{"id":5258,"date":"2014-01-23T08:29:28","date_gmt":"2014-01-23T06:29:28","guid":{"rendered":"http:\/\/wp.unil.ch\/allezsavoir\/?p=5258"},"modified":"2017-01-06T13:09:17","modified_gmt":"2017-01-06T11:09:17","slug":"la-nuit-appartient-a-tchaikovsky","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/wp.unil.ch\/allezsavoir\/la-nuit-appartient-a-tchaikovsky\/","title":{"rendered":"La nuit appartient \u00e0 Tcha\u00efkovsky"},"content":{"rendered":"<div id='gallery-1' class='gallery galleryid-5258 gallery-columns-3 gallery-size-thumbnail'><figure class='gallery-item'>\n\t\t\t<div class='gallery-icon landscape'>\n\t\t\t\t<a href='https:\/\/wp.unil.ch\/allezsavoir\/files\/2014\/01\/osul27.jpg'><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"250\" height=\"250\" src=\"https:\/\/wp.unil.ch\/allezsavoir\/files\/2014\/01\/osul27-250x250.jpg\" class=\"attachment-thumbnail size-thumbnail\" alt=\"Les musiciens de l\u2019Orchestre symphonique et universitaire de Lausanne (OSUL) r\u00e9p\u00e8tent la Symphonie n\u00b0 1 de Tcha\u00efkovsky, le 6 novembre 2013, dans l&#039;auditoire 351. Photo Nicole Chuard \u00a9 UNIL\" srcset=\"https:\/\/wp.unil.ch\/allezsavoir\/files\/2014\/01\/osul27-250x250.jpg 250w, https:\/\/wp.unil.ch\/allezsavoir\/files\/2014\/01\/osul27-150x150.jpg 150w, https:\/\/wp.unil.ch\/allezsavoir\/files\/2014\/01\/osul27-60x60.jpg 60w\" sizes=\"auto, (max-width: 250px) 100vw, 250px\" \/><\/a>\n\t\t\t<\/div><\/figure><figure class='gallery-item'>\n\t\t\t<div class='gallery-icon landscape'>\n\t\t\t\t<a href='https:\/\/wp.unil.ch\/allezsavoir\/files\/2014\/01\/osul19.jpg'><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"250\" height=\"250\" src=\"https:\/\/wp.unil.ch\/allezsavoir\/files\/2014\/01\/osul19-250x250.jpg\" class=\"attachment-thumbnail size-thumbnail\" alt=\"Les musiciens de l\u2019Orchestre symphonique et universitaire de Lausanne (OSUL) r\u00e9p\u00e8tent la Symphonie n\u00b0 1 de Tcha\u00efkovsky, le 6 novembre 2013, dans l&#039;auditoire 351. 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Photo Nicole Chuard \u00a9 UNIL\" srcset=\"https:\/\/wp.unil.ch\/allezsavoir\/files\/2014\/01\/osul15-250x250.jpg 250w, https:\/\/wp.unil.ch\/allezsavoir\/files\/2014\/01\/osul15-150x150.jpg 150w, https:\/\/wp.unil.ch\/allezsavoir\/files\/2014\/01\/osul15-60x60.jpg 60w\" sizes=\"auto, (max-width: 250px) 100vw, 250px\" \/><\/a>\n\t\t\t<\/div><\/figure><figure class='gallery-item'>\n\t\t\t<div class='gallery-icon landscape'>\n\t\t\t\t<a href='https:\/\/wp.unil.ch\/allezsavoir\/files\/2014\/01\/osul11.jpg'><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"250\" height=\"250\" src=\"https:\/\/wp.unil.ch\/allezsavoir\/files\/2014\/01\/osul11-250x250.jpg\" class=\"attachment-thumbnail size-thumbnail\" alt=\"Le chef invit\u00e9 Luc Baghdassarian. Les musiciens de l\u2019Orchestre symphonique et universitaire de Lausanne (OSUL) r\u00e9p\u00e8tent la Symphonie n\u00b0 1 de Tcha\u00efkovsky, le 6 novembre 2013, dans l&#039;auditoire 351. Photo Nicole Chuard \u00a9 UNIL\" srcset=\"https:\/\/wp.unil.ch\/allezsavoir\/files\/2014\/01\/osul11-250x250.jpg 250w, https:\/\/wp.unil.ch\/allezsavoir\/files\/2014\/01\/osul11-150x150.jpg 150w\" sizes=\"auto, (max-width: 250px) 100vw, 250px\" \/><\/a>\n\t\t\t<\/div><\/figure><figure class='gallery-item'>\n\t\t\t<div class='gallery-icon landscape'>\n\t\t\t\t<a href='https:\/\/wp.unil.ch\/allezsavoir\/files\/2014\/01\/osul4.jpg'><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"250\" height=\"250\" src=\"https:\/\/wp.unil.ch\/allezsavoir\/files\/2014\/01\/osul4-250x250.jpg\" class=\"attachment-thumbnail size-thumbnail\" alt=\"Les musiciens de l\u2019Orchestre symphonique et universitaire de Lausanne (OSUL) r\u00e9p\u00e8tent la Symphonie n\u00b0 1 de Tcha\u00efkovsky, le 6 novembre 