{"id":11063,"date":"2017-02-16T14:04:28","date_gmt":"2017-02-16T13:04:28","guid":{"rendered":"http:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/?p=11063"},"modified":"2025-02-09T18:06:31","modified_gmt":"2025-02-09T17:06:31","slug":"pachinko","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/2017\/02\/pachinko\/","title":{"rendered":"Pachinko"},"content":{"rendered":"<h2 class=\"wp-block-post-title\">Pachinko<\/h2>\n\n<div class=\"wp-block-post-excerpt\"><p class=\"wp-block-post-excerpt__excerpt\">Cr\u00e9ation Aur\u00e9lien Patouillard \/ Cie Zooscope (CH) \/ du 14 au 18 f\u00e9vrier 2017 \/ Arsenic \/ Critiques par Jehanne Denogent et Nadia Hachemi. <\/p><\/div>\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity is-style-wide\" \/>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-group\"><div class=\"wp-block-group__inner-container is-layout-constrained wp-block-group-is-layout-constrained\">\n<div class=\"wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-9d6595d7 wp-block-columns-is-layout-flex\">\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p>14 f\u00e9vrier 2017<\/p>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p class=\"has-text-align-right\">Par <a href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/lequipe\/jehanne-denogent\/\">Jehanne Denogent<\/a><\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<h3 class=\"wp-block-heading\">Jeu de billes<\/h3>\n\n\n<div class=\"wp-block-image\">\n<figure class=\"alignleft size-full is-resized\"><img alt=\"\" loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"498\" height=\"373\" src=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2017\/02\/photosite116-498x373.jpg\" alt=\"\" class=\"wp-image-11061\" style=\"width:300px\" srcset=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2017\/02\/photosite116-498x373.jpg 498w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2017\/02\/photosite116-498x373-227x170.jpg 227w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2017\/02\/photosite116-498x373-267x200.jpg 267w\" sizes=\"auto, (max-width: 498px) 100vw, 498px\" \/><figcaption class=\"wp-element-caption\">\u00a9 Doroth\u00e9e Th\u00e9bert Filliger<\/figcaption><\/figure>\n<\/div>\n\n\n<p><em>\u00c0 l\u2019Arsenic, la cie Zooscope propose un jeu au fonctionnement simple. Il suffit d\u2019oublier les r\u00e8gles et de laisser son imagination flotter. Une exp\u00e9rience pour des yeux et des esprits curieux&nbsp;!<\/em><\/p>\n\n\n\n<p>Le public assis, la lumi\u00e8re baisse et le silence s\u2019installe.&nbsp;<em>Pachinko<\/em>&nbsp;peut commencer. Les projecteurs s\u2019allument et les rideaux\u2026 se ferment. D\u2019amples tentures coupent le plateau en deux, cachant l\u2019arri\u00e8re-sc\u00e8ne au regard, puis s\u2019ouvrent \u00e0 nouveau, se ferment, s\u2019ouvrent \u2026 Ce sont les codes du th\u00e9\u00e2tre qu\u2019\u00e9prouve la cie Zooscope. La compagnie brouille les espaces, faisant par exemple entrer une partie du public par le plateau. D\u00e9j\u00e0, dans&nbsp;<em>On a promis de ne pas vous toucher<\/em>, Prix Premio 2012, Aur\u00e9lien Patouillard troublait la fronti\u00e8re entre le spectateur et la sc\u00e8ne, ligne devenant souple et sensuelle.<\/p>\n\n\n\n<p>Trois lutins aux habits soyeux organisent le passage d\u2019une partie des spectateurs \u2013 ceux qui avaient re\u00e7u ces myst\u00e9rieux petits billets violets \u2013 \u00e0 travers la valve du rideau, d\u00e9bouchant dans un espace merveilleux au d\u00e9cor exub\u00e9rant. S\u2019y m\u00ealent joyeusement des sculptures en plastique, une large fresque graffiti en arri\u00e8re-plan, une table autour de laquelle pique-niquent des figurants, un piano d\u00e9cor\u00e9 de d\u00e9fenses de sanglier, un tr\u00f4ne en forme de fleurs o\u00f9 si\u00e8ge Ren\u00e9e van Trier, petite reine \u00e0 la robe rose et opulente comme d\u2019app\u00e9tissants choux \u00e0 la cr\u00e8me\u2026 L\u2019imaginaire nous fait glisser dans un univers grotesque et fantastique. Dr\u00f4le et piquant&nbsp;!