{"id":11041,"date":"2017-02-06T13:39:15","date_gmt":"2017-02-06T12:39:15","guid":{"rendered":"http:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/?p=11041"},"modified":"2025-02-09T18:06:47","modified_gmt":"2025-02-09T17:06:47","slug":"genesis","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/2017\/02\/genesis\/","title":{"rendered":"Genesis"},"content":{"rendered":"<h2 class=\"wp-block-post-title\">Genesis<\/h2>\n\n<div class=\"wp-block-post-excerpt\"><p class=\"wp-block-post-excerpt__excerpt\">de et par Jean-Michel Potiron \/ Compagnie th\u00e9\u00e2tre \u00e0 tout prix \/ La Grange de Dorigny \/ du 2 au 4 f\u00e9vrier 2017 \/ Critiques par J\u00e9r\u00e9my Berthoud et Fanny Utiger. <\/p><\/div>\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity is-style-wide\" \/>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-group\"><div class=\"wp-block-group__inner-container is-layout-constrained wp-block-group-is-layout-constrained\">\n<div class=\"wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-9d6595d7 wp-block-columns-is-layout-flex\">\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p>2 f\u00e9vrier 2017<\/p>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p class=\"has-text-align-right\">Par <a href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/lequipe\/jeremy-berthoud\/\">J\u00e9r\u00e9my Berthoud<\/a><\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<h3 class=\"wp-block-heading\">Si proches et si loin<\/h3>\n\n\n<div class=\"wp-block-image\">\n<figure class=\"alignleft size-full is-resized\"><img alt=\"\" loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"299\" height=\"300\" src=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2017\/02\/Le-Maitre-299x300.jpg\" alt=\"\" class=\"wp-image-11045\" style=\"width:300px\" srcset=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2017\/02\/Le-Maitre-299x300.jpg 299w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2017\/02\/Le-Maitre-299x300-169x170.jpg 169w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2017\/02\/Le-Maitre-299x300-199x200.jpg 199w\" sizes=\"auto, (max-width: 299px) 100vw, 299px\" \/><figcaption class=\"wp-element-caption\">\u00a9La Grange de Dorigny<\/figcaption><\/figure>\n<\/div>\n\n\n<p><em>Dans le cadre intime d\u2019une loge de la Grange de Dorigny, Jean-Michel Potiron convie son public pour un spectacle autour de ses projets de mise en sc\u00e8ne. Quand th\u00e9\u00e2tralit\u00e9 et convivialit\u00e9 cohabitent avec difficult\u00e9\u2026<\/em><\/p>\n\n\n\n<p>Tout commence dans le foyer de la Grange. La quinzaine de spectateurs attend patiemment que l\u2019on vienne les chercher pour les mener dans la grande salle. Surprise&nbsp;: le spectacle n\u2019aura pas lieu sur sc\u00e8ne mais dans une petite loge avec douche et WC. Un homme, un peu envahissant mais sympathique, prend le temps de saluer chacun d\u2019une poign\u00e9e de main ou d\u2019une bise avec une bonne humeur l\u00e9g\u00e8rement ostentatoire. C\u2019est le metteur en sc\u00e8ne et com\u00e9dien Jean-Michel Potiron. Apr\u00e8s qu\u2019il a \u00e9t\u00e9 cherch\u00e9 quelques chaises, tout le monde s\u2019installe en cercle autour de lui, brisant la traditionnelle distinction entre artiste et spectateurs. On ouvre la bouteille de mousseux, les verres tintent, les chips circulent\u2026 Voil\u00e0 qui laisse le temps de poser son regard sur l\u2019ensemble de la petite salle. Quelques photos, un bouquet de roses \u2013 cadeau r\u00e9serv\u00e9 aux premiers r\u00f4les selon la tradition \u2013, des v\u00eatements \u00e9parpill\u00e9s\u2026 La loge est sans doute occup\u00e9e. Effectivement, Potiron doit, nous dit-il, monter sur sc\u00e8ne dans une heure et tient \u00e0 partager ce laps de temps avec nous pour parler de th\u00e9\u00e2tre. Malgr\u00e9 une histoire difficilement croyable (nous savons pertinemment qu\u2019il n\u2019y a pas de spectacle dans une heure), Potiron s\u2019amuse r\u00e9guli\u00e8rement \u00e0 maintenir un semblant d\u2019illusion. Son spectacle s\u2019appuie en effet sur divers proc\u00e9d\u00e9s volontairement exag\u00e9r\u00e9s pour mieux pouvoir en rire avec nous: il r\u00e9p\u00e8te fr\u00e9quemment au cours de la discussion que l\u2019heure approche, il a r\u00e9gl\u00e9 un r\u00e9veil pour lui signaler de se pr\u00e9parer et un membre du personnel de la Grange vient en personne lui dire de monter sur le plateau \u2013 comme dans les plus grands spectacles hollywoodiens.