{"id":11014,"date":"2017-02-02T11:12:26","date_gmt":"2017-02-02T10:12:26","guid":{"rendered":"http:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/?p=11014"},"modified":"2025-02-09T18:07:14","modified_gmt":"2025-02-09T17:07:14","slug":"gala","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/2017\/02\/gala\/","title":{"rendered":"Gala"},"content":{"rendered":"<h2 class=\"wp-block-post-title\">Gala<\/h2>\n\n<div class=\"wp-block-post-excerpt\"><p class=\"wp-block-post-excerpt__excerpt\">De J\u00e9r\u00f4me Bel \/ Th\u00e9\u00e2tre de Vidy \/ du 31 janvier au 3 f\u00e9vrier 2017 \/ Critiques par Fanny Utiger et Jonathan Hofer. <\/p><\/div>\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity is-style-wide\" \/>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-group\"><div class=\"wp-block-group__inner-container is-layout-constrained wp-block-group-is-layout-constrained\">\n<div class=\"wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-9d6595d7 wp-block-columns-is-layout-flex\">\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p>31 janvier 2017<\/p>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p class=\"has-text-align-right\">Par <a href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/lequipe\/fanny-utiger\/\">Fanny Utiger<\/a><\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<h3 class=\"wp-block-heading\">Tous \u00e0 la m\u00eame enseigne<\/h3>\n\n\n<div class=\"wp-block-image\">\n<figure class=\"alignleft size-full is-resized\"><img alt=\"\" loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"681\" height=\"448\" src=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2017\/02\/ads5516.jpg\" alt=\"\" class=\"wp-image-11012\" style=\"width:300px\" srcset=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2017\/02\/ads5516.jpg 681w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2017\/02\/ads5516-250x164.jpg 250w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2017\/02\/ads5516-300x197.jpg 300w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2017\/02\/ads5516-624x411.jpg 624w\" sizes=\"auto, (max-width: 681px) 100vw, 681px\" \/><figcaption class=\"wp-element-caption\">\u00a9 Th\u00e9\u00e2tre de Vidy<\/figcaption><\/figure>\n<\/div>\n\n\n<p><em>Au th\u00e9\u00e2tre de Vidy, J\u00e9r\u00f4me Bel r\u00e9unit sur sc\u00e8ne des danseurs du quotidien ou du dimanche qui, avec un cran remarquable, livrent un spectacle qui touche autant qu\u2019il enthousiasme.&nbsp;<\/em>Gala<em>&nbsp;a beau faire jaser nombre de balletomanes, on retrouve dans ce cadre bienveillant une certaine puret\u00e9 de la danse, qui n\u2019a que faire de l\u2019excellence du mouvement ou de la beaut\u00e9 des corps.<\/em><\/p>\n\n\n\n<p>Tout le monde danse. Personne n\u2019y \u00e9chappe. La danse ne serait-elle pas m\u00eame le seul des arts que l\u2019on pratique inconsciemment, aux premiers battements d\u2019un pied, d\u2019une main sur le rythme d\u2019une musique, ou par quelques flexions de genoux qui en marquent la mesure&nbsp;? Volontairement ou non, chacun s\u2019est tout au moins d\u00e9j\u00e0 laiss\u00e9 aller \u00e0 quelques gesticulations plus ou moins assur\u00e9es, du confinement discret d\u2019une chambre aux pistes de danse les plus \u00e9lectris\u00e9es. C\u2019est cette danse que repr\u00e9sente Bel avec&nbsp;<em>Gala<\/em>. Celle qui unit tout le monde dans l\u2019essence m\u00eame de ce qu\u2019elle est, une expression par le mouvement.<\/p>\n\n\n\n<p>Alors que certains des jeunes danseurs les plus talentueux du monde se produisent en ce moment m\u00eame au Palais de Beaulieu pour un Prix que l\u2019on ne pr\u00e9sente plus, \u00e0 l\u2019autre bout de la ville,&nbsp;<em>Gala<\/em>&nbsp;\u2013 hasard ou ironie \u2013 offre un spectacle aux antipodes du prestigieux \u00e9v\u00e9nement. Quand le monde de la danse rime le plus souvent avec qu\u00eate de l\u2019excellence, J\u00e9r\u00f4me Bel sort des chantiers battus&nbsp;: il donne \u00e0 l\u2019amateurisme une place sur sc\u00e8ne, et bouleverse de fait les codes du monde du spectacle en g\u00e9n\u00e9ral.