{"id":11444,"date":"2020-08-21T08:13:16","date_gmt":"2020-08-21T06:13:16","guid":{"rendered":"http:\/\/wp.unil.ch\/allezsavoir\/?p=11444"},"modified":"2020-09-02T11:10:12","modified_gmt":"2020-09-02T09:10:12","slug":"nicolas-bouvier-la-tete-dans-les-images","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/wp.unil.ch\/allezsavoir\/nicolas-bouvier-la-tete-dans-les-images\/","title":{"rendered":"Nicolas Bouvier, la t\u00eate dans les images"},"content":{"rendered":"\n<p><em>Dans son ouvrage \u00abNicolas Bouvier iconographe\u00bb, Olivier Lugon met en \u00e9vidence un pan m\u00e9connu des activit\u00e9s de l\u2019\u00e9crivain du voyage. Passionnant !<\/em><\/p>\n\n\n\n<figure class=\"wp-block-image size-large is-resized\"><img alt=\"\" loading=\"lazy\" decoding=\"async\" src=\"https:\/\/wp.unil.ch\/allezsavoir\/files\/2020\/07\/bouvier_75_1.jpg\" alt=\"\" class=\"wp-image-11308\" width=\"600\" height=\"442\" srcset=\"https:\/\/wp.unil.ch\/allezsavoir\/files\/2020\/07\/bouvier_75_1.jpg 600w, https:\/\/wp.unil.ch\/allezsavoir\/files\/2020\/07\/bouvier_75_1-353x260.jpg 353w\" sizes=\"auto, (max-width: 600px) 100vw, 600px\" \/><figcaption> La folie anatomique. Par Nicolas Bouvier. \u00c9criture n\u00b024 (1985). \u00a9 Biblioth\u00e8que de Gen\u00e8ve<\/figcaption><\/figure>\n\n\n\n<p>On connaissait le Nicolas Bouvier \u00e9crivain, voyageur et photographe. Partant du fonds r\u00e9uni par l\u2019artiste et conserv\u00e9 au Centre d\u2019iconographie de la Biblioth\u00e8que de Gen\u00e8ve, Olivier Lugon nous r\u00e9v\u00e8le aujourd\u2019hui toute l\u2019importance du \u00abNicolas Bouvier iconographe\u00bb. Dans ses entretiens et ses publications, l\u2019artiste genevois lui-m\u00eame aimait attirer l\u2019attention sur ce pan de ses activit\u00e9s. Un m\u00e9tier qui, n\u00e9 au d\u00e9but des ann\u00e9es 60, ne survivra gu\u00e8re \u00e0 l\u2019av\u00e8nement du num\u00e9rique.&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p>De quoi s\u2019agit-il exactement? Historien de la photographie et professeur \u00e0 l\u2019Universit\u00e9 de Lausanne, l\u2019auteur se propose justement, par cette \u00e9tude, de contribuer \u00ab\u00e0 l\u2019esquisse de l\u2019histoire mal connue de ce m\u00e9tier de l\u2019ombre, en s\u2019effor\u00e7ant d\u2019inscrire le cas de Nicolas Bouvier dans un cadre \u00e9largi (&#8230;)\u00bb. Le terme \u00abiconographe\u00bb, rappelle-t-il, d\u00e9signe des activit\u00e9s fort diverses selon qu\u2019il est utilis\u00e9 dans le champ de l\u2019histoire, de l\u2019histoire de l\u2019art, de la documentation, de la presse ou de l\u2019\u00e9dition. Nicolas Bouvier se voyait lui comme un \u00abchercheur d\u2019images\u00bb, images de pr\u00e9f\u00e9rence rares et in\u00e9dites qu\u2019il traquait notamment dans les biblioth\u00e8ques et qu\u2019on lui commandait pour illustrer livres, articles et autres publications. Le mot \u00abillustrer\u00bb semble toutefois r\u00e9ducteur dans ce contexte. Le travail de l\u2019iconographe comprend en effet une dimension cr\u00e9ative, \u00abun v\u00e9ritable travail d\u2019interpr\u00e9tation d\u2019un manuscrit par les images\u00bb, qui explique la revendication, par certains, du statut de coauteur de l\u2019ouvrage.&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p><strong>Marier le pass\u00e9 et le pr\u00e9sent&nbsp;<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p>Olivier Lugon se penche ensuite sur quelques projets \u00e9ditoriaux auxquels Nicolas Bouvier a particip\u00e9. Il \u00e9voque notamment l\u2019aventure des fameuses \u00c9ditions Rencontre et de sa collection L\u2019Atlas des Voyages dirig\u00e9e par le journaliste et essayiste Charles-Henri Favrod. L\u2019\u00e9crivain y signe le volume \u00abLe Japon\u00bb o\u00f9 il s\u2019occupe \u00e0 la fois de la r\u00e9daction du texte et de l\u2019illustration. Un choix d\u2019images o\u00f9 ses clich\u00e9s de photographe dialoguent avec des documents anciens tir\u00e9s de ses propres archives.