<\/p>\n\n\n\n<p>Potiron souhaite nous parler de ses r\u00eaves de mise en sc\u00e8ne. Mais, r\u00e9guli\u00e8rement, on peine \u00e0 dire si son personnage parle de ses r\u00eaves ou de ses projets en cours de r\u00e9alisation\u2026 Emport\u00e9 par sa bonne humeur, il se perd un peu et ces incoh\u00e9rences emp\u00eachent de mieux le cerner; d\u2019autant plus qu\u2019il s\u2019adresse principalement \u00e0 ses deux voisins en les tutoyant, ce qui exclut en partie les autres spectateurs pr\u00e9sents dans la loge. Pour&nbsp;<em>parler de th\u00e9\u00e2tre&nbsp;<\/em>avec nous, Potiron a choisi un dispositif d\u00e9lib\u00e9r\u00e9ment th\u00e9\u00e2tralis\u00e9, notamment au niveau des effets comiques qu\u2019il emploie (parler plus fort, laisser des silences). Cependant, cette th\u00e9\u00e2tralit\u00e9 ne s\u2019accorde pas enti\u00e8rement avec le cadre plus intimiste d\u2019une loge.<\/p>\n\n\n\n<p>Quoi qu\u2019il en soit, la passion de cet homme pour les pi\u00e8ces dont il nous parle est bien r\u00e9elle. Ce soir, il discute d\u2019<em>Orgie<\/em>, de Pier Paolo Pasolini, et&nbsp;<em>Place des h\u00e9ros<\/em>, de Thomas Bernhard. Tout en nous r\u00e9sumant efficacement les deux textes, il nous en donne, avec beaucoup de finesse, les grandes lignes interpr\u00e9tatives, en insistant particuli\u00e8rement sur leur dimension id\u00e9ologique et politique. Il termine en nous donnant les points sur lesquels il insisterait dans une hypoth\u00e9tique mise en sc\u00e8ne.<\/p>\n\n\n\n<p>C\u2019est l\u2019heure. Potiron doit partir. Apr\u00e8s une fausse sortie et les applaudissements de rigueur, il revient pour discuter avec nous, non en tant que personnage mais en tant qu\u2019humain. Il r\u00e9pond avec gentillesse \u00e0 nos questions et nous explique ce qui l\u2019a men\u00e9 \u00e0 \u00e9laborer son&nbsp;<em>Genesis<\/em>. Cet \u00abapr\u00e8s-spectacle\u00bb, en marge de son spectacle qui \u00e9tait lui-m\u00eame en marge d\u2019un pr\u00e9tendu autre spectacle, aura permis de voir le vrai Potiron et de le comparer, non sans plaisir, avec son personnage (qui lui ressemble dans une tr\u00e8s large mesure).<\/p>\n\n\n\n<p>Parler de th\u00e9\u00e2tre n\u2019est pas une activit\u00e9 anodine; cela en dit souvent long sur un individu, ses go\u00fbts artistiques, ses conceptions du r\u00e9el, de l\u2019imaginaire, de la politique, son rapport aux \u00e9motions\u2026 C\u2019est un moyen de conna\u00eetre et de se rapprocher de ses semblables. Potiron a bien saisi l\u2019importance d\u2019un tel acte mais, en faisant de ce geste intime un spectacle th\u00e9\u00e2tral et th\u00e9\u00e2tralis\u00e9, il en a paradoxalement \u00e9cart\u00e9 une dimension \u00absociale\u00bb et conviviale que les chips et le champagne ne peuvent enti\u00e8rement compenser.<\/p>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-9d6595d7 wp-block-columns-is-layout-flex\">\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p>2 f\u00e9vrier 2017<\/p>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p class=\"has-text-align-right\">Par <a href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/lequipe\/jeremy-berthoud\/\">J\u00e9r\u00e9my Berthoud<\/a><\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity is-style-wide\" \/>\n<\/div><\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-group\"><div class=\"wp-block-group__inner-container is-layout-constrained wp-block-group-is-layout-constrained\">\n<div class=\"wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-9d6595d7 wp-block-columns-is-layout-flex\">\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p>2 f\u00e9vrier 2017<\/p>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p class=\"has-text-align-right\">Par <a href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/lequipe\/fanny-utiger\/\">Fanny