{"id":11576,"date":"2020-12-15T08:11:54","date_gmt":"2020-12-15T06:11:54","guid":{"rendered":"https:\/\/wp.unil.ch\/allezsavoir\/?p=11576"},"modified":"2020-12-10T16:15:39","modified_gmt":"2020-12-10T14:15:39","slug":"edouard-lautre-ravel-loncle-et-le-peintre","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/wp.unil.ch\/allezsavoir\/edouard-lautre-ravel-loncle-et-le-peintre\/","title":{"rendered":"\u00c9douard, l&rsquo;autre Ravel, l&rsquo;oncle et le peintre"},"content":{"rendered":"\n<p><em>Dans \u00abRavel, peintre genevois\u00bb, Philippe Junod r\u00e9habilite la figure de cet artiste qui connut une belle carri\u00e8re avant de tomber dans l\u2019oubli.&nbsp;<\/em><\/p>\n\n\n\n<figure class=\"wp-block-image size-large\"><img alt=\"\" loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"800\" height=\"519\" src=\"https:\/\/wp.unil.ch\/allezsavoir\/files\/2020\/12\/ravel_76_1.jpg\" alt=\"\" class=\"wp-image-11637\" srcset=\"https:\/\/wp.unil.ch\/allezsavoir\/files\/2020\/12\/ravel_76_1.jpg 800w, https:\/\/wp.unil.ch\/allezsavoir\/files\/2020\/12\/ravel_76_1-401x260.jpg 401w, https:\/\/wp.unil.ch\/allezsavoir\/files\/2020\/12\/ravel_76_1-768x498.jpg 768w\" sizes=\"auto, (max-width: 800px) 100vw, 800px\" \/><figcaption>Le soir (Val d\u2019Anniviers), de 1894. Mus\u00e9e d\u2019art du Valais,\nSion.<\/figcaption><\/figure>\n\n\n\n<p>B\u00e9n\u00e9ficiant de son vivant d\u2019une appr\u00e9ciable renomm\u00e9e, le peintre genevois \u00c9douard Ravel (1847-1920) fait aujourd\u2019hui partie des oubli\u00e9s de l\u2019Histoire. Son illustre neveu compositeur \u2013 eh oui, Maurice Ravel avait des attaches suisses \u2013 lui a-t-il fait de l\u2019ombre? Pas si simple, on s\u2019en doute. Dans ce plaisant petit ouvrage illustr\u00e9, l\u2019historien de l\u2019art Philippe Junod s\u2019interroge sur les raisons de cette \u00e9clipse. Trop \u00e9clectique? Pas assez moderne? Trop associ\u00e9 \u00e0 une certaine officialit\u00e9? Un peu de tout cela sans doute. R\u00e9sultat, il a fallu attendre 2017 pour que paraisse la premi\u00e8re \u00e9tude consacr\u00e9e \u00e0 \u00c9douard Ravel depuis sa mort.\u00a0<\/p>\n\n\n\n<p>Pour rem\u00e9dier \u00e0 cette ingratitude, Philippe Junod nous livre un portrait artistique qui passe en revue les principales \u00e9tapes d\u2019une carri\u00e8re qui \u00abne manque pourtant pas d\u2019envergure\u00bb. N\u00e9 \u00e0 Versoix en 1847, le jeune \u00c9douard, comme beaucoup de ses compatriotes, effectue un premier apprentissage dans le cadre de la \u00abFabrique\u00bb qui formait alors des d\u00e9corateurs pour l\u2019horlogerie. Apr\u00e8s avoir ouvert son propre atelier d\u2019\u00e9mailleur, il poursuit sa formation et s\u2019inscrit \u00e0 l\u2019\u00c9cole d\u2019art de Gen\u00e8ve o\u00f9 il a pour ma\u00eetres Alfred Van Muyden, qui lui donne le go\u00fbt de la sc\u00e8ne de genre, et Barth\u00e9lemy Menn, qui lui transmet son amour du paysage. Deux th\u00e9matiques auxquels il faut ajouter, chez le tr\u00e8s polyvalent Ravel, la peinture d\u2019animaux, la peinture d\u2019histoire, l\u2019all\u00e9gorie et la d\u00e9coration monumentale \u2013 notamment pour la Maison de commune de Plainpalais \u2013 et m\u00eame le nu dans les derni\u00e8res ann\u00e9es.