{"id":11775,"date":"2017-06-25T14:49:47","date_gmt":"2017-06-25T12:49:47","guid":{"rendered":"http:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/?p=11775"},"modified":"2025-02-09T17:55:23","modified_gmt":"2025-02-09T16:55:23","slug":"perdre-le-nord","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/2017\/06\/perdre-le-nord\/","title":{"rendered":"Perdre le nord"},"content":{"rendered":"\n<h2 class=\"wp-block-heading\">Perdre le nord<\/h2>\n\n\n<p>Texte de Christiane Th\u00e9bert \/ conception Claude Th\u00e9bert \/ TPR &#8211; Th\u00e9\u00e2tre Populaire Romand (Hors les murs) \/ La Chaux-de-Fonds \/ 21 juin 2017 \/ Critiques par Jehanne Denogent et Laure-Elie Hoegen.\u00a0<\/p>\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity is-style-wide\" \/>\n\n\n\n<h3 class=\"wp-block-heading\">\u00ab Petit-Poucet r\u00eaveur, j\u2019\u00e9grenais dans ma course \/ Des rimes \u00bb<\/h3>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-9d6595d7 wp-block-columns-is-layout-flex\">\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p>21 juin 2017<\/p>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p class=\"has-text-align-right\">Par\u00a0<a href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/lequipe\/jehanne-denogent\/\">Jehanne Denogent<\/a><\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n<div class=\"wp-block-image\">\n<figure class=\"alignleft size-full is-resized\"><img alt=\"\" loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"1000\" height=\"667\" src=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2017\/06\/photo-1.jpg\" alt=\"\" class=\"wp-image-11774\" style=\"width:300px\" srcset=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2017\/06\/photo-1.jpg 1000w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2017\/06\/photo-1-250x167.jpg 250w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2017\/06\/photo-1-300x200.jpg 300w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2017\/06\/photo-1-768x512.jpg 768w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2017\/06\/photo-1-624x416.jpg 624w\" sizes=\"auto, (max-width: 1000px) 100vw, 1000px\" \/><figcaption class=\"wp-element-caption\">\u00a9 Doroth\u00e9e Th\u00e9bert Filliger<\/figcaption><\/figure>\n<\/div>\n\n\n<p><strong><em>Perdre le nord est une invitation \u00e0 sortir des sentiers battus pour penser, r\u00eaver, questionner, imaginer la vie et ce que peut le th\u00e9\u00e2tre. On s\u2019attache \u00e0 ces deux com\u00e9diens et on embarque pour un voyage po\u00e9tique, qui a lieu ici et maintenant\u2026<\/em><\/strong><\/p>\n\n\n\n<p>Avant m\u00eame de commencer,&nbsp;<em>Perdre le nord<\/em>&nbsp;d\u00e9route. Devant la porte du TPR, au lieu d\u2019entrer, il faut contourner la b\u00e2tisse pour d\u00e9couvrir la \u00ab&nbsp;salle&nbsp;\u00bb de th\u00e9\u00e2tre&nbsp;: quelques tr\u00e9teaux, une dizaine de bancs comme ceux que l\u2019on trouve aux f\u00eates de villages et l\u2019herbe moelleuse o\u00f9 plonger les pieds. Loin des salles traditionnelles et de leur ambiance quelquefois guind\u00e9e, les com\u00e9diens Claude Th\u00e9bert et Lionel Brady proposent une exp\u00e9rience rafra\u00eechissante, o\u00f9 le d\u00e9cor, l\u2019acte th\u00e9\u00e2tral et le rapport au public sont pens\u00e9s avec simplicit\u00e9. Les deux compagnons de route, se revendiquant eux-m\u00eames \u00ab&nbsp;artistes portatifs&nbsp;\u00bb, affectionnent en effet ces lieux atypiques \u2013 les rues de Gen\u00e8ve, la Plage de Boudry, le village des Breuleux \u2013 pour chercher les gens l\u00e0 o\u00f9 ils sont. Avec leur baluchon de carton et leur air r\u00eaveur, l\u2019homme de th\u00e9\u00e2tre romand \u2013 qui s\u2019est s\u00e9dentaris\u00e9 plusieurs ann\u00e9es au TPR avant de fonder le Th\u00e9\u00e2tre du Sentier et d\u2019\u00e9cumer les sc\u00e8nes du canton \u2013 et le jeune loup s\u2019en vont \u00e0 la rencontre des spectateurs.