{"id":4678,"date":"2013-05-23T08:12:14","date_gmt":"2013-05-23T06:12:14","guid":{"rendered":"http:\/\/wp.unil.ch\/allezsavoir\/?p=4678"},"modified":"2020-07-29T14:43:36","modified_gmt":"2020-07-29T12:43:36","slug":"livres-4","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/wp.unil.ch\/allezsavoir\/livres-4\/","title":{"rendered":"Livres"},"content":{"rendered":"<figure id=\"attachment_4500\" aria-describedby=\"caption-attachment-4500\" style=\"width: 590px\" class=\"wp-caption alignnone\"><a href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/allezsavoir\/files\/2013\/05\/livre_sf_gd.jpg\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"size-full wp-image-4500\" src=\"https:\/\/wp.unil.ch\/allezsavoir\/files\/2013\/05\/livre_sf_gd.jpg\" alt=\"Amazing stories vol. 1 (1926). \u00a9 coll. Maison d'Ailleurs \/ Agence Martienne\" width=\"590\" height=\"393\" srcset=\"https:\/\/wp.unil.ch\/allezsavoir\/files\/2013\/05\/livre_sf_gd.jpg 590w, https:\/\/wp.unil.ch\/allezsavoir\/files\/2013\/05\/livre_sf_gd-390x260.jpg 390w\" sizes=\"auto, (max-width: 590px) 100vw, 590px\" \/><\/a><figcaption id=\"caption-attachment-4500\" class=\"wp-caption-text\">Amazing stories vol. 1 (1926). \u00a9 coll. Maison d&rsquo;Ailleurs \/ Agence Martienne<\/figcaption><\/figure>\n<h2>La SF prend du galon<\/h2>\n<p><em>Un ouvrage richement illustr\u00e9 met en valeur les collections de la Maison d\u2019Ailleurs, le mus\u00e9e de la science-fiction, des utopies et des voyages imaginaires. Plusieurs chercheurs de l\u2019UNIL y ont particip\u00e9.<\/em><\/p>\n<p>Mus\u00e9e aussi intelligent que punk, la Maison d\u2019Ailleurs a inaugur\u00e9 ce printemps un nouvel espace d\u2019exposition, baptis\u00e9 \u00ab?Souvenirs du futur?\u00bb. C\u2019est \u00e9galement le titre d\u2019un ouvrage jubilatoire, qui met en valeur une partie nanom\u00e9trique des 100?000 documents conserv\u00e9s \u00e0 Yverdon. Le lecteur regrette presque que l\u2019ouvrage \u2013 pourtant bien illustr\u00e9 \u2013 n\u2019exploite pas davantage cette mine d\u2019or \u2013 ou plut\u00f4t de kryptonite. Des gravures du XVIIe si\u00e8cle \u00e0 une couverture mod\u00e8le 1976 de <em>M\u00e9tal hurlant<\/em> tournant la fus\u00e9e lunaire de Tintin en d\u00e9rision, l\u2019iconographie constitue \u00e0 elle seule une excursion dans l\u2019imaginaire.<br \/>\nSi l\u2019on en juge par les couvertures des pulps, ces magazines am\u00e9ricains des ann\u00e9es 20 \u00e0 50, le futur avait l\u2019air plut\u00f4t excitant vu du pass\u00e9?: les journ\u00e9es des Terriens consistaient \u00e0 explorer des plan\u00e8tes lointaines et merveilleuses, d\u00e9zinguer des extraterrestres baveux \u00e0 grands coups de laser, d\u00e9jouer des complots cosmiques ou flirter avec des V\u00e9nusiennes en tenue moulante (dans n\u2019importe quel ordre).<br \/>\nDe tout cela, il n\u2019est h\u00e9las plus question aujourd\u2019hui. Place au cauchemar?: les repr\u00e9sentations de la fin du monde (admirez les horrifiques splendeurs tir\u00e9es des ouvrages de Camille Flammarion) parlent davantage aux esprits contemporains. Il en est ainsi de la science-fiction, qui a souvent trait\u00e9 d\u2019ici et maintenant tout en mettant en sc\u00e8ne l\u2019ailleurs et le demain.<br \/>\nNeuf textes jalonnent l\u2019ouvrage. Parmi les contributeurs figurent plusieurs chercheurs de l\u2019UNIL, qui apportent l\u2019\u00e9clairage de leurs domaines?: principalement la litt\u00e9rature et le cin\u00e9ma. M\u00eame si les essais d\u00e9collent de l\u2019<em>Utopie<\/em> de Thomas More (1516) et traversent le temps et l\u2019espace jusqu\u2019aux blockbusters r\u00e9cents comme <em>Avatar<\/em>, l\u2019ouvrage ne constitue pas une histoire de la science-fiction. Mais plut\u00f4t une s\u00e9rie d\u2019instantan\u00e9s sur des aspects particuliers?: le merveilleux scientifique, la naissance du genre ou la bande dessin\u00e9e franco-belge, par exemple.