{"id":11139,"date":"2017-03-07T15:42:37","date_gmt":"2017-03-07T14:42:37","guid":{"rendered":"http:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/?p=11139"},"modified":"2025-02-09T18:05:35","modified_gmt":"2025-02-09T17:05:35","slug":"dautres","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/2017\/03\/dautres\/","title":{"rendered":"D\u2019autres"},"content":{"rendered":"<h2 class=\"wp-block-post-title\">D\u2019autres<\/h2>\n\n<div class=\"wp-block-post-excerpt\"><p class=\"wp-block-post-excerpt__excerpt\">De Tiphanie Bovay-Klameth et Alexis Rime \/ Mise en sc\u00e8ne par Tiphanie Bovay-Klameth et Alain Borek \/ Compagnie TBK \/ Th\u00e9\u00e2tre 2.21 \/ du 28 f\u00e9vrier au 12 mars 2017 \/ Critiques par J\u00e9r\u00e9my Berthoud et Ivan Garcia. <\/p><\/div>\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity is-style-wide\" \/>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-group\"><div class=\"wp-block-group__inner-container is-layout-constrained wp-block-group-is-layout-constrained\">\n<div class=\"wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-9d6595d7 wp-block-columns-is-layout-flex\">\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p>28 f\u00e9vrier 2017<\/p>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p class=\"has-text-align-right\">Par <a href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/lequipe\/jeremy-berthoud\/\">J\u00e9r\u00e9my Berthoud<\/a><\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<h3 class=\"wp-block-heading\">Tout en douceur\u2026<\/h3>\n\n\n<div class=\"wp-block-image\">\n<figure class=\"alignleft size-full is-resized\"><img alt=\"\" loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"451\" height=\"600\" src=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2017\/03\/dautres-2.jpg\" alt=\"\" class=\"wp-image-11135\" style=\"width:auto;height:300px\" srcset=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2017\/03\/dautres-2.jpg 451w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2017\/03\/dautres-2-128x170.jpg 128w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2017\/03\/dautres-2-150x200.jpg 150w\" sizes=\"auto, (max-width: 451px) 100vw, 451px\" \/><figcaption class=\"wp-element-caption\">\u00a9atelierobscur<\/figcaption><\/figure>\n<\/div>\n\n\n<p><em>Tendresse. Voil\u00e0 un mot parmi d\u2019autres pour qualifier&nbsp;<\/em>D\u2019autres&nbsp;<em>o\u00f9,<\/em>&nbsp;<em>seule en sc\u00e8ne, Tiphanie Bovay-Klameth interpr\u00e8te diff\u00e9rents personnages directement inspir\u00e9s de son entourage.<\/em><\/p>\n\n\n\n<p>Imaginons deux secondes que notre \u00eatre, dans tout ce qu\u2019il a de quotidien et de banal, se retrouve soudainement catapult\u00e9 sur une sc\u00e8ne et transform\u00e9 en personnage de th\u00e9\u00e2tre. Imaginons que la com\u00e9dienne qui nous incarne aille jusqu\u2019\u00e0 reprendre les petits tics que nous essayons tant bien que mal de cacher&nbsp;: des mains qui vagabondent n\u00e9gligemment dans les cheveux, des expressions que nous employons sans nous en rendre compte\u2026 Imaginons que les quelques d\u00e9fauts dont nous sommes pourvus prennent toute leur ampleur sur le plateau. Cela en vexerait sans doute certains. Mais Tiphanie Bovay-Klameth pastiche l\u2019humain avec tant de douceur qu\u2019il serait difficile de lui en vouloir. Elle joue en effet chacun de ses personnages avec une sinc\u00e9rit\u00e9 totale. Elle passe de l\u2019un \u00e0 l\u2019autre avec fluidit\u00e9 et clart\u00e9 et ne n\u00e9glige aucun d\u00e9tail dans son jeu pour les nourrir, que ce soit \u00e0 l\u2019aide d\u2019un regard, d\u2019un mouvement de poignet ou d\u2019un b\u00e9gaiement&nbsp;; elle croit en eux et ne s\u2019en distancie jamais pour se moquer. Nous ne rions pas des personnages mais des \u00e9chos qu\u2019ils provoquent en nous.