{"id":11433,"date":"2017-04-30T14:39:51","date_gmt":"2017-04-30T12:39:51","guid":{"rendered":"http:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/?p=11433"},"modified":"2025-02-09T18:00:48","modified_gmt":"2025-02-09T17:00:48","slug":"mon-chien-dieu","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/2017\/04\/mon-chien-dieu\/","title":{"rendered":"Mon chien-dieu"},"content":{"rendered":"<h2 class=\"wp-block-post-title\">Mon chien-dieu<\/h2>\n\n<div class=\"wp-block-post-excerpt\"><p class=\"wp-block-post-excerpt__excerpt\">Texte de Douna Loup \/ Mise en sc\u00e8ne de Joan Mompart \/ Co-production: Llum th\u00e9\u00e2tre, Le Petit th\u00e9\u00e2tre, L\u2019Arsenic et le Th\u00e9\u00e2tre Am Stram Gram \/\u00a0 Le Petit th\u00e9\u00e2tre \/ du 25 au 30 avril 2017 \/ Critiques par Laura Weber et C\u00e9line Conus. <\/p><\/div>\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity is-style-wide\" \/>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-group\"><div class=\"wp-block-group__inner-container is-layout-constrained wp-block-group-is-layout-constrained\">\n<div class=\"wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-9d6595d7 wp-block-columns-is-layout-flex\">\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p>25 avril 2017<\/p>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p class=\"has-text-align-right\">Par <a href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/lequipe\/laura-weber\/\">Laura Weber<\/a><\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<h3 class=\"wp-block-heading\">Espaces imaginaires<\/h3>\n\n\n<div class=\"wp-block-image\">\n<figure class=\"alignleft size-large is-resized\"><img alt=\"\" loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"1024\" height=\"684\" src=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2017\/04\/MonChienDieu_PetitTheatre_PhPache2017_6370_light-1024x684.jpg\" alt=\"\" class=\"wp-image-11431\" style=\"width:300px\" srcset=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2017\/04\/MonChienDieu_PetitTheatre_PhPache2017_6370_light-1024x684.jpg 1024w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2017\/04\/MonChienDieu_PetitTheatre_PhPache2017_6370_light-250x167.jpg 250w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2017\/04\/MonChienDieu_PetitTheatre_PhPache2017_6370_light-300x200.jpg 300w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2017\/04\/MonChienDieu_PetitTheatre_PhPache2017_6370_light-768x513.jpg 768w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2017\/04\/MonChienDieu_PetitTheatre_PhPache2017_6370_light-624x417.jpg 624w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2017\/04\/MonChienDieu_PetitTheatre_PhPache2017_6370_light.jpg 1198w\" sizes=\"auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px\" \/><figcaption class=\"wp-element-caption\">\u00a9 Philippe Pache<\/figcaption><\/figure>\n<\/div>\n\n\n<p><em>Apr\u00e8s&nbsp;<\/em>Ventrosoleil<em>&nbsp;(2014), Douna Loup et Joan Mompart s\u2019allient une nouvelle fois afin de cr\u00e9er une pi\u00e8ce pour la jeunesse,&nbsp;<\/em>Mon chien-dieu<em>, au Petit th\u00e9\u00e2tre et \u00e0 l\u2019Arsenic. Une mise en sc\u00e8ne \u00e9th\u00e9r\u00e9e, faisant la part belle \u00e0 l\u2019imaginaire, met en valeur cette pi\u00e8ce capable de toucher une large audience, pourvu que celle-ci accepte un instant, non pas de s\u2019abaisser, mais de s\u2019\u00e9lever au regard de l\u2019enfant.