<\/p>\n\n\n\n<p>Cette fa\u00e7on de marier le pass\u00e9 \u00e0 l\u2019\u00e9vocation du pr\u00e9sent imm\u00e9diat resta l\u2019un de ses grands bonheurs. Nicolas Bouvier se passionna \u00e9galement pour la gravure anatomique et l\u2019imagerie m\u00e9dicale. Parmi ses images pr\u00e9f\u00e9r\u00e9es figurait le troublant masque de correction du strabisme qu\u2019il avait d\u00e9couvert lors de son premier mandat d\u2019iconographe pour un num\u00e9ro sp\u00e9cial de <em>Sant\u00e9 du monde<\/em>, le magazine de l\u2019OMS, consacr\u00e9 aux yeux. Il le r\u00e9utilisera \u00e0 plusieurs reprises, jusque dans les ann\u00e9es 90. \/ Mireille Descombes<\/p>\n\n\n\n<figure class=\"wp-block-image size-large is-resized\"><img alt=\"\" loading=\"lazy\" decoding=\"async\" src=\"https:\/\/wp.unil.ch\/allezsavoir\/files\/2020\/07\/livre_bouvier_75.jpg\" alt=\"\" class=\"wp-image-11324\" width=\"150\" height=\"205\" \/><figcaption>Nicolas Bouvier iconographe. Par Olivier Lugon. Infolio\/Biblioth\u00e8que de Gen\u00e8ve (2019), 160 p.  <\/figcaption><\/figure>\n\n\n\n<p>L\u2019Anthropole (ou \u00abB2\u00bb), qui a f\u00eat\u00e9 ses 30 ans en 2017, est-il un monument historique? Ce labyrinthe peupl\u00e9 d\u2019espaces vides, con\u00e7us \u00e0 l\u2019origine pour stimuler les \u00e9changes, fait l\u2019objet d\u2019un ouvrage bref mais dense. De <em>Abattoirs<\/em> \u00e0 <em>Zoning<\/em> (en passant bien s\u00fbr par <em>Zelig<\/em>), les articles de ce vade-mecum se concentrent sur plusieurs aspects de l\u2019histoire et de l\u2019architecture de cet \u00e9difice en forme d\u2019accord\u00e9on (ou de triple X), vu du ciel. Les pol\u00e9miques (l\u2019affichage libre ou le nom Humense, propos\u00e9 en 2005) suscitent un brin de nostalgie. \/DS<\/p>\n\n\n\n<figure class=\"wp-block-image size-large is-resized\"><img alt=\"\" loading=\"lazy\" decoding=\"async\" src=\"https:\/\/wp.unil.ch\/allezsavoir\/files\/2020\/07\/livre_b2_75.jpg\" alt=\"\" class=\"wp-image-11323\" width=\"150\" height=\"241\" \/><figcaption>Du BFSH2 \u00e0 l\u2019Anthropole. Sous la dir. d\u2019Aline Jeandrevin.\nCall me Edouard (2019), 65 p.<\/figcaption><\/figure>\n\n\n\n<p>Professeur \u00e0 l\u2019Institut des sciences du sport de l\u2019UNIL, Gr\u00e9goire Millet emm\u00e8ne ses lecteurs en montagne en compagnie d\u2019Olivier Girard, sp\u00e9cialiste de la physiologie de l\u2019exercice et ergonome. En plus de son air un peu meilleur, l\u2019altitude \u2013 m\u00eame mod\u00e9r\u00e9e, d\u00e8s 1000 m\u00e8tres \u2013 offre des avantages aux sportifs, notamment \u00e0 ceux qui souhaitent am\u00e9liorer leur endurance ou leur r\u00e9sistance \u00e0 la fatigue. Cet ouvrage pratique s\u2019adresse toutefois \u00e0 tout le monde: bouger au-dessus du stratus aide par exemple \u00e0 lutter contre l\u2019ob\u00e9sit\u00e9 et fait du bien au c\u0153ur. \/DS<strong>&nbsp;<\/strong><\/p>\n\n\n\n<figure class=\"wp-block-image size-large is-resized\"><img alt=\"\" loading=\"lazy\" decoding=\"async\" src=\"https:\/\/wp.unil.ch\/allezsavoir\/files\/2020\/07\/livre_sport_75.jpg\" alt=\"\" class=\"wp-image-11336\" width=\"150\" height=\"213\" \/><figcaption>Je bouge en altitude. Par Gr\u00e9goire Millet. Plan\u00e8te sant\u00e9 (2019), 131 p.