Utiger<\/a><\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<h3 class=\"wp-block-heading\">Le th\u00e9\u00e2tre est un oiseau rebelle<\/h3>\n\n\n<div class=\"wp-block-image\">\n<figure class=\"alignleft size-full is-resized\"><img alt=\"\" loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"299\" height=\"300\" src=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2017\/02\/Le-Maitre-299x300.jpg\" alt=\"\" class=\"wp-image-11045\" style=\"width:300px\" srcset=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2017\/02\/Le-Maitre-299x300.jpg 299w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2017\/02\/Le-Maitre-299x300-169x170.jpg 169w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2017\/02\/Le-Maitre-299x300-199x200.jpg 199w\" sizes=\"auto, (max-width: 299px) 100vw, 299px\" \/><figcaption class=\"wp-element-caption\">\u00a9La Grange de Dorigny<\/figcaption><\/figure>\n<\/div>\n\n\n<p><em>Dans un th\u00e9\u00e2tre, mais pas dans une salle&nbsp;; face \u00e0 un artiste, mais qui ne joue que son propre r\u00f4le&nbsp;; avec Pasolini ou Bernhard, mais avec peu de leurs mots seulement\u2026&nbsp;<\/em>Genesis&nbsp;<em>est une pi\u00e8ce qui feint de ne pas l\u2019\u00eatre, sans prendre compl\u00e8tement le spectateur dans la supercherie, car le quatri\u00e8me mur ne s\u2019\u00e9croule jamais vraiment.<\/em><\/p>\n\n\n\n<p>Que viens-je de voir&nbsp;? \u00c9tait-ce une pi\u00e8ce de th\u00e9\u00e2tre&nbsp;? Une performance&nbsp;? Ou juste une discussion&nbsp;?&nbsp;<em>Genesis&nbsp;<\/em>d\u00e9concerte, laisse un peu pantois lorsque l\u2019on en sort. Il faut dire que l\u2019exp\u00e9rience est singuli\u00e8re, et Jean-Michel Potiron, auteur, interpr\u00e8te et metteur en sc\u00e8ne, semble en \u00eatre bien conscient, devant son petit groupe de spectateurs. Il les a pour l\u2019\u00e9v\u00e9nement r\u00e9unis dans un endroit particulier&nbsp;: pour une fois, le fameux passage du foyer \u00e0 la salle, propre \u00e0 la Grange de Dorigny n\u2019aura pas eu lieu&nbsp;: on se retrouve dans une loge.<\/p>\n\n\n\n<p><em>Il<\/em>&nbsp;<em>a envie de parler de th\u00e9\u00e2tre avec nous<\/em>. Tr\u00e8s bien, nous voici donc install\u00e9s dans sa loge pour qu\u2019il le fasse. Potiron a de nombreux r\u00eaves th\u00e9\u00e2traux \u00e0 partager, tant de pi\u00e8ces qu\u2019il aspire \u00e0 adapter un jour. Il a, d\u00e9clare-t-il, une heure devant lui environ. Apr\u00e8s cela, il jouera&nbsp;; c\u2019est la cinq-centi\u00e8me de son&nbsp;<em>Protesto<\/em>&nbsp;\u2026 On se doute bien qu\u2019il n\u2019y aura d\u2019autre spectacle que celui qui se trame dans ce cadre intrigant.<\/p>\n\n\n\n<p>C\u2019est au sujet d\u2019<em>Orgie<\/em>, de Pasolini, que s\u2019exprime d\u2019abord Potiron. Sans fil conducteur apparent, sautant d\u2019acte en prologue, de l\u2019\u00e9pilogue \u00e0 un autre acte, il conte \u00e0 sa fa\u00e7on l\u2019\u0153uvre, manifestement ardue \u00e0 monter, de l\u2019auteur italien. Dans le m\u00eame temps, il l\u2019analyse, si bien qu\u2019il aboutit \u00e0 quelques propositions de significations, et, finalement, \u00e0 ce qui pourrait bien \u00eatre une&nbsp;<em>gen\u00e8se<\/em>&nbsp;de sa mise en sc\u00e8ne de la pi\u00e8ce, avant qu\u2019il passe \u00e0 un travail plus concret. Il en ira de m\u00eame \u00e0 propos de Thomas Bernhard et de sa&nbsp;<em>Place des h\u00e9ros<\/em>.<\/p>\n\n\n\n<p>Face \u00e0 ces r\u00e9flexions sur le th\u00e9\u00e2tre, souvent dr\u00f4les, parfois brillantes, entre consid\u00e9rations sur l\u2019art, id\u00e9es de mises en sc\u00e8ne, et autres contextualisations, le public est trait\u00e9 en complice, pourquoi pas en interlocuteur. Les explications de Potiron sont ouvertement adress\u00e9es \u00e0 ceux qui l\u2019\u00e9coutent. Invit\u00e9s \u00e0 le faire ou non, ils prennent aussi la parole si cela leur prend. La place qu\u2019occupe le spectateur est ainsi chamboul\u00e9e. Il n\u2019y a pas de grande diff\u00e9rence spatiale entre l\u2019acteur et lui, pas de face \u00e0 face concret entre un plateau et des rang\u00e9es de fauteuils. Ce n\u2019est pas que les publics habituels soient passifs, mais dans le cas pr\u00e9sent, le fait de se retrouver si pr\u00e8s d\u2019un com\u00e9dien implique le spectateur dans la repr\u00e9sentation plus que d\u2019ordinaire, ne serait-ce que parce qu\u2019il doit se montrer plus attentif \u00e0 ses propres r\u00e9actions \u2013 alors qu\u2019un dispositif th\u00e9\u00e2tral traditionnel le laisserait dans l\u2019obscurit\u00e9.