<\/p>\n\n\n\n<p>Le cadre, lui, est \u00ab&nbsp;professionnel&nbsp;\u00bb&nbsp;; la repr\u00e9sentation a lieu dans une institution artistique majeure, sous la direction d\u2019un metteur en sc\u00e8ne et chor\u00e9graphe, professionnel lui aussi, et le public s\u2019assoit sur les m\u00eames si\u00e8ges &nbsp;que ceux depuis lesquels il a pu applaudir Castellucci ou Keersmaeker. La forme est quant \u00e0 elle plus ordinaire, car des&nbsp;<em>galas<\/em>, il y en a surtout dans les \u00e9coles de danse, quoique se produisent aussi de cette fa\u00e7on quelques artistes de renom, lors de tourn\u00e9es hors des grands centres culturels. Les danseurs en eux-m\u00eames sont ici la clef du bouleversement&nbsp;; il y a parmi eux une majorit\u00e9 d\u2019amateurs, profanes ou passionn\u00e9s. Tous sont lausannois et ont pr\u00e9par\u00e9 le spectacle en quelques jours. La distribution est qui plus est inclusive, puisqu\u2019elle comprend des danseurs de tous \u00e2ges, de tous genres, et sans aucune discrimination de physique. On se doute bien que cet \u00e9chantillonnage est le fruit d\u2019un choix attentif, mais il fallait bien cela pour que foulent le plancher de Vidy des personnes qui ne s\u2019y seraient probablement jamais produites.<\/p>\n\n\n\n<p>Au-del\u00e0 d\u2019un brouillage entre pratiques professionnelles ou amateures, il r\u00e9sulte encore un lien particulier entre la salle et la sc\u00e8ne. Ceux qui sont confortablement install\u00e9s dans les fauteuils rouges pourraient tout \u00e0 fait se retrouver sur le plateau, et vice versa. Cette \u0153uvre est pleine d\u2019humanit\u00e9, et donne une impression de communaut\u00e9 presque grisante&nbsp;: nous sommes tous log\u00e9s \u00e0 la m\u00eame enseigne. A ceci pr\u00e8s que tout le monde n\u2019a n\u00e9anmoins pas le cran de s\u2019investir dans un projet comme celui-ci. Savoir que nous dansons tous similairement dans notre salon le dimanche apr\u00e8s-midi est une chose. Oser se lancer sur une sc\u00e8ne comme celle du Th\u00e9\u00e2tre de Vidy en est une autre. Il se d\u00e9gage de&nbsp;<em>Gala<\/em>&nbsp;une \u00e9nergie enthousiasmante. Entre candeur et autod\u00e9rision, chacun se livre avec honn\u00eatet\u00e9, offrant presque un hymne \u00e0 la confiance en soi. \u00ab&nbsp;If I can make it there, I can make it anywhere \/ It\u2019s up to you,&nbsp;<em>Lausanne<\/em>,&nbsp;<em>Lausanne&nbsp;<\/em>!&nbsp;\u00bb, entonneront-ils justement peu avant que ne se close le rideau\u2026<\/p>\n\n\n\n<p>La confiance envers le public n\u2019est pas moins importante. Au d\u00e9but de la repr\u00e9sentation, dans la douceur d\u2019une valse des&nbsp;<em>Sylphides<\/em>&nbsp;de Chopin, tous effectuent tour \u00e0 tour deux pirouettes, embl\u00e8me s\u2019il en est de la danse classique mais surtout de difficult\u00e9 technique. Peu sont ceux qui r\u00e9ussissent convenablement&nbsp;: c\u2019est l\u00e0 que surviennent les premiers rires. Le respect ne voudrait-il pas que l\u2019on ne moque pas de qui s\u2019expose en sc\u00e8ne&nbsp;? Car on est vuln\u00e9rable sur le devant d\u2019un plateau, seul face \u00e0 une assembl\u00e9e de plusieurs centaines de personnes, que l\u2019on devine dans le noir derri\u00e8re l\u2019\u00e9clat des projecteurs\u2026 Les rires qui r\u00e9sonnent dans la salle, et augmenteront toujours plus au fil du spectacle, sont en fait d\u2019une autre nature que celle de la moquerie. C\u2019est un rire de partage, et surtout de bienveillance. On peut rire des contrastes \u2013 lorsque tous traversent la sc\u00e8ne tentant d\u2019effectuer des grands jet\u00e9s, sur la coda des trente-deux fouett\u00e9s de&nbsp;<em>Don Quichotte<\/em>, paroxysme de la prouesse technique, par exemple \u2013, ou des rat\u00e9s, comme l\u2019on rit aussi de l\u2019allure de ces danseurs d\u2019un soir (ou quatre), et pourtant tout cela n\u2019est jamais malveillant.