{"id":10900,"date":"2017-01-13T12:09:15","date_gmt":"2017-01-13T11:09:15","guid":{"rendered":"http:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/?p=10900"},"modified":"2025-02-09T18:08:27","modified_gmt":"2025-02-09T17:08:27","slug":"pag-morning-wood","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/2017\/01\/pag-morning-wood\/","title":{"rendered":"P\u00c5G \u2013 Morning wood"},"content":{"rendered":"<h2 class=\"wp-block-post-title\">P\u00c5G \u2013 Morning wood<\/h2>\n\n<div class=\"wp-block-post-excerpt\"><p class=\"wp-block-post-excerpt__excerpt\">cr\u00e9ation et mise en sc\u00e8ne Christian Denisart \/ Compagnie Les Voyages Extraordinaires \/ du 10 au 15 janvier 2017 \/ Th\u00e9\u00e2tre 2.21 \/ Critique par Laura Weber et Sarah Simon. <\/p><\/div>\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity is-style-wide\" \/>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-group\"><div class=\"wp-block-group__inner-container is-layout-constrained wp-block-group-is-layout-constrained\">\n<div class=\"wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-9d6595d7 wp-block-columns-is-layout-flex\">\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p>10 janvier 2017<\/p>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p class=\"has-text-align-right\">Par <a href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/lequipe\/laura-weber\/\">Laura Weber<\/a><\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<h3 class=\"wp-block-heading\">Gravlax<\/h3>\n\n\n<div class=\"wp-block-image\">\n<figure class=\"alignleft size-full is-resized\"><img alt=\"\" loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"449\" height=\"600\" src=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2017\/01\/p-g-morning-wood-4.jpg\" alt=\"\" class=\"wp-image-10892\" style=\"width:auto;height:300px\" srcset=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2017\/01\/p-g-morning-wood-4.jpg 449w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2017\/01\/p-g-morning-wood-4-127x170.jpg 127w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2017\/01\/p-g-morning-wood-4-150x200.jpg 150w\" sizes=\"auto, (max-width: 449px) 100vw, 449px\" \/><figcaption class=\"wp-element-caption\">\u00a9Th\u00e9\u00e2tre 2.21. Droits r\u00e9serv\u00e9s.<\/figcaption><\/figure>\n<\/div>\n\n\n<p><em>Vous ne connaissez pas&nbsp;<\/em>P\u00e5g&nbsp;<em>?! Ce groupe su\u00e9dois pourtant incontournable des ann\u00e9es 80 ? Il n\u2019est pas trop tard,<\/em>&nbsp;<em>le quatuor remonte sur sc\u00e8ne, pour la sortie de leur dernier album&nbsp;<\/em>Morning Wood&nbsp;<em>et<\/em>&nbsp;<em>ils ont d\u00e9cid\u00e9 d\u2019entamer leur nouvelle tourn\u00e9e \u00e0 Lausanne, au 2.21.<\/em><\/p>\n\n\n\n<p>Originaires de Malm\u00f6, Morten, Preben, Tag et Bra sont les membres d\u2019un des groupes les plus connus de Su\u00e8de, P\u00e5g. Leur renomm\u00e9e atteint des sommets et s\u2019accompagne de tous les exc\u00e8s li\u00e9s \u00e0 la c\u00e9l\u00e9brit\u00e9. Cette vie fastueuse men\u00e9e par le quatuor su\u00e9dois se termine tragiquement lorsque les quatre hommes disparaissent dans les bois de Holgersen en plein hiver. S\u2019ensuivent des fun\u00e9railles nationales grandioses aux abords du palais royal de Stockholm.<\/p>\n\n\n\n<p>Miraculeusement, Morten, Preben, Tag et Bra sont retrouv\u00e9s 19 ans plus tard gr\u00e2ce \u00e0 la fonte des glaces. Naturellement cryog\u00e9nis\u00e9s, le groupe revient \u00e0 la vie sans aucune s\u00e9quelle. Mais, fatigu\u00e9s de leur gloire, les membres de P\u00e5g se retirent dans les bois tranquilles de Norrt\u00e4lje. Les jours se font longs dans ce petit chalet en bois. Bien vite, la nostalgie de la fr\u00e9n\u00e9sie de leur vie pass\u00e9e les envahit.<\/p>\n\n\n\n<p>De mani\u00e8re totalement d\u00e9cal\u00e9e, Christian Denisart pousse la caricature \u00e0 bout en mettant en sc\u00e8ne son propre groupe de musique form\u00e9 en 2007, auquel il invente une notori\u00e9t\u00e9. Du chalet au design su\u00e9dois aux recettes de cuisine internationalement popularis\u00e9es par le g\u00e9ant&nbsp;<em>Ik\u00e9a,<\/em>&nbsp;comme ces boulettes de viande traditionnelles appel\u00e9es k\u00f6ttbullar, tous les clich\u00e9s de la culture su\u00e9doise sont mobilis\u00e9s et les st\u00e9r\u00e9otypes peuplent cet univers grotesque. Les costumes ne sont pas en reste&nbsp;: habill\u00e9s de chemises satin\u00e9es \u00e0 volants, de pantalons \u00e9vas\u00e9s sur le mollet et chauss\u00e9s de derbies laqu\u00e9es, les com\u00e9diens n\u2019ont rien \u00e0 envier aux chanteurs d\u2019Abba. La description de ce microcosme franchit sans remord la limite du \u00ab&nbsp;too much&nbsp;\u00bb, au point que le spectateur se laisse prendre par cette mise en sc\u00e8ne loufoque compl\u00e8tement assum\u00e9e. Cet usage excessif et parodique du st\u00e9r\u00e9otype fait na\u00eetre le comique.