{"id":10628,"date":"2016-11-20T00:31:35","date_gmt":"2016-11-19T23:31:35","guid":{"rendered":"http:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/?p=10628"},"modified":"2025-02-09T18:12:16","modified_gmt":"2025-02-09T17:12:16","slug":"stuck-plastik","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/2016\/11\/stuck-plastik\/","title":{"rendered":"St\u00fcck Plastik"},"content":{"rendered":"\n<h2 class=\"wp-block-heading\">St\u00fcck Plastik<\/h2>\n\n\n<p>De Marius von Mayenburg \/ mise en sc\u00e8ne de Gianni Schneider \/ Th\u00e9\u00e2tre de la Grange de Dorigny \/ du 17 au 26 novembre 2016 \/ Critiques par Valmir Rexhepi et Laura Weber.\u00a0<\/p>\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity is-style-wide\" \/>\n\n\n\n<h3 class=\"wp-block-heading\">Exploitation<\/h3>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-9d6595d7 wp-block-columns-is-layout-flex\">\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p>20 novembre 2016<\/p>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p class=\"has-text-align-right\">Par\u00a0<a href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/lequipe\/valmir-rexhepi\/\">Valmir Rexhepi<\/a><\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n<div class=\"wp-block-image\">\n<figure class=\"alignleft size-full is-resized\"><img alt=\"\" loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"1200\" height=\"800\" src=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2016\/11\/unspecified-1.jpeg\" alt=\"\" class=\"wp-image-10625\" style=\"width:300px\" srcset=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2016\/11\/unspecified-1.jpeg 1200w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2016\/11\/unspecified-1-250x167.jpeg 250w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2016\/11\/unspecified-1-300x200.jpeg 300w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2016\/11\/unspecified-1-768x512.jpeg 768w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2016\/11\/unspecified-1-1024x683.jpeg 1024w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2016\/11\/unspecified-1-624x416.jpeg 624w\" sizes=\"auto, (max-width: 1200px) 100vw, 1200px\" \/><figcaption class=\"wp-element-caption\">\u00a9La Grange de Dorigny<\/figcaption><\/figure>\n<\/div>\n\n\n<p><em>Dans un salon tout \u00e0 fait bourgeois, des personnages plus ou moins distingu\u00e9s cherchent dans l\u2019autre le ma\u00eetre&nbsp;ou l\u2019esclave. Ici, la famille devient le microcosme de l\u2019exploitation&nbsp;; le foyer, le lieu des luttes.&nbsp;<\/em><\/p>\n\n\n\n<p>Une cuisine et un salon, \u00e9pur\u00e9s. En fond de sc\u00e8ne, une cloison qui va servir de support de projection. &nbsp;Ils sont cinq personnages \u00e0 \u00e9voluer dans cet espace dont l\u2019atmosph\u00e8re progressivement lourde s\u2019\u00e9tend jusqu\u2019au dernier rang du gradin&nbsp;: il fait plus ou moins gris, comme sous un nuage de pluie qui par moment laisse passer des rayons d\u00e9lav\u00e9s. Parfois ils parlent entre eux, d\u2019autres fois ils oublient ceux qui avec eux sont dans le salon et s\u2019adressent \u00e0 nous, comme pour endosser une fonction narrative. C\u2019est peut-\u00eatre l\u2019histoire d\u2019une famille bourgeoise qui vient d\u2019engager une nouvelle femme de m\u00e9nage, Jessica, ou alors l\u2019histoire de Jessica qui arrive dans une famille bourgeoise pour y travailler comme femme de m\u00e9nage. On h\u00e9site d\u2019abord, tant le topos de l\u2019intrusion dans la cellule familiale autorise d\u2019entr\u00e9es. Il y a aussi un artiste. Et un enfant.