<\/p>\n\n\n\n<p>On sort de la salle Charles-Apoth\u00e9loz avec un sourire qui refuse de d\u00e9serter, sourire que l\u2019on d\u00e9couvre sur la plupart des visages alentour. Un tel partage est bien la preuve qu\u2019il en faut peu pour r\u00e9unir les humains, pour autant qu\u2019on ait un peu de place, un peu de temps, et un peu d\u2019art. Les prix, les dipl\u00f4mes, les grandes compagnies sont gage de qualit\u00e9, mais l\u2019\u00e9motion artistique peut aussi r\u00e9sider autre part.<\/p>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-9d6595d7 wp-block-columns-is-layout-flex\">\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p>31 janvier 2017<\/p>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p class=\"has-text-align-right\">Par <a href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/lequipe\/fanny-utiger\/\">Fanny Utiger<\/a><\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity is-style-wide\" \/>\n<\/div><\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-group\"><div class=\"wp-block-group__inner-container is-layout-constrained wp-block-group-is-layout-constrained\">\n<div class=\"wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-9d6595d7 wp-block-columns-is-layout-flex\">\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p>31 janvier 2017<\/p>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p class=\"has-text-align-right\">Par \u00a0<a href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/lequipe\/jonathan-hofer\/\">Jonathan Hofer<\/a><\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<h3 class=\"wp-block-heading\">Le gala pour tous !<\/h3>\n\n\n<div class=\"wp-block-image\">\n<figure class=\"alignleft size-full is-resized\"><img alt=\"\" loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"681\" height=\"448\" src=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2017\/02\/ads5058.jpg\" alt=\"\" class=\"wp-image-11021\" style=\"width:300px\" srcset=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2017\/02\/ads5058.jpg 681w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2017\/02\/ads5058-250x164.jpg 250w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2017\/02\/ads5058-300x197.jpg 300w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2017\/02\/ads5058-624x411.jpg 624w\" sizes=\"auto, (max-width: 681px) 100vw, 681px\" \/><figcaption class=\"wp-element-caption\">\u00a9 Th\u00e9\u00e2tre de Vidy<\/figcaption><\/figure>\n<\/div>\n\n\n<p><em>Danser pour soi, danser pour les autres, avec les autres. S\u2019approprier la musique, dans son corps entier, la faire sienne. Tout un chacun poss\u00e8de sa propre fa\u00e7on de s\u2019exprimer \u00e0 travers la danse. C\u2019est ce tout, cette multiplicit\u00e9 universelle que J\u00e9r\u00f4me Bel cherche \u00e0 questionner et affirmer dans sa cr\u00e9ation&nbsp;<\/em>Gala<em>.<\/em><\/p>\n\n\n\n<p>Auteur, cr\u00e9ateur et interpr\u00e8te international, J\u00e9r\u00f4me Bel aime d\u00e9construire les proc\u00e9d\u00e9s de la danse et remettre en question les dichotomies ordinaires qui s\u00e9parent le monde du spectacle du monde du spectateur. C\u2019est bien de cela qu\u2019il s\u2019agit quand le chor\u00e9graphe se propose de m\u00ealer des artistes confirm\u00e9s aux artistes amateurs sur le plateau. Ainsi, c\u2019est une troupe h\u00e9t\u00e9roclite \u2013 compos\u00e9e d\u2019individus de la ville dans laquelle le spectacle a lieu \u2013 qui se produit sur sc\u00e8ne, dans un m\u00e9lange de styles, d\u2019\u00e2ges, de sexes et de physionomies, et qui interpr\u00e8te autant du ballet que de la pop.<\/p>\n\n\n\n<p>Le spectacle propose une forme tr\u00e8s r\u00e9p\u00e9titive et d\u00e9nu\u00e9e de tout artifice technique pour appr\u00e9cier les diff\u00e9rentes appropriations des danseurs. La sc\u00e8ne appara\u00eet libre de d\u00e9cors&nbsp;:&nbsp; uniquement un sol blanc emmur\u00e9 par des rideaux noirs. Les accessoires aussi sont pratiquement inexistants et la seule variation que l\u2019on peut trouver dans les objets sc\u00e9niques se situe au niveau des costumes que les artistes \u00e9changent \u00e0 un certain moment. C\u2019est la chor\u00e9graphie qui est propice \u00e0 l\u2019observation des variations. Dans la premi\u00e8re partie du spectacle, on assiste \u00e0 des passages individuels sur un th\u00e8me musical et des pas impos\u00e9s, que chaque danseur doit s\u2019efforcer d\u2019effectuer au mieux de ses capacit\u00e9s. Ensuite, dans la deuxi\u00e8me moiti\u00e9, un des danseurs montre l\u2019exemple et les autres doivent suivre la chor\u00e9graphie qu\u2019il interpr\u00e8te. Ces deux parties permettent de comprendre comment chacun s\u2019exprime en r\u00e9alit\u00e9 d\u2019une fa\u00e7on unique.