{"id":11901,"date":"2021-05-20T08:14:00","date_gmt":"2021-05-20T06:14:00","guid":{"rendered":"https:\/\/wp.unil.ch\/allezsavoir\/?p=11901"},"modified":"2021-05-10T18:11:21","modified_gmt":"2021-05-10T16:11:21","slug":"un-cas-pour-les-maigret-du-virtuel","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/wp.unil.ch\/allezsavoir\/un-cas-pour-les-maigret-du-virtuel\/","title":{"rendered":"Un CAS pour les Maigret du virtuel"},"content":{"rendered":"\n<p><em>Ne pas marcher sur une sc\u00e8ne de crime, ne pas toucher aux preuves: des r\u00e9flexes pour qui enqu\u00eate dans la vraie vie. Mais qu\u2019en est-il lorsqu\u2019il s\u2019agit de rechercher des traces sur internet, des objets connect\u00e9s, un portable, une cl\u00e9 USB ou un disque dur? C\u2019est pour r\u00e9pondre \u00e0 ces questions que ce nouveau CAS a vu le jour. Les quatre modules de sa premi\u00e8re \u00e9dition affichant d\u00e9j\u00e0 complet, une deuxi\u00e8me se profile de novembre 2021 \u00e0 septembre 2022.<\/em><\/p>\n\n\n\n<figure class=\"wp-block-image size-full\"><img alt=\"\" loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"800\" height=\"335\" src=\"https:\/\/wp.unil.ch\/allezsavoir\/files\/2021\/05\/fcont_77_1.jpg\" alt=\"\" class=\"wp-image-11756\" srcset=\"https:\/\/wp.unil.ch\/allezsavoir\/files\/2021\/05\/fcont_77_1.jpg 800w, https:\/\/wp.unil.ch\/allezsavoir\/files\/2021\/05\/fcont_77_1-530x222.jpg 530w, https:\/\/wp.unil.ch\/allezsavoir\/files\/2021\/05\/fcont_77_1-768x322.jpg 768w\" sizes=\"auto, (max-width: 800px) 100vw, 800px\" \/><figcaption>Simon Baechler, Thomas Souvignet, Johann Polewczyk et Quentin Rossy.\nCes chercheurs \u00e0 l\u2019\u00c9cole des sciences criminelles sont en charge du CAS en Investigation Num\u00e9rique et Analyse de Donn\u00e9es (INAD).\nNicole Chuard \u00a9 UNIL<\/figcaption><\/figure>\n\n\n\n<p>Apprendre \u00e0 rechercher et analyser des traces: tel est le but de ce CAS en Investigation Num\u00e9rique et Analyse de Donn\u00e9es\u00a0(INAD), dont le coup d\u2019envoi a \u00e9t\u00e9 donn\u00e9 en novembre dernier. Une formation imagin\u00e9e par l\u2019\u00c9cole des sciences criminelles (ESC) de la Facult\u00e9 de droit, des sciences criminelles et d\u2019administration publique (FDCA) de l\u2019UNIL. Mais attention, il n\u2019est pas question ici de n\u2019importe quelles traces: c\u2019est \u00e0 d\u00e9nicher celles que les malfaiteurs laissent dans le monde virtuel \u2013 d\u2019internet aux diff\u00e9rents supports ou objets num\u00e9riques \u2013 que ce CAS initie les participants. Cette formation, qui r\u00e9pond \u00e0 une v\u00e9ritable demande, s\u2019adresse \u00e0 \u00abtoute personne susceptible de se trouver confront\u00e9e \u00e0 une sc\u00e8ne de crime virtuelle\u00bb, souligne Johann Polewczyk, responsable de recherche \u00e0 l\u2019ESC et pr\u00e9sident du comit\u00e9 scientifique du CAS INAD: membres des corps de police ou d\u2019autres organismes \u00e9tatiques li\u00e9s \u00e0 la s\u00e9curit\u00e9, de l\u2019arm\u00e9e aux services de renseignement en passant par les douanes et les administrations. \u00abAujourd\u2019hui, on est confront\u00e9s \u00e0 des objets num\u00e9riques dans toutes les affaires\u00bb, rappelle le professeur Quentin Rossy de l\u2019ESC, coresponsable acad\u00e9mique du CAS INAD. Les professionnels de l\u2019enqu\u00eate ne sont d\u2019ailleurs pas les seuls int\u00e9ress\u00e9s: \u00abUne demande existe \u00e9galement dans les banques, les assurances, ainsi que chez les enqu\u00eateurs priv\u00e9s\u00bb, compl\u00e8te-t-il.