2013, dans l&#039;auditoire 351. Photo Nicole Chuard \u00a9 UNIL\" srcset=\"https:\/\/wp.unil.ch\/allezsavoir\/files\/2014\/01\/osul4-250x250.jpg 250w, https:\/\/wp.unil.ch\/allezsavoir\/files\/2014\/01\/osul4-150x150.jpg 150w, https:\/\/wp.unil.ch\/allezsavoir\/files\/2014\/01\/osul4-60x60.jpg 60w\" sizes=\"auto, (max-width: 250px) 100vw, 250px\" \/><\/a>\n\t\t\t<\/div><\/figure>\n\t\t<\/div>\n\n<p>Pendant la journ\u00e9e, l\u2019auditoire 351 de l\u2019Amphimax voit passer des \u00e9tudiants en Sciences sociales et politiques. Le soir, il accueille r\u00e9guli\u00e8rement les r\u00e9p\u00e9titions de l\u2019<a href=\"https:\/\/www2.unil.ch\/osul\/\" target=\"_blank\">Orchestre symphonique et universitaire de Lausanne<\/a> (OSUL). Ainsi, ce 6 novembre 2013, une cinquantaine de musiciens r\u00e9p\u00e9tait la <i>Symphonie n\u00b01<\/i> de Tcha\u00efkovsky, sous la direction du chef invit\u00e9 Luc Baghdassarian.<\/p>\n<p>Sur un tempo<i> allegro<\/i>, ce dernier fit retravailler plusieurs fois quelques mesures, demanda \u00abdavantage d\u2019intensit\u00e9\u00bb sur un fa di\u00e8se, exigea \u00abdes attaques plus lumineuses et asc\u00e9tiques\u00bb de la part des cordes, s\u2019int\u00e9ressa de pr\u00e8s aux contrebasses et prodigua des encouragements. L\u2019intensit\u00e9 du travail se ressentait dans l\u2019auditoire, o\u00f9 la concentration ambiante \u00e9tait palpable. Des moments de musique fascinants \u00e0 observer.<\/p>\n<p>Prochains concerts \u00e0 Lausanne: le 19 mars (Bruckner) et le 5 juin 2014 (Schumann).<\/p>\n<h2>En compl\u00e9ment de l\u2019article paru dans <i>Allez savoir\u00a0! <\/i>56 de janvier 2014<\/h2>\n<p><i>Rencontre avec Herv\u00e9 Klopfenstein, directeur artistique de l\u2019Orchestre symphonique et universitaire de Lausanne (OSUL) et <\/i><i>Directeur g\u00e9n\u00e9ral de la Haute Ecole de musique et Conservatoire de Lausanne.<\/i><\/p>\n<p><strong>Luc Baghdassarian a \u00e9t\u00e9 \u00abchef invit\u00e9\u00bb pour la <i>Symphonie n\u00b01<\/i> et le <i>Concerto pour violon<\/i> de Tcha\u00efkovsky. Pourquoi avoir introduit cette nouveaut\u00e9, alors que vous dirigez l\u2019OSUL?<\/strong><\/p>\n<p>Il s\u2019agit d\u2019une \u00e9volution, peu en usage dans le milieu des orchestres amateurs. L\u2019ensemble doit en effet poss\u00e9der le niveau suffisant pour s\u2019adapter \u00e0 un nouveau chef, ce qui est le cas de l\u2019OSUL. Ce syst\u00e8me offre une ouverture vers des \u0153uvres diff\u00e9rentes, qui ne d\u00e9pendent pas des go\u00fbts du directeur artistique \u2013 m\u00eame si les miens sont \u00e9clectiques. Cela r\u00e9pond aussi aux d\u00e9sirs de nouveaux r\u00e9pertoires provenant des musiciens eux-m\u00eames et d\u2019exp\u00e9rimenter d\u2019autres fa\u00e7ons de travailler.<\/p>\n<p><strong>Parlez-moi de vos effectifs\u2026<\/strong><\/p>\n<p>Nous comptons 160 interpr\u00e8tes dans notre fichier. Au gr\u00e9 des programmes, 80 \u00e0 110 personnes se trouvent sur sc\u00e8ne. Dans le cas d\u2019\u0153uvres romantiques et post-romantiques qui exigent des instruments plus \u00abrares\u00bb, nous faisons appel \u00e0 des renforts issus de la Haute Ecole de musique.<\/p>\n<p><strong>Quels sont vos liens avec l\u2019UNIL?<\/strong><\/p>\n<p>Lorsque nous montons sur sc\u00e8ne, nous repr\u00e9sentons l\u2019UNIL et l\u2019EPFL. L\u2019OSUL joue au <i>Dies academicus<\/i> une ann\u00e9e sur deux. Nous r\u00e9p\u00e9tons sur le campus, et nous donnons parfois des concerts \u00e0 la Grange de Dorigny. Dans nos rangs, les universitaires sont largement majoritaires, qu\u2019ils soient actifs ou qu\u2019ils aient pass\u00e9 par les deux hautes \u00e9coles. Ce m\u00e9lange renforce le trait d\u2019union que nous repr\u00e9sentons entre l\u2019acad\u00e9mie et la cit\u00e9.