{"id":1011,"date":"2013-11-11T08:55:12","date_gmt":"2013-11-11T07:55:12","guid":{"rendered":"http:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/?p=1011"},"modified":"2025-02-10T14:02:05","modified_gmt":"2025-02-10T13:02:05","slug":"laveris","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/2013\/11\/laveris\/","title":{"rendered":"Laverie Paradis"},"content":{"rendered":"<h2 class=\"wp-block-post-title\">Laverie Paradis<\/h2>\n\n<div class=\"wp-block-post-excerpt\"><p class=\"wp-block-post-excerpt__excerpt\">de Claude-Inga Barbey \/ mise en sc\u00e8ne S\u00e9verine Bujard \/ Th\u00e9\u00e2tre des Osses \u00e0 Fribourg \/ du 8 novembre au 1er d\u00e9cembre \/ Critiques par Marie-Laurence Asselin et Jonas Guyot. <\/p><\/div>\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity is-style-wide\" \/>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-group\"><div class=\"wp-block-group__inner-container is-layout-constrained wp-block-group-is-layout-constrained\">\n<div class=\"wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-9d6595d7 wp-block-columns-is-layout-flex\">\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p>8 novembre 2013<\/p>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p class=\"has-text-align-right\">Par <a title=\"Marie-Laurence Asselin\" href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/marie-laurence-asselin\">Marie-Laurence Asselin<\/a><\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<h3 class=\"wp-block-heading\">Femme de cinquante ans cherche Sauveur de trente-trois ans<\/h3>\n\n\n<div class=\"wp-block-image\">\n<figure class=\"alignleft size-full is-resized\"><img alt=\"\" loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"638\" height=\"359\" src=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2013\/11\/2d29571_1649302561451-2ftmp-2f1ee15a41-cbfa-4742-a94a-bb3a09d78ccf.jpg\" alt=\"\" class=\"wp-image-21828\" style=\"width:300px\" srcset=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2013\/11\/2d29571_1649302561451-2ftmp-2f1ee15a41-cbfa-4742-a94a-bb3a09d78ccf.jpg 638w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2013\/11\/2d29571_1649302561451-2ftmp-2f1ee15a41-cbfa-4742-a94a-bb3a09d78ccf-300x169.jpg 300w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2013\/11\/2d29571_1649302561451-2ftmp-2f1ee15a41-cbfa-4742-a94a-bb3a09d78ccf-250x141.jpg 250w\" sizes=\"auto, (max-width: 638px) 100vw, 638px\" \/><figcaption class=\"wp-element-caption\">\u00a9 M. Riedy<\/figcaption><\/figure>\n<\/div>\n\n\n<p><strong><em>Saint suaire, eau de Jouvence, laisse d\u2019un petit chien pr\u00e9nomm\u00e9 J\u00e9sus sont les accessoires qui permettent \u00e0 Claude-Inga Barbey d\u2019aborder sur le mode comique un sujet important et grave, celui de la foi dans notre soci\u00e9t\u00e9. C\u2019est comme auteur et comme com\u00e9dienne qu\u2019elle pr\u00e9sente son nouveau spectacle&nbsp;<\/em>Laverie Paradis<em>, qui r\u00e9ussit \u00e0 faire na\u00eetre de francs sourires sur le visage des spectateurs.<\/em><\/strong><\/p>\n\n\n\n<p>Tailleur rose bonbon, taille 44 trop serr\u00e9e, souliers \u00e0 talons fluorescents&nbsp;: voil\u00e0 que Bernadette, femme de 50 ans qui vit dans l\u2019attente que son Gilbert soit enti\u00e8rement \u00e0 elle, se retrouve dans une laverie. L\u2019endroit parfait pour rencontrer d\u2019autres femmes, qui attendent, comme elle, que leur cycle de lavage se termine. C\u2019est l\u00e0 que Dieu enverra un de ses employ\u00e9s, un ange, pour convertir la pauvre femme durant sa peine d\u2019amour. Un chiffon tra\u00eene, Bernadette s\u2019en empare. Et voil\u00e0 que l\u2019ange doit le r\u00e9cup\u00e9rer, consigne de son patron qui lui fait remarquer que c\u2019\u00e9tait le \u00ab&nbsp;voile de V\u00e9ronique&nbsp;\u00bb. Et, t\u00e2che compl\u00e9mentaire, l\u2019ange a aussi pour mission de \u2026 convertir Bernadette.