{"id":11713,"date":"2017-06-10T16:13:39","date_gmt":"2017-06-10T14:13:39","guid":{"rendered":"http:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/?p=11713"},"modified":"2025-02-09T17:56:16","modified_gmt":"2025-02-09T16:56:16","slug":"still-in-paradise","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/2017\/06\/still-in-paradise\/","title":{"rendered":"Still in paradise"},"content":{"rendered":"\n<h2 class=\"wp-block-heading\">Still in paradise<\/h2>\n\n\n<p>Cr\u00e9ation de Yan Duyvendak et Omar Ghayatt \/ Th\u00e9\u00e2tre de Vidy \/ du 6 au 10 juin \u00a02017 \/ Critiques par Jehanne Denogent et Artemisia Romano.\u00a0<\/p>\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity is-style-wide\" \/>\n\n\n\n<h3 class=\"wp-block-heading\">Game, hate and paradise<\/h3>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-9d6595d7 wp-block-columns-is-layout-flex\">\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p>10 juin 2017<\/p>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p class=\"has-text-align-right\">Par\u00a0<a href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/lequipe\/jehanne-denogent\/\">Jehanne Denogent<\/a><\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n<div class=\"wp-block-image\">\n<figure class=\"alignleft size-full is-resized\"><img alt=\"\" loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"1803\" height=\"1200\" src=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2017\/06\/cie_duyvendak_still_in_paradise_7490cpierreabensur.jpg\" alt=\"\" class=\"wp-image-11700\" style=\"width:300px\" srcset=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2017\/06\/cie_duyvendak_still_in_paradise_7490cpierreabensur.jpg 1803w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2017\/06\/cie_duyvendak_still_in_paradise_7490cpierreabensur-250x166.jpg 250w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2017\/06\/cie_duyvendak_still_in_paradise_7490cpierreabensur-300x200.jpg 300w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2017\/06\/cie_duyvendak_still_in_paradise_7490cpierreabensur-768x511.jpg 768w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2017\/06\/cie_duyvendak_still_in_paradise_7490cpierreabensur-1024x682.jpg 1024w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2017\/06\/cie_duyvendak_still_in_paradise_7490cpierreabensur-624x415.jpg 624w\" sizes=\"auto, (max-width: 1803px) 100vw, 1803px\" \/><figcaption class=\"wp-element-caption\">\u00a9 Pierre Abensur<\/figcaption><\/figure>\n<\/div>\n\n\n<p>Still in paradise<em>&nbsp;est con\u00e7u comme un gigantesque jeu combinatoire et modulaire, multipliant les dimensions et les perspectives sur les th\u00e8mes de l\u2019islamophobie et de la migration. Souplesse et ouverture&nbsp;: les spectateurs m\u00eame deviennent mobiles.<\/em><\/p>\n\n\n\n<p>Lorsque Yan Duyvendak, Omar Ghayatt et le traducteur Georges accueillent le public, ils ne savent pas eux-m\u00eames ce qu\u2019ils s\u2019appr\u00eatent \u00e0 interpr\u00e9ter. Le plateau du jeu est encore vide. Avec clart\u00e9 et pr\u00e9cision, ils exposent alors les r\u00e8gles&nbsp;de la performance&nbsp;: 12 fragments, c\u2019est-\u00e0-dire des petites pi\u00e8ces-performances, sont \u00e0 disposition, tels des pions. Par vote \u00e0 main lev\u00e9e, le public doit en choisir et en combiner 5, auxquels s\u2019ajoutera 1 pi\u00e8ce impos\u00e9e. Les possibilit\u00e9s de spectacles sont consid\u00e9rables, puisque ce ne sont pas moins de 121 configurations qui pourraient na\u00eetre chaque soir&nbsp;! Les ouvertures se d\u00e9multiplient \u00e9galement avec les impr\u00e9vus que peuvent provoquer les spectateurs. Libre d\u2019\u00e9voluer dans la salle et de s\u2019installer sur le sol o\u00f9 bon lui semble, le public fait pleinement partie de la performance. Ces points de vue mobiles offrent autant de perspectives sur un sujet aujourd\u2019hui d\u00e9licat, la peur de l\u2019Islam en Occident, mis en sc\u00e8ne dans ces diff\u00e9rentes pi\u00e8ces \u00e0 travers la rencontre et les dialogues entre Yan Duyvendak, performeur hollandais, et l\u2019artiste \u00e9gyptien Omar Ghayatt, tous deux install\u00e9s en Suisse. D\u00e9mocratique, ce dispositif sc\u00e9nique pousse \u00e0 multiplier les regards, \u00e0 envisager la partie selon plusieurs angles, dans des encha\u00eenements pr\u00e9cis et ma\u00eetris\u00e9s !