{"id":5049,"date":"2013-09-27T08:10:39","date_gmt":"2013-09-27T06:10:39","guid":{"rendered":"http:\/\/wp.unil.ch\/allezsavoir\/?p=5049"},"modified":"2020-07-29T10:27:07","modified_gmt":"2020-07-29T08:27:07","slug":"livres-5","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/wp.unil.ch\/allezsavoir\/livres-5\/","title":{"rendered":"Livres"},"content":{"rendered":"<h2><a href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/allezsavoir\/files\/2013\/09\/livre_1.jpg\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"alignnone size-full wp-image-4855\" src=\"https:\/\/wp.unil.ch\/allezsavoir\/files\/2013\/09\/livre_1.jpg\" alt=\"livre_1\" width=\"100\" height=\"140\" \/><\/a><\/h2>\n<h2>D\u00e9chirures et r\u00e9conciliations sur toile<\/h2>\n<p><em>Nicole Gaillard, auteure d\u2019une th\u00e8se sur la repr\u00e9sentation du couple en peinture, prolonge sa r\u00e9flexion initiale au travers d\u2019un ouvrage passionnant.<\/em><\/p>\n<p>Comment les peintres donnent-ils \u00e0 voir le couple, ce mod\u00e8le tr\u00e8s investi qui suscite beaucoup d\u2019attentes et de projections? Pour Nicole Gaillard, auteure d\u2019une th\u00e8se sur le sujet et dont l\u2019ouvrage \u00e9dit\u00e9 chez Antipodes est le prolongement, tout commence avec une toile de Pierre Bonnard. <em>L\u2019homme et la femme<\/em> (1900), un tableau qui en dit long \u00e0 sa mani\u00e8re sur le couple et les relations homme-femme avec tout ce que leur repr\u00e9sentation \u00e9veille et suscite comme interpr\u00e9tation chez le spectateur. Une toile dont \u00abl\u2019\u00e9vocation explicite du contact physique retient d\u2019abord l\u2019attention\u00bb. Mais qui \u00abnous contraint presque aussit\u00f4t \u00e0 enregistrer l\u2019intense sentiment d\u2019isolement r\u00e9ciproque d\u00e9gag\u00e9 par les deux figures; plus efficace encore que l\u2019expressivit\u00e9 de leurs postures, la pr\u00e9sence d\u2019un paravent repli\u00e9 au premier plan, sur lequel l\u2019\u0153il vient buter, dresse entre les deux personnages une cloison formelle dont le symbolisme ne peut gu\u00e8re \u00e9chapper\u00bb.<\/p>\n<p>Par des descriptions fines et des analyses pr\u00e9cises des tableaux ou des sentiments qu\u2019ils peuvent provoquer, Nicole Gaillard montre la richesse que recouvrent la th\u00e9matique du couple en peinture et les possibilit\u00e9s de lecture d\u2019une \u0153uvre. Gr\u00e2ce \u00e0 une \u00e9criture limpide, elle fait p\u00e9n\u00e9trer le lecteur dans l\u2019histoire de la peinture figurative de la deuxi\u00e8me moiti\u00e9 du XIXe et du XXe si\u00e8cle, o\u00f9 la question des r\u00f4les et des pr\u00e9rogatives de l\u2019homme et de la femme prend une importance croissante.<\/p>\n<p>Manet, Degas, Bonnard, Vallotton, Matisse, Munch, Schiele, Hopper et d\u2019autres donnent \u00e0 voir tour \u00e0 tour le couple comme lieu de s\u00e9duction, du pouvoir exerc\u00e9 ou subi, de l\u2019ennui, du deuil mais aussi comme lieu de pl\u00e9nitude, d\u2019apaisement ou du plaisir partag\u00e9. L\u2019historienne de l\u2019art s\u2019int\u00e9resse en effet non pas \u00e0 de simples portraits de couples, mais bien aux relations entre homme et femme qui sous-tendent les tableaux. C\u2019est l\u00e0 o\u00f9 le regard du spectateur est essentiel \u00e0 prendre en compte, car c\u2019est lui qui sc\u00e9narise l\u2019image pour la traduire et