<\/p>\n\n\n\n<p>Comme dans un jeu, les trois personnages se d\u00e9corent r\u00e9ciproquement de m\u00e9dailles militaires. Le public rit franchement de leur fra\u00eecheur enfantine. Cette l\u00e9g\u00e8ret\u00e9 de ton fait appara\u00eetre d\u2019autant plus cr\u00fbment une forme de cynisme politique. La hi\u00e9rarchie militaire et la d\u00e9coration honorifique deviennent farce. Ces jeux de grandes personnes paraissent bien vides de sens. Absurdes aussi sont les d\u00e9bats politiques de l\u2019oncle avec le jeune homme. Ce dernier s\u2019en souvient avec ennui. \u00c0 chaque repas, l\u2019oncle provoque la confrontation, enthousiaste et verbeux. Mais le flot de parole r\u00e9v\u00e8le paradoxalement une pr\u00e9sence absente, selon le neveu. Il n\u2019est l\u00e0 que physiquement, superficiellement.&nbsp;<em>Pachinko&nbsp;<\/em>sonde ces creux de l\u2019attention, ces moments de disparitions sociales de l\u2019individu. Le Pachinko d\u00e9signe d\u2019ailleurs un jeu de billes populaire au Japon, dont le caract\u00e8re r\u00e9p\u00e9titif et m\u00e9canique laisse la t\u00eate libre de s\u2019\u00e9clipser.<\/p>\n\n\n\n<p>\u00c0 l\u2019\u00e9coute de ces th\u00e9ories politiques ou \u00e0 la vue du massage d\u2019une des figurantes, exprimant l\u2019id\u00e9e du corps pr\u00e9sent et absent \u00e0 la fois, c\u2019est notre attention, \u00e0 nous spectateurs, qui parfois s\u2019absente. \u00c9vitant de se contraindre par un fil trop tenu,&nbsp;<em>Pachinko<\/em>&nbsp;lance des propositions comme des petites billes, dont la \u00ab&nbsp;contemplation du flot chaotique&nbsp;\u00bb laisse \u00e9tourdi et r\u00eaveur, comme un joueur de Pachinko.<\/p>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-9d6595d7 wp-block-columns-is-layout-flex\">\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p>14 f\u00e9vrier 2017<\/p>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p class=\"has-text-align-right\">Par <a href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/lequipe\/jehanne-denogent\/\">Jehanne Denogent<\/a><\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity is-style-wide\" \/>\n<\/div><\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-group\"><div class=\"wp-block-group__inner-container is-layout-constrained wp-block-group-is-layout-constrained\">\n<div class=\"wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-9d6595d7 wp-block-columns-is-layout-flex\">\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p>14 f\u00e9vrier 2017<\/p>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p class=\"has-text-align-right\">Par <a href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/lequipe\/nadia-hachemi\/\">Nadia Hachemi<\/a><\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<h3 class=\"wp-block-heading\">Partir !<\/h3>\n\n\n<div class=\"wp-block-image\">\n<figure class=\"alignleft size-full is-resized\"><img alt=\"\" loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"498\" height=\"373\" src=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2017\/02\/photosite224-498x373.jpg\" alt=\"\" class=\"wp-image-11068\" style=\"width:300px\" srcset=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2017\/02\/photosite224-498x373.jpg 498w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2017\/02\/photosite224-498x373-227x170.jpg 227w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2017\/02\/photosite224-498x373-267x200.jpg 267w\" sizes=\"auto, (max-width: 498px) 100vw, 498px\" \/><figcaption class=\"wp-element-caption\">\u00a9 Doroth\u00e9e Th\u00e9bert Filliger<\/figcaption><\/figure>\n<\/div>\n\n\n<p><em>\u00ab&nbsp;Tout le monde a le droit de prendre part au monde\u00bb. Certes, mais tout le monde en a-t-il vraiment envie&nbsp;? En ce moment, \u00e0 l\u2019Arsenic, la tension entre notre besoin de reconnaissance, d\u2019amour et nos d\u00e9sirs de d\u00e9part, de fuite et de repli sur soi est sous les projecteurs. Entre notre soif d\u2019union et de s\u00e9paration, que choisir&nbsp;?