<\/p>\n\n\n\n<p><strong>Des outils pour tous<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p>\u00abNous cherchons \u00e0 former des sp\u00e9cialistes en traces num\u00e9riques, \u00e0 donner des outils leur permettant de savoir quelles traces exploiter, comment et pourquoi\u00bb, r\u00e9sume le D<sup>r<\/sup> Simon Baechler, coordinateur de programme du CAS INAD. Les participants apprendront ainsi \u00e0 reconna\u00eetre les supports susceptibles d\u2019en contenir, du disque dur \u00e0 la carte m\u00e9moire en passant par la cl\u00e9 USB. Ils sauront quels types d\u2019informations y trouver et surtout comment les r\u00e9cup\u00e9rer sans les endommager ou les effacer. Des connaissances qui vont les aider \u00e0 comprendre comment agissent les criminels, \u00e0 remonter aux sources d\u2019un r\u00e9seau pour le d\u00e9manteler, voire \u00e0 organiser une veille pour identifier des produits stup\u00e9fiants \u00e9mergents. \u00abCe savoir est \u00e9galement utile pour lire un rapport technique et en comprendre les r\u00e9sultats\u00bb, ajoute le professeur Thomas Souvignet de l\u2019ESC, coresponsable acad\u00e9mique du CAS INAD. \u00abDepuis quelques ann\u00e9es, la notion de trace dans le monde virtuel est abord\u00e9e dans le <em>bachelor<\/em> en Science forensique de l\u2019\u00c9cole des sciences criminelles. Pour les anciens \u00e9tudiants, ce CAS constitue donc une s\u00e9ance de rattrapage\u00bb, pr\u00e9cise-t-il.<\/p>\n\n\n\n<p><strong>Aucune connaissance en programmation requise&nbsp;<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p>Nul besoin d\u2019\u00eatre un as de la programmation pour y participer. Il suffit de s\u2019int\u00e9resser au num\u00e9rique et d\u2019\u00eatre \u00e0 l\u2019aise dans l\u2019utilisation des syst\u00e8mes d\u2019exploitation et logiciels. Un <em>bachelor<\/em> ou un <em>master<\/em> ou un dipl\u00f4me de policier ou un titre \u00e9quivalent, et, id\u00e9alement, trois ans d\u2019exp\u00e9rience professionnelle dans un domaine en lien avec le sujet sont \u00e9galement exig\u00e9s. Le CAS compte quatre modules, \u00e0 suivre dans leur ensemble ou s\u00e9par\u00e9ment, en fonction de ses int\u00e9r\u00eats. La totalit\u00e9 des 32 heures du premier, qui a eu lieu \u00e0 l\u2019automne dernier, se d\u00e9roule en ligne. S\u2019y ajoutent 40 heures de travail personnel. Pour les trois suivants, il faut ajouter \u00e0 chaque fois trois jours de pr\u00e9sentiel aux 19 heures en ligne, plus une soixantaine d\u2019heures de travail personnel. La d\u00e9cision de donner la priorit\u00e9 au virtuel a \u00e9t\u00e9 prise avant la crise sanitaire et est li\u00e9e au public cible: \u00abUne telle formation, qui manquait en fran\u00e7ais, vise des personnes qui proviennent de toute la francophonie. La premi\u00e8re vol\u00e9e compte d\u2019ailleurs d\u00e9j\u00e0 des participants de Belgique, de France, du Canada et du Liban et un Suisse install\u00e9 dans les Balkans\u00bb, d\u00e9taille Simon Baechler. Cette vol\u00e9e, qui a attir\u00e9 une vingtaine de participants par module, affiche d\u00e9j\u00e0 complet. Le CAS figurera \u00e0 nouveau au programme d\u00e8s la rentr\u00e9e prochaine.&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p><strong>Du concret avant tout<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p>\u00abFondamentaux de l\u2019investigation num\u00e9rique\u00bb, le premier volet, qui a eu lieu \u00e0 l\u2019automne 2020, propose une vue d\u2019ensemble de ce type de recherches et en pose les bases. On y aborde \u00e9galement le droit et la protection des donn\u00e9es dans ce domaine. En fin de programme, les connaissances sont valid\u00e9es \u2013 toujours en ligne \u2013 au moyen d\u2019un QCM.&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p>L\u2019investigation de supports num\u00e9riques figure au menu du deuxi\u00e8me module, qui s\u2019est tenu au printemps 2021. Il s\u2019agit cette fois de mettre en \u0153uvre le processus d\u2019investigation de sc\u00e8ne de crime num\u00e9rique, du pr\u00e9l\u00e8vement de supports \u00e0 l\u2019interpr\u00e9tation des donn\u00e9es provenant d\u2019un ordinateur ou d\u2019un t\u00e9l\u00e9phone mobile, tout en apprenant \u00e0 pr\u00e9server l\u2019int\u00e9grit\u00e9 des traces. Un tour d\u2019horizon des diff\u00e9rents outils d\u2019analyse vient compl\u00e9ter cet apprentissage. La session s\u2019ach\u00e8ve avec la r\u00e9daction d\u2019un rapport et une pr\u00e9sentation orale d\u2019un cas pratique.