<\/p>\n\n\n\n<p>Claude-Inga Barbey, humoriste, com\u00e9dienne et \u00e9crivaine genevoise, n\u2019h\u00e9site pas \u00e0 jouer avec les questionnements intimes que peuvent avoir les spectateurs. Diffus\u00e9e sur les ondes de la radio Suisse puis adapt\u00e9e au th\u00e9\u00e2tre en 2006, la pi\u00e8ce&nbsp;<em>Betty<\/em>&nbsp;pr\u00e9sentait une psychiatre n\u00e9vros\u00e9e \u00e9coutant une patiente de cinquante ans parler d\u2019internet et de superstitions, tandis qu\u2019une \u00e9quivoque s\u2019installait au terme de laquelle on ne savait plus qui finissait par soigner qui. Pour&nbsp;<em>Laverie Paradis<\/em>, c\u2019est de la foi dont il est question. Lorsque l\u2019ange discute avec Dieu, ce dernier r\u00e9pond \u00e0 ses propos par de violents coups de tonnerre. Et l\u2019ange de plier. Barbey joue avec les m\u00e9taphores et les paraboles pour expliquer qu\u2019on peut toujours se relever de nos mis\u00e8res, et qu\u2019il en existe d\u2019autres, de pires, ailleurs que chez soi. Dans la salle d\u2019attente d\u2019un h\u00f4pital, apr\u00e8s la laverie, les arguments sur la croyance religieuse dessinent un amusant d\u00e9bat. L\u2019espoir y est incarn\u00e9 par une plante banale, qui a souffert de trahison, de rejet et d\u2019abandon, mais qui conserve ses superbes p\u00e9tales roses. \u00c0 l\u2019\u00e9mission de radio \u00ab&nbsp;La ligne de coeur \u00bb, une femme se d\u00e9crit comme heureuse, malgr\u00e9 sa ventripotente physionomie, son manque d\u2019homme \u00e0 la maison et le laboratoire dans lequel elle vit, avec ses animaux de compagnie&nbsp;: tout permet de comprendre les messages que l\u2019ange cherche \u00e0 transmettre.<\/p>\n\n\n\n<p><strong>Le \u00ab&nbsp;Job&nbsp;\u00bb d\u2019un ange<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p>Le point est fait ici sur ce que la g\u00e9n\u00e9ration actuelle pense de la croyance religieuse : les gens d\u2019aujourd\u2019hui parlent plut\u00f4t de spiritualit\u00e9, concept qui ne ram\u00e8ne pas directement \u00e0 Dieu. Sans vouloir nous obliger \u00e0 y croire, Barbey nous interroge sur notre foi elle-m\u00eame. Croire en quelque chose n\u2019est-il pas mieux que de ne croire en rien ? Lorsque le ciel se couvre et que nous devons sortir, n\u2019est-il pas mieux de prendre un parapluie pour se couvrir lorsque l\u2019averse aura \u00e9clat\u00e9 ? Se prot\u00e9ger ne co\u00fbte rien. Dans la pi\u00e8ce, l\u2019ange met en place le plan \u00ab&nbsp;Job&nbsp;\u00bb&nbsp;: il s\u2019agit d\u2019amener quelqu\u2019un tout en bas pour lui faire comprendre que Dieu est l\u00e0 pour l\u2019aider et le soutenir. Et c\u2019est \u00e0 ce moment pr\u00e9cis qu\u2019il pourra ouvrir les yeux et v\u00e9ritablement voir l\u2019espoir.<\/p>\n\n\n\n<p>Une p\u00e9riode de plaisant purgatoire propre \u00e0 l\u2019examen de conscience, dans un lieu o\u00f9 \u00ab&nbsp;les machines tournent comme des gros animaux fatigu\u00e9s&nbsp;\u00bb, c\u2019est ce que nous offrent les deux com\u00e9diennes de&nbsp;<em>Laverie Paradis<\/em>. Des r\u00e9flexions sont lanc\u00e9es, des r\u00e9ponses sont propos\u00e9es, mais aucune n\u2019est impos\u00e9e. La pi\u00e8ce sera jou\u00e9e jusqu\u2019au 1<sup>er<\/sup>&nbsp;d\u00e9cembre&nbsp;: soyez curieux, allez vous interroger sur votre croyance int\u00e9rieure.<\/p>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-9d6595d7 wp-block-columns-is-layout-flex\">\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p>8 novembre 2013<\/p>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p class=\"has-text-align-right\">Par <a title=\"Marie-Laurence Asselin\" href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/marie-laurence-asselin\">Marie-Laurence Asselin<\/a><\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity is-style-wide\" \/>\n<\/div><\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-group\"><div class=\"wp-block-group__inner-container is-layout-constrained wp-block-group-is-layout-constrained\">\n<div class=\"wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-9d6595d7 wp-block-columns-is-layout-flex\">\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p>8 novembre 2013<\/p>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p class=\"has-text-align-right\">Par <a title=\"Jonas Guyot\" href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/jonas-guyot\/\">Jonas Guyot<\/a><\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<h3 class=\"wp-block-heading\">En quoi avez-vous foi ?