Montreux et sa Rose d’Or

Montreux et sa Rose d’or : dans les coulisses d’un festival de télévision, par Roxane Gray, juin 2017.

Affiche de Jean Tinguely pour la 25ème Rose d’Or de Montreux en 1985.

Si la ville de Montreux vit depuis 1967 au rythme du jazz, la renommée du Montreux Jazz Festival a pourtant éclipsé un autre festival de six ans son aîné. En 1961 est créé sous la houlette de la Ville de Montreux, de la Société suisse de radiodiffusion (SSR) et de l’Union européenne de radiodiffusion (UER) le festival de télévision la Rose d’Or.

 

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Orientierung im Fall Admeira

Die Geburt von Admeira, der Werbeallianz zwischen Ringier, Swisscom und SRG SSR, war keine Einfache – und schon gar keine Übersichtliche. Heftige Kritik seitens der Verleger begleitete das Unternehmen bereits in den ersten Monaten seit Bekanntgabe ihrer Absicht. Untersuchungen seitens des UVEK und der WEKO folgten. Nach den positiven Entscheiden ist nun alles klar bei Admeira? Nicht ganz. Die NZZ-Redaktorin Valerie Zaslawski bringt Ordnung in die turbulenten Anfangsjahre.

Gelangen Sie hier zu einer Chronologie der Ereignisse.

Le nouveau président de la SSR critique No Billag

Président de la SSR depuis le 1er mai dernier, Jean-Michel Cina s’est montré critique envers l’initiative No Billag, qui exige la suppression de la redevance radio-télévision. L’ancien conseiller national PDC s’est exprimé lors de l’assemblée générale de la SSR Berne Fribourg Valais, qui s’est déroulée ce weekend dans la capitale helvétique. L’édition de 24 Heures du dimanche 7 mai s’en est fait l’écho.

Extrait:

« La Société suisse de radiodiffusion et télévision (SSR), avec ses prestations, n’est pas exploitable sur une base commerciale, a déclaré Jean-Michel Cina, selon un communiqué diffusé dimanche. (…) Cette initiative doit être appréhendée en lien avec l’évolution générale et le bouleversement du paysage médiatique, a poursuivi Jean-Michel Cina, qui préside la SSR depuis le 1er mai. La SSR n’est pas la seule à être sous pression, tous les médias le sont. Les structures, le marché de la publicité mais aussi l’utilisation des médias se modifient. De nouveaux concurrents comme YouTube, Netflix, Facebook, Twitter, Amazon et d’autres encore bousculent les conditions du marché et contrôlent l’accès à des millions ou même des milliards d’utilisateurs des médias, a relevé Jean-Michel Cina. »

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La SSR forme un lobby contre No Billag

Le premier trimestre 2018, les Suisses voteront à propos de l’initiative « Oui à la suppression des redevances radio et télévision ». La SRG-SSR redoute qu’un oui sorti des urnes signifie la fin du service audiovisuel helvétique. Afin de représenter ses intérêts au niveau national, l’institution a donc créé un groupe de lobbying. Selon un article du 26 mars dernier de la Schweiz am Wochenende, celui-ci est composé de cadres de la SSR qui effectueront un travail systématique.

Extrait:

Will verhindern, dass aus «No Billag» auf einmal «No SRG» wird: SRG-Direktor Roger de Weck. Bild: KEYSTONE

« Das Papier ist ein Lobbying-Drehbuch der SRG gegen «No Billag». Die «Trafögl»-Mitglieder werden mit ihren Aufgaben aufgeführt und zeigt im Detail auf, wie die Kampagne gegen «No Billag» ablaufen soll. «Kick-off» war bereits im Februar 2017. Die Phase eins läuft bis Herbst 2017. Sie umfasst Sensibilisierung und Dialog mit dem Publikum. Zwischen Herbst 2017 und März 2018 sollen – in einer zweiten Phase – die Regionen ihr Bekenntnis abgeben zur SRG. Und in Phase drei – März bis Juni 2018 – ist eine nationale und regionale Mobilisierung geplant. »

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Commentaire dans la NZZ sur le débat autour de la SSR

Alors que la nouvelle loi sur les médias est en discussion, et avec elle la place de la SSR dans le paysage audiovisuel suisse, le rédacteur de la NZZ Jan Flückiger souligne l’importance de repenser l’offre du diffuseur public.