<\/em><\/p>\n\n\n\n<p>Alors qu\u2019au fond de la sc\u00e8ne une jeune femme en robe de chambre blanche s\u2019appr\u00eate \u00e0 recevoir un soin du corps, \u00e0 l\u2019avant, une princesse rose tr\u00f4ne sur une construction de carton. Entre elles, au milieu de l\u2019espace sc\u00e9nique, un rideau que deux personnages, en vrais marionnettistes, manipulent \u00e0 l\u2019aide de fils. Alors que le rideau semble tomber en obsolescence et dispara\u00eet des sc\u00e8nes contemporaines Aur\u00e9lien Patouillard et la Compagnie Zooscope le r\u00e9inventent en lui assignant de nouvelles fonctions&nbsp;: lev\u00e9 lorsque les spectateurs s\u2019installent, sa descente marque l\u2019ouverture du spectacle qui sera rythm\u00e9 par son mouvement constant. Montant et descendant inlassablement, le rideau s\u00e9pare momentan\u00e9ment la sc\u00e8ne en deux parties, l\u2019une visible, l\u2019autre cach\u00e9e, marquant ainsi deux espaces sc\u00e9niques qui apparaissent tant\u00f4t li\u00e9s tant\u00f4t s\u00e9par\u00e9s.<\/p>\n\n\n\n<p>La cliente du spa, enroul\u00e9e dans de multiples couches de draps blancs restera allong\u00e9e, ainsi momifi\u00e9e, durant la majorit\u00e9 du spectacle. L\u2019enjeu&nbsp;du soin? S\u2019approprier \u00ab&nbsp;les limites de son corps&nbsp;\u00bb et mettre \u00e0 l\u2019\u00e9preuve sa \u00ab&nbsp;r\u00e9sistance \u00e0 la dislocation&nbsp;\u00bb expliquent les personnages charg\u00e9s de le prodiguer. \u00c0 travers les paroles de ces derniers, les significations symboliques de cet \u00e9pisode se d\u00e9plient, l\u2019inscrivant dans le vaste projet de la pi\u00e8ce qui touche aux rapports ambigus de l\u2019\u00eatre au monde et \u00e0 lui-m\u00eame. Le spectacle explore deux visions conflictuelles de l\u2019\u00eatre humain, celle d\u2019une entit\u00e9 autonome s\u00e9par\u00e9e de son environnement et celle d\u2019un \u00eatre morcel\u00e9 dont certains membres&nbsp;se s\u00e9parent, se perdent et semblent voguer ind\u00e9pendamment. Une tension qui se refl\u00e8te dans la d\u00e9marche de la jeune femme qui, \u00e0 travers la construction d\u2019un mur de tissu entre elle et le monde, cherche \u00e0 s\u2019isoler.<\/p>\n\n\n\n<p>\u00c0 travers ses personnages le spectacle vogue entre d\u00e9sir de partage et d\u2019isolation, pulsion de retour et de d\u00e9part, unit\u00e9 et s\u00e9paration, cherchant \u00e0 d\u00e9passer l\u2019apparente contradiction entre ces diff\u00e9rents termes. Une d\u00e9marche qui se r\u00e9v\u00e8le tant dans la structure di\u00e9g\u00e9tique morcel\u00e9e de la pi\u00e8ce que dans les propos des personnages. Les diff\u00e9rents fils du spectacle se superposent, se croisent et s\u2019entrelacent&nbsp;: toujours l\u00e9g\u00e8rement d\u00e9cal\u00e9s, ils ne se rejoignent jamais pleinement et, pourtant, momentan\u00e9ment, ils semblent vibrer \u00e0 l\u2019unisson. Les acteurs d\u00e9ambulent sans identit\u00e9 fixe, endossant tour \u00e0 tour des r\u00f4les diff\u00e9rents, migrant d\u2019un plan fictionnel \u00e0 l\u2019autre, sans que l\u2019articulation entre les diff\u00e9rents fils et les diff\u00e9rents personnages ne soit explicite.