<\/p>\n\n\n\n<p>La femme de m\u00e9nage, employ\u00e9e et confidente&nbsp;; la femme, Ulrike, insatisfaite de son mari, Micha\u00ebl, que par ailleurs elle d\u00e9laisse au profit d\u2019un artiste \u00e0 satisfaire&nbsp;; ce dernier, Haulupa, sacrifiant \u00e0 son art au d\u00e9triment d\u2019autrui&nbsp;; puis l\u2019enfant, Vincent, douze ans, tour \u00e0 tour lubrique et \u00e9trange&nbsp;; \u00e0 la fin, le voil\u00e0 d\u00e9guis\u00e9 en femme\u2026<\/p>\n\n\n\n<p>Les destins personnels c\u00e8dent le pas, par la multiplicit\u00e9 des relations et des perspectives de lecture que semblent offrir chacun des personnages, \u00e0 un destin collectif. On oublie vite le sempiternel mari \u00e0 la virilit\u00e9 brim\u00e9e, tout comme la femme aga\u00e7ante en pleine m\u00e9nopause. Les clich\u00e9s s\u2019estompent. Peu \u00e0 peu, ce ne semble plus \u00eatre l\u2019histoire de l\u2019un ou l\u2019autre, mais une sorte d\u2019histoire sociale de l\u2019exploitation. Comme une esp\u00e8ce de pyramide des ordres de l\u2019Ancien R\u00e9gime. L\u2019exploitation de l\u2019autre se r\u00e9v\u00e8le notamment, comme pour souligner le trait, dans l\u2019exploitation du langage et de l\u2019espace&nbsp;: l\u2019artiste-roi se permet tous les mots, tous les registres, sans scrupule, quitte \u00e0 blesser&nbsp;; tout comme il se permet tous les espaces et en assigne aux autres, sans r\u00e9serve. Le couple pr\u00e9tend dominer et le langage et l\u2019espace, mais toujours par des d\u00e9tours et des circonvolutions finit p\u00e9niblement par dire les choses.&nbsp; Jessica, tout en bas, nettoie \u2013 elle est pay\u00e9e pour \u00e7a \u2013 quelques \u00ab&nbsp;ok&nbsp;\u00bb ou \u00ab&nbsp;d\u2019accord&nbsp;\u00bb tissant le peu de ses paroles.<\/p>\n\n\n\n<p>Le voil\u00e0, lui qui pr\u00e9tend faire de l\u2019art. Une id\u00e9e lui passe par la t\u00eate&nbsp;: elle doit \u00eatre dite puis faite. Ce sera une performance, vider le frigidaire jusqu\u2019au dernier article, lancer le tout \u00e0 travers la cuisine. Ulrike \u2013&nbsp; blonde platine perch\u00e9e sur talons \u2013 doit filmer. Micha\u00ebl, poliment f\u00e2ch\u00e9, doit se taire. Jessica, \u00e0 genoux, en silence, ramasse ce qui jonche maintenant le sol noir.&nbsp; Les relations humaines sont-elles tout le temps hi\u00e9rarchis\u00e9es ainsi&nbsp;? Tout semble venir d\u2019en haut.&nbsp; Pourtant, Jessica aura le dernier mot.<\/p>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-9d6595d7 wp-block-columns-is-layout-flex\">\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p>20 novembre 2016<\/p>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p class=\"has-text-align-right\">Par&nbsp;<a href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/lequipe\/valmir-rexhepi\/\">Valmir Rexhepi<\/a><\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity is-style-wide\" \/>\n\n\n\n<h3 class=\"wp-block-heading\">K\u00fcnstlich<\/h3>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-9d6595d7 wp-block-columns-is-layout-flex\">\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p>20 novembre 2016<\/p>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p class=\"has-text-align-right\">Par\u00a0<a href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/lequipe\/laura-weber\/\">Laura Weber<\/a><\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n<div class=\"wp-block-image\">\n<figure class=\"alignleft size-full is-resized\"><img alt=\"\" loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"1200\" height=\"800\" src=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2016\/11\/unspecified-2.jpeg\" alt=\"\" class=\"wp-image-10649\" style=\"width:300px\" srcset=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2016\/11\/unspecified-2.jpeg 