<\/p>\n\n\n\n<p>En mai-juin 2021, le troisi\u00e8me module, intitul\u00e9 \u00abrenseignement forensique et analyse de donn\u00e9es\u00bb, permettra aux participants de mettre les connaissances acquises \u00e0 l\u2019\u00e9preuve d\u2019un exemple tir\u00e9 de leur exp\u00e9rience. Ce cas fera l\u2019objet d\u2019une pr\u00e9sentation orale en fin de session.&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p>Quatri\u00e8me et dernier module, \u00abinvestigation et veille sur internet\u00bb ira un cran plus loin, explorant le fonctionnement d\u2019internet, les outils de collecte de preuves sur le web et l\u2019analyse de traces intern\u00e9tiques. Pr\u00e9vu en septembre et octobre 2021, il s\u2019ach\u00e8vera sur la r\u00e9solution d\u2019un cas reconstitu\u00e9 \u00e0 partir d\u2019une authentique affaire. Comme ses coll\u00e8gues, Simon Baechler y tient: pas question de ne dispenser que de la th\u00e9orie, \u00abla pratique nous tient tr\u00e8s \u00e0 c\u0153ur, c\u2019est d\u2019ailleurs pour cette raison que nous faisons travailler les participants sur des cas concrets\u00bb, souligne-t-il. <\/p>\n\n\n\n<p>En savoir plus: <a href=\"https:\/\/formation-continue-unil-epfl.ch\/formation\/cas-inad\" data-type=\"URL\" data-id=\"formation-continue-unil-epfl.ch\/formation\/cas-inad\" target=\"_blank\" rel=\"noreferrer noopener\">formation-continue-unil-epfl.ch\/formation\/cas-inad<\/a><\/p>\n\n\n\n<p class=\"has-medium-font-size\">Le jeu vid\u00e9o, cet objet culturel que l\u2019on ignore<\/p>\n\n\n\n<figure class=\"wp-block-image size-full\"><img alt=\"\" loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"800\" height=\"450\" src=\"https:\/\/wp.unil.ch\/allezsavoir\/files\/2021\/05\/fcont_jeu_video_77.jpg\" alt=\"\" class=\"wp-image-11758\" srcset=\"https:\/\/wp.unil.ch\/allezsavoir\/files\/2021\/05\/fcont_jeu_video_77.jpg 800w, https:\/\/wp.unil.ch\/allezsavoir\/files\/2021\/05\/fcont_jeu_video_77-462x260.jpg 462w, https:\/\/wp.unil.ch\/allezsavoir\/files\/2021\/05\/fcont_jeu_video_77-768x432.jpg 768w\" sizes=\"auto, (max-width: 800px) 100vw, 800px\" \/><figcaption>Le jeu Assassin\u2019s Creed\u2009: Origins se d\u00e9roule dans l\u2019\u00c9gypte antique. \n\u00a9\u2009Ubisoft<\/figcaption><\/figure>\n\n\n\n<p>Les gymnasiens sont de plus en plus nombreux \u00e0 passer du temps devant leur console de jeux. Rien d\u2019\u00e9tonnant \u00e0 ce qu\u2019ils souhaitent explorer ce terrain dans leurs travaux, y compris dans ceux pr\u00e9sent\u00e9s pour obtenir leur Maturit\u00e9. Pour les enseignants, se r\u00e9f\u00e9rer \u00e0 cet univers dans leurs cours constitue un ind\u00e9niable atout.\u00a0<\/p>\n\n\n\n<p>Mais comment analyser r\u00e9cits, fictions et images tir\u00e9es de jeux vid\u00e9o? Comment les transformer en support d\u2019enseignement, \u00e0 l\u2019instar de ce qui se fait d\u00e9j\u00e0 avec d\u2019autres objets culturels \u2013 livres, films ou s\u00e9ries t\u00e9l\u00e9vis\u00e9es? Ces questions ont amen\u00e9 Selim Krichane, charg\u00e9 de recherche \u00e0 la Facult\u00e9 des lettres de l\u2019UNIL et collaborateur scientifique au Coll\u00e8ge des Humanit\u00e9s de l\u2019EPFL, \u00e0 imaginer cette formation d\u2019une journ\u00e9e il y a un an et demi. Sa premi\u00e8re \u00e9dition s\u2019est d\u00e9roul\u00e9e en 2020 sous l\u2019\u00e9gide du GameLab de l\u2019UNIL-EPFL; la deuxi\u00e8me est agend\u00e9e au 14 septembre 2021. Elle cible principalement les enseignants du secondaire II en histoire et histoire de l\u2019art, culture g\u00e9n\u00e9rale, litt\u00e9rature et langues. 70% des effectifs de la premi\u00e8re vol\u00e9e \u00e9taient d\u2019ailleurs issus de ces deux derni\u00e8res branches.<\/p>\n\n\n\n<p><strong>Du jeu analogique au jeu virtuel<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p>La journ\u00e9e d\u00e9marre avec une pr\u00e9sentation historique du domaine culturel du jeu vid\u00e9o ainsi que du champ et de l\u2019histoire des <em>game studies<\/em>. Une mani\u00e8re de mettre en avant les particularit\u00e9s de ce mat\u00e9riau par rapport \u00e0 d\u2019autres moyens d\u2019expression, des arts visuels \u00e0 la litt\u00e9rature. Pour concr\u00e9tiser le lien entre jeu vid\u00e9o et jeu analogique, la matin\u00e9e s\u2019ach\u00e8vera avec un atelier proposant un mod\u00e8le d\u2019analyse du jeu, en recourant \u00e0 un Monopoly aux r\u00e8gles quelque peu modifi\u00e9es.