<\/h3>\n\n\n<div class=\"wp-block-image\">\n<figure class=\"alignleft size-full is-resized\"><img alt=\"\" loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"638\" height=\"359\" src=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2013\/11\/2d29571_1649302561451-2ftmp-2f1ee15a41-cbfa-4742-a94a-bb3a09d78ccf.jpg\" alt=\"\" class=\"wp-image-21828\" style=\"width:300px\" srcset=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2013\/11\/2d29571_1649302561451-2ftmp-2f1ee15a41-cbfa-4742-a94a-bb3a09d78ccf.jpg 638w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2013\/11\/2d29571_1649302561451-2ftmp-2f1ee15a41-cbfa-4742-a94a-bb3a09d78ccf-300x169.jpg 300w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2013\/11\/2d29571_1649302561451-2ftmp-2f1ee15a41-cbfa-4742-a94a-bb3a09d78ccf-250x141.jpg 250w\" sizes=\"auto, (max-width: 638px) 100vw, 638px\" \/><figcaption class=\"wp-element-caption\">\u00a9 M. Riedy<\/figcaption><\/figure>\n<\/div>\n\n\n<p><strong><em>Dans un d\u00e9cor sans cesse en mouvement,&nbsp;<\/em>Laverie Paradis<em>, jou\u00e9 par Doris Ittig et Claude-Inga Barbey, interroge les diff\u00e9rentes facettes de la foi dans le parcours mouvement\u00e9 de la vie d\u2019un \u00eatre humain.<\/em><\/strong><\/p>\n\n\n\n<p>Un carr\u00e9 blanc marqu\u00e9 au sol forme l\u2019aire de jeu qui semble trop petite par rapport \u00e0 la sc\u00e8ne du Th\u00e9\u00e2tre des Osses. Des coulisses improvis\u00e9es sont am\u00e9nag\u00e9es gr\u00e2ce \u00e0 trois draps blancs qui constituent le fond du d\u00e9cor. Le tout semble pr\u00e9caire et pourtant, la magie op\u00e8re. Le spectateur accepte d\u2019\u00eatre conduit de l\u2019appartement d\u2019une voyante \u00e0 une laverie, en passant par une \u00e9glise, un terrain d\u2019entra\u00eenement pour l\u2019\u00e9ducation des chiens, ou encore une salle d\u2019attente d\u2019un cabinet m\u00e9dical. Ces changements de lieu rapides sont astucieusement figur\u00e9s par l\u2019usage qui est fait des quelques \u00e9l\u00e9ments de mobilier. Un petit escalier de trois marches qui permet d\u2019entrer en communication directe avec Dieu peut en effet se transformer en banc d\u2019\u00e9glise et concr\u00e9tiser la transition entre les diff\u00e9rents espaces.<\/p>\n\n\n\n<p>Dans ce d\u00e9cor sans arr\u00eat en mouvement, les personnages eux-m\u00eames ne cessent de changer d\u2019apparence. La com\u00e9dienne Claude-Inga Barbey, qui est aussi l\u2019auteure du texte, joue le r\u00f4le d\u2019un ange gardien qui tente de convertir Bernadette, une pauvre femme dont les amours ont \u00e9t\u00e9 d\u00e9\u00e7ues. Cet envoy\u00e9 de Dieu cherche \u00e9galement \u00e0 r\u00e9cup\u00e9rer le Saint-Suaire enlev\u00e9 n\u00e9gligemment dans une \u00e9glise par Bernadette. D\u00e8s lors, l\u2019ange prend une multitude de visages afin de r\u00e9cup\u00e9rer cette relique. Le recours \u00e0 ces nombreux personnages tous incarn\u00e9s par Claude-Inga Barbey s\u2019av\u00e8re \u00eatre un proc\u00e9d\u00e9 int\u00e9ressant, mais ces figures n\u2019\u00e9chappent malheureusement pas toujours \u00e0 la caricature, dans leurs propos comme dans le jeu. Ainsi, la com\u00e9dienne endosse le r\u00f4le d\u2019une espagnole \u00e0 l\u2019accent trop marqu\u00e9, employ\u00e9e dans un pressing et se pr\u00e9sentant comme une fervente catholique, adoratrice de la Vierge. On retrouve \u00e9galement le personnage d\u2019une Suisse allemande qui par sa rigidit\u00e9 excessive n\u2019\u00e9chappe pas au clich\u00e9. Le spectateur admirera cependant la fluidit\u00e9 avec laquelle les m\u00e9tamorphoses de Claude-Inga Barbey s\u2019encha\u00eenent et appr\u00e9ciera l\u2019humour qui en \u00e9mane.