{"id":10639,"date":"2016-11-20T17:35:41","date_gmt":"2016-11-20T16:35:41","guid":{"rendered":"http:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/?p=10639"},"modified":"2025-02-09T18:12:02","modified_gmt":"2025-02-09T17:12:02","slug":"adishatz-adieu","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/2016\/11\/adishatz-adieu\/","title":{"rendered":"Adishatz (Adieu)"},"content":{"rendered":"\n<h2 class=\"wp-block-heading\">Adishatz (Adieu)<\/h2>\n\n\n<p>Conception et interpr\u00e9tation de Jonathan Capdevielle\u00a0 \/ Th\u00e9\u00e2tre les Halles \u00e0 Sierre \/ du 17 au 18 novembre 2016 \/ Critiques par Basile Seppey et Joanne Vaudroz.<\/p>\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity is-style-wide\" \/>\n\n\n\n<h3 class=\"wp-block-heading\">Un autoportrait<\/h3>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-9d6595d7 wp-block-columns-is-layout-flex\">\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p>18 novembre 2016<\/p>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p class=\"has-text-align-right\">Par\u00a0<a href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/lequipe\/basile-seppey\/\">Basile Seppey<\/a><\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n<div class=\"wp-block-image\">\n<figure class=\"alignleft size-full is-resized\"><img alt=\"\" loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"533\" height=\"800\" src=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2016\/11\/6d975e49-c7fc-4379-9b01-635a6047bf35.jpg\" alt=\"\" class=\"wp-image-10635\" style=\"width:300px\" srcset=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2016\/11\/6d975e49-c7fc-4379-9b01-635a6047bf35.jpg 533w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2016\/11\/6d975e49-c7fc-4379-9b01-635a6047bf35-113x170.jpg 113w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2016\/11\/6d975e49-c7fc-4379-9b01-635a6047bf35-133x200.jpg 133w\" sizes=\"auto, (max-width: 533px) 100vw, 533px\" \/><figcaption class=\"wp-element-caption\">\u00a9TLH SIerre<\/figcaption><\/figure>\n<\/div>\n\n\n<p><em>Adishatz (Adieu) est un autoportrait chant\u00e9 \u00e0 la fois exigeant et lib\u00e9r\u00e9, une mise \u00e0 nu hardie qui requiert un r\u00e9el engagement de la part du public&nbsp;: une fois la glace bris\u00e9e, au confluent de nos m\u00e9moires musicales, se raconte une histoire, toute simple, toute vraie.<\/em><\/p>\n\n\n\n<p>Ce jeudi soir-l\u00e0, au Th\u00e9\u00e2tre les Halles \u00e0 Sierre, nous, public, \u00e9tions pas mal dissip\u00e9s. Les gens riaient, discutaient, maugr\u00e9aient. Certains all\u00e8rent jusqu\u2019\u00e0 siffler lorsque le metteur en sc\u00e8ne et com\u00e9dien Jonathan Capdevielle, incarnant Madonna, dansa au rythme d\u2019une chanson culte. Ces r\u00e9actions appellent d\u00e9j\u00e0 quelques questions : pourquoi allons-nous au th\u00e9\u00e2tre&nbsp;? Qu\u2019est-ce que le th\u00e9\u00e2tre contemporain en termes de r\u00e9ception, d\u2019attente&nbsp;? Qu\u2019esp\u00e9rons-nous de ce genre d\u2019\u00e9v\u00e9nements&nbsp;?<\/p>\n\n\n\n<p><em>Adishatz\/Adieu<\/em>&nbsp;est pr\u00e9sent\u00e9 comme un autoportrait pens\u00e9 en chansons, celui du com\u00e9dien, un jeune homosexuel venant d\u2019une petite commune du Sud-Ouest de la France. C\u2019est un peu comme si l\u2019on vous pr\u00e9sentait quelqu\u2019un au moyen d\u2019une&nbsp;<em>playlist<\/em>&nbsp;de son cru. Cependant, comme tout portrait, il provoque une confrontation, une rencontre entre son sujet et son spectateur. Peut-\u00eatre faut-il accepter que cette rencontre puisse ne pas accoucher toujours d\u2019une relation de connivence, qu\u2019elle ne tisse aucune complicit\u00e9. Dans le cadre d\u2019un autoportrait au th\u00e9\u00e2tre, on pourrait parler de double confrontation, car nous abordons la m\u00eame personne sur deux plans diff\u00e9rents&nbsp;: celui du fond et de la forme, de la fable et de la performance. Ainsi m\u00eame si tout au long du spectacle, le com\u00e9dien, parfois dos au public, tapis dans l\u2019obscurit\u00e9 ou en pleine lumi\u00e8re s\u2019ing\u00e9nie \u00e0 emprunter les paroles et la voix des autres, ce n\u2019est toujours que lui, que par lui que l\u2019on voit.