<br \/>\nCes textes savants, mais accessibles, sont compl\u00e9t\u00e9s par des \u00ab?zooms?\u00bb, soit des coups de projecteur jet\u00e9s sur des points pr\u00e9cis. Au choix, on y trouve H. G. Wells, les illustrateurs de couverture de pulps ou, plus fou encore dans un livre \u00e0 forte teneur en minerai acad\u00e9mique, le jeu de r\u00f4le. La Maison d\u2019Ailleurs poss\u00e8de visiblement une belle collection de ces objets ludiques qui permettent, sans pixels ni manettes, de vivre en science-fiction, ainsi que l\u2019\u00e9crivent les auteurs.<br \/>\nM\u00eame apr\u00e8s avoir \u00e9t\u00e9 lu et relu, l\u2019ouvrage poss\u00e8de encore une fonction cach\u00e9e. Son format et son poids permettent d\u2019estourbir le cuistre qui ose encore affirmer que la science-fiction, \u00ab?c\u2019est pour les d\u00e9biles?\u00bb.<\/p>\n<p>SOUVENIRS DU FUTUR. Sous la dir. de Marc Atallah, Fr\u00e9d\u00e9ric Jaccaud, Francis Val\u00e9ry. Presses polytechniques et universitaires romandes (2013), 223 p.<\/p>\n<h2><a href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/allezsavoir\/files\/2013\/05\/livre_2.jpg\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"alignnone size-full wp-image-4494\" src=\"https:\/\/wp.unil.ch\/allezsavoir\/files\/2013\/05\/livre_2.jpg\" alt=\"livre_2\" width=\"100\" height=\"142\" \/><\/a><\/h2>\n<h2>Les eaux sombres du L\u00e9man<\/h2>\n<p>Collect\u00e9es par Marius Daniel Popescu, \u00e9dit\u00e9es par Giuseppe Merrone (BSN Press) sous le titre <em>L\u00e9man Noir<\/em>, ces nouvelles nous entra\u00eenent dans le monde du crime, passionnel ou professionnel, situ\u00e9 entre Villeneuve et Gen\u00e8ve, sur les rives d\u2019un lac r\u00e9put\u00e9 touristique, consid\u00e9r\u00e9 dans ses abords imm\u00e9diats, les rochers, les bains, les quais, ou observ\u00e9 depuis les hauteurs lausannoises. Le charme d\u2019un tel recueil r\u00e9side dans sa fa\u00e7on de nous inviter tour \u00e0 tour dans un univers qui se donne avec humour et clart\u00e9, ou qui se laisse approcher un peu plus myst\u00e9rieusement, voire difficilement, dans un style sombre sans r\u00e9mission.<br \/>\nAu lecteur de jouer, de se laisser glisser sur ces rivages travaill\u00e9s par des auteurs universitaires ou pas, en provenance du milieu comme Jean Chauma (reconverti depuis longtemps dans la litt\u00e9rature), de l\u2019UNIL comme J\u00e9r\u00f4me Meizoz, Rapha\u00ebl Baroni et Myriam Moraz, ou d\u2019ailleurs.<br \/>\nAvec pas moins de vingt \u00e9crivains romands r\u00e9unis, la vari\u00e9t\u00e9 est au rendez-vous, genre, g\u00e9n\u00e9ration, langage. Parfois l\u2019on tombe sur une phrase comme celle-ci?: \u00ab?Il y a neuf ans, j\u2019ai quitt\u00e9 ma femme pour une sir\u00e8ne, et aujourd\u2019hui je d\u00e9sommeille brutalement \u00e0 c\u00f4t\u00e9 d\u2019une baleine?\u00bb et l\u2019on songe trop rapidement \u00e0 un auteur masculin, confondu avec son narrateur obsessionnel, et puis non?: ce texte intitul\u00e9 La casquette rouge de Federer est sign\u00e9 Virginie Oberholzer, dont la biographie en fin d\u2019ouvrage nous apprend qu\u2019elle \u00ab?vit actuellement \u00e0 Lausanne, o\u00f9 elle partage activement sa vie entre le frigo, son lit et la TV?