1200w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2016\/11\/unspecified-2-250x167.jpeg 250w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2016\/11\/unspecified-2-300x200.jpeg 300w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2016\/11\/unspecified-2-768x512.jpeg 768w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2016\/11\/unspecified-2-1024x683.jpeg 1024w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2016\/11\/unspecified-2-624x416.jpeg 624w\" sizes=\"auto, (max-width: 1200px) 100vw, 1200px\" \/><figcaption class=\"wp-element-caption\">\u00a9La Grange de Dorigny<\/figcaption><\/figure>\n<\/div>\n\n\n<p><em>Comment mettre en lumi\u00e8re les travers humains, sans \u00eatre pour autant trop cat\u00e9gorique ? Mise en sc\u00e8ne par Gianni Schneider, la pi\u00e8ce de Marius von Mayenburg questionne la possibilit\u00e9 qu\u2019a le th\u00e9\u00e2tre d\u2019explorer les relations entre les hommes et sonde dans un microcosme familial les rapports humains, tout en interrogeant la pertinence m\u00eame de son propre discours.<\/em><\/p>\n\n\n\n<p>Ulrike et Michael embauchent une jeune femme de m\u00e9nage, Jessica, pour s\u2019occuper de l\u2019entretien du foyer. Parents d\u2019un adolescent qui se cache derri\u00e8re la cam\u00e9ra de son smartphone, ils prennent \u00e9galement en charge un jeune et tr\u00e8s avant-gardiste artiste, aussi tortur\u00e9 qu\u2019acclam\u00e9 par la critique. Dans ce milieu d\u00e9cadent, la discr\u00e8te Jessica est vite confront\u00e9e aux probl\u00e8mes relationnels et au mal-\u00eatre des personnages qui la consid\u00e8rent chacun tour \u00e0 tour comme confidente. Malgr\u00e9 toutes ces effusions \u00e9motionnelles, la m\u00e9nag\u00e8re muette r\u00e9cure, nettoie, polit derri\u00e8re chaque personnage emport\u00e9 par son chaos int\u00e9rieur et ne montre jamais une once d\u2019agacement. Serait-elle l\u2019espoir d\u2019un retour \u00e0 l\u2019ordre, d\u2019une \u00e9paule rassurante sur laquelle se reposer&nbsp;?<\/p>\n\n\n\n<p>Pourtant, la jeune fille se trouve tr\u00e8s vite au centre des pr\u00e9occupations de chacun. Elle devient une muse inspiratrice pour l\u2019artiste, un fantasme pour l\u2019adolescent. Chez le couple mari\u00e9, elle est g\u00e9n\u00e9ratrice de discussions houleuses sur les convenances \u00e0 adopter et les gestes \u00e0 \u00e9viter vis-\u00e0-vis d\u2019elle. Jessica accepte toutes les t\u00e2ches, \u00e9coute les recommandations parfois humiliantes sans jamais broncher. Serait-elle plut\u00f4t le symbole d\u2019une forme sournoise de servitude contemporaine&nbsp;? Von Mayenburg explore ces dimensions morales en s\u2019abstenant toutefois de prononcer une sentence trop arr\u00eat\u00e9e. Les m\u00e9canismes hypocrites de la bien-pensance \u00ab&nbsp;bobo&nbsp;\u00bb sont d\u00e9voil\u00e9s mais un bon nombre d\u2019interrogations persistent. C\u2019est-peut \u00eatre dans la figure ambivalente et loufoque de l\u2019artiste que l\u2019auteur construit son auto-caricature mais aussi son plus digne repr\u00e9sentant. Les interventions ponctuelles de ce personnage, souvent inad\u00e9quates, pointent du doigt la l\u00e9gitimit\u00e9 du r\u00f4le de l\u2019artifice dans la mise en lumi\u00e8re d\u2019une v\u00e9rit\u00e9&nbsp;: l\u2019art, cr\u00e9ation humaine par essence, peut-il toucher \u00e0 l\u2019authenticit\u00e9&nbsp;?&nbsp; De m\u00eame, le questionnement sur la l\u00e9gitimit\u00e9 de l\u2019art th\u00e9\u00e2tral pour divulguer des v\u00e9rit\u00e9s prend le pas sur la teneur morale du discours de la pi\u00e8ce dans&nbsp;<em>St\u00fcck Plastik.