<\/figcaption><\/figure>\n\n\n\n<p>\u00abLa mousse du caf\u00e9, dans la tasse vide \u00e0 la caf\u00e9t\u00e9ria, dessinait la cr\u00eate des Alpes savoyardes.\u00bb Au fil de cet ouvrage, les po\u00e8mes de Julien Burri, chercheur au Centre des litt\u00e9ratures en Suisse romande et \u00e9crivain, dialoguent avec les aquarelles presque abstraites de la journaliste Florence Grivel. Le L\u00e9man (et l\u2019eau) se trouvent au c\u0153ur du travail des deux auteurs. Mais le parcours qu\u2019ils nous proposent passe \u00e9galement par les souvenirs d\u2019enfance, les vacances \u00e0 la mer ou \u00e9voquent un bref moment dans la chaleur, au sommet d\u2019un plongeoir. \/DS<\/p>\n\n\n\n<figure class=\"wp-block-image size-large is-resized\"><img alt=\"\" loading=\"lazy\" decoding=\"async\" src=\"https:\/\/wp.unil.ch\/allezsavoir\/files\/2020\/07\/livre_burri_leman_75.jpg\" alt=\"\" class=\"wp-image-11325\" width=\"150\" height=\"213\" \/><figcaption>Lacunes. Par Florence Grivel et Julien Burri. BSN Press (2019), 31 p.<\/figcaption><\/figure>\n\n\n\n<p>Nous avons encore en t\u00eate les images de la destruction du Temple de Baalsham\u00een de Palmyre par Daech, lors de l\u2019\u00e9t\u00e9 2015. Nourri par les archives de l\u2019arch\u00e9ologue Paul Collart, conserv\u00e9es \u00e0 l\u2019UNIL, ce livre raconte l\u2019histoire du site antique. Les photographies des ann\u00e9es 50 r\u00e9pondent de mani\u00e8re poignante \u00e0 une s\u00e9rie d\u2019images de d\u00e9vastation prises au printemps 2016, juste apr\u00e8s la lib\u00e9ration (provisoire) de la ville. Enfin, l\u2019ouvrage se penche sur la restauration et sur la mise en valeur des monuments, gr\u00e2ce notamment \u00e0 la 3D (voir unil.ch\/collart-palmyre). \/DS<\/p>\n\n\n\n<figure class=\"wp-block-image size-large is-resized\"><img alt=\"\" loading=\"lazy\" decoding=\"async\" src=\"https:\/\/wp.unil.ch\/allezsavoir\/files\/2020\/07\/livre_palmyre_75.jpg\" alt=\"\" class=\"wp-image-11334\" width=\"150\" height=\"134\" \/><figcaption>Un patrimoine mutil\u00e9. Palmyre: hier, aujourd\u2019hui. Et demain? Par Patrick M. Michel. \u00c9ditions Favre (2019), 151 p. <\/figcaption><\/figure>\n\n\n\n<p>\u00c9dit\u00e9e au sein de la Section d\u2019histoire de l\u2019art (Facult\u00e9 des lettres), cette belle revue annuelle est consacr\u00e9e au patrimoine vaudois au sens large, sous l\u2019angle de l\u2019architecture, des arts d\u00e9coratifs ou de l\u2019arch\u00e9ologie par exemple. Le num\u00e9ro le plus r\u00e9cent nous pr\u00e9sente les merveilles souvent m\u00e9connues d\u2019Orbe et de sa r\u00e9gion. R\u00e9dig\u00e9s par des \u00e9tudiants, des chercheurs ou des historiens ind\u00e9pendants, les articles sont pointus et d\u00e9taill\u00e9s, mais toujours accessibles. La richesse des illustrations (gravures, plans, photographies) constitue un autre point fort de cette publication. \/DS<\/p>\n\n\n\n<figure class=\"wp-block-image size-large is-resized\"><img alt=\"\" loading=\"lazy\" decoding=\"async\" src=\"https:\/\/wp.unil.ch\/allezsavoir\/files\/2020\/07\/livre_orbe_75.jpg\" alt=\"\" class=\"wp-image-11333\" width=\"150\" height=\"212\" \/><figcaption>Monuments vaudois. Association Edimento. unil.ch\/monumentsvaudois<\/figcaption><\/figure>\n\n\n\n<p><strong>L\u2019Ancien Testament? Une biblioth\u00e8que \u00e0 red\u00e9couvrir<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p>Quelles sont les diff\u00e9rences entre la Bible h\u00e9bra\u00efque, ou Tanakh, et l\u2019Ancien Testament? Comment s\u2019est form\u00e9 le Pentateuque? En quelle langue sont \u00e9crits les chapitres 2 \u00e0 7 du livre de Daniel? Voil\u00e0 quelques-unes des questions auxquelles r\u00e9pond le <em>Que sais-je?