<\/p>\n\n\n\n<p><em>Perdre le nord<\/em>&nbsp;n\u2019est pas une pi\u00e8ce de th\u00e9\u00e2tre. Ce n\u2019est pas non plus du cirque, ni une lecture, ni un&nbsp;<em>stand-up<\/em>, ni\u2026 Promen\u00e9 sur les sentiers de Suisse romande, le texte \u00e9crit par Christiane Th\u00e9bert, apr\u00e8s&nbsp;<em>Je ne sais pas o\u00f9 je vais, mais j\u2019y vais, j\u2019y vais\u2026&nbsp;<\/em>(2009) et&nbsp;<em>La Valise rouge&nbsp;<\/em>(2013)<em>,<\/em>&nbsp;reste inclassable. Construit comme un dialogue philosophique sur les notions de libert\u00e9 et de voyage,&nbsp;il ne propose toutefois ni confrontation ni morale. L\u2019\u00e9change, fait de bribes, de pens\u00e9es, de fragments r\u00e9colt\u00e9s au gr\u00e9 du chemin de la vie, laisse le spectateur libre de se frayer sa propre voie. Parmi ces petits morceaux de sagesse et de po\u00e9sie, on en croque certains, on en laisse passer d\u2019autres (car trop occup\u00e9s \u00e0 dig\u00e9rer le pr\u00e9c\u00e9dent), on fait les provisions pour l\u2019hiver. Au terme du spectacle, on nous invite en effet \u00e0 emporter un billet de papier o\u00f9 est inscrite une pens\u00e9e, un po\u00e8me, une citation, pour continuer \u00e0 m\u00e9diter sur le chemin du retour.<\/p>\n\n\n\n<p>Pour nous emmener bourlinguer avec eux, les deux com\u00e9diens restent l\u00e9gers&nbsp;: quelques cartons sur lesquels sont \u00e9crits au feutre les noms des lieux qu\u2019ils repr\u00e9sentent&nbsp;: la cuisine, le salon, la cave, \u2026 L\u2019imaginaire fait le reste. Malgr\u00e9 l\u2019incompr\u00e9hension du jeune homme, l\u2019autre insiste&nbsp;: \u00ab&nbsp;Nous allons faire un p\u00e9riple sans bouger. Un p\u00e9riple ici et maintenant&nbsp;\u00bb. La magie du th\u00e9\u00e2tre r\u00e9side l\u00e0, on le comprend, dans le pouvoir de faire voyager en racontant une histoire. Mais ce n\u2019est pas une errance solitaire, au contraire. Les spectateurs sont des membres de l\u2019\u00e9quipage, auxquels s\u2019adressent les com\u00e9diens, avec une grande spontan\u00e9it\u00e9. Et cela fonctionne. Le public embarque et entonne, avec le magn\u00e9tophone, quelques paroles de Baschung. Le spectacle se termine mais je pars encore un peu r\u00eaveuse, avec pour seule \u00e9toile ces quelques mots de Baudelaire griffonn\u00e9s sur un papier&nbsp;:<\/p>\n\n\n\n<p>\u00ab&nbsp;Ces&nbsp;beaux&nbsp;et&nbsp;grands&nbsp;navires,&nbsp;imperceptiblement&nbsp;balanc\u00e9s&nbsp;(dandin\u00e9s)&nbsp;sur&nbsp;les&nbsp;eaux&nbsp;tranquilles ces&nbsp;robustes&nbsp;navires,&nbsp;\u00e0&nbsp;l\u2019air d\u00e9s\u0153uvr\u00e9&nbsp;et&nbsp;nostalgique,&nbsp;ne&nbsp;nous&nbsp;disent-ils&nbsp;pas&nbsp;dans&nbsp;une&nbsp;langue muette&nbsp;:&nbsp;Quand&nbsp;partons-nous&nbsp;pour&nbsp;le&nbsp;bonheur&nbsp;?&nbsp;\u00bb<\/p>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-9d6595d7 wp-block-columns-is-layout-flex\">\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p>21 juin 2017<\/p>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p class=\"has-text-align-right\">Par&nbsp;<a href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/lequipe\/jehanne-denogent\/\">Jehanne Denogent<\/a><\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity is-style-wide\" \/>\n\n\n\n<h3 class=\"wp-block-heading\">L\u2019\u00e9tourdi et les herbes folles<\/h3>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-9d6595d7 wp-block-columns-is-layout-flex\">\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p>21 juin 2017<\/p>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p class=\"has-text-align-right\">Par\u00a0<a href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/lequipe\/laure-elie-hoegen\/\">Laure-Elie Hoegen<\/a><\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n<div class=\"wp-block-image\">\n<figure class=\"alignleft size-full is-resized\"><img alt=\"\" loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"1000\" height=\"667\" src=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2017\/06\/photo-1.jpg\" alt=\"\" class=\"wp-image-11774\" style=\"width:300px\" srcset=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2017\/06\/photo-1.jpg 