<\/em><\/p>\n\n\n\n<p>Le spectacle d\u00e9ploie autour du d\u00e9cor tout un dispositif autor\u00e9flexif soulignant cette interrogation. La th\u00e9matique de la m\u00e9diatisation est omnipr\u00e9sente et constamment mise en sc\u00e8ne. Derri\u00e8re les personnages, un \u00e9cran g\u00e9ant, retranscrivant parfois les images film\u00e9es avec le smartphone de l\u2019adolescent, sert \u00e9galement de cadre \u00e0 la sc\u00e8ne&nbsp;: l\u2019arri\u00e8re du d\u00e9cor y est projet\u00e9, d\u00e9limitant le lieu dans lequel les personnages \u00e9voluent. Le lieu sc\u00e9nique est \u00e9galement restreint, par un carr\u00e9 noir, \u00e0 une petite portion de l\u2019estrade rendant d\u2019autant plus visible cette fronti\u00e8re entre l\u2019espace du jeu th\u00e9\u00e2tral et le dispositif qui l\u2019encercle. Les personnages se meuvent alors dans ce double espace sortant parfois de l\u2019action du premier niveau et prenant le r\u00f4le de narrateurs, capables d\u2019arr\u00eater la fiction ou m\u00eame de revenir en arri\u00e8re. Ce jeu entre deux plans invite le spectateur \u00e0 mesurer la distance qui le s\u00e9pare de la fiction et interroge ainsi les possibilit\u00e9s produites par l\u2019art th\u00e9\u00e2tral.<\/p>\n\n\n\n<p>Par cette perp\u00e9tuelle dialectique entre r\u00e9alit\u00e9 et fiction \u00e9voqu\u00e9e dans le texte et mat\u00e9rialis\u00e9e par la mise en sc\u00e8ne de Gianni Schneider,&nbsp;<em>St\u00fcck Plastik&nbsp;<\/em>questionne la pertinence de toute cr\u00e9ation artistique. Le spectacle invite \u00e0 s\u2019abstenir de tout jugement moral, maintenant le spectateur dans une sorte de vague ind\u00e9termination et le laissant seul juge de ces d\u00e9boires relationnels.<\/p>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-9d6595d7 wp-block-columns-is-layout-flex\">\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p>20 novembre 2016<\/p>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p class=\"has-text-align-right\">Par&nbsp;<a href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/lequipe\/laura-weber\/\">Laura Weber<\/a><\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity is-style-wide\" \/>\n\n\n\n<p><a href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/grangededorigny\/stuck-plastik\/\" target=\"_blank\" rel=\"noreferrer noopener\">Voir la page du spectacle<\/a><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>De Marius von Mayenburg \/ mise en sc\u00e8ne de Gianni Schneider \/ Th\u00e9\u00e2tre de la Grange de Dorigny \/ du 17 au 26 novembre 2016 \/ Critiques par Valmir Rexhepi et Laura Weber.\u00a0<\/p>\n","protected":false},"author":784,"featured_media":10629,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"_seopress_robots_primary_cat":"","_seopress_titles_title":"","_seopress_titles_desc":"","_seopress_robots_index":"","footnotes":""},"categories":[32,34,5,38],"tags":[135,166],"class_list":["post-10628","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","category-critique","category-expired","category-la-grange","category-spectacle","tag-laura-weber","tag-valmir-rexhepi"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/10628","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/users\/784"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=10628"}],"version-history":[{"count":1,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/10628\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":20985,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/10628\/revisions\/20985"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/media\/10629"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=10628"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=10628"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=10628"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}