{"id":99,"date":"2012-01-20T17:39:47","date_gmt":"2012-01-20T16:39:47","guid":{"rendered":"http:\/\/wp.unil.ch\/archipelessais\/?page_id=99"},"modified":"2013-08-08T11:24:06","modified_gmt":"2013-08-08T09:24:06","slug":"vol-3-zanghi","status":"publish","type":"page","link":"https:\/\/wp.unil.ch\/archipelessais\/vol-3-zanghi\/","title":{"rendered":"Volume 3"},"content":{"rendered":"<p>&nbsp;<\/p>\n<div>\n<h1>Un h\u00e9r\u00e9tique de l&rsquo;espace<\/h1>\n<div><em>Notations de l&rsquo;exp\u00e9rience chez Henri Michaux<\/em><\/div>\n<div>\n<div><strong><strong><\/strong><\/strong><strong>Filippo Zanghi<\/strong><strong><\/strong><\/div>\n<\/div>\n<p><strong><em><\/em><\/strong>Postface de Philippe Moret et Claude Reichler, 2002.<\/p>\n<\/div>\n<div><\/div>\n<div>\n<p><strong><br \/>\nL<\/strong>e livre a pour objet l&rsquo;exp\u00e9rience de l&rsquo;espace dans les \u00e9crits hallucinog\u00e8nes d&rsquo;Henri <a href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/archipelessais\/files\/2012\/01\/Essais3couv.gif\"><img alt=\"\" loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"alignright size-medium wp-image-51\" alt=\"\" src=\"https:\/\/wp.unil.ch\/archipelessais\/files\/2012\/01\/Essais3couv-183x300.gif\" width=\"183\" height=\"300\" srcset=\"https:\/\/wp.unil.ch\/archipelessais\/files\/2012\/01\/Essais3couv-183x300.gif 183w, https:\/\/wp.unil.ch\/archipelessais\/files\/2012\/01\/Essais3couv.gif 488w\" sizes=\"auto, (max-width: 183px) 100vw, 183px\" \/><\/a>Michaux. Longtemps, les critiques se sont cantonn\u00e9s dans la p\u00e9riode ant\u00e9rieure de son \u0153uvre. Ils y ont mis en \u00e9vidence la fragilit\u00e9 des \u00eatres qui la peuplent, et leur esp\u00e8ce de perm\u00e9abilit\u00e9 \u00e0 ce que le po\u00e8te appelle \u00ab\u00a0les puissances environnantes du monde hostile\u00a0\u00bb. Dans un article qui s&rsquo;interroge sur cet \u00ab\u00a0antagonisme du monde spatial\u00a0\u00bb, Georges Poulet \u00e9met pourtant l&rsquo;hypoth\u00e8se d&rsquo;une \u00ab\u00a0r\u00e9conciliation finale avec l&rsquo;espace\u00a0\u00bb. Or, il est remarquable que cette id\u00e9e lui vienne \u00e0 la lecture de <em>L&rsquo;\u00e9ther<\/em>, qui n&rsquo;est autre que le premier texte d&rsquo;importance consacr\u00e9 par Michaux \u00e0 la drogue. Il convient donc de se poser la question suivante\u00a0: dans quelle mesure la drogue contribue-t-elle \u00e0 r\u00e9concilier le po\u00e8te avec l&rsquo;espace\u00a0? Le travail commence par rappeler en quoi le monde du premier Michaux se pr\u00e9sente avant tout comme un monde int\u00e9rieur et hostile. Il aborde ensuite les livres de la drogue du point de vue de leur forme, en essayant de mettre en lumi\u00e8re le r\u00f4le cl\u00e9 qu&rsquo;y tient d\u00e9j\u00e0 l&rsquo;espace. Sont \u00e9tudi\u00e9s le genre des livres, leur mise en page, mais aussi le recours aux m\u00e9taphores spatiales, et en g\u00e9n\u00e9ral les moyens utilis\u00e9s pour traduire la violence de la drogue. Dans un troisi\u00e8me chapitre, on s&rsquo;arr\u00eate sur une exp\u00e9rience faite en montagne, o\u00f9 se trouve exprim\u00e9e une sorte de r\u00e9conciliation. Il s&rsquo;agit alors de comprendre ce qui, dans cette r\u00e9conciliation, revient au seul stup\u00e9fiant, et ce qui tient peut-\u00eatre \u00e0 une nouvelle perception de soi, que la drogue aura seulement permis de mettre \u00e0 jour. L&rsquo;attention est port\u00e9e en particulier sur la relation essentielle de l&rsquo;espace et du corps. Cette relation est ensuite analys\u00e9e dans un texte qui n&rsquo;appartient pas au corpus hallucinog\u00e8ne, mais qui permet pr\u00e9cis\u00e9ment de confirmer l&rsquo;intuition qui court tout au long de cet essai, \u00e0 savoir que la r\u00e9conciliation de Michaux avec l&rsquo;espace ne s&rsquo;explique pas seulement par le fait, en lui-m\u00eame indiscutable, que la drogue lui a donn\u00e9 acc\u00e8s \u00e0 un autre monde.<\/p>\n<\/div>\n<div><\/div>\n<div>140 p.<\/div>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>&nbsp; Un h\u00e9r\u00e9tique de l&rsquo;espace Notations de l&rsquo;exp\u00e9rience chez Henri Michaux Filippo Zanghi Postface de Philippe Moret et Claude Reichler, 2002. 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