1000w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2017\/06\/photo-1-250x167.jpg 250w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2017\/06\/photo-1-300x200.jpg 300w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2017\/06\/photo-1-768x512.jpg 768w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2017\/06\/photo-1-624x416.jpg 624w\" sizes=\"auto, (max-width: 1000px) 100vw, 1000px\" \/><figcaption class=\"wp-element-caption\">\u00a9 Doroth\u00e9e Th\u00e9bert Filliger<\/figcaption><\/figure>\n<\/div>\n\n\n<p><em><strong>Soit : les boussoles, les montres automatiques ou de luxe et les meubles immuables sont con\u00e7us pour nous soutenir dans notre qu\u00eate d\u2019orientation, de sens et d\u2019ordre de vie dans le temps qui nous est in\u00e9luctablement imparti. C\u2019est avec Lionel Brady et Claude Th\u00e9bert que pourtant l\u2019on s\u2019octroie, en l\u2019espace d\u2019une soir\u00e9e, la n\u00e9cessaire libert\u00e9 de guetter les herbes folles. Parsem\u00e9es autour de nous, irr\u00e9ductibles malgr\u00e9 le temps qui passe, aux rep\u00e8res et aux racines fixes, elles perdent le nord pour un brin d\u2019air frais. Pr\u00eatons-nous aussi au jeu du vent et du soleil en accueillant, dans les jardins, sous le Mont Jura, leurs mots ail\u00e9s.<\/strong><\/em><\/p>\n\n\n\n<p>On aimerait les appeler Jeannot et Pierrot. Et raconter aux pipelettes du village que\u2026 Par un beau matin de solstice d\u2019\u00e9t\u00e9, Jeannot et Pierrot, les vagabonds, se sont mis en chemin, leur baluchon jet\u00e9 sur l\u2019\u00e9paule, un vieux vinyle de Bashung dans leur sac en bandouli\u00e8re, le b\u00e9ret viss\u00e9 sur la t\u00eate et le veston \u2013 pour la touche bien s\u00fbr \u2013 et le carnet de po\u00e9sie gliss\u00e9 dans la poche int\u00e9rieure. En r\u00e9alit\u00e9, les deux bonhommes ouvrent leurs grands cartons sur sc\u00e8ne et rapportent des anecdotes pour chaque objet qu\u2019ils y trouvent. Ils sont chiffonniers, moissonnent dans les villes et collectent cravates, rideaux de velours ou simplement paroles jet\u00e9es en l\u2019air, comme si, gr\u00e2ce \u00e0 eux, l\u2019obsolescence n\u2019\u00e9tait plus de rigueur, et que le voyage ne s\u2019arr\u00eatait pas, m\u00eame pour les pens\u00e9es et les v\u0153ux secrets de vadrouille.<\/p>\n\n\n\n<p>Ils ont la voix des crieurs d\u2019antan, dont l\u2019\u00e9cho caresse les murs des fa\u00e7ades. Au soleil couchant, on pr\u00eate l\u2019oreille \u00e0 leurs r\u00eaves et \u00e0 leurs r\u00e9criminations. Mais pourquoi, bon sang, s\u2019afflige-t-on des fen\u00eatres scell\u00e9es et une montre au poignet, r\u00e9gl\u00e9e en avance&nbsp;? Ne faudrait-il pas vivre ce jour comme si c\u2019\u00e9tait le premier et que l\u2019on n\u2019avait rien parce que\u2026 mais faut-il vraiment s\u2019encanailler et poss\u00e9der, comme chaque Am\u00e9ricain, une perceuse par foyer pour ne la manier que cent-trente fois par an\u2026 pour se retrouver entass\u00e9 comme un vieux carton dans son propre appartement&nbsp;? La ch\u00e8vre de M. Seguin avait donc raison. Autant profiter d\u2019une libert\u00e9 \u00e9ph\u00e9m\u00e8re au risque d\u2019une mort certaine, plut\u00f4t que d\u2019\u00eatre claquemur\u00e9 dans un confort factice. Au diable, tout cela&nbsp;! Une dynamique s\u2019installe entre le jeune et l\u2019a\u00een\u00e9, ouvrant un d\u00e9bat dans nos int\u00e9rieurs autour de la vraie question : \u201cQuelle est la place de l\u2019imaginaire dans notre r\u00e9alit\u00e9 quotidienne?