<\/p>\n\n\n\n<p>Dans une volont\u00e9 de coller au mieux \u00e0 cet univers scandinave, les com\u00e9diens s\u2019expriment majoritairement en su\u00e9dois, \u00e0 l\u2019exception des nombreux passages musicaux en anglais. Bien que le spectateur puisse lire la traduction dans les surtitres, le dispositif instaure une certaine distance entre le jeu des acteurs et le public. Ce d\u00e9calage entre la langue du spectateur et la langue parl\u00e9e sur sc\u00e8ne permet ainsi des effets amusants autour de la prosodie et des sonorit\u00e9s su\u00e9doises, relativement exotiques pour un public suisse.<\/p>\n\n\n\n<p>La forte pr\u00e9sence des moments musicaux pousse toutefois \u00e0 s\u2019interroger sur la nature de la proposition. Le dispositif th\u00e9\u00e2tral n\u2019est-il pas finalement qu\u2019un pr\u00e9texte, pour ces quatre comp\u00e8res, pour se donner \u00e0 nouveau la r\u00e9plique en chansons ? Des \u00e9crans cathodiques et des diapositives retracent le parcours de P\u00e5g gr\u00e2ce \u00e0 des montages grotesques, dont la fausset\u00e9 est volontairement mise en \u00e9vidence. Ces rem\u00e9morations, issues d\u2019images factices, am\u00e8nent ainsi l\u2019espace th\u00e9\u00e2tral \u00e0 se transformer en salle de concert. Les murs en bois du chalet sont temporairement remplac\u00e9s par des projecteurs lumineux, permettant au groupe d\u2019entamer une performance musicale compos\u00e9e de chants \u00e0 quatre voix&nbsp;<em>a capella<\/em>. Le public applaudit, sans doute un peu \u00e9berlu\u00e9 par le spectacle sous ses yeux, difficile \u00e0 cat\u00e9goriser mais plaisant.<\/p>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-9d6595d7 wp-block-columns-is-layout-flex\">\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p>10 janvier 2017<\/p>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p class=\"has-text-align-right\">Par <a href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/lequipe\/laura-weber\/\">Laura Weber<\/a><\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity is-style-wide\" \/>\n<\/div><\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-group\"><div class=\"wp-block-group__inner-container is-layout-constrained wp-block-group-is-layout-constrained\">\n<div class=\"wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-9d6595d7 wp-block-columns-is-layout-flex\">\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p>10 janvier 2017<\/p>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p class=\"has-text-align-right\">Par\u00a0<a href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/lequipe\/sarah-simon\/\">Sarah Simon<\/a><\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<h3 class=\"wp-block-heading\">ABBA d\u00e9chante<\/h3>\n\n\n<div class=\"wp-block-image\">\n<figure class=\"alignleft size-full is-resized\"><img alt=\"\" loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"907\" height=\"600\" src=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2017\/01\/p-a-g-2.jpg\" alt=\"\" class=\"wp-image-10893\" style=\"width:300px\" srcset=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2017\/01\/p-a-g-2.jpg 907w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2017\/01\/p-a-g-2-250x165.jpg 250w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2017\/01\/p-a-g-2-300x198.jpg 300w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2017\/01\/p-a-g-2-768x508.jpg 768w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2017\/01\/p-a-g-2-624x413.jpg 624w\" sizes=\"auto, (max-width: 907px) 100vw, 907px\" \/><figcaption class=\"wp-element-caption\">\u00a9Th\u00e9\u00e2tre 2.21. Droits r\u00e9serv\u00e9s<\/figcaption><\/figure>\n<\/div>\n\n\n<p><em>Apr\u00e8s un accident septentrional qui leur a valu d\u2019\u00eatre bloqu\u00e9s dans la glace pendant dix-neuf ans, quatre sex-symbols des ann\u00e9es 80 reviennent enfin ravir nos oreilles de leurs harmonies. Le pr\u00e9sum\u00e9 groupe su\u00e9dois P\u00c5G lance la tourn\u00e9e de son nouvel album \u00ab&nbsp;Morning Wood&nbsp;\u00bb avec plusieurs dates \u00e0 Lausanne. Preben, Morten, T\u00e5g et Bra sont \u00e0 rencontrer au Th\u00e9\u00e2tre 2.21 du 10 au 15 janvier 2017.<\/em><\/p>\n\n\n\n<p>Le cadre particulier et chaleureux du Th\u00e9\u00e2tre 2.21 \u00e9pouse parfaitement la forme de spectacle adopt\u00e9e par le metteur en sc\u00e8ne Christian Denisart<em>.