<\/p>\n\n\n\n<p>Bien qu\u2019il aborde des questions hautement sensibles \u2013 celle de l\u2019Islam en Europe, des diff\u00e9rences culturelles, des r\u00e9fugi\u00e9s politiques ou du terrorisme \u2013 &nbsp;<em>Still in paradise&nbsp;<\/em>garde un ton ludique. Afin d\u2019attiser la curiosit\u00e9 et le d\u00e9sir du public pour tel ou tel fragment, les performeurs n\u2019h\u00e9sitent pas \u00e0 d\u00e9ployer plaisanteries, charmes et promesses. Il faut bien vendre&nbsp;! Si les plaisanteries font d\u2019abord rire, l\u2019amusement se teinte aussi de malaise&nbsp;: pour divertir le public \u2013 comme tout Europ\u00e9en devant sa t\u00e9l\u00e9vision \u2013 il faut du spectaculaire. Ainsi est reproduit, \u00e0 l\u2019\u00e9chelle du th\u00e9\u00e2tre, le go\u00fbt d\u2019une soci\u00e9t\u00e9 pour le scandale et le morbide. La mise en ab\u00eeme est d\u00e9rangeante, ajoutant une dimension suppl\u00e9mentaire, une puissance ironique \u00e0 cette performance cr\u00e9\u00e9e en 2008. Ce d\u00e9calage entre la gravit\u00e9 du th\u00e8me et son traitement r\u00e9cr\u00e9atif se retrouve \u00e9galement au fil des micro-pi\u00e8ces, comme dans celle o\u00f9 sont retrac\u00e9es avec des jouets et des petits drapeaux les p\u00e9r\u00e9grinations d\u2019un r\u00e9fugi\u00e9 irakien. Comme pour faire comprendre que si, depuis l\u2019Europe, ces parcours peuvent sembler irr\u00e9els, ils n\u2019ont cependant rien d\u2019un jeu d\u2019enfants.<\/p>\n\n\n\n<p>Malgr\u00e9 le choix efficace du dispositif polyphonique pour aborder ce sujet pol\u00e9mique, les diff\u00e9rents fragments, eux, peinent parfois \u00e0 convaincre. Peut-\u00eatre parce que les positions et les confrontations n\u2019y sont pas assez tranch\u00e9es, la tension manque et l\u2019attention du public retombe. La partie intitul\u00e9e&nbsp;<em>Boom<\/em>, proposant aux spectateurs de prendre la parole pendant dix minutes pour dire ce qu\u2019ils savent de l\u2019Islam, trop br\u00e8ve, ne suscite pas de v\u00e9ritable r\u00e9flexion. Il en est de m\u00eame pour plusieurs fragments dont certaines propositions \u2013 comme la r\u00e9f\u00e9rence in\u00e9vitable \u00e0 Trump \u2013 restent quelque peu convenues. C\u2019est plut\u00f4t l\u2019agencement de ces diff\u00e9rentes pi\u00e8ces, composites et compl\u00e9mentaires, qui constitue v\u00e9ritablement l\u2019ouverture et l\u2019innovation de cette performance, qui se pense et se rejoue \u00e0 chaque repr\u00e9sentation.<\/p>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-9d6595d7 wp-block-columns-is-layout-flex\">\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p>10 juin 2017<\/p>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p class=\"has-text-align-right\">Par&nbsp;<a href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/lequipe\/jehanne-denogent\/\">Jehanne Denogent<\/a><\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity is-style-wide\" \/>\n\n\n\n<h3 class=\"wp-block-heading\">Rencontres au souk<\/h3>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-9d6595d7 wp-block-columns-is-layout-flex\">\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p>10 juin 2017<\/p>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p class=\"has-text-align-right\">Par\u00a0<a href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/lequipe\/artemisia-romano\/\">Artemisia Romano<\/a><\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n<div class=\"wp-block-image\">\n<figure class=\"alignleft size-full is-resized\"><img