l\u2019interpr\u00e9ter. Comment regardons-nous ce qui nous est donn\u00e9 \u00e0 voir? C\u2019est l\u2019autre interrogation majeure qui traverse l\u2019ouvrage de Nicole Gaillard, attach\u00e9e \u00e0 la r\u00e9ception de ces images de couples non seulement dans leur contexte socio-historique mais surtout pour tout un chacun aimant \u00e0 se balader dans les mus\u00e9es. Avant de s\u2019y rendre, l\u2019amateur de peinture pourra donc se d\u00e9lecter dans son salon d\u2019un ouvrage qui permet un va-et-vient tr\u00e8s fructueux entre les images de la septantaine d\u2019\u0153uvres \u00e9tudi\u00e9es et leur interpr\u00e9tation.\u00a0 SB<\/p>\n<p><a href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/allezsavoir\/files\/2013\/09\/livre_2.jpg\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"alignnone size-full wp-image-4858\" src=\"https:\/\/wp.unil.ch\/allezsavoir\/files\/2013\/09\/livre_2.jpg\" alt=\"livre_2\" width=\"100\" height=\"105\" \/><\/a><\/p>\n<p>Ce bel ouvrage rassemble un choix de textes sur les Alpes, n\u00e9s sous la plume de l\u2019\u00e9crivain et po\u00e8te anglais John Ruskin (1819-1900). La montagne figure au c\u0153ur de l\u2019\u0153uvre de cet auteur encore peu connu dans le monde francophone. Avec son style particulier, fait de longues phrases, ce voyageur traite de g\u00e9ologie, d\u2019alpinisme et de tourisme, et bien entendu des aspects esth\u00e9tiques du paysage. D\u00e9fenseur de Turner, John Ruskin \u00e9tait un dessinateur de talent, comme les planches de la fin du livre le prouvent. DS<\/p>\n<p>JOHN RUSKIN: \u00c9CRITS SUR LES ALPES. Textes r\u00e9unis et pr\u00e9sent\u00e9s par Emma Sdegno et Claude Reichler. Presses de l\u2019Universit\u00e9 Paris-Sorbonne (2013), 289 p.<\/p>\n<p><a href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/allezsavoir\/files\/2013\/09\/livre_4.jpg\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"alignnone size-full wp-image-4857\" src=\"https:\/\/wp.unil.ch\/allezsavoir\/files\/2013\/09\/livre_4.jpg\" alt=\"livre_4\" width=\"100\" height=\"131\" \/><\/a>Nul besoin d\u2019avoir \u00e9t\u00e9 enfant dans les ann\u00e9es 50 pour saisir le charme intemporel des aventures d\u2019Amadou. La conjugaison des photographies de Suzi Pilet et des textes d\u2019Alexis Peiry a donn\u00e9 naissance \u00e0 sept albums originaux. Ceux-ci relatent les aventures d\u2019un petit personnage, tour \u00e0 tour alpiniste, musicien-d\u00e9tective ou marchand d\u2019escargots. L\u2019histoire de cette aventure \u00e9ditoriale est racont\u00e9e dans un ouvrage auquel ont contribu\u00e9 les plumes du Centre de recherches sur les lettres romandes. DS<\/p>\n<p>AMADOU L\u2019AUDACIEUX. Sous la dir. de Daniel Maggetti. Infolio (2013), 125 p. Exposition \u00e0 Bulle. Mus\u00e9e gru\u00e9rien. Jusqu\u2019au 5 janvier 2014. <a href=\"https:\/\/www.musee-gruerien.ch\" target=\"_blank\" rel=\"noopener noreferrer\">www.musee-gruerien.ch<\/a><\/p>\n<p><a href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/allezsavoir\/files\/2013\/09\/livre_3.jpg\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"alignnone size-full wp-image-4853\" src=\"https:\/\/wp.unil.ch\/allezsavoir\/files\/2013\/09\/livre_3.jpg\" alt=\"livre_3\" width=\"100\" height=\"144\" \/><\/a><\/p>\n<p>L\u2019\u00e9thique ne concerne pas uniquement les rapports entre les humains. Mais qui int\u00e8gre-t-on