<\/p>\n\n\n\n<p>Et&nbsp;<em>D\u2019autres&nbsp;<\/em>foisonne justement d\u2019\u00e9chos. Tiphanie Bovay-Klameth a choisi de r\u00e9unir ses caract\u00e8res pour organiser une \u00ab&nbsp;soir\u00e9e de gym&nbsp;\u00bb comme on en trouve dans chaque commune romande qui se respecte. Tout y est&nbsp;: la cr\u00e9ation des costumes, les r\u00e9p\u00e9titions et leur lot de cris, les tests de sonos o\u00f9 on boit de la bi\u00e8re\u2026 Le spectacle se veut local, peut-\u00eatre parce que la com\u00e9dienne est elle-m\u00eame une enfant du pays de Vaud. \u00c0 ce fil principal, assez explicite, se joignent quelques sc\u00e8nes qu\u2019il est parfois difficile de rattacher au reste, comme la sc\u00e8ne d\u2019ouverture o\u00f9 une femme recherche une tombe au bord d\u2019une rivi\u00e8re. En effet, la performance s\u2019est construite \u00e0 partir d\u2019improvisations qui n\u2019avaient pas forc\u00e9ment de lien entre elles et qui ont \u00e9t\u00e9 apr\u00e8s coup rassembl\u00e9es en une gerbe. Cette structure un peu l\u00e2che pourrait g\u00eaner mais, avec un peu d\u2019imagination, la plupart des blancs se trouve rapidement combl\u00e9e. \u00c0 nous de voguer entre les diff\u00e9rentes atmosph\u00e8res, g\u00e9n\u00e9ralement comiques, si l\u2019on excepte une sc\u00e8ne d\u2019enterrement o\u00f9 un personnage pleure continuellement, ne s\u2019arr\u00eatant que pour saluer voisins et amis. Il y avait l\u00e0 un malaise qui contrastait agr\u00e9ablement avec la tonalit\u00e9 enjou\u00e9e.<\/p>\n\n\n\n<p>Tout se termine avec le fameux spectacle de gym, soit une chor\u00e9graphie volontairement maladroite sur \u00ab&nbsp;Entrer dans la lumi\u00e8re&nbsp;\u00bb de Patricia Kaas. Tiphanie met dans ce dernier num\u00e9ro une telle conviction, une telle candeur, qu\u2019il est impossible de simplement en rire. On sourit aussi, doucement. Parce que, dans un pass\u00e9 lointain, peut-\u00eatre que nous aussi avons dans\u00e9 lors d\u2019une soir\u00e9e de gym avec un sourire jusqu\u2019aux oreilles\u2026<\/p>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-9d6595d7 wp-block-columns-is-layout-flex\">\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p>28 f\u00e9vrier 2017<\/p>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p class=\"has-text-align-right\">Par <a href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/lequipe\/jeremy-berthoud\/\">J\u00e9r\u00e9my Berthoud<\/a><\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity is-style-wide\" \/>\n<\/div><\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-group\"><div class=\"wp-block-group__inner-container is-layout-constrained wp-block-group-is-layout-constrained\">\n<div class=\"wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-9d6595d7 wp-block-columns-is-layout-flex\">\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p>28 f\u00e9vrier 2017<\/p>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p class=\"has-text-align-right\">Par <a href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/lequipe\/ivan-garcia\/\">Ivan Garcia<\/a><\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<h3 class=\"wp-block-heading\">\u00ab Je est un autre \u00bb<\/h3>\n\n\n<div class=\"wp-block-image\">\n<figure class=\"alignleft size-full is-resized\"><img