&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p>Qu\u2019il s\u2019agisse d\u2019immortaliser les environs de Gen\u00e8ve ou le charme m\u00e9di\u00e9val d\u2019Estavayer, \u00c9douard Ravel est un adepte de la peinture en plein air. Une pratique qui se d\u00e9veloppe encore d\u00e8s 1880, apr\u00e8s qu\u2019il a d\u00e9couvert le Valais. Cette r\u00e9v\u00e9lation am\u00e8ne notre peintre fascin\u00e9 \u00e0 parcourir le canton en tous sens. L\u2019occasion pour lui, apr\u00e8s l\u2019avoir fait \u00e0 travers la peinture d\u2019histoire, \u00abde cultiver un autre mythe identitaire, celui d\u2019une Arcadie montagnarde, symbole d\u2019une ruralit\u00e9 archa\u00efque\u00bb.<\/p>\n\n\n\n<p>A l\u2019heure du bilan, Philippe Junod reconna\u00eet que, de l\u2019impressionnisme \u00e0 l\u2019abstraction en passant par le fauvisme et l\u2019art nouveau, \u00c9douard Ravel est pass\u00e9 \u00e0 c\u00f4t\u00e9 de tous les grands mouvements qui ont marqu\u00e9 son \u00e9poque. Il souligne toutefois que, si sa peinture manque parfois d\u2019originalit\u00e9 et d\u2019innovation, elle n\u2019est d\u00e9pourvue ni d\u2019attrait ni de qualit\u00e9. Ce qui l\u2019am\u00e8ne \u00e0 conclure: \u00abSans vouloir \u00e0 tout prix le porter aux nues, il est temps de rendre justice \u00e0 \u00c9douard Ravel et de le sortir du Purgatoire.\u00bb \/ Mireille Descombes<\/p>\n\n\n\n<figure class=\"wp-block-image size-large\"><img alt=\"\" loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"150\" height=\"231\" src=\"https:\/\/wp.unil.ch\/allezsavoir\/files\/2020\/12\/livre_ravel_76.jpg\" alt=\"\" class=\"wp-image-11622\" \/><figcaption>Ravel, peintre genevois. Par Philippe Junod. Infolio (2020), 64 p.<\/figcaption><\/figure>\n\n\n\n<p><strong>Le vin: bon \u00e0 boire et \u00e0 penser<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p>\u00abEsprit du vin, esprit divin\u00bb! Avec un tel titre, on s\u2019attend \u00e0 un parcours go\u00fbteux mais passablement escarp\u00e9 \u00e0 travers vignes et vignobles. Ce qui se confirme. Ce livre se fait l\u2019\u00e9cho d\u2019un cours public donn\u00e9 \u00e0 l\u2019\u00c9glise Sainte-Claire de Vevey en pr\u00e9lude \u00e0 la F\u00eate des Vignerons, en mai 2019. \u00c9dit\u00e9 par Olivier Bauer, professeur \u00e0 l\u2019UNIL, il r\u00e9unit les contributions de divers chercheurs de la Facult\u00e9 de th\u00e9ologie et de sciences des religions compl\u00e9t\u00e9es par le regard historique d\u2019une vigneronne, No\u00e9mie Graff du Domaine du Satyre. Cette derni\u00e8re \u00e9voque aussi bien l\u2019ambivalence du vin, \u00e0 la fois d\u00e9lice et poison, que ses vertus m\u00e9dicinales ou son r\u00f4le de m\u00e9diateur entre les dieux et les hommes.&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p>\u00abPeu de gens, aujourd\u2019hui, associent spontan\u00e9ment la Bible h\u00e9bra\u00efque au vin\u00bb, rel\u00e8ve pour sa part Christophe Nihan. Ce breuvage y est pourtant extr\u00eamement pr\u00e9sent. Une importance qui se refl\u00e8te dans la diversit\u00e9 du vocabulaire employ\u00e9 pour l\u2019\u00e9voquer. Outre le terme principal <em>yayin<\/em>, qui appara\u00eet plus de 140 fois dans la Bible h\u00e9bra\u00efque, on y note en effet la pr\u00e9sence d\u2019autres mots qui semblent renvoyer au vin nouveau, \u00e0 un vin ferment\u00e9 ou \u00e0 un type de vin de dattes.