<\/em><\/p>\n\n\n\n<p><em>Mon chien-dieu&nbsp;<\/em>raconte l\u2019histoire de deux jeunes, Zora et Fadi, qui se rencontrent en vacances. Pour contrer l\u2019ennui, ils explorent les environs et trouvent un chien mort qu\u2019ils enterrent. Plus tard, ils le d\u00e9couvrent ressuscit\u00e9 et le nomment Anubis comme la divinit\u00e9 fun\u00e9raire \u00e9gyptienne qui accompagne les morts dans leur trajet vers l\u2019au-del\u00e0. Mais dans la pi\u00e8ce de Douna Loup, mise en sc\u00e8ne par Joan Mompart<em>,&nbsp;<\/em>le dieu \u00e0 la t\u00eate de chien prend surtout soin des vivants en les rendant \u00ab&nbsp;tr\u00e8s-vivants&nbsp;\u00bb, explique Zora, dans un \u00e9tat comparable \u00e0 celui d\u2019une araign\u00e9e sur une toile, attentive au moindre bruissement, les sens en alerte. Gr\u00e2ce \u00e0 cette disponibilit\u00e9 au monde, les \u00e9v\u00e9nements les plus tragiques, comme l\u2019accident du grand-p\u00e8re de Fadi, sont pr\u00e9sent\u00e9s d\u2019une mani\u00e8re pure et po\u00e9tique. Le spectateur se d\u00e9tache de ses connaissances pr\u00e9alables et mobilise son imaginaire pour appr\u00e9hender l\u2019univers repr\u00e9sent\u00e9&nbsp;: il ne s\u2019\u00e9tonne pas qu\u2019Anubis, le chien, soit repr\u00e9sent\u00e9 par un c\u00e2ble et une ampoule.<\/p>\n\n\n\n<p>Sur la sc\u00e8ne, compos\u00e9e d\u2019un plateau et d\u2019un mur blancs ainsi que d\u2019une grande toile transparente suspendue par deux c\u00e2bles, un univers se dessine \u00e0 l\u2019aide de peinture bleue. Le d\u00e9cor devient le support sur lequel les personnages construisent eux-m\u00eames leur exp\u00e9rience. Des traces de peinture et de pigment bleu en poudre pars\u00e8ment le sol et la b\u00e2che, formant comme une \u00e9claboussure. L\u2019espace sc\u00e9nique, d\u00e9nu\u00e9 de d\u00e9cor figuratif, est pourtant transform\u00e9 par des dessins ajout\u00e9s au fur et \u00e0 mesure par les deux personnages. De simples formes constitu\u00e9es de quelques traits sch\u00e9matiques&nbsp;: un soleil, un arbre, une maison ou encore quelques mots inscrits comme \u00ab&nbsp;le chien&nbsp;\u00bb ou \u00ab&nbsp;le baiser&nbsp;\u00bb servent de cadre \u00e0 ces p\u00e9r\u00e9grinations cr\u00e9atives. Gr\u00e2ce \u00e0 des jeux de lumi\u00e8re, les silhouettes des personnages aux contours flous semblent danser avec la lumi\u00e8re bleue projet\u00e9e sur la toile. Cette mise en sc\u00e8ne, qu\u2019on ne peut r\u00e9duire \u00e0 une description visuelle, passe avant tout par le mouvement et la transmission de sensations&nbsp;; elle repose sur l\u2019investissement imaginaire des personnages et des spectateurs.<\/p>\n\n\n\n<p>Il faudrait parler d\u2019un trio d\u2019acteurs plus que &nbsp;d\u2019un duo dans<em>&nbsp;Mon chien-dieu<\/em>. Laurent Bruttin, en charge du prodigieux dispositif sonore, se tient \u00e0 gauche de la sc\u00e8ne avec une table de mixage et ses instruments. Les sons produisent une atmosph\u00e8re plus qu\u2019une m\u00e9lodie. Ils sont enregistr\u00e9s en live puis retravaill\u00e9s \u2013 des \u00e9chos s\u2019y superposent \u2013 le musicien accompagnant la performance des acteurs tout au long du spectacle. Ce proc\u00e9d\u00e9 permet une rencontre intime du jeu et de la musique. Les personnages \u00e9voluent dans un ballet orchestr\u00e9 par le musicien et la b\u00e2che ondoyante bleut\u00e9e s\u2019invite dans la danse en se mouvant au rythme des sonorit\u00e9s.<\/p>\n\n\n\n<p>Introduit dans l\u2019espace merveilleux de l\u2019imaginaire enfantin, le spectateur abandonne dans<em>&nbsp;Mon chien-dieu<\/em>&nbsp;ses convictions et ses certitudes rigides et s\u00e8ches, construites par le savoir rationnel, pour adopter la perception candide de Zora et Fadi. Leur attitude offre un nouveau moyen d\u2019appr\u00e9hender le monde avec po\u00e9sie et simplicit\u00e9. Finalement, c\u2019est peut-\u00eatre les adultes qui tireront le plus de le\u00e7on de&nbsp;<em>Mon chien-dieu,&nbsp;<\/em>tant est valoris\u00e9 dans cette pi\u00e8ce le regard de l\u2019enfant, cr\u00e9ateur de son propre univers.