<\/p>\n\n\n\n<p>Quant \u00e0 Doris Ittig, nous ne pouvons que relever l\u2019incroyable charme qui se d\u00e9gage de son personnage. Elle rev\u00eat le r\u00f4le de Bernadette, cette femme insignifiante et totalement banale qui suivra un v\u00e9ritable chemin de croix tout au long de la pi\u00e8ce. Trop bonne et g\u00e9n\u00e9reuse, cette femme est l\u2019arch\u00e9type de celle qui a un c\u0153ur trop grand pour se rendre compte qu\u2019on abuse d\u2019elle. A l\u2019\u00e9troit dans son tailleur rose bonbon, elle attend d\u00e9sesp\u00e9r\u00e9ment le jour o\u00f9 son Gilbert quittera sa femme. Cette figure path\u00e9tique sombre peu \u00e0 peu dans le d\u00e9sespoir. Si Doris Ittig ne joue qu\u2019un seul r\u00f4le dans la pi\u00e8ce, elle fait de son personnage un \u00eatre assez complexe. Au premier abord un peu simple et na\u00efve, Bernadette se r\u00e9v\u00e8le \u00eatre un individu dot\u00e9 d\u2019un autre type d\u2019intelligence, qui \u00e9mane d\u2019une tr\u00e8s belle sensibilit\u00e9.<\/p>\n\n\n\n<p>Le texte de Claude-Inga Barbey questionne de mani\u00e8re pertinente la place de la religion et surtout de la foi dans notre soci\u00e9t\u00e9. Il se moque gentiment des \u00ab&nbsp;bigots&nbsp;\u00bb, des intellectuels un peu mondains qui condamnent la religion mais se jettent dans la spiritualit\u00e9 ou encore des charlatans, profitant de la na\u00efvet\u00e9 de certaines personnes. Sans tomber dans le plaidoyer religieux, ou \u00e0 l\u2019inverse, dans le pamphlet anticl\u00e9rical, l\u2019auteure visite les multiples facettes de la foi en s\u2019interrogeant sur la n\u00e9cessit\u00e9 de croire en quelque chose. C\u2019est le fameux plan \u00ab&nbsp;Job&nbsp;\u00bb qu\u2019\u00e9voque tout au long de la pi\u00e8ce le personnage de l\u2019ange gardien&nbsp;: il consiste \u00e0 faire \u201ctoucher le fond\u201d \u00e0 une personne pour que la foi l\u2019aide \u00e0 remonter la pente. A la fin de la pi\u00e8ce, il reste \u00e0 chacun de trouver en quoi il a foi.<\/p>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-9d6595d7 wp-block-columns-is-layout-flex\">\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p>8 novembre 2013<\/p>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p class=\"has-text-align-right\">Par <a title=\"Jonas Guyot\" href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/jonas-guyot\/\">Jonas Guyot<\/a><\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity is-style-wide\" \/>\n<\/div><\/div>\n\n\n\n<p><a href=\"https:\/\/lesosses.ch\/\">Voir la page du spectacle<\/a><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>de Claude-Inga Barbey \/ mise en sc\u00e8ne S\u00e9verine Bujard \/ Th\u00e9\u00e2tre des Osses \u00e0 Fribourg \/ du 8 novembre au 1er d\u00e9cembre \/ Critiques par Marie-Laurence Asselin et Jonas Guyot.<\/p>\n","protected":false},"author":784,"featured_media":21827,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"_seopress_robots_primary_cat":"","_seopress_titles_title":"","_seopress_titles_desc":"","_seopress_robots_index":"","footnotes":""},"categories":[32,34,11,38],"tags":[24,18],"class_list":["post-1011","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","category-critique","category-expired","category-theatre-des-osses","category-spectacle","tag-jonas-guyot","tag-marie-laurence-asselin"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/1011","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/users\/784"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=1011"}],"version-history":[{"count":1,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/1011\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":21829,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/1011\/revisions\/21829"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/media\/21827"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=1011"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=1011"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=1011"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}