<\/p>\n\n\n\n<p>Vin ou bi\u00e8re? Le dilemme, qui peut se poser au bistrot, existe aussi dans le christianisme, et m\u00eame dans la c\u00e9l\u00e9bration de l\u2019eucharistie. Olivier Bauer rel\u00e8ve par ailleurs dans le nord de l\u2019Europe un autre concurrent du raisin, la pomme. Et pr\u00e9cise que le vin est tr\u00e8s vite mis \u00e0 l\u2019\u00e9preuve de l\u2019eau par les mouvements asc\u00e9tiques. C\u2019est le cas des aquariens ou hydroparastes qui, d\u00e8s le II<sup>e<\/sup> si\u00e8cle, \u00abn\u2019emploient que de l\u2019eau, \u00e0 l\u2019exclusion du vin, pour la c\u00e9l\u00e9bration de l\u2019eucharistie\u00bb.<\/p>\n\n\n\n<p>Dans les autres contributions, il est aussi question de conscience \u00e9cologique et de religiosit\u00e9s vertes, notamment \u00e0 travers l\u2019agriculture biodynamique inspir\u00e9e par les enseignements du fondateur du mouvement anthroposophique Rudolf Steiner. Et l\u2019ouvrage se termine en \u00e9voquant la magie de la fermentation. \u00abCette transformation complexe n\u2019est pas seulement de nature physico-chimique ou biologique, elle est aussi symbolique, notamment dans la relation que l\u2019Homme entretient avec le vivant\u00bb, \u00e9crit \u00e0 ce propos l\u2019anthropologue Fanny Parise. Qui, \u00e0 l\u2019instar des autres conf\u00e9renciers, nous livre en fin de volume l\u2019un de ses p\u00e9ch\u00e9s mignons viticoles: boire un Saint-V\u00e9ran. \/ Mireille Descombes\u00a0<\/p>\n\n\n\n<figure class=\"wp-block-image size-large\"><img alt=\"\" loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"150\" height=\"241\" src=\"https:\/\/wp.unil.ch\/allezsavoir\/files\/2020\/12\/livre_bauer_76.jpg\" alt=\"\" class=\"wp-image-11614\" \/><figcaption>Esprit du vin, esprit divin. Ouvrage collectif \u00e9dit\u00e9 par Olivier Bauer. Labor et Fides (2020), 202 p.<\/figcaption><\/figure>\n\n\n\n<p>Livre-charni\u00e8re dans le parcours d\u2019Alexandre Voisard, <em>Le D\u00e9jeu<\/em> est paru en 1997 chez Bernard Campiche. Ma\u00eetre d\u2019enseignement et de recherche en Facult\u00e9 des lettres, Arnaud Buchs nous en livre ici une analyse. L\u2019auteur s\u2019interroge par exemple sur ce qu\u2019est \u00able pays\u00bb du po\u00e8te jurassien. Ainsi, si l\u2019\u0153uvre de ce dernier est \u00abtoujours <em>situ\u00e9e<\/em>, ancr\u00e9e dans un paysage, dans une terre [&#8230;]\u00bb, elle n\u2019en est pas pour autant enferm\u00e9e dans ses fronti\u00e8res, mais tend vers l\u2019universalit\u00e9. Arnaud Buchs se penche \u00e9galement sur nombre d\u2019autres aspects, comme le lyrisme de Voisard ou les rencontres qui l\u2019ont marqu\u00e9. \/DS<\/p>\n\n\n\n<figure class=\"wp-block-image size-large\"><img alt=\"\" loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"150\" height=\"225\" src=\"https:\/\/wp.unil.ch\/allezsavoir\/files\/2020\/12\/livre_voisard_76.jpg\" alt=\"\" class=\"wp-image-11625\" \/><figcaption>Le D\u00e9jeu d\u2019Alexandre Voisard. Par Arnaud Buchs. Infolio (2020), 112 p.