alt=\"\" loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"451\" height=\"600\" src=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2017\/03\/dautres-2.jpg\" alt=\"\" class=\"wp-image-11135\" style=\"width:auto;height:300px\" srcset=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2017\/03\/dautres-2.jpg 451w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2017\/03\/dautres-2-128x170.jpg 128w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2017\/03\/dautres-2-150x200.jpg 150w\" sizes=\"auto, (max-width: 451px) 100vw, 451px\" \/><figcaption class=\"wp-element-caption\">\u00a9atelierobscur<\/figcaption><\/figure>\n<\/div>\n\n\n<p><em>Seule sur sc\u00e8ne, la com\u00e9dienne Tiphanie Bovay-Klameth fait vivre les \u00ab&nbsp;Autres&nbsp;\u00bb. Du pasteur typique de paroisse \u00e0 la jeune marraine d\u00e9vou\u00e9e en passant par la coach de gym, elle nous fait rem\u00e9morer des personnes qui ont probablement marqu\u00e9 notre vie et peut-\u00eatre m\u00eame la sienne\u2026<\/em><\/p>\n\n\n\n<p>En ce dimanche de mars 2017, la salle est comble au th\u00e9\u00e2tre 2-21 de Lausanne. Il semblerait n\u00e9anmoins que le dimanche n\u2019y soit pour rien puisque toutes les repr\u00e9sentations des jours suivants sont compl\u00e8tes&nbsp;! Quel engouement&nbsp;! D\u00e8s lors, on s\u2019attend \u00e0 une repr\u00e9sentation exceptionnelle, pleine d\u2019acteurs, de d\u00e9cors, d\u2019effets sp\u00e9ciaux\u2026. Pourtant, rien de tout cela. Dans ce petit carr\u00e9 noir du 2-21, une seule com\u00e9dienne. Sans accessoires, sans autres compagnons, elle fait revivre un imaginaire \u00ab&nbsp;d\u2019autres&nbsp;\u00bb et occupe l\u2019espace de mani\u00e8re dynamique. Face \u00e0 la multiplicit\u00e9 des personnages, il peut sembler un peu difficile pour le spectateur de s\u2019y retrouver dans ce m\u00e9lim\u00e9lo de conversations entre les diff\u00e9rentes personnes qu\u2019incarne la com\u00e9dienne. N\u00e9anmoins, une intrigue \u00ab&nbsp;principale&nbsp;\u00bb se per\u00e7oit : la soir\u00e9e annuelle de la soci\u00e9t\u00e9 de gym de Borigny.<\/p>\n\n\n\n<p>Au d\u00e9but de la repr\u00e9sentation, on se trouve face \u00e0 une sc\u00e8ne touchante dans laquelle une marraine veut jouer avec sa filleule, par la suite, nous assistons \u00e0 la conception des costumes pour la soir\u00e9e de gym de Borigny. On regarde alors le floril\u00e8ge de pr\u00e9parations qui nous am\u00e8ne \u00e0 cette soir\u00e9e&nbsp;; r\u00e9p\u00e9titions, moments familiaux, d\u00e9c\u00e8s et al\u00e9as personnels sont de la partie. La reconstitution de l\u2019intrigue, des changements de personnages et des liens \u00e0 \u00e9tablir \u00e9choit aux spectateurs qui devront se montrer actifs dans leur imaginaire. Quant \u00e0 notre com\u00e9dienne, elle assure parfaitement les transitions entre les diff\u00e9rents personnages. Guid\u00e9e par un d\u00e9cor se limitant \u00e0 cette salle aux murs noirs et \u00e0 quelques tuyaux m\u00e9talliques, Tiphanie Bovay-Klameth utilise l\u2019espace un peu comme une salle de jeux dans laquelle l\u2019imagination trouve sa place. Sc\u00e9nario de gymnastique, danse folle et galipettes offrent un moment de ludisme aux spectateurs. Si la repr\u00e9sentation comporte une forte dose de gaiet\u00e9, elle aborde \u00e9galement le th\u00e8me s\u00e9rieux de la disparition du p\u00e8re qui marque beaucoup le personnage principal. L\u00e0, ce sera au spectateur de cr\u00e9er les liens qui manquent au r\u00e9cit et peut-\u00eatre m\u00eame qu\u2019\u00e0 la fin de la repr\u00e9sentation, celui-ci aura une surprise lors de la derni\u00e8re danse\u2026<\/p>\n\n\n\n<p>\u00ab&nbsp;<em>D\u2019autres<\/em>&nbsp;\u00bb n\u2019est pas uniquement le r\u00e9cit d\u2019une vie ou la transfiguration d\u2019un imaginaire d\u00e9lirant.