<\/p>\n\n\n\n<p>Le projet artistique de J\u00e9r\u00f4me Bel questionne le rapport entre la musique et l\u2019individu. Le spectateur s\u2019identifie tr\u00e8s rapidement \u00e0 des caract\u00e8res, \u00e0 un ethos, \u00e0 des corporalit\u00e9s, et cette identification donne lieu \u00e0 des rencontres tr\u00e8s touchantes&nbsp;: on a l\u2019impression de conna\u00eetre intimement les gens qui se livrent sur sc\u00e8ne sans passer par le filtre d\u2019un personnage fictif. Le spectacle atteint aussi son objectif en cela qu\u2019il choque le spectateur en faisant venir sur sc\u00e8ne des caract\u00e8res inhabituels. En effet, J\u00e9r\u00f4me Bel propose de mettre en avant l\u2019individu en chaise roulante, le trisomique, la personne en surpoids, \u2026 . Plus que le rapport au corps, c\u2019est la limite entre l\u2019attendrissement, le rire et m\u00eame la moquerie qui est mise en question&nbsp;: pourquoi est-ce que tel danseur me fait sourire&nbsp;? me donne envie d\u2019applaudir&nbsp;?<\/p>\n\n\n\n<p>La structure r\u00e9p\u00e9titive sur laquelle se base le spectacle permet cependant aussi \u00e0 l\u2019ennui de s\u2019installer&nbsp;: l\u2019introduction du spectacle \u2013 une suite de photographies montrant diff\u00e9rents th\u00e9\u00e2tres \u2013 ainsi que les nombreux passages des danseurs ne fournissent pas sur la dur\u00e9e mati\u00e8re \u00e0 une r\u00e9flexion constante, et la maladresse des amateurs laisse souvent indiff\u00e9rente plus qu\u2019elle ne questionne.<\/p>\n\n\n\n<p>Le spectacle se livre ainsi avec danger au spectateur&nbsp;: entre ennui et \u00e9merveillement, cette prestation laissera autant d\u2019indiff\u00e9rents que de spectateurs conquis.<\/p>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-9d6595d7 wp-block-columns-is-layout-flex\">\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p>31 janvier 2017<\/p>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p class=\"has-text-align-right\">Par \u00a0<a href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/lequipe\/jonathan-hofer\/\">Jonathan Hofer<\/a><\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity is-style-wide\" \/>\n<\/div><\/div>\n\n\n\n<p><a href=\"https:\/\/www.vidy.ch\/gala\" target=\"_blank\" rel=\"noreferrer noopener\">Voir la page du spectacle<\/a><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>De J\u00e9r\u00f4me Bel \/ Th\u00e9\u00e2tre de Vidy \/ du 31 janvier au 3 f\u00e9vrier 2017  \/ Critiques par Fanny Utiger et Jonathan Hofer.<\/p>\n","protected":false},"author":784,"featured_media":11016,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"_seopress_robots_primary_cat":"","_seopress_titles_title":"","_seopress_titles_desc":"","_seopress_robots_index":"","footnotes":""},"categories":[32,34,38,2],"tags":[156,141],"class_list":["post-11014","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","category-critique","category-expired","category-spectacle","category-theatre-de-vidy","tag-fanny-utiger","tag-jonathan-hofer"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/11014","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/users\/784"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=11014"}],"version-history":[{"count":1,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/11014\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":21035,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/11014\/revisions\/21035"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/media\/11016"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=11014"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=11014"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=11014"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}