dans la communaut\u00e9 morale? Les hommes, les animaux aussi, les plantes, la plan\u00e8te elle-m\u00eame? Selon quels crit\u00e8res? La raison, la sensibilit\u00e9, le simple fait d\u2019\u00eatre vivant? Ce livre d\u2019un philosophe enseignant l\u2019\u00e9thique environnementale \u00e0 l\u2019UNIL expose les postures morales envers la nature et classe les penseurs de l\u2019\u00e9cologie selon diff\u00e9rents courants. Comment g\u00e9rer politiquement, socialement, \u00e9conomiquement les \u00abressources\u00bb naturelles? Cela d\u00e9pend de nos valeurs. NR<\/p>\n<p>\u00c9THIQUES DE LA NATURE. Par G\u00e9rald Hess. PUF (2013), 422 p.<\/p>\n<p><a href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/allezsavoir\/files\/2013\/09\/livre_7.jpg\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"alignnone size-full wp-image-4860\" src=\"https:\/\/wp.unil.ch\/allezsavoir\/files\/2013\/09\/livre_7.jpg\" alt=\"livre_7\" width=\"100\" height=\"141\" \/><\/a><\/p>\n<p>A quoi sert la science? Et \u00e0 qui sert-elle? Comment mesurer sa valeur? Entre la logique propre au monde de la recherche et les attentes de la soci\u00e9t\u00e9, les diff\u00e9rences sont nombreuses. Dirig\u00e9 par trois chercheurs de l\u2019UNIL, cet ouvrage collectif traite de questions d\u2019actualit\u00e9 et permet au lecteur de se mettre \u00e0 jour sur les r\u00e9flexions en cours, par exemple concernant la diffusion des r\u00e9sultats scientifiques via les nouveaux moyens d\u2019information, comme les r\u00e9seaux sociaux. DS<\/p>\n<p>PENSER LA VALEUR D\u2019USAGE DES SCIENCES. Sous la dir. d\u2019Olivier Glassey, Jean-Philippe Leresche, Olivier Moeschler. Editions des archives contemporaines (2013), 233 p.<\/p>\n<p><a href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/allezsavoir\/files\/2013\/09\/livre_6.jpg\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"alignnone size-full wp-image-4862\" src=\"https:\/\/wp.unil.ch\/allezsavoir\/files\/2013\/09\/livre_6.jpg\" alt=\"livre_6\" width=\"100\" height=\"150\" \/><\/a><\/p>\n<p>Entre 1903 et 1905, un pont transbordeur est construit au-dessus du Vieux-Port de Marseille. Parmi les admirateurs de l\u2019ouvrage, le peintre et photographe hongrois L\u00e1szl\u00f3 Moholy-Nagy, qui apr\u00e8s son d\u00e9part du Bauhaus, r\u00e9alisa une s\u00e9rie de photogrammes du pont. Olivier Lugon, sp\u00e9cialiste de l\u2019histoire de la photographie, interroge, \u00e0 partir d\u2019un clich\u00e9, l\u2019entrem\u00ealement complexe que repr\u00e9sentent les intentions de l\u2019auteur, la force propre de l\u2019image et son contexte culturel. D\u2019autres approches compl\u00e8tent ce petit livre qui plaira aux f\u00e9rus d\u2019architecture et de photographie. SB<\/p>\n<p>LE PONT TRANSBORDEUR DE MARSEILLE MOHOLY-NAGY. Par Olivier Lugon, Fran\u00e7ois Bon et Philippe Simay. Editions Ophrys (2013), 66 p.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><a href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/allezsavoir\/files\/2013\/09\/livre_5.jpg\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"alignnone size-full wp-image-4856\" src=\"https:\/\/wp.unil.ch\/allezsavoir\/files\/2013\/09\/livre_5.jpg\" alt=\"livre_5\" width=\"100\" height=\"164\" \/><\/a><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><strong>Rechercher les conflits<\/strong><\/p>\n<p>Le travail, y compris artistique, met en \u0153uvre de multiples interactions (collaborations plus ou moins visibles, n\u00e9gociations, divergences) entre diff\u00e9rents partenaires (les musiciens, par exemple, leurs employeurs et leurs spectateurs). La sociologie interactionniste donne \u00e0 voir le th\u00e9\u00e2tre social du travail, au sein duquel \u00able destin de ce que nous disons ou faisons est entre les mains des autres\u00bb (Bruno Latour).