\u00bb\u2026 Ce charmant recueil ne manque pas de surprendre?; d\u2019un r\u00e9cit \u00e0 l\u2019autre nous basculons dans l\u2019horreur ou demeurons suspendus \u00e0 un fil tranch\u00e9 d\u2019une mani\u00e8re insolite, \u00e9nigmatique. Les corps \u00e9voqu\u00e9s sont d\u00e9membr\u00e9s, \u00e9ventr\u00e9s, emball\u00e9s, d\u00e9terr\u00e9s, d\u00e9plac\u00e9s, engloutis, endoloris, emprisonn\u00e9s, alcoolis\u00e9s, surpris par les \u00e9l\u00e9ments, rattrap\u00e9s par la fatalit\u00e9 ou simplement fatigu\u00e9s. M\u00eame les personnages convaincus d\u2019avancer se trompent, se perdent, s\u2019en sortent parfois, mais de peu et uniquement parce que le hasard, alors, fermait les yeux. Comme le rappelle Marius Daniel Popescu, citant dans son introduction le romancier canadien Christopher G. Moore?: \u00ab?J\u2019aime consid\u00e9rer le noir comme le produit de contradictions et de d\u00e9sillusions qui condamne des \u00eatres \u00e0 vivre sans aucun espoir de les att\u00e9nuer jamais. Peu importe alors qu\u2019ils luttent, car ils ne s\u2019en sortiront pas?\u00bb. Sombre, on vous dit. NR<\/p>\n<p>L\u00e9man Noir. Nouvelles in\u00e9dites r\u00e9unies par Marius Daniel Popescu. Giuseppe Merrone Editeur (2012), 221 p.<\/p>\n<p><a href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/allezsavoir\/files\/2013\/05\/livre_3.jpg\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"alignnone size-full wp-image-4495\" src=\"https:\/\/wp.unil.ch\/allezsavoir\/files\/2013\/05\/livre_3.jpg\" alt=\"livre_3\" width=\"100\" height=\"135\" \/><\/a><\/p>\n<p>C\u2019est \u00e0 d\u2019\u00e9tonnantes balades que nous invitent les auteurs de ce guide pas comme les autres. A l\u2019occasion d\u2019un s\u00e9minaire de master, une vingtaine d\u2019\u00e9tudiants de l\u2019UNIL se sont int\u00e9ress\u00e9s aux \u00e9coles lausannoises. Dirig\u00e9 par Dave L\u00fcthi, professeur assistant en section d\u2019Histoire de l\u2019art, cet ouvrage en petit format met en lien l\u2019architecture et les th\u00e9ories p\u00e9dagogiques des XIXe et XXe si\u00e8cles. Bien illustr\u00e9, pourvu de cartes et agr\u00e9able \u00e0 lire, ce livre pr\u00e9sente les nombreux b\u00e2timents scolaires de la capitale vaudoise sous un regard tout \u00e0 fait original.<\/p>\n<p>Lausanne \u2013 Les \u00e9coles. Par Dave L\u00fcthi (dir.).\u00a0 Soci\u00e9t\u00e9 d\u2019histoire de l\u2019art en Suisse, coll. Architecture de poche (2012), 255 p.<\/p>\n<p><a href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/allezsavoir\/files\/2013\/05\/livre_5.jpg\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"alignnone size-full wp-image-4491\" src=\"https:\/\/wp.unil.ch\/allezsavoir\/files\/2013\/05\/livre_5.jpg\" alt=\"livre_5\" width=\"100\" height=\"142\" \/><\/a><\/p>\n<p>Sous-titr\u00e9 \u00ab?Les insectes sur la sc\u00e8ne du crime?\u00bb, cet ouvrage de r\u00e9f\u00e9rence traite de la mani\u00e8re dont les n\u00e9crophages peuvent \u00eatre utilis\u00e9s pour \u00e9laborer la datation de la mort, dans le but d\u2019aider la justice p\u00e9nale. Cette deuxi\u00e8me \u00e9dition, revue et augment\u00e9e, est le fruit de la collaboration entre l\u2019inspecteur de la S\u00fbret\u00e9 Claude Wyss et l\u2019entomologiste Daniel Cherix, Prix de l\u2019Universit\u00e9 2013. Si le texte s\u2019adresse plut\u00f4t aux professionnels du domaine, il peut \u00e9galement int\u00e9resser les curieux et les amateurs de s\u00e9ries t\u00e9l\u00e9vis\u00e9es.<\/p>\n<p>Trait\u00e9 d\u2019entomologie forensique. Par Claude Wyss et Daniel Cherix. Presses polytechniques et universitaires romandes (2013), 317 p.