&nbsp;<\/em>On s\u2019assied sur un tabouret, on commande un verre et on assiste \u00e0 une esp\u00e8ce de \u00ab&nbsp;show&nbsp;\u00bb, \u00e0 mi-chemin entre th\u00e9\u00e2tre et concert, qui rappelle l\u2019univers musical des ann\u00e9es 80. Les costumes sont moulants, d\u2019un jaune \u00e9clatant, les acteurs arborent de splendides moustaches et des coupes de cheveux dignes d\u2019ABBA. Parlons-en d\u2019ailleurs, d\u2019ABBA&nbsp;: c\u2019est bien au succ\u00e8s de P\u00c5G, aupr\u00e8s des femmes et sur sc\u00e8ne, que nous devons la s\u00e9paration du groupe l\u00e9gendaire ! Un mur rempli de t\u00e9l\u00e9visions nous donne en r\u00e9trospective toutes ces informations sur le pass\u00e9 de nos Su\u00e9dois.<\/p>\n\n\n\n<p>Les quatre protagonistes, qui s\u2019expriment dans leur langue natale, sont de retour dans leur chalet en Su\u00e8de. Ils ont tout retrouv\u00e9 de leur ancienne gloire&nbsp;: argent, c\u00e9l\u00e9brit\u00e9, femmes et exp\u00e9riences \u00ab&nbsp;enrichissantes&nbsp;\u00bb (ils n\u2019ont jamais vu une bombe exploser d\u2019aussi pr\u00e8s que pendant leur concert en Cor\u00e9e). Ils ont tout, et pourtant, ils sont nostalgiques, ils ne parviennent pas \u00e0 \u00eatre absolument heureux.<\/p>\n\n\n\n<p>Le spectacle tourne compl\u00e9tement en d\u00e9rision l\u2019univers qui a fait tourner la t\u00eate des g\u00e9n\u00e9rations pr\u00e9c\u00e9dentes (vraiment, on se demande comment, quand on voit les costumes kitchissimes et le look ridicule), offrant au spectateur l\u2019opportunit\u00e9 de s\u2019en moquer ouvertement. Les chansons reprises aux tubes de cette \u00e9poque sont r\u00e9interpr\u00e9t\u00e9es en harmonies \u00e0 plusieurs voix et les acteurs les accompagnent avec des objets qu\u2019ils trouvent sur sc\u00e8ne, ou parfois des instruments. Les performances musicales sont d\u2019ailleurs d\u2019une qualit\u00e9 exceptionnelle, ce qui est moins le cas des dialogues. Amusants et l\u00e9gers le plus souvent, ils deviennent parfois ridicules et manquent leur effet comique lorsqu\u2019ils sont pouss\u00e9s \u00e0 l\u2019extr\u00eame.<\/p>\n\n\n\n<p>Pour autant, ce spectacle est un vrai plaisir qui permet de prendre des vacances du quotidien. On oublie v\u00e9ritablement le monde qui nous entoure lorsqu\u2019on est plong\u00e9 dans l\u2019univers \u00e0 paillettes de P\u00c5G, peut-\u00eatre encore plus pour des g\u00e9n\u00e9rations ayant v\u00e9cu cette \u00e9poque et adul\u00e9 ses stars. On en sort avec le sourire et le c\u0153ur plus l\u00e9ger, chantonnant des m\u00e9lodies qu\u2019on a tous entendues un jour&nbsp;: une petite pause bien m\u00e9rit\u00e9e en cette dure p\u00e9riode de reprise hivernale.<\/p>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-9d6595d7 wp-block-columns-is-layout-flex\">\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p>10 janvier 2017<\/p>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p class=\"has-text-align-right\">Par\u00a0<a href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/lequipe\/sarah-simon\/\">Sarah Simon<\/a><\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity is-style-wide\" \/>\n<\/div><\/div>\n\n\n\n<p><a href=\"https:\/\/www.theatre221.ch\/spectacles\/208\/p-g-morning-wood\" target=\"_blank\" rel=\"noreferrer noopener\">Voir la page du spectacle<\/a><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>cr\u00e9ation et mise en sc\u00e8ne Christian Denisart \/ Compagnie Les Voyages Extraordinaires \/ du 10 au 15 janvier 2017 \/ Th\u00e9\u00e2tre 2.21 \/ Critique par Laura Weber et Sarah Simon.<\/p>\n","protected":false},"author":1293,"featured_media":10893,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"_seopress_robots_primary_cat":"","_seopress_titles_title":"","_seopress_titles_desc":"","_seopress_robots_index":"","footnotes":""},"categories":[32,34,38,120],"tags":[135,185],"class_list":["post-10900","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","category-critique","category-expired","category-spectacle","category-theatre-2-21-lausanne","tag-laura-weber","tag-sarah-simon"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/10900","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1293"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=10900"}],"version-history":[{"count":1,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/10900\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":21045,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/10900\/revisions\/21045"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/media\/10893"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=10900"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=10900"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=10900"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}