<\/p>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-9d6595d7 wp-block-columns-is-layout-flex\">\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p>25 avril 2017<\/p>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p class=\"has-text-align-right\">Par <a href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/lequipe\/laura-weber\/\">Laura Weber<\/a><\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity is-style-wide\" \/>\n<\/div><\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-group\"><div class=\"wp-block-group__inner-container is-layout-constrained wp-block-group-is-layout-constrained\">\n<div class=\"wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-9d6595d7 wp-block-columns-is-layout-flex\">\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p>25 avril 2017<\/p>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p class=\"has-text-align-right\">Par\u00a0<a href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/lequipe\/celine-conus\/\">C\u00e9line Conus<\/a><\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<h3 class=\"wp-block-heading\">Les mots bleus<\/h3>\n\n\n<div class=\"wp-block-image\">\n<figure class=\"alignleft size-full is-resized\"><img alt=\"\" loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"534\" height=\"800\" src=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2017\/04\/MonChienDieu_PetitTheatre_PhPache2017_6182_light.jpg\" alt=\"\" class=\"wp-image-20878\" style=\"width:auto;height:300px\" srcset=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2017\/04\/MonChienDieu_PetitTheatre_PhPache2017_6182_light.jpg 534w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2017\/04\/MonChienDieu_PetitTheatre_PhPache2017_6182_light-134x200.jpg 134w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2017\/04\/MonChienDieu_PetitTheatre_PhPache2017_6182_light-113x170.jpg 113w\" sizes=\"auto, (max-width: 534px) 100vw, 534px\" \/><figcaption class=\"wp-element-caption\">\u00a9 Philippe Pache<\/figcaption><\/figure>\n<\/div>\n\n\n<p><em>Se souvient-on, adulte, de tous ces moments o\u00f9 notre esprit est parti chercher des r\u00e9ponses ailleurs que dans la vie r\u00e9elle, ailleurs que dans la bouche des grandes personnes qui parfois ne savent pas expliquer&nbsp;? Deux enfants perdus dans le grand bleu de leur imagination stimul\u00e9e par l\u2019ennui, au cours d\u2019un \u00e9t\u00e9 o\u00f9 il ne se passe rien. Une aventure qui se dessine au fur et \u00e0 mesure d\u2019un voyage qui se veut initiatique. Combien existe-t-il de fa\u00e7ons d\u2019apprendre la vie&nbsp;? &nbsp;<\/em><\/p>\n\n\n\n<p>S\u2019il devait rester un souvenir de cette pi\u00e8ce, il serait bleu. La couleur est omnipr\u00e9sente. En arrivant dans la salle, d\u00e9j\u00e0, le regard est attir\u00e9 par la grande trace de peinture bleue qui larde le fond de sc\u00e8ne immacul\u00e9. Mouvant et laissant passer la lumi\u00e8re, il sert de feuille de dessin aux enfants qui y peignent les moments cl\u00e9s de leur aventure, comme autant de chapitres importants, comme autant d\u2019\u00e9tapes. Parfois, tel un th\u00e9\u00e2tre d\u2019ombres chinoises, il laisse deviner les silhouettes, cr\u00e9ant alors un effet de lointain, de cach\u00e9. Que se passe-t-il derri\u00e8re l\u2019\u00e9cran de notre imagination&nbsp;? &nbsp;Sur la sc\u00e8ne, blanche elle aussi, des morceaux de bleu qui crissent sous les pas, un tas de pigment bleu dans un coin de la sc\u00e8ne. C\u2019est une sc\u00e8ne-tableau.&nbsp; L\u2019excellent musicien Laurent Bruttin, install\u00e9 sur le c\u00f4t\u00e9 de la sc\u00e8ne, cr\u00e9e, peint un v\u00e9ritable univers sonore, en osmose totale avec ce qui se passe sur le plateau. Ses pinceaux sont la clarinette ou le xylophone et toute une batterie d\u2019outils \u00e9lectroniques lui permettant de multiplier les sons et de varier subtilement les atmosph\u00e8res.<\/p>\n\n\n\n<p>Les images peintes sur la toile et celles peintes par les sons installent un dialogue merveilleux qui cr\u00e9\u00e9e un monde, une danse subtile et \u00e9th\u00e9r\u00e9e entre la r\u00e9alit\u00e9 et l\u2019imaginaire. C\u2019est dans cette atmosph\u00e8re qu\u2019\u00e9voluent avec gr\u00e2ce Zora et Fadi, progressant dans cette aventure estivale marqu\u00e9e par un \u00e9v\u00e9nement singulier: un chien mort qui ressuscite et qui, gr\u00e2ce \u00e0 son pouvoir divin les rendra \u00ab&nbsp;tr\u00e8s vivants&nbsp;\u00bb, comme l\u2019explique Zora.