<\/p>\n<p><strong>A la r\u00e9p\u00e9tition du 6 novembre, j\u2019ai constat\u00e9 que l\u2019orchestre avait d\u00e9j\u00e0 bien avanc\u00e9, en peu de temps. Comment travaillez-vous?<\/strong><\/p>\n<p>Pour les \u0153uvres de Tcha\u00efkovsky, l\u2019orchestre a commenc\u00e9 par deux lectures avec un assistant, avant de travailler en groupe. Puis les r\u00e9p\u00e9titions ont d\u00e9but\u00e9. Il faut se rendre compte que par le pass\u00e9, une formation comme l\u2019OSUL \u00abmontait\u00bb un ou deux concerts par an. Nous en sommes \u00e0 trois, ce qui pose quelques soucis d\u2019ajustement avec le calendrier acad\u00e9mique et les examens. Une dizaine de r\u00e9p\u00e9titions, c\u2019est tr\u00e8s peu. Cela requiert un fort engagement de la part des musiciens, qui se doivent d\u2019\u00eatre tous pr\u00e9sents. Nous ne perdons pas de temps! Cette exigence \u00e9mane aussi des membres de l\u2019orchestre, qui souhaitent jouer de grandes \u0153uvres. Par exemple, nous allons pr\u00e9senter la <i>6<sup>e <\/sup>Symphonie <\/i>de Mahler \u00e0 Beaulieu en 2015.<\/p>\n<p><strong>Comment peut-on rejoindre l\u2019OSUL?<\/strong><\/p>\n<p>L\u2019admission se fait sur audition, ou \u00e0 l\u2019essai. Comme nous sommes un orchestre universitaire, je dirais que les membres de la communaut\u00e9 UNIL-EPFL ont un tout petit avantage. Si les places, en nombre limit\u00e9, ne sont pas faciles \u00e0 prendre, tout bon musicien peut int\u00e9grer l\u2019OSUL, m\u00eame si parfois il doit attendre quelques mois. De plus, les registres eux-m\u00eames tiennent \u00e0 jouer avec de bons interpr\u00e8tes. Quant aux solistes, il s\u2019agit de professionnels, souvent jeunes. Parmi eux figurent les r\u00e9cipiendaires du \u00abPrix de l\u2019OSUL\u00bb d\u00e9cern\u00e9 par la HEMU.<\/p>\n<p><strong>Vos musiciens prennent-ils des cours?<\/strong><\/p>\n<p>Ce n\u2019est pas obligatoire, m\u00eame si certains le font. Ils ont en principe achev\u00e9 leur formation de niveau \u00abnon professionnel\u00bb. Par exemple, certains \u00e9tudiants qui jouent avec nous comptent 12 ou 13 ans de violon derri\u00e8re eux, et n\u2019ont plus le temps de suivre des le\u00e7ons de musique. Faire partie de l\u2019OSUL constitue un bon moyen de conserver un bon niveau!<\/p>\n<p><strong>Comment choisissez-vous les \u0153uvres jou\u00e9es?<\/strong><\/p>\n<p>Sur mon bureau, j\u2019en ai deux piles: celles que j\u2019estime faisables, et d\u2019autres qui ne le sont pas encore. Bien s\u00fbr, des id\u00e9es \u00e9manent des musiciens eux-m\u00eames. Pour des raisons d\u2019effectifs, notre r\u00e9pertoire part de Beethoven et court jusqu\u2019aux post-romantiques. Brahms et Tcha\u00efkovsky sont au c\u0153ur de notre r\u00e9pertoire. Pour aborder des compositeurs plus modernes, comme Bart\u00f3k, nous devons compl\u00e9ter les effectifs avec des renforts. Mais je ne souhaite pas y faire recours trop largement, car l\u2019OSUL risquerait alors de perdre son identit\u00e9.<\/p>\n<p><strong>Vous lancez-vous dans des cr\u00e9ations?<\/strong><\/p>\n<p>Oui. Par exemple, le 3 octobre dernier, nous avons jou\u00e9 une \u0153uvre de Guy-Fran\u00e7ois Leuenberger \u00e0 l\u2019occasion de l\u2019inauguration du b\u00e2timent G\u00e9opolis. Ce fut un enjeu musical et architectural, puisque les interpr\u00e8tes se trouvaient \u00e0 50 m\u00e8tres les uns des autres, sur trois \u00e9tages!<\/p>\n<p>La vid\u00e9o du <a href=\"https:\/\/www.youtube.com\/watch?v=D1i0aYDx8_Q&amp;feature=share&amp;list=UUMRwzZJguCyzvveznZBrFgQ\" target=\"_blank\">concert de G\u00e9opolis <\/a><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Pendant la journ\u00e9e, l\u2019auditoire 351 de l\u2019Amphimax voit passer des \u00e9tudiants en Sciences sociales et politiques. 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