{"id":4192,"date":"2013-01-24T08:05:55","date_gmt":"2013-01-24T06:05:55","guid":{"rendered":"http:\/\/wp.unil.ch\/allezsavoir\/?p=4192"},"modified":"2020-07-29T14:26:48","modified_gmt":"2020-07-29T12:26:48","slug":"livres-3","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/wp.unil.ch\/allezsavoir\/livres-3\/","title":{"rendered":"Livres"},"content":{"rendered":"<p><em><strong><a href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/allezsavoir\/livres-3\/livre_1\/\" rel=\"attachment wp-att-4024\"><img alt=\"\" loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"alignleft size-full wp-image-4024\" style=\"border: 5px none\" src=\"https:\/\/wp.unil.ch\/allezsavoir\/files\/2013\/01\/livre_1.jpg\" alt=\"\" width=\"106\" height=\"163\" \/><\/a>Les \u0153uvres de Max Jacob, po\u00e8te, romancier, essayiste et peintre fran\u00e7ais, sont rassembl\u00e9es pour la premi\u00e8re fois dans une \u00e9dition \u00e9tablie et annot\u00e9e par Antonio Rodriguez, professeur de litt\u00e9rature fran\u00e7aise \u00e0 l\u2019UNIL.<\/strong><\/em><\/p>\n<p>Max Jacob (1876-1944), c\u2019est tout d\u2019abord une vie de rencontres \u2013 Braque, Matisse, Apollinaire ou Modigliani, mais surtout Pablo Picasso, dont il fait la connaissance en 1901 \u00e0 Paris alors que le c\u00e9l\u00e8bre peintre espagnol n\u2019a que 19 ans. Max Jacob deviendra le sujet de nombreuses toiles du ma\u00eetre cubiste et une profonde amiti\u00e9 s\u2019\u00e9tablira entre les deux hommes.<br \/>\nHomme de lettres moderniste et peintre \u00e9troitement li\u00e9 au cubisme, Max Jacob reste plus connu pour sa biographie que pour son projet artistique, pourtant d\u2019une diversit\u00e9 et d\u2019une envergure impressionnantes. L\u2019ouvrage \u00e9dit\u00e9 par Antonio Rodriguez souhaite redonner go\u00fbt \u00e0 ses explorations litt\u00e9raires. Des textes rares, dont certains in\u00e9dits, sont d\u00e9sormais facilement accessibles. \u00abUne \u0153uvre incontournable pour qui s\u2019int\u00e9resse au cubisme\u00bb, remarque le professeur de litt\u00e9rature moderne de l\u2019UNIL. Le livre rassembleur permet de retrouver par ordre chronologique la quasi-totalit\u00e9 des \u0153uvres de Max Jacob \u2013 contes, po\u00e8mes, romans, nouvelles, portraits et essais, ainsi que plus de 200 documents iconographiques. Il offre aussi de nombreuses cl\u00e9s de lecture, afin de mieux cerner l\u2019\u00e9crivain et son contexte de cr\u00e9ation.<br \/>\n\u00abUne personnalit\u00e9 n\u2019est qu\u2019une erreur persistante\u00bb. Aphorisme embl\u00e9matique du questionnement de Max Jacob, cette maxime est tir\u00e9e de L\u2019art po\u00e9tique, essai th\u00e9orique incisif pr\u00e9sentant ses consid\u00e9rations sur l\u2019art et la litt\u00e9rature. Parmi les classiques de l\u2019artiste, Antonio Rodriguez recommande \u00e9galement Le Cornet \u00e0 d\u00e9s, recueil de po\u00e8mes en prose, qui reste une r\u00e9f\u00e9rence de la po\u00e9sie moderniste, ainsi que Cin\u00e9matoma, une superbe palette de portraits, que Max Jacob consid\u00e8re lui-m\u00eame comme son meilleur ouvrage. Dans son travail d\u2019\u00e9criture, Max Jacob juxtapose des voix, joue sur la forme des mots, tutoie la d\u00e9rision, d\u00e9veloppe une esth\u00e9tique du doute et de la d\u00e9ception et s\u2019interroge longuement sur l\u2019identit\u00e9. Multiplicit\u00e9 et peur de la fragmentation identitaire le taraudent. Personnalit\u00e9 atypique, homosexuel, Max Jacob est issu d\u2019une famille juive la\u00efque, mais il se convertit au catholicisme en 1915. Ce qui ne l\u2019emp\u00eachera pas d\u2019\u00eatre d\u00e9port\u00e9 en 1944 \u00e0 Drancy o\u00f9 il d\u00e9c\u00e8de quelques jours avant le d\u00e9part du convoi qui devait l\u2019amener \u00e0 Auschwitz.