<\/p>\n\n\n\n<p>Il faut dire que le d\u00e9but la pi\u00e8ce est radical, presque provocateur&nbsp;: Jonathan Capdevielle se pr\u00e9sente seul sur sc\u00e8ne, arm\u00e9 d\u2019un micro, rev\u00eatant l\u2019\u00e9ternel costume trois-pi\u00e8ces de l\u2019adolescent moyen \u2013basket, jeans et sweat-shirt \u2013 afin d\u2019entonner, sans aucun pr\u00e9ambule, avec une voix haut perch\u00e9e et un flegme travaill\u00e9, une s\u00e9rie d\u2019extraits de chansons, dont on devine qu\u2019elles ont jalonn\u00e9 sa jeunesse. Le ton est donn\u00e9&nbsp;: certains, d\u00e9j\u00e0, sans chercher \u00e0 comprendre, partiront frustr\u00e9s, sans se douter qu\u2019une histoire allait \u00eatre racont\u00e9e.<\/p>\n\n\n\n<p>Apr\u00e8s cet \u00e9chantillon musical, cette succession de bribes embl\u00e9matiques, oscillant entre des \u00ab&nbsp;tubes&nbsp;\u00bb commerciaux et des couplets gaulois plus traditionnel, le com\u00e9dien quitte la lumi\u00e8re crue dans laquelle il baignait, pour gagner une petite table de maquillage au fond de la sc\u00e8ne. Tout en se travestissant, en rev\u00eatant son costume de chanteuse pop, Jonathan Capdevielle va continuer \u00e0 se livrer \u00e0 travers une suite d\u2019instantan\u00e9s d\u2019une autre nature. Faisant preuve d\u2019une ma\u00eetrise technique remarquable, assumant plusieurs voix, le com\u00e9dien va jouer quelques sayn\u00e8tes, quelques anecdotes personnelles&nbsp;telles qu\u2019un dialogue t\u00e9l\u00e9phonique avec son p\u00e8re ou la visite d\u2019un proche \u00e0 l\u2019h\u00f4pital. Tout en se maquillant, en se pr\u00e9parant dans une semi p\u00e9nombre, par sa seule voix, l\u2019acteur parvient \u00e0 construire tout son monde, \u00e0 rendre compte avec une justesse touchante de la complexit\u00e9 des rapports humains. Lors de la partie suivante, hybride, le chant et la danse, vecteurs de fantasmes, font alterner des \u00e9pisodes polyphoniques mettant en sc\u00e8ne une fin de soir\u00e9e ridicule dans une bo\u00eete de Tarbes.<\/p>\n\n\n\n<p>Pour terminer cet autoportrait, il fallait trouver un pendant \u00e0 la s\u00e8cheresse, \u00e0 la duret\u00e9 de son d\u00e9but, il fallait terminer de r\u00e9concilier le public et l\u2019acteur, l\u2019homme et son milieu, le r\u00e9ins\u00e9rer dans son histoire. C\u2019est ce qu\u2019ont permis les cinq hommes qui ont rejoint Jonathan Capdevielle pour entonner un chant traditionnel final et f\u00e9d\u00e9rateur. Ils ont su, par leur bonhomie, ramener un peu de douceur et nous rapprocher du personnage qui, jusque l\u00e0, avait affront\u00e9 nu le public.<\/p>\n\n\n\n<p><em>Adieu,&nbsp;<\/em>ou&nbsp;<em>Adishatz<\/em>&nbsp;en occitan, est une pi\u00e8ce qui raconte la vie d\u2019un jeune homme, avec tout ce qu\u2019elle peut receler de complexe, d\u2019inattendu, d\u2019inclassifiable. C\u2019est un autoportrait dont les traits nous sont communs, un autoportrait qui oscille entre anonymat et intimit\u00e9&nbsp;: les chansons reprises fonctionnent comme un contrepoint aux dialogues, intimes conversations si justement rendues qu\u2019elles en deviennent universelles.&nbsp;<em>Adishatz<\/em>&nbsp;est une sorte d\u2019\u00e9ponge qui, lorsqu\u2019on est dispos\u00e9 \u00e0 la presser, d\u00e9livre un flot color\u00e9 o\u00f9 le r\u00eave et le jeu brouillent la r\u00e9alit\u00e9, o\u00f9 le grotesque m\u00e2tine le tragique.<\/p>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-9d6595d7 wp-block-columns-is-layout-flex\">\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p>18 novembre 2016<\/p>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p class=\"has-text-align-right\">Par&nbsp;<a href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/lequipe\/basile-seppey\/\">Basile Seppey<\/a><\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity is-style-wide\" \/>\n\n\n\n<h3 class=\"wp-block-heading\">If I run away?