00e9fi est remport\u00e9 par Mali Van Valenberg dans ce spectacle tout public&nbsp;: un moment que chacun, enfant ou adulte, appr\u00e9ciera.<\/p>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-9d6595d7 wp-block-columns-is-layout-flex\">\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p>15 octobre 2017<\/p>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p class=\"has-text-align-right\">Par&nbsp;<a href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/lequipe\/joanne-vaudroz\/\">Joanne Vaudroz<\/a><\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity is-style-wide\" \/>\n\n\n\n<p><a href=\"https:\/\/tlh-sierre.ch\/Home\/Event\/330\" target=\"_blank\" rel=\"noreferrer noopener\">Voir la page du spectacle<\/a><\/p>\n\n\n\n<p><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Cie Jusqu\u2019\u00e0 m\u2019y fondre \/ Texte de Mali Van Valenberg \/ Mise en sc\u00e8ne d\u2019Olivier Werner \/ Th\u00e9\u00e2tre Les Halles \u00e0 Sierre \/ du 11 au 15 octobre 2017\/ Critiques par Basile Seppey et Joanne Vaudroz.<\/p>\n","protected":false},"author":1001607,"featured_media":11866,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"_seopress_robots_primary_cat":"","_seopress_titles_title":"","_seopress_titles_desc":"","_seopress_robots_index":"","footnotes":""},"categories":[32,34,38,14],"tags":[177,178],"class_list":["post-11869","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","category-critique","category-expired","category-spectacle","category-theatre-les-halles","tag-basile-seppey","tag-joanne-vaudroz"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/11869","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1001607"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=11869"}],"version-history":[{"count":1,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/11869\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":20806,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/11869\/revisions\/20806"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/media\/11866"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=11869"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=11869"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=11869"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}