alt=\"\" loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"1803\" height=\"1200\" src=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2017\/06\/cie_duyvendak_still_in_paradise_7270cpierreabensur.jpg\" alt=\"\" class=\"wp-image-11723\" style=\"width:300px\" srcset=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2017\/06\/cie_duyvendak_still_in_paradise_7270cpierreabensur.jpg 1803w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2017\/06\/cie_duyvendak_still_in_paradise_7270cpierreabensur-250x166.jpg 250w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2017\/06\/cie_duyvendak_still_in_paradise_7270cpierreabensur-300x200.jpg 300w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2017\/06\/cie_duyvendak_still_in_paradise_7270cpierreabensur-768x511.jpg 768w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2017\/06\/cie_duyvendak_still_in_paradise_7270cpierreabensur-1024x682.jpg 1024w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2017\/06\/cie_duyvendak_still_in_paradise_7270cpierreabensur-624x415.jpg 624w\" sizes=\"auto, (max-width: 1803px) 100vw, 1803px\" \/><figcaption class=\"wp-element-caption\">\u00a9 Pierre Abensur<\/figcaption><\/figure>\n<\/div>\n\n\n<p>Still in paradise<em>&nbsp;cr\u00e9\u00e9 par Yan Duyvendak, artiste n\u00e9erlandais \u00e9tabli \u00e0 Gen\u00e8ve, et Omar Ghayatt, artiste \u00e9gyptien vivant \u00e0 Berne, est une rencontre qui \u00e9mane de la n\u00e9cessit\u00e9 urgente de se rapprocher de l<\/em><em>\u2019autre, de mieux se conna\u00eetre et de faire dialoguer ces mondes que bien souvent tout oppose&nbsp;: l\u2019Occident et le Moyen-Orient, l\u2019inad\u00e9quation pr\u00e9tendument parfaite. Les deux artistes travaillent autour des multiples repr\u00e9sentations de la diff\u00e9rence culturelle, qu\u2019elles soient individuelles ou collectives. Ils les entrem\u00ealent voire les entrechoquent\u2026<\/em><\/p>\n\n\n\n<p>Comme dans un souk, nous sommes invit\u00e9s \u00e0 chiner parmi douze sc\u00e8nes pr\u00e9par\u00e9es. La vitrine qui nous est offerte est dense et elle intrigue, chaque \u00e9chantillon racontant une forme de rencontre entre les deux mondes, entre les deux cultures. Seuls cinq de ces extraits seront jou\u00e9s, le choix se fait d\u00e9mocratiquement par un vote \u00e0 mains lev\u00e9es.<\/p>\n\n\n\n<p>\u00ab<em>&nbsp;Not in paradise<\/em>&nbsp;\u00bb est le premier fragment \u00e9lu. Yan et Omar tiennent chacun en main un jeu d\u2019images et associent tour \u00e0 tour des paires, \u00e0 la mani\u00e8re d\u2019un memory. Des diptyques d\u00e9filent sous nos yeux&nbsp;: une femme voil\u00e9e r\u00e9pond \u00e0 une femme d\u00e9nud\u00e9e, l\u2019ic\u00f4ne du christ tenant une bible \u00e0 la main fait soudainement \u00e9cho \u00e0 Sala Abdeslam qui brandit un Coran, une femme bavaroise entour\u00e9e de bi\u00e8res est la jumelle de Ganesh tenant des offrandes, des femmes en burka r\u00e9pondent \u00e0 une affiche contre les minarets, un tank avec des derricks en feu s\u2019associe \u00e0 des saucisses grillant sur un barbecue. Ces assemblages, insolites et inattendus, se superposent et se r\u00e9pondent en formant une \u00e9quation surprenante avant de dispara\u00eetre sous un paysage tropical fait de palmiers et de ciel bleu.<\/p>\n\n\n\n<p>\u00ab&nbsp;<em>Boum<\/em>&nbsp;\u00bb offre un temps de parole au public, qui, assis en cercle, partage sur l\u2019islam&nbsp;: \u00ab l\u2019islam est multiple, une des valeurs cardinales est la charit\u00e9&nbsp;; vaut-il mieux \u00eatre musulman en Occident ou en Orient&nbsp;? Les musulmans de l\u2019ex-Yougoslavie sont-ils moins discrimin\u00e9s que les autres en Suisse&nbsp;? Le proph\u00e8te s\u2019appelle Mohammet, et sa m\u00e8re Maryam&nbsp;; les femmes ont des yeux \u00e9tincelants derri\u00e8re leur burka&nbsp;; la journ\u00e9e est rythm\u00e9e par des pri\u00e8res&nbsp;; c\u2019est un espace politique comme les autres. \u00bb Le coucou suisse sonne, laissant planer ce joli r\u00e9cit qui s\u2019est form\u00e9, ensemble.