<\/h3>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-9d6595d7 wp-block-columns-is-layout-flex\">\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p>18 novembre 2016<\/p>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p class=\"has-text-align-right\">Par\u00a0<a href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/lequipe\/joanne-vaudroz\/\">Joanne Vaudroz<\/a><\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n<div class=\"wp-block-image\">\n<figure class=\"alignleft size-full is-resized\"><img alt=\"\" loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"533\" height=\"800\" src=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2016\/11\/4e88f38e-c749-4098-9df4-129670fb4d42.jpg\" alt=\"\" class=\"wp-image-10640\" style=\"width:300px\" srcset=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2016\/11\/4e88f38e-c749-4098-9df4-129670fb4d42.jpg 533w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2016\/11\/4e88f38e-c749-4098-9df4-129670fb4d42-113x170.jpg 113w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2016\/11\/4e88f38e-c749-4098-9df4-129670fb4d42-133x200.jpg 133w\" sizes=\"auto, (max-width: 533px) 100vw, 533px\" \/><figcaption class=\"wp-element-caption\">\u00a9TLH SIerre<\/figcaption><\/figure>\n<\/div>\n\n\n<p><em>Lentement, d\u2019un pas nonchalant, la mine renfrogn\u00e9e, les traits du visage crisp\u00e9s comme s\u2019il portait le poids du monde sur ses \u00e9paules, l\u2019artiste entre en sc\u00e8ne et sort un micro de sa poche. Il se met \u00e0 chanter.<\/em>&nbsp;<em>\u00ab&nbsp;Life is a mystery&nbsp;; Everyone must stand alone&nbsp;; I hear you call my name&nbsp;; And it feels like home&nbsp;; When you call my name it\u2019s like a little prayer\u2026&nbsp;\u00bb Cet air de Madonna (Like a Prayer, 1989) n\u2019est que l\u2019un des nombreux titres de son r\u00e9pertoire. Jonathan Capdevielle se met \u00e0 nu dans&nbsp;<\/em>Adishatz (Adieu).<em>&nbsp;Il nous entra\u00eene dans son monde, celui de l\u2019imitation des figures qui ont marqu\u00e9 son adolescence.<\/em><\/p>\n\n\n\n<p>Aucun instrument n\u2019accompagne Jonathan, seule sa personne physique et son&nbsp;<em>a capella<\/em>&nbsp;ambiancent la sc\u00e8ne. Le regard m\u00e9fiant, il semble chercher au fond de son esprit les paroles de ces tubes qu\u2019il aimait imiter dans son adolescence. D\u00e8s les premiers airs qu\u2019il chantonne, nous sommes entra\u00een\u00e9s dans sa sph\u00e8re intime port\u00e9e par une voix si claire, si m\u00e9lodieuse, qui se fait entendre sur quelques refrains de la \u00ab&nbsp;reine de la pop&nbsp;\u00bb, des tubes de Lady Gaga ou encore Daft Punk. Mais voil\u00e0 que de temps \u00e0 autre, certaines paroles obsc\u00e8nes s\u2019ins\u00e8rent dans les interstices de&nbsp;<em>Like a Virgin<\/em>,&nbsp;<em>La isla Bonita<\/em>&nbsp;ou encore&nbsp;<em>Hung up<\/em>. Le timbre de voix change, l\u2019accent sud-ouest fran\u00e7ais ressort et les&nbsp;<em>hits<\/em>&nbsp;am\u00e9ricains disparaissent, laissant place \u00e0 une historiette de petit gar\u00e7on abus\u00e9 par son p\u00e8re \u2026 Quel sens donner \u00e0 cette perturbation?<\/p>\n\n\n\n<p>La m\u00e9lodie s\u2019arr\u00eate. Changement de d\u00e9cor. L\u2019homme se tourne et s\u2019installe face au miroir de sa commode. C\u2019est alors qu\u2019une conversation t\u00e9l\u00e9phonique entre un p\u00e8re et son fils se d\u00e9tache du silence. Le dialogue est plut\u00f4t banal entre eux mais la justesse d\u2019une voix \u00e2pre \u00e0 l\u2019accent braillard du p\u00e8re semble peser sur une figure fragile, une voix douce mais timide qui n\u2019est autre que \u00ab&nbsp;Jojo&nbsp;\u00bb. Le spectateur peut \u00eatre surpris de percevoir une autre facette de Jonathan. Une facette qui, dans cet interm\u00e8de, para\u00eet g\u00eaner le com\u00e9dien comme s\u2019il nous confessait une partie de son histoire, de sa vie r\u00e9elle.