\u201d<\/p>\n\n\n\n<p>Tandis que l\u2019un adresse ses questionnements aux spectateurs, l\u2019autre l\u2019accompagne par de petites moues et interjections, s\u2019invite parmi les spectateurs et ranime nos souvenirs d\u2019enfants irresponsables en nous distribuant des billes ou des bonbons. On ne se sent ni accus\u00e9, ni meurtri par la culpabilit\u00e9 de mener une vie de la meilleure fa\u00e7on que l\u2019on peut\u2026 finalement. D\u2019ailleurs, le ton ne devient jamais f\u00e9roce, et ne prend pas le risque de faire tomber l\u2019atmosph\u00e8re po\u00e9tique qui r\u00e8gne parmi les deux com\u00e9diens et autour d\u2019eux. S\u2019ils alignent des pens\u00e9es tr\u00e8s litt\u00e9raires, s\u2019ils \u00e9changent des avis sur l\u2019avenir en faisant fi de leur pr\u00e9carit\u00e9, c\u2019est pour mieux nous convaincre qu\u2019il subsiste en chacun de nous, malgr\u00e9 la disparition des ours polaires et la raret\u00e9 croissante du caf\u00e9 Arabica, une confiance en l\u2019humanit\u00e9 et en la beaut\u00e9. Il suffit peut \u00eatre d\u2019y \u00eatre simplement attentif pour perdre le nord sans perdre la t\u00eate.<\/p>\n\n\n\n<p>Les deux com\u00e9diens se d\u00e9signent eux-m\u00eames comme \u201cartistes portatifs\u201d. Ils sont partisans d\u2019un th\u00e9\u00e2tre de la mobilit\u00e9, qui sait s\u2019installer l\u00e0 o\u00f9 on l\u2019aime, se retrouver et bavarder de ce qui nous agite&nbsp;: les jardins, les grandes places, la rue. Aucune lumi\u00e8re ou artifice particulier ne vient soutenir les deux com\u00e9diens et l\u2019on s\u2019interroge \u00e0 propos de cette nouvelle forme de th\u00e9\u00e2tre. Ils sont l\u00e0, avant toute forme d\u2019intrigue, pour \u00e9veiller en nous ces moments de r\u00e9flexion intime et les porter au grand public. Il s\u2019agit de brasser de grandes valeurs par petits coups d\u00e9licats&nbsp;: une chanson, un adage ou simplement une histoire pour enfants. Par cette mobilit\u00e9 de la sc\u00e8ne, les com\u00e9diens n\u2019ont que tr\u00e8s peu de possibilit\u00e9s de repli ou d\u2019appui de jeu, ils se lancent et c\u2019est un geste en notre faveur. Quel \u00e9tait, d\u00e9j\u00e0, le bon go\u00fbt de l\u2019incertitude&nbsp;?<\/p>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-9d6595d7 wp-block-columns-is-layout-flex\">\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p>21 juin 2017<\/p>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p class=\"has-text-align-right\">Par&nbsp;<a href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/lequipe\/laure-elie-hoegen\/\">Laure-Elie Hoegen<\/a><\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity is-style-wide\" \/>\n\n\n\n<p><a href=\"https:\/\/www.tpr.ch\/type\/hors-les-murs\/\" target=\"_blank\" rel=\"noreferrer noopener\">Voir la page du spectacle<\/a><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Texte de Christiane Th\u00e9bert \/ conception Claude Th\u00e9bert \/ TPR &#8211; Th\u00e9\u00e2tre Populaire Romand (Hors les murs) \/ La Chaux-de-Fonds \/ 21 juin 2017 \/ Critiques par Jehanne Denogent et Laure-Elie Hoegen.\u00a0<\/p>\n","protected":false},"author":1293,"featured_media":11774,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"_seopress_robots_primary_cat":"","_seopress_titles_title":"","_seopress_titles_desc":"","_seopress_robots_index":"","footnotes":""},"categories":[32,34,38,169],"tags":[22,189],"class_list":["post-11775","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","category-critique","category-expired","category-spectacle","category-tpr-la-chaux-de-fonds","tag-jehanne-denogent","tag-laure-elie-hoegen"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/11775","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1293"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=11775"}],"version-history":[{"count":2,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/11775\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":20813,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/11775\/revisions\/20813"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/media\/11774"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=11775"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=11775"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=11775"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}