&nbsp;Un \u00e9parpillement de signes, dont l\u2019interpr\u00e9tation n\u00e9cessitera tout le pouvoir analytique des spectateurs auxquels il incombe de faire surgir des bribes de continuit\u00e9 latentes au sein du discontinu. Un manque d\u2019organisation sc\u00e9nique&nbsp;? Loin de l\u00e0. Par son ambigu\u00eft\u00e9, la pi\u00e8ce engage ses spectateurs \u00e0 y prendre part intellectuellement, v\u00e9ritables Petits Poucets, ils tracent ind\u00e9pendamment leur chemin interpr\u00e9tatif au gr\u00e9 des signes ramass\u00e9s.<\/p>\n\n\n\n<p>\u00c0 d\u00e9faut de cailloux, je me suis tourn\u00e9e vers les mots&nbsp;: un personnage parle de son oncle et de la d\u00e9sunion qui, progressivement, s\u2019est creus\u00e9e entre lui et le reste de la famille. Ce monologue, continu\u00e9 par d\u2019autres personnages, se transforme rapidement en dialogue. Comment, n\u00e9 dans une famille de militants du parti communiste, se tourner vers le Front National sans tomber dans le d\u00e9samour filial&nbsp;? Ce r\u00e9cit autonome, \u00e0 la crois\u00e9e du politique et de l\u2019individuel, jette des faisceaux de lumi\u00e8re sur les diff\u00e9rentes trames, en illumine les signes, r\u00e9v\u00e9lant ainsi des r\u00e9seaux de signification. Par l\u2019organisation mouvante et disloqu\u00e9e de ses unit\u00e9s fictionnelles, le spectacle traduit en termes sc\u00e9niques une vision de l\u2019\u00eatre humain d\u00e9sagr\u00e9g\u00e9, morcel\u00e9, h\u00e9sitant continuellement entre d\u00e9sir de \u00ab&nbsp;prendre part au monde&nbsp;\u00bb et de se replier sur soi. Entre d\u00e9sir d\u2019amour et de s\u00e9paration que choisir&nbsp;? Sans jamais trancher la Compagnie Zooscope explore et creuse cette tension dans un spectacle \u00e9nigmatique, propre \u00e0 susciter la r\u00e9flexion.<\/p>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-9d6595d7 wp-block-columns-is-layout-flex\">\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p>14 f\u00e9vrier 2017<\/p>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p class=\"has-text-align-right\">Par <a href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/lequipe\/nadia-hachemi\/\">Nadia Hachemi<\/a><\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity is-style-wide\" \/>\n<\/div><\/div>\n\n\n\n<p><a href=\"https:\/\/www.arsenic.ch\/programme\/pachinko\/\">Voir la page du spectacle<\/a><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Cr\u00e9ation Aur\u00e9lien Patouillard \/ Cie Zooscope (CH) \/ du 14 au 18 f\u00e9vrier 2017 \/ Arsenic \/ Critiques par Jehanne Denogent et Nadia Hachemi.<\/p>\n","protected":false},"author":784,"featured_media":11064,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"_seopress_robots_primary_cat":"","_seopress_titles_title":"","_seopress_titles_desc":"","_seopress_robots_index":"","footnotes":""},"categories":[32,34,3,38],"tags":[22,162],"class_list":["post-11063","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","category-critique","category-expired","category-theatre-de-larsenic","category-spectacle","tag-jehanne-denogent","tag-nadia-hachemi"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/11063","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/users\/784"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=11063"}],"version-history":[{"count":2,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/11063\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":20940,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/11063\/revisions\/20940"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/media\/11064"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=11063"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=11063"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=11063"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}