<\/p>\n\n\n\n<p>L\u2019homme se l\u00e8ve et se retourne. Il est devenu&nbsp;<em>elle,&nbsp;<\/em>perch\u00e9e sur des stilettos dor\u00e9s. Les traits de son visage ne sont plus tendus, le mal-\u00eatre du d\u00e9but semble s\u2019\u00eatre \u00e9vapor\u00e9. La musique recommence mais cette fois le personnage se trouve dans une bo\u00eete de nuit. Il s\u2019enivre de chor\u00e9graphies et reproduit de nombreux dialogues entre lui et ses amies ainsi que des sc\u00e8nes typiques de la vie nocturne, comme les bagarres \u00e0 la sortie du club, ou cette fille qui pleure car \u00ab&nbsp;son mec est toujours trop bourr\u00e9&nbsp;\u00bb. \u00ab&nbsp;Jojo&nbsp;\u00bb cr\u00e9e \u00e0 lui seul une folle ambiance et nous d\u00e9plorons l\u2019arriv\u00e9e si rapide de la fin du spectacle.<\/p>\n\n\n\n<p>Si ce soir nous avons dans\u00e9, ri et sommes rest\u00e9s parfois \u00e9tonn\u00e9s, nous avons surtout ressenti l\u2019\u00e9nergie d\u00e9ploy\u00e9e par l\u2019acteur qui nous a donn\u00e9 les clefs de lecture de son parcours professionnel. Ce spectacle peint en profondeur l\u2019autoportrait de l\u2019artiste, de sa terre natale (Tarbes) \u00e0 son activit\u00e9 prolifique au sein des festivals dramaturgiques europ\u00e9ens. Song\u00e9 et travaill\u00e9 depuis 2007, cr\u00e9\u00e9 en 2009,&nbsp;<em>Adishatz (Adieu)<\/em>&nbsp;pr\u00e9sente un chanteur, un acteur, un ventriloque, un homme, enfin une femme ou peut-\u00eatre les deux \u00e0 la fois. Il nous a surtout emmen\u00e9s vers un univers personnel compos\u00e9 autour du lyrisme musical, de la construction d\u2019une identit\u00e9, celle de Jonathan Capdevielle.<\/p>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-9d6595d7 wp-block-columns-is-layout-flex\">\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p>18 novembre 2016<\/p>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p class=\"has-text-align-right\">Par&nbsp;<a href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/lequipe\/joanne-vaudroz\/\">Joanne Vaudroz<\/a><\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity is-style-wide\" \/>\n\n\n\n<p><a href=\"https:\/\/tlh-sierre.ch\/Home\/Event\/205\" target=\"_blank\" rel=\"noreferrer noopener\">Voir la page du spectacle<\/a><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Conception et interpr\u00e9tation de Jonathan Capdevielle\u00a0 \/ Th\u00e9\u00e2tre les Halles \u00e0 Sierre \/ du 17 au 18 novembre 2016 \/ Critiques par Basile Seppey et Joanne Vaudroz.<\/p>\n","protected":false},"author":784,"featured_media":10640,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"_seopress_robots_primary_cat":"","_seopress_titles_title":"","_seopress_titles_desc":"","_seopress_robots_index":"","footnotes":""},"categories":[32,34,38,14],"tags":[177,178],"class_list":["post-10639","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","category-critique","category-expired","category-spectacle","category-theatre-les-halles","tag-basile-seppey","tag-joanne-vaudroz"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/10639","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/users\/784"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=10639"}],"version-history":[{"count":1,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/10639\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":20981,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/10639\/revisions\/20981"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/media\/10640"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=10639"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=10639"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=10639"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}