<br \/>\nSi le recueil de Quarto Gallimard para\u00eet imposant du haut de ses 1800 pages, sa mise en pages et sa typographie a\u00e9r\u00e9es invitent \u00e0 le feuilleter et \u00e0 s\u2019arr\u00eater sur l\u2019un ou l\u2019autre des textes, plut\u00f4t courts, eux, et mis en valeur par une br\u00e8ve pr\u00e9sentation critique. Des textes qui d\u00e9fient la logique habituelle du r\u00e9cit et d\u00e9voilent principalement le point de vue de celui qui les lit. SB<\/p>\n<p><a href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/allezsavoir\/?attachment_id=4030\"><img alt=\"\" loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"alignleft size-full wp-image-4030\" style=\"border: 5px\" src=\"https:\/\/wp.unil.ch\/allezsavoir\/files\/2013\/01\/livre2.jpg\" alt=\"\" width=\"106\" height=\"155\" \/><\/a>Le \u00abRapport social 2012\u00bb propose un portrait d\u00e9taill\u00e9 de l\u2019\u00e9volution de la soci\u00e9t\u00e9 suisse (formation, emploi, culture, religion, etc.) Pour sa quatri\u00e8me \u00e9dition, cet ouvrage r\u00e9alis\u00e9 par le Centre de comp\u00e9tences suisse en sciences sociales FORS s\u2019int\u00e9resse particuli\u00e8rement aux liens entre les g\u00e9n\u00e9rations. Parler de conflit entre elles semble excessif et, \u00e0 l\u2019int\u00e9rieur des familles, la solidarit\u00e9 fonctionne. Mais l\u2019enqu\u00eate montre que 60% des jeunes adultes n\u2019ont pas d\u2019amis ou de connaissances parmi les plus de 70 ans. Une certaine distance entre les g\u00e9n\u00e9rations s\u2019est install\u00e9e.\u00a0 DS<\/p>\n<p>RAPPORT SOCIAL 2012?: G\u00c9N\u00c9RATIONS EN JEU Par Felix B\u00fchlmann, C\u00e9line Schmid Botkine (et al.) Ed. Seismo (2012), 328 p.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><a href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/allezsavoir\/?attachment_id=4025\"><img alt=\"\" loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"alignleft size-full wp-image-4025\" style=\"border: 5px\" src=\"https:\/\/wp.unil.ch\/allezsavoir\/files\/2013\/01\/livre_3.jpg\" alt=\"\" width=\"106\" height=\"150\" \/><\/a>Depuis 1964, l\u2019Ecole suisse d\u2019arch\u00e9ologie en Gr\u00e8ce \u00e9tudie l\u2019antique cit\u00e9 d\u2019Er\u00e9trie, sur l\u2019\u00eele d\u2019Eub\u00e9e. Les r\u00e9sultats des travaux sont consign\u00e9s dans une s\u00e9rie d\u2019impressionnants ouvrages. Le volume XXI, n\u00e9 de la th\u00e8se soutenue en 2009 \u00e0 l\u2019UNIL par l\u2019arch\u00e9ologue et historien Sylvian Fachard, est consacr\u00e9 aux fortifications install\u00e9es sur le territoire qui environne la ville. Un espace rural qui couvrait plus de 1300 km2 au d\u00e9but du IIIe si\u00e8cle avant J.-C. Illustr\u00e9 par des photos, des plans et des dessins, le livre est pointu, mais demeure accessible aux amateurs d\u2019arch\u00e9ologie. DS<\/p>\n<p>ERETRIA XXI. LA D\u00c9FENSE DU TERRITOIRE Par Sylvian Fachard. Ed. Infolio (2012), 358 p.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><a href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/allezsavoir\/?attachment_id=4029\"><img alt=\"\" loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"alignleft wp-image-4029\" style=\"border: 5px\" src=\"https:\/\/wp.unil.ch\/allezsavoir\/files\/2013\/01\/livre_7.jpg\" alt=\"\" width=\"106\" height=\"180\" \/><\/a>Gianni Haver, professeur associ\u00e9 \u00e0 la Facult\u00e9 des sciences sociales et politiques, r\u00e9ussit \u00e0 faire le tour du paysage suisse des m\u00e9dias en 100 pages. Illustr\u00e9 par Mix &amp; Remix, l\u2019ouvrage traite de mani\u00e8re synth\u00e9tique de tous les aspects de cet univers, y compris dans ses volets th\u00e9oriques. La presse, la radio et la t\u00e9l\u00e9vision figurent bien s\u00fbr au programme, ainsi que le cin\u00e9ma, la publicit\u00e9 et les bouleversements amen\u00e9s par internet, le jeu vid\u00e9o et la t\u00e9l\u00e9phonie mobile. Enfin, plusieurs tableaux chronologiques r\u00e9sument une longue histoire, de Gutenberg aux quotidiens gratuits. DS<\/p>\n<p>LES M\u00c9DIAS EN SUISSE Par Gianni Haver, Mix &amp; Remix. Ed. LEP (2012), 102 p.