&nbsp; Les moments et les rencontres qui ont lieu dans cette histoire ne se limitent pas \u00e0 une singularit\u00e9 particuli\u00e8re mais nous touchent tous. Pour reprendre les mots de la romanci\u00e8re Annie Ernaux, nous sommes alors face \u00e0 un \u00ab&nbsp;Je transpersonnel&nbsp;\u00bb qui permet \u00e0 chacun de nous de reconna\u00eetre ces st\u00e9r\u00e9otypes de personnages, ces clich\u00e9s que chacun trouve dans son existence. En effet, qui ne peut retrouver dans ses propres souvenirs, des \u00e9quivalents \u00e0 cette pr\u00e9sentatrice de soir\u00e9e de gym avec ses phrases st\u00e9r\u00e9otyp\u00e9es&nbsp;? \u00e0 ce pasteur qui prononce un sermon mais invite les gens \u00e0 faire des dons pour soutenir les activit\u00e9s paroissiales?&nbsp; \u00c0 cette vieille-dame qui \u00e9tablit une division entre \u00ab&nbsp;les jeunes&nbsp;\u00bb et les \u00ab&nbsp;vieux\u00bb&nbsp; au sein des soci\u00e9t\u00e9s locales? Il s\u2019agit l\u00e0 peut-\u00eatre de l\u2019impact principal de cette repr\u00e9sentation, faire surgir en nous des exp\u00e9riences v\u00e9cues et des personnes rencontr\u00e9es dans notre vie. Arthur Rimbaud mentionnait d\u00e9j\u00e0 que \u00abJe est un autre\u00bb. En moins m\u00e9taphorique mais en plus authentique, Tiphanie Bovay-Klameth montre que si les \u00ab&nbsp;Autres&nbsp;\u00bb ont toujours \u00e9t\u00e9 avec nous, il est toujours possible de les faire s\u2019exprimer \u00e0 travers nous et pour nous.<\/p>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-9d6595d7 wp-block-columns-is-layout-flex\">\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p>28 f\u00e9vrier 2017<\/p>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p class=\"has-text-align-right\">Par <a href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/lequipe\/ivan-garcia\/\">Ivan Garcia<\/a><\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity is-style-wide\" \/>\n<\/div><\/div>\n\n\n\n<p><a href=\"https:\/\/www.theatre221.ch\/spectacles\/212\/d-autres\" target=\"_blank\" rel=\"noreferrer noopener\">Voir la page du spectacle<\/a><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>De Tiphanie Bovay-Klameth et Alexis Rime \/ Mise en sc\u00e8ne par Tiphanie Bovay-Klameth et Alain Borek \/ Compagnie TBK \/ Th\u00e9\u00e2tre 2.21 \/ du 28 f\u00e9vrier au 12 mars 2017 \/ Critiques par J\u00e9r\u00e9my Berthoud et Ivan Garcia.<\/p>\n","protected":false},"author":784,"featured_media":11140,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"_seopress_robots_primary_cat":"","_seopress_titles_title":"","_seopress_titles_desc":"","_seopress_robots_index":"","footnotes":""},"categories":[32,34,38,120],"tags":[176,175],"class_list":["post-11139","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","category-critique","category-expired","category-spectacle","category-theatre-2-21-lausanne","tag-ivan-garcia","tag-jeremy-berthoud"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/11139","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/users\/784"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=11139"}],"version-history":[{"count":2,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/11139\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":20920,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/11139\/revisions\/20920"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/media\/11140"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=11139"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=11139"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=11139"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}