<\/p>\n\n\n\n<p>Il y aurait beaucoup \u00e0 dire sur ce spectacle o\u00f9 l\u2019imagination est reine. Il n\u2019y a rien et pourtant il y a tout. Rien sur la sc\u00e8ne, pas de d\u00e9cor, juste une couleur. Ce bleu, reposant les yeux, instaure un calme propice au vagabondage des pens\u00e9es. Le public est entra\u00een\u00e9 par ces deux enfants qui d\u00e9couvrent l\u2019amiti\u00e9, l\u2019amour naissant, le baiser et la mort, celle du chien et celle du grand-p\u00e8re de Fadi. Ils r\u00e9inventent le monde et les r\u00e8gles dans un syst\u00e8me \u00e0 la fois logique et po\u00e9tique, un monde qui se tient, en marge du n\u00f4tre. C\u2019est un conte qu\u2019a \u00e9crit Douna Loup, une histoire pour enfants o\u00f9 les enfants sont pris au s\u00e9rieux.&nbsp; Il aborde les grandes questions, celles qui restent des questions \u00e0 l\u2019\u00e2ge adulte. Et l\u2019id\u00e9e n\u2019est pas de leur apporter \u00e0 tout prix une r\u00e9ponse, ou d\u2019\u00e9crire une jolie fin qui ne fasse pas peur. Le spectacle propose une autre voie possible pour parler de la vie&nbsp;: l\u2019imaginaire, cet efficace outil de compr\u00e9hension. Quel que soit notre \u00e2ge, l\u00e2chons pour un moment toutes nos certitudes et r\u00e9pondons \u00e0 l\u2019invitation qui nous est faite&nbsp;: un magique et profond ressaisissement du monde.<\/p>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-9d6595d7 wp-block-columns-is-layout-flex\">\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p>25 avril 2017<\/p>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p class=\"has-text-align-right\">Par\u00a0<a href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/lequipe\/celine-conus\/\">C\u00e9line Conus<\/a><\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity is-style-wide\" \/>\n<\/div><\/div>\n\n\n\n<p><a href=\"https:\/\/www.lepetittheatre.ch\/programme\/saison-2016-2017\/spectacle\/mon-chien-dieu\" target=\"_blank\" rel=\"noreferrer noopener\">Voir la page du spectacle<\/a><\/p>\n\n\n\n<p>&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p>&nbsp;<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Texte de Douna Loup \/ Mise en sc\u00e8ne de Joan Mompart \/ Co-production: Llum th\u00e9\u00e2tre, Le Petit th\u00e9\u00e2tre, L\u2019Arsenic et le Th\u00e9\u00e2tre Am Stram Gram \/\u00a0 Le Petit th\u00e9\u00e2tre \/ du 25 au 30 avril 2017 \/ Critiques par Laura Weber et C\u00e9line Conus.<\/p>\n","protected":false},"author":784,"featured_media":11434,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"_seopress_robots_primary_cat":"","_seopress_titles_title":"","_seopress_titles_desc":"","_seopress_robots_index":"","footnotes":""},"categories":[32,34,4,38],"tags":[184,135],"class_list":["post-11433","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","category-critique","category-expired","category-le-petit-theatre","category-spectacle","tag-celine-conus","tag-laura-weber"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/11433","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/users\/784"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=11433"}],"version-history":[{"count":1,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/11433\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":20879,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/11433\/revisions\/20879"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/media\/11434"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=11433"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=11433"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=11433"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}