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><a href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/allezsavoir\/?attachment_id=4026\"><img alt=\"\" loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"alignleft size-full wp-image-4026\" style=\"border: 5px\" src=\"https:\/\/wp.unil.ch\/allezsavoir\/files\/2013\/01\/livre_4.jpg\" alt=\"\" width=\"106\" height=\"176\" \/><\/a>C\u2019est un pav\u00e9 dans&#8230; le tribunal que jette Andr\u00e9 Kuhn, professeur associ\u00e9 \u00e0 l\u2019Institut de criminologie et de droit p\u00e9nal. Dans son texte bref, nourri par la recherche, il remet en question les effets dissuasifs des sanctions p\u00e9nales classiques. Par exemple, la peine de mort \u00abd\u00e9sinhibe les citoyens en les confortant dans l\u2019id\u00e9e que la violence est une mani\u00e8re ad\u00e9quate de r\u00e9soudre les conflits\u00bb. Il d\u00e9crit des moyens diff\u00e9rents de sanctionner les auteurs d\u2019infractions ou de crimes et de satisfaire les besoins des victimes, comme la justice r\u00e9paratrice et la m\u00e9diation parmi d\u2019autres. DS<\/p>\n<p>QUEL AVENIR POUR LA JUSTICE P\u00c9NALE? Par Andr\u00e9 Kuhn. Les Editions de l\u2019H\u00e8be (2012), 90 p.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><a href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/allezsavoir\/?attachment_id=4027\"><img alt=\"\" loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"alignleft size-full wp-image-4027\" style=\"border: 5px\" src=\"https:\/\/wp.unil.ch\/allezsavoir\/files\/2013\/01\/livre_5.jpg\" alt=\"\" width=\"106\" height=\"163\" \/><\/a>Le th\u00e8me des in\u00e9galit\u00e9s dans l\u2019enseignement sup\u00e9rieur, qu\u2019elles soient sociales, \u00e9conomiques, de genre ou de carri\u00e8re, revient r\u00e9guli\u00e8rement dans l\u2019actualit\u00e9. Cet ouvrage sp\u00e9cialis\u00e9 collectif, auquel ont particip\u00e9 de nombreux chercheurs de l\u2019UNIL, traite de cette question principalement en France, au Canada et en Suisse. La faible repr\u00e9sentation des femmes dans le corps professoral, alors qu\u2019elles sont souvent majoritaires parmi les \u00e9tudiants, fait l\u2019objet d\u2019un chapitre particulier, bas\u00e9 sur une recherche men\u00e9e \u00e0 Lausanne. DS<\/p>\n<p>IN\u00c9GALIT\u00c9S SOCIALES ET ENSEIGNEMENT SUP\u00c9RIEUR Par Martin Benninghoff, Farinaz Fassa (et al.). De Boeck (2012), 256 p.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><a href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/allezsavoir\/?attachment_id=4028\"><img alt=\"\" loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"alignleft size-full wp-image-4028\" style=\"border: 5px\" src=\"https:\/\/wp.unil.ch\/allezsavoir\/files\/2013\/01\/livre_6.jpg\" alt=\"\" width=\"106\" height=\"153\" \/><\/a><strong>Le roman de Rolland<\/strong><\/p>\n<p>Professeur de litt\u00e9rature m\u00e9di\u00e9vale aux Universit\u00e9s de Lausanne et de Neuch\u00e2tel, Alain Corbellari propose une double plong\u00e9e dans l\u2019\u0153uvre de Romain Rolland, un \u00e9crivain moderne (mort en 1944), dont il se sent proche \u00e0 travers la musique. Le premier ouvrage r\u00e9unit des articles d\u2019auteurs divers sous l\u2019intitul\u00e9 Romain Rolland et la Suisse. Apr\u00e8s avoir s\u00e9journ\u00e9 pendant la Grande Guerre dans la ville de la Soci\u00e9t\u00e9 des Nations \u2013 il publie son fameux article Au-dessus de la m\u00eal\u00e9e dans le Journal de Gen\u00e8ve \u2013 l\u2019ic\u00f4ne du pacifisme mondial et Prix Nobel de litt\u00e9rature s\u2019\u00e9tait install\u00e9 \u00e0 Villeneuve, dans la villa qui illustre la couverture du pr\u00e9sent volume. Entre 1922 et 1938, il y re\u00e7ut d\u2019innombrables visites, de ses amis suisses, ainsi que de Gandhi et de Tagore. Fascin\u00e9 par la spiritualit\u00e9 hindoue, Rolland fut aussi un pr\u00e9curseur en mati\u00e8re musicale; il occupa ainsi la premi\u00e8re chaire de musicologie \u00e0 la Sorbonne.