&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p>En deuxi\u00e8me partie de journ\u00e9e, sur la base de cas concrets, les participants apprendront \u00e0 \u00e9laborer des contenus pouvant faire l\u2019objet d\u2019un cours. Comment la fiction se construit-elle? En quoi ce processus est-il semblable ou diff\u00e9rent d\u2019un r\u00e9cit litt\u00e9raire? Voil\u00e0 deux pistes int\u00e9ressantes \u00e0 explorer pour int\u00e9grer ce mat\u00e9riau \u00e0 un cours de fran\u00e7ais, par exemple. Dans un deuxi\u00e8me atelier, les participants \u00e9prouveront une nouvelle fois la th\u00e9orie. En groupe, ils testeront leur savoir tout frais sur un objet concret, en jouant collectivement \u00e0 un jeu vid\u00e9o choisi pour l\u2019occasion. L\u2019opportunit\u00e9 aussi d\u2019\u00e9changer leurs exp\u00e9riences.&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p>En fin de journ\u00e9e, ils devraient ainsi disposer d\u2019outils d\u2019analyse du jeu vid\u00e9o qui leur permettront d\u2019en d\u00e9cortiquer une s\u00e9quence. Ils pourront \u00e9galement valoriser les connaissances et comp\u00e9tences acquises par les \u00e9l\u00e8ves \u00e0 travers leur pratique du jeu. Des r\u00e9f\u00e9rences bibliographiques, principalement en humanit\u00e9s et histoire des m\u00e9dias et d\u2019autres, ludographiques, compl\u00e9teront la \u00abbo\u00eete \u00e0 outils\u00bb que constitue ce cours. \/<\/p>\n\n\n\n<p>En savoir plus: <a href=\"https:\/\/formation-continue-unil-epfl.ch\/formation\/etude-jeu-video\" data-type=\"URL\" data-id=\"formation-continue-unil-epfl.ch\/formation\/etude-jeu-video\" target=\"_blank\" rel=\"noreferrer noopener\">formation-continue-unil-epfl.ch\/formation\/etude-jeu-video<\/a><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Ne pas marcher sur une sc\u00e8ne de crime, ne pas toucher aux preuves: des r\u00e9flexes pour qui enqu\u00eate dans la vraie vie. Mais qu\u2019en est-il lorsqu\u2019il s\u2019agit de rechercher des &hellip; <\/p>\n","protected":false},"author":825,"featured_media":11757,"comment_status":"open","ping_status":"closed","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"_seopress_robots_primary_cat":"","_seopress_titles_title":"","_seopress_titles_desc":"","_seopress_robots_index":"","footnotes":""},"categories":[39531,42194,42172,35],"tags":[42192],"class_list":{"0":"post-11901","1":"post","2":"type-post","3":"status-publish","4":"format-standard","5":"has-post-thumbnail","7":"category-formation-continue","8":"category-no-77","9":"category-sciences-criminelles","10":"category-societe","11":"tag-sylvie-ulmann"},"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/allezsavoir\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/11901","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/allezsavoir\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/allezsavoir\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/allezsavoir\/wp-json\/wp\/v2\/users\/825"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/allezsavoir\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=11901"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/allezsavoir\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/11901\/revisions"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/allezsavoir\/wp-json\/wp\/v2\/media\/11757"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/allezsavoir\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=11901"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/allezsavoir\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=11901"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/allezsavoir\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=11901"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}