<\/em> de Thomas R\u00f6mer, professeur au Coll\u00e8ge de France et aux Universit\u00e9s de Lausanne et Pretoria. L\u2019ouvrage se veut accessible \u00ab\u00e0 tous les lecteurs, qui, pour mieux en comprendre les diff\u00e9rents d\u00e9veloppements, sont invit\u00e9s \u00e0 avoir une Bible \u00e0 port\u00e9e de main\u00bb. L\u2019auteur insiste aussi sur le fait que le terme \u00abbible\u00bb, qui d\u00e9rive d\u2019un pluriel grec, signifie \u00e0 l\u2019origine biblioth\u00e8que.&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p>En arch\u00e9ologue minutieux, Thomas R\u00f6mer analyse ensuite la composition des diff\u00e9rents livres de cette biblioth\u00e8que, pr\u00e9cisant bien qu\u2019ils n\u2019ont pas le m\u00eame \u00e2ge, n\u2019ont pas \u00e9t\u00e9 \u00e9crits par une m\u00eame personne et ont presque tous connu des r\u00e9visions, des ajouts et des modifications. Il nous rappelle aussi qu\u2019aucune des variantes de l\u2019Ancien Testament (catholique, protestante ou orthodoxe, la plus riche) ne correspond enti\u00e8rement \u00e0 la Bible h\u00e9bra\u00efque. Leur composition n\u2019est en outre d\u00e9finitivement arr\u00eat\u00e9e qu\u2019apr\u00e8s plusieurs si\u00e8cles \u2013 ce qu\u2019on appelle le \u00abcanon\u00bb. Le juda\u00efsme, par exemple, n\u2019a d\u00e9finitivement fix\u00e9 les livres de sa Bible qu\u2019au II<sup>e<\/sup> si\u00e8cle, voire au III<sup>e<\/sup> si\u00e8cle de notre \u00e8re.&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p>Qui dit Bible, dit aussi transcriptions et traductions. L\u2019auteur consacre ainsi tout un chapitre aux \u00abTextes et manuscrits\u00bb. Apr\u00e8s avoir \u00e9voqu\u00e9 le passage de l\u2019\u00e9criture ph\u00e9nicienne \u00e0 l\u2019\u00e9criture carr\u00e9e, \u00e9criture aram\u00e9enne, apr\u00e8s avoir soulign\u00e9 le r\u00f4le des massor\u00e8tes \u2013 les scribes qui ont standardis\u00e9 les textes h\u00e9bra\u00efques \u2013 il s\u2019int\u00e9resse aux traductions grecques qui ont permis de diffuser la Bible juive dans tout le bassin m\u00e9diterran\u00e9en. Il pr\u00e9cise par ailleurs \u00e0 ce propos que la traduction du Pentateuque ne s\u2019est pas faite d\u2019un seul coup, que le processus a pu courir sur plusieurs d\u00e9cennies et qu\u2019il est clair que les cinq livres ont \u00e9t\u00e9 traduits par des personnes diff\u00e9rentes.&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p>Apr\u00e8s une br\u00e8ve histoire d\u2019Isra\u00ebl et de Juda, pour permettre au lecteur de \u00abcomprendre les contextes sociohistoriques dans lesquels sont n\u00e9s les \u00e9crits qui figureront plus tard dans la Bible juive\u00bb, Thomas R\u00f6mer analyse en d\u00e9tail la formation du Pentateuque, des Proph\u00e8tes et des \u00ab\u00c9crits\u00bb. Sans oublier les livres suppl\u00e9mentaires des Anciens Testaments catholique et orthodoxe. \u00c0 vos Bibles donc! C\u2019est passionnant, mais complexe! \/Mireille Descombes&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<figure class=\"wp-block-image size-large is-resized\"><img alt=\"\" loading=\"lazy\" decoding=\"async\" src=\"https:\/\/wp.unil.ch\/allezsavoir\/files\/2020\/07\/livre_romer_75.jpg\" alt=\"\" class=\"wp-image-11335\" width=\"150\" height=\"229\" \/><figcaption>L\u2019Ancien Testament. Par Thomas R\u00f6mer. Que sais-je? (2019), 128 p.<\/figcaption><\/figure>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Dans son ouvrage \u00abNicolas Bouvier iconographe\u00bb, Olivier Lugon met en \u00e9vidence un pan m\u00e9connu des activit\u00e9s de l\u2019\u00e9crivain du voyage. Passionnant ! 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