<\/p>\n\n\n\n<p>Dans \u00ab<em>&nbsp;ma vie secr\u00e8te&nbsp;<\/em>\u00bb Omar narre son adolescence au Caire&nbsp;: son rapport au corps, la timidit\u00e9 et la maladresse v\u00e9cue entre filles et gar\u00e7ons, son premier film \u00e9rotique visionn\u00e9 qui lui laisse une image lib\u00e9r\u00e9e du corps en Occident. \u00ab&nbsp;<em>Home<\/em>&nbsp;\u00bb est l\u2019\u00e9change \u00e9pistolaire entre Omar et son ami Georges, qui aborde le printemps arabe et leur amiti\u00e9 \u00e9branl\u00e9e par une vision oppos\u00e9e sur la mani\u00e8re de mener la R\u00e9volution. \u00ab&nbsp;<em>Dolivan<\/em>&nbsp;\u00bb raconte le voyage d\u2019un exil\u00e9 qui migre vers l\u2019Europe, les passages aux fronti\u00e8res et les retours en arri\u00e8re&nbsp;: Irak, Milan, Suisse, France, Norv\u00e8ge, Irak, Istanbul, Sofia, Marseille, Paris, Calais et enfin la Belgique. Des jouets mettent en sc\u00e8ne ce p\u00e9riple&nbsp;: les petites voitures en plastique, les trains, les figurines faisant office de passeurs et de policiers. Ce fragment aborde aussi le d\u00e9saccord existant entre Yan et Omar sur l\u2019accueil des migrants, l\u2019un \u00e9tant pr\u00eat \u00e0 les accueillir sans concessions, l\u2019autre abordant les diff\u00e9rences culturelles comme une entrave possible \u00e0 une bonne int\u00e9gration. L\u2019Europe peut-elle \u00eatre un Eldorardo pour tous&nbsp;?<\/p>\n\n\n\n<p>Telles des bo\u00eetes qui s\u2019ouvrent et nous surprennent, ces fragments rassembl\u00e9s nous r\u00e9v\u00e8lent le tableau riche et complexe qui na\u00eet de la rencontre entre l\u2019Occident et le Moyen-Orient. Elles nous montrent la pr\u00e9gnance de la dichotomie qui s\u00e9pare ces cultures et la m\u00e9connaissance de l\u2019islam trop souvent incarn\u00e9e par la peur. Ces instants invitent \u00e0 une rupture avec ces visions cristallis\u00e9es et d\u00e9montrent une proximit\u00e9 possible avec cet autre trop souvent imagin\u00e9, rarement appr\u00e9hend\u00e9. Les paroles universalisantes de&nbsp;<em>Imagine&nbsp;<\/em>cl\u00f4turent&nbsp;<em>Still in Paradise<\/em>&nbsp;avec force.<\/p>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-9d6595d7 wp-block-columns-is-layout-flex\">\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p>10 juin 2017<\/p>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p class=\"has-text-align-right\">Par&nbsp;<a href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/lequipe\/artemisia-romano\/\">Artemisia Romano<\/a><\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity is-style-wide\" \/>\n\n\n\n<p><a href=\"https:\/\/vidy.ch\/still-in-paradise\" target=\"_blank\" rel=\"noreferrer noopener\">Voir la page du spectacle<\/a><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Cr\u00e9ation de Yan Duyvendak et Omar Ghayatt \/ Th\u00e9\u00e2tre de Vidy \/ du 6 au 10 juin \u00a02017 \/ Critiques par Jehanne Denogent et Artemisia Romano.\u00a0<\/p>\n","protected":false},"author":784,"featured_media":11714,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"_seopress_robots_primary_cat":"","_seopress_titles_title":"","_seopress_titles_desc":"","_seopress_robots_index":"","footnotes":""},"categories":[32,34,38,2],"tags":[187,22],"class_list":["post-11713","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","category-critique","category-expired","category-spectacle","category-theatre-de-vidy","tag-artemisia-romano","tag-jehanne-denogent"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/11713","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/users\/784"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=11713"}],"version-history":[{"count":1,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/11713\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":20828,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/11713\/revisions\/20828"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/media\/11714"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=11713"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=11713"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=11713"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}