Luze Leonard ou les deux promesses: idylle tragique (1856)

Tableau historique du temps de la réforme, le premier roman de Juste Olivier dépeint la rigidité des mœurs du XVIe siècle à travers une histoire d’amour avortée. Les deux promesses de Luze opposent ses prétendants. La jeune femme est initialement destinée à Gérard, son cousin, poète rêveur et fantasque. Mais désespérée par la passivité de son amant, elle s’engage également auprès de Kilian, soldat héroïque et entreprenant, dans le cas où elle ne pourrait épouser Gérard. Découragé par cette seconde promesse, le jeune poète décide de fuir. Meurtri et impuissant, il revient lors du dénouement tragique afin de poignarder Luze.

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Le pré aux noisettes (1863)

Le dernier roman de Juste Olivier, étude de mœurs de la campagne vaudoise à l’époque de la révolution de 1845, se focalise sur la relation amoureuse unissant le régent Fabrice, campagnard libertin, à sa femme Marthe. Mais l’inadéquation de ce couple avec la rigidité du monde qui les entoure les oblige à fuir, à s’isoler au milieu de le nature. Le pré aux noisettes représente alors un refuge inespéré, un monde à part, dépourvu de politique, permettant à ces rêveurs idéalistes de vivre pleinement leur amour.

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Sentiers de montagne (1860 – inédit)

Roman inédit, Sentiers de montagne partage avec les autres romans de Juste Olivier la volonté de faire parler l’âme de son pays, l’attachement au peuple et à ses coutumes, ainsi que l’amour des paysages. La description acquiert alors une importance capitale. L’écrivain idéalise également le portrait de ses personnages et valorise le bonheur d’une vie à la montagne, en parfaite harmonie avec la nature. Ce milieu idyllique, bulle protectrice pour des amants rêveurs, favorise la naissance de sentiments amoureux.

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Lire l’oeuvre manuscrite inédite dans son intégralité (468 pages)

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