<\/p>\n<p>Ma\u00eetre d\u2019enseignement et de recherche \u00e0 l\u2019UNIL, le sociologue et anthropologue Marc Perrenoud a dirig\u00e9, dans le prolongement d\u2019un colloque lausannois en octobre 2011, un ouvrage en forme d\u2019hommage \u00e0 l\u2019\u0153uvre de Howard S. Becker, figure majeure de la sociologie contemporaine.<\/p>\n<p>N\u00e9 en 1928 \u00e0 Chicago, ce dernier met au centre de sa r\u00e9flexion l\u2019id\u00e9e de personnes \u00abdoing things together\u00bb. Acte collectif en soi, ce livre rassemble plusieurs auteurs analysant la production de la performance chez les cyclistes avec d\u2019une part le spectacle de la m\u00e9ritocratie sportive et d\u2019autre part les coulisses, le v\u00e9cu des directeurs des ressources humaines pris entre prestige professionnel et \u00absale boulot\u00bb (licencier), le travail \u00e0 l\u2019h\u00f4pital o\u00f9 les professionnels de la souffrance et de la gu\u00e9rison c\u00f4toient les profanes (simples visiteurs ou patients dont le r\u00f4le s\u2019\u00e9toffe), la galaxie des tatoueurs entre savoir-faire techno-artistique, enjeux de distinction et service au client, l\u2019activit\u00e9 des musiciens d\u00e9tenant l\u2019autorit\u00e9 (concert), la partageant (dans un bar o\u00f9 les interactions restent possibles avec le public) ou la subissant (enr\u00f4l\u00e9s pour une soir\u00e9e dans une relation de service o\u00f9 il faut \u00e0 la fois jouer et se faire oublier) ou encore l\u2019univers des artistes confront\u00e9s dans leur portion sp\u00e9cifique du monde de l\u2019art \u00e0 des tensions entre conventions et visions nouvelles. Enfin, quelques textes \u00e9clairent d\u2019un point de vue th\u00e9orique cette d\u00e9marche sociologique.<\/p>\n<p>Ce livre ne serait pas tout \u00e0 fait r\u00e9ussi sans un article de Becker lui-m\u00eame sur la fa\u00e7on d\u2019aborder le mat\u00e9riau artistique en amont (enqu\u00eate sur les r\u00e9seaux qui aboutissent \u00e0 la cr\u00e9ation d\u2019une \u0153uvre, au d\u00e9veloppement d\u2019un style\u2026 et sur les diff\u00e9rents moments de cette \u0153uvre jou\u00e9e en public) et en aval (ce que l\u2019on fait, ou pas, d\u2019une \u0153uvre sur la dur\u00e9e). Son message aux chercheurs: \u00abLorsque vous observez les participants \u00e0 un monde de l\u2019art en interactions dans leurs milieux naturels, ou lorsque vous les interviewez \u00e0 propos de leurs activit\u00e9s, recherchez les conflits&#8230;\u00bb NR<\/p>\n<p>LES MONDES PLURIELS de Howard S. Becker. Sous la direction de Marc Perrenoud. Editions La D\u00e9couverte (2013), 237 p.<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>D\u00e9chirures et r\u00e9conciliations sur toile Nicole Gaillard, auteure d\u2019une th\u00e8se sur la repr\u00e9sentation du couple en peinture, prolonge sa r\u00e9flexion initiale au travers d\u2019un ouvrage passionnant. 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