<\/p>\n\n\n\n<p>Mais a-t-on vraiment envie&nbsp;de cela, d\u2019\u00eatre si concr\u00e8tement inclus dans un spectacle ? Ce r\u00f4le attribu\u00e9 au public, dans ce qui se pr\u00e9sente comme un \u00e9change autour du th\u00e9\u00e2tre, s\u2019av\u00e8re parfois tr\u00e8s d\u00e9stabilisant. Cette configuration, qui bouleverse le rapport institu\u00e9 entre qui regarde et qui joue, force le trait au point d\u2019imposer au spectateur une familiarit\u00e9 qui peut provoquer plus de malaise que de connivence. A tel point que l\u2019artificialit\u00e9 du projet tend \u00e0 s\u2019exacerber alors m\u00eame qu\u2019il semble pr\u00e9tendre au naturel. On pense \u00e0 quelques spectacles similaires, ceux de Fabrice Luchini notamment. Le com\u00e9dien y traite dans son propre r\u00f4le, de fa\u00e7on tr\u00e8s personnelle, de th\u00e9\u00e2tre, de cin\u00e9ma, de litt\u00e9rature\u2026 La repr\u00e9sentation a lieu dans un cadre th\u00e9\u00e2tral conventionnel et donne pourtant l\u2019impression, parfois, d\u2019un espace bien plus imm\u00e9diatement intime.&nbsp;<em>Genesis<\/em>, en invitant physiquement le spectateur dans le confinement d\u2019une loge, r\u00e9v\u00e8le combien l\u2019intimit\u00e9 et la cordialit\u00e9 sont elles-m\u00eames construites. Les paroles que l\u2019on y entend, ces mots sur le th\u00e9\u00e2tre, sur l\u2019art, s\u2019\u00e9coutent quant \u00e0 eux, en revanche, non sans plaisir. Et ce sont ces fragments de pens\u00e9e qui intriguent le plus dans tout ce projet qui, en ce sens, se pr\u00e9sente vraiment comme un partage.<\/p>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-9d6595d7 wp-block-columns-is-layout-flex\">\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p>2 f\u00e9vrier 2017<\/p>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p class=\"has-text-align-right\">Par <a href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/lequipe\/fanny-utiger\/\">Fanny Utiger<\/a><\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity is-style-wide\" \/>\n<\/div><\/div>\n\n\n\n<p><a href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/grangededorigny\/genesis%E2%80%A8-jai-envie-de-parler-de-theatre-avec-vous\/\" target=\"_blank\" rel=\"noreferrer noopener\">Voir la page du spectacle<\/a><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>de et par Jean-Michel Potiron \/ Compagnie th\u00e9\u00e2tre \u00e0 tout prix \/ La Grange de Dorigny \/ du 2 au 4 f\u00e9vrier 2017 \/ Critiques par J\u00e9r\u00e9my Berthoud et Fanny Utiger.<\/p>\n","protected":false},"author":784,"featured_media":11045,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"_seopress_robots_primary_cat":"","_seopress_titles_title":"","_seopress_titles_desc":"","_seopress_robots_index":"","footnotes":""},"categories":[32,34,5,38],"tags":[156,175],"class_list":["post-11041","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","category-critique","category-expired","category-la-grange","category-spectacle","tag-fanny-utiger","tag-jeremy-berthoud"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/11041","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/users\/784"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=11041"}],"version-history":[{"count":1,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/11041\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":20946,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/11041\/revisions\/20946"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/media\/11045"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=11041"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=11041"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=11041"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}