<\/p>\n<p><a href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/allezsavoir\/files\/2013\/05\/livre_4.jpg\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"alignnone size-full wp-image-4498\" src=\"https:\/\/wp.unil.ch\/allezsavoir\/files\/2013\/05\/livre_4.jpg\" alt=\"livre_4\" width=\"100\" height=\"163\" \/><\/a><\/p>\n<p>En 21 chapitres brefs, Manon Jendly, ma\u00eetre d\u2019enseignement et de recherche \u00e0 l\u2019Institut de criminologie et de droit p\u00e9nal, livre un tour d\u2019horizon de la pr\u00e9vention de la criminalit\u00e9. L\u2019auteur soutient fortement l\u2019id\u00e9e que cette derni\u00e8re est bien plus prometteuse, \u00e0 terme, que la r\u00e9pression. La recherche montre que la perspective de la sanction, m\u00eame celle de la peine de mort, n\u2019a que peu d\u2019influence sur les comportements. Pire?: l\u2019effet de \u00ab?brutalisation?\u00bb qu\u2019elle g\u00e9n\u00e8re peut favoriser un climat de violence dans la soci\u00e9t\u00e9.<\/p>\n<p>Pr\u00e9venir la criminalit\u00e9?: oui\u2026 mais comment?\u00a0 Par Manon Jendly. Les Editions de l\u2019H\u00e8be (2013), 90 p.<\/p>\n<p><a href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/allezsavoir\/files\/2013\/05\/livre_7.jpg\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"alignnone size-full wp-image-4497\" src=\"https:\/\/wp.unil.ch\/allezsavoir\/files\/2013\/05\/livre_7.jpg\" alt=\"livre_7\" width=\"100\" height=\"106\" \/><\/a><\/p>\n<p>R\u00e9dig\u00e9 par Taline Garibian et Vincent Barras (respectivement charg\u00e9e de recherche et directeur de l\u2019Institut universitaire d\u2019histoire de la m\u00e9decine et de la sant\u00e9 publique), cet ouvrage permet de prendre du recul, en pleine pol\u00e9mique sur le nombre de m\u00e9decins \u00e9trangers exer\u00e7ant en Suisse. L\u2019impact de la migration sur le syst\u00e8me de sant\u00e9, que l\u2019on parle du personnel soignant ou des patients, agite les esprits depuis un si\u00e8cle au moins, avec des moments de grande crispation avant et pendant la Deuxi\u00e8me Guerre mondiale.<\/p>\n<p>Migration et syst\u00e8me de sant\u00e9 vaudois, du19e si\u00e8cle \u00e0 nos jours. Par Taline Garibian et Vincent Barras. Editions BHMS (2012), 72 p.<\/p>\n<p><a href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/allezsavoir\/files\/2013\/05\/livre_6.jpg\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"alignnone size-full wp-image-4492\" src=\"https:\/\/wp.unil.ch\/allezsavoir\/files\/2013\/05\/livre_6.jpg\" alt=\"livre_6\" width=\"100\" height=\"149\" \/><\/a><\/p>\n<p>Ma\u00eetre assistant \u00e0 l\u2019Institut de sciences sociales des religions contemporaines, Claude-Alexandre Fournier s\u2019est int\u00e9ress\u00e9 \u00e0 sa grand-m\u00e8re, Odette Fournier. Sage-femme \u00e0 Haute-Nendaz entre 1936 et 1973, cette figure importante de la communaut\u00e9 \u00e9tait pr\u00e9sente aux deux extr\u00eames de la vie, la naissance et la mort. Elle a \u00e9galement contribu\u00e9 au passage vers la modernit\u00e9, en adoptant rapidement le t\u00e9l\u00e9phone et l\u2019automobile. Un ouvrage passionnant, enrichi de nombreux t\u00e9moignages.<\/p>\n<p>Odette Fournier, sage-femme. Attitudes religieuses face\u00a0 \u00e0 la naissance en Valais entre 1930 et 1970. Par Claude-Alexandre Fournier. Editions Labor et Fides (2013), 234 p.<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>La SF prend du galon Un ouvrage richement illustr\u00e9 met en valeur les collections de la Maison d\u2019Ailleurs, le mus\u00e9e de la science-fiction, des utopies et des voyages imaginaires. 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