<br \/>\nLa correspondance de l\u2019\u00e9crivain fran\u00e7ais nourrit les articles rassembl\u00e9s par Alain Corbellari et permet aux auteurs de restituer le contexte et les id\u00e9es suisses de ce temps, sans oublier l\u2019histoire controvers\u00e9e du compagnonnage de l\u2019\u00e9crivain avec la Russie sovi\u00e9tique. Le volume nouvellement \u00e9dit\u00e9 par les Etudes de Lettres est l\u2019\u00e9manation d\u2019une rencontre organis\u00e9e en 2009 avec l\u2019Association des amis de Romain Rolland.<br \/>\nMusicien lui-m\u00eame, Alain Corbellari a \u00e9tudi\u00e9 durant pr\u00e8s de dix ans l\u2019\u0153uvre de Rolland sous l\u2019angle de la \u00abmusicologie litt\u00e9raire\u00bb et de la \u00abpo\u00e9tique musicale\u00bb, un travail qui a donn\u00e9 lieu en 2010 \u00e0 la parution de Les Mots sous les Notes. \u00abRolland n\u2019aimait pas Debussy, mais \u00e9tait capable de le d\u00e9fendre. Il \u00e9tait oppos\u00e9 \u00e0 une musique h\u00e9doniste et intimiste comme celle de Chopin. Il aimait Beethoven, Haendel, Wagner dans une certaine mesure, Richard Strauss qu\u2019il a bien connu. A ses yeux, la musique et la litt\u00e9rature se devaient d\u2019avoir un r\u00f4le social et de s\u2019adresser au peuple. C\u2019est la raison pour laquelle il n\u2019aimait pas Proust\u00bb, raconte Alain Corbellari, qui poursuit: \u00abRolland affectionnait deux champs m\u00e9taphoriques, le courant qui nous emporte dans un sentiment oc\u00e9anique et le combat, la vie qui est une lutte, pour la paix, la d\u00e9fense des libert\u00e9s&#8230; C\u2019est lui qui invente le terme de roman fleuve. Il \u00e9tait inspir\u00e9 par les Russes et il a contribu\u00e9 \u00e0 faire conna\u00eetre Tolsto\u00ef en France dans les ann\u00e9es 1890&#8230;\u00bb NR<\/p>\n<p>ROMAIN ROLLAND ET LA SUISSE. Etudes de Lettres (2012), 212 pages. LES MOTs SOUS LES NOTES. Droz (2010), 383 p.<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Les \u0153uvres de Max Jacob, po\u00e8te, romancier, essayiste et peintre fran\u00e7ais, sont rassembl\u00e9es pour la premi\u00e8re fois dans une \u00e9dition \u00e9tablie et annot\u00e9e par Antonio Rodriguez, professeur de litt\u00e9rature fran\u00e7aise &hellip; <\/p>\n","protected":false},"author":825,"featured_media":4031,"comment_status":"open","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"_seopress_robots_primary_cat":"","_seopress_titles_title":"","_seopress_titles_desc":"","_seopress_robots_index":"","footnotes":""},"categories":[13144,4176,42124],"tags":[39521,39532,42122],"class_list":{"0":"post-4192","1":"post","2":"type-post","3":"status-publish","4":"format-standard","5":"has-post-thumbnail","7":"category-art-et-litterature","8":"category-livres","9":"category-no-53","10":"tag-david-spring","11":"tag-nadine-richon","12":"tag-sophie-badoux"},"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/allezsavoir\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/4192","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/allezsavoir\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/allezsavoir\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/allezsavoir\/wp-json\/wp\/v2\/users\/825"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/allezsavoir\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=4192"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/allezsavoir\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/4192\/revisions"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/allezsavoir\/wp-json\/wp\/v2\/media\/4031"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/allezsavoir\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=4192"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/allezsavoir\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=4192"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/allezsavoir\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=4192"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}