<\/figcaption><\/figure>\n\n\n\n<p>Dans cette monographie remarquable, le sp\u00e9cialiste des chouettes Alexandre Roulin, professeur ordinaire au D\u00e9partement d\u2019\u00e9cologie et \u00e9volution, synth\u00e9tise le contenu de quelque 3700 articles scientifiques collect\u00e9s depuis trente ans. D\u00e9di\u00e9 \u00e0 l\u2019effraie des clochers et ses proches parentes: l\u2019effraie de prairie, l\u2019effraie ombr\u00e9e et l\u2019effraie masqu\u00e9e, l\u2019ouvrage est illustr\u00e9 par de superbes aquarelles et dessins au crayon de l\u2019artiste vaudois Laurent Willenegger, ainsi que des photographies. Il s\u2019adresse \u00e0 des chercheurs ou simplement des passionn\u00e9s. \/LC<\/p>\n\n\n\n<figure class=\"wp-block-image size-large\"><img alt=\"\" loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"150\" height=\"215\" src=\"https:\/\/wp.unil.ch\/allezsavoir\/files\/2020\/12\/livre_chouette_76.jpg\" alt=\"\" class=\"wp-image-11615\" \/><figcaption>Barn owls, Evolution and Ecology. Par Alexandre Roulin. Cambridge University Press (2020), 314 p.<\/figcaption><\/figure>\n\n\n\n<p>Erik T. Frank nous emm\u00e8ne en C\u00f4te d\u2019Ivoire, \u00e0 la d\u00e9couverte des fourmis Matebele. Premier assistant au D\u00e9partement d\u2019\u00e9cologie et \u00e9volution (Facult\u00e9 de biologie et de m\u00e9decine), l\u2019auteur a \u00e9tudi\u00e9 ces insectes qui m\u00e8nent des raids contre les termites. Guerri\u00e8res, ces cr\u00e9atures sont \u00e9galement ambulanci\u00e8res, puisqu\u2019elles s\u2019occupent de ramener leurs cons\u0153urs bless\u00e9es au nid, o\u00f9 elles se retapent&#8230; avant de repartir \u00e0 la marave. Ce livre au ton personnel nous en apprend \u00e9norm\u00e9ment sur les fourmis, mais il nous raconte \u00e9galement la vie d\u2019un biologiste, sur le terrain. \/ DS<\/p>\n\n\n\n<figure class=\"wp-block-image size-large\"><img alt=\"\" loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"150\" height=\"237\" src=\"https:\/\/wp.unil.ch\/allezsavoir\/files\/2020\/12\/livre_fourmis_76.jpg\" alt=\"\" class=\"wp-image-11617\" \/><figcaption>Combattre, sauver, soigner. Une histoire de fourmis. Par Erik T. Frank. CNRS \u00c9ditions (2020), 164 p.<\/figcaption><\/figure>\n\n\n\n<p>\u00abL\u2019expression \u201cparentalit\u00e9 en prison\u201d ne sonnerait-elle pas comme un oxymore?\u00bb Relev\u00e9e dans les premi\u00e8res pages de cet ouvrage collectif, cette phrase r\u00e9sume bien le d\u00e9fi auquel se sont attaqu\u00e9s les auteurs, issus de disciplines comme le droit, la sociologie ou la psychologie. Que reste-t-il des liens de la famille quand l\u2019un de ses membres se trouve derri\u00e8re les barreaux? Quelle est la place des enfants? Nourries par la recherche et des enqu\u00eates, les contributions (enrichies d\u2019un t\u00e9moignage) nous \u00e9clairent sur une r\u00e9alit\u00e9 peu connue. \/ DS<\/p>\n\n\n\n<figure class=\"wp-block-image size-large\"><img alt=\"\" loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"150\" height=\"239\" src=\"https:\/\/wp.unil.ch\/allezsavoir\/files\/2020\/12\/livre_prison_76.jpg\" alt=\"\" class=\"wp-image-11620\" \/><figcaption>Comment \u00eatre parent en prison? Sous la dir. de Marie Douris et Pascal Roman. \u00c9ditions \u00e9r\u00e8s (2020), 216 p.<\/figcaption><\/figure>\n\n\n\n<p>Ce livre pr\u00e9sente les r\u00e9sultats d\u2019une \u00e9tude sur la sociohistoire des politiques publiques de lutte contre les violences conjugales dans les cantons de Vaud, Gen\u00e8ve et Zurich depuis les ann\u00e9es 70. Les trois auteures, dont Marta Roca i Escoda, chercheuse au Centre en \u00e9tudes genre de l\u2019UNIL, analysent, archives et entretiens \u00e0 l\u2019appui, la probl\u00e9matique dans une \u00e9clairante perspective f\u00e9ministe: les violences \u00e0 l\u2019encontre des femmes en tant que produits des rapports sociaux in\u00e9galitaires entre les genres. \/NM<\/p>\n\n\n\n<figure class=\"wp-block-image size-large\"><img alt=\"\" loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"150\" height=\"228\" src=\"https:\/\/wp.unil.ch\/allezsavoir\/files\/2020\/12\/livre_violences_76.jpg\" alt=\"\" class=\"wp-image-11624\" \/><figcaption>Contrer les violences dans le couple. Par Pauline Delage, Maryl\u00e8ne Lieber et Marta Roca i Escoda. \u00c9ditions Antipodes (2020), 205 p.<\/figcaption><\/figure>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Dans \u00abRavel, peintre genevois\u00bb, Philippe Junod r\u00e9habilite la figure de cet artiste qui connut une belle carri\u00e8re avant de tomber dans l\u2019oubli.&nbsp; B\u00e9n\u00e9ficiant de son vivant d\u2019une appr\u00e9ciable renomm\u00e9e, le &hellip; <\/p>\n","protected":false},"author":825,"featured_media":11638,"comment_status":"open","ping_status":"closed","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"_seopress_robots_primary_cat":"","_seopress_titles_title":"","_seopress_titles_desc":"","_seopress_robots_index":"","footnotes":""},"categories":[13144,4176,718,42193,35],"tags":[39521,42185,42149,42179],"class_list":{"0":"post-11576","1":"post","2":"type-post","3":"status-publish","4":"format-standard","5":"has-post-thumbnail","7":"category-art-et-litterature","8":"category-livres","9":"category-nature","10":"category-no-76","11":"category-societe","12":"tag-david-spring","13":"tag-lysiane-christen","14":"tag-mireille-descombes","15":"tag-noemie-matos"},"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/allezsavoir\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/11576","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/allezsavoir\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/allezsavoir\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/allezsavoir\/wp-json\/wp\/v2\/users\/825"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/allezsavoir\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=11576"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/allezsavoir\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/11576\/revisions"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/allezsavoir\/wp-json\/wp\/v2\/media\/11638"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/allezsavoir\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=11576"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/allezsavoir\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=11576"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/allezsavoir\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=11576"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}