Extrait:

Der scheidende SRG-Generaldirektor Roger de Weck betreibt geschicktes Lobbying in eigener Sache. (Bild: Pascal Lauener / Reuters)

« Dennoch muss die Frage erlaubt sein, ob die SRG alles tun muss, was sie heute tut – und in Zukunft noch zu tun gedenkt. In einer Zeit, in der Medieninhalte zunehmend online und zeitversetzt konsumiert werden, verliert die Notwendigkeit eines Vollprogramms zwecks Publikumsbindung an Bedeutung. Nicht zuletzt gilt es auch zu beurteilen, welche Leistungen ebenso von Privaten erbracht werden könnten, wenn diese durch die Marktmacht der SRG nicht daran gehindert würden. »

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Limiter la publicité? Roger de Weck s’y oppose

Le 19 février, Le Temps publiait un article intitulé « Roger de Weck ne veut pas de limitation de la publicité à la SSR ».

Extrait:

« Roger de Weck ne croit pas en une limitation de la publicité pour la SSR, par exemple en interdisant les spots après 20h00. Le patron du groupe audio-visuel public renvoie les médias privés à leurs propres difficultés. Il imagine un financement public du journalisme. »

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Le Conseil national veut limiter le service public audiovisuel

Les hostilités contre la SSR se concrétisent. Une Commission du Conseil national a approuvé le 14 février dernier une série de motions qui visent à limiter l’offre du diffuseur de service public. Option musique pourrait notamment disparaître.

Une courte majorité souhaite premièrement réduire le nombre de chaînes de radio publiques, permettre ensuite à des diffuseurs privés de se servir des contenus de la SSR et finalement abroger la limite de concession radio et télévision qu’il est permis d’octroyer à des entreprises privées, aujourd’hui fixée à deux. Les jalons d’un débat musclé sont posés. Il aura lieu le 14 mars devant le Conseil national.

  • Un article sur le site de Radio fréquence Jura.
  • Un dossier sur le site de la SSR: un extrait du 19H30, un interview de l’UDC Manfred Bühler et un débat entre les conseillers nationaux Jacques-André Maire (PS-NE) et Philippe Nantermod (PLR-VS).

 

Le syndicat suisse des mass médias combat « No Billag »

Le syndicat suisse des mass médias (SSM) explique les raisons de son opposition à l’initiative No Billag dans un communiqué de presse publié sur son site internet.

Extrait:

« Si l’initiative « No Billag » était appliquée, le public suisse n’aurait accès qu’aux offres de médias profitables économiquement. Pour les quatre petits marchés linguistiques que comprend la Suisse, cela signifierait la fin sans alternative de l’offre de programme actuelle et l’appauvrissement de la production médiatique et de la diversité. »

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Le Conseil fédéral critiqué pour son soutien à la SSR

Alors que le Parlement est en plein débat sur les médias de service public, le Conseil fédéral et l’Office fédéral de la communication ont entamé des travaux qui consolident la position de la SSR. La NZZ est critique.

Extrait:

Bundesrätin Leuthard (Peter Klaunzer/ Keystone)

 

« Ist es nicht problematisch, wenn das Bakom, das als Regulator eigentlich die Rolle der SRG kritisch begutachten müsste, Studie um Studie in Auftrag gibt, um die Vormachtstellung der SRG – und deren absehbaren Ausbau – zu legitimieren? »

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Le blog de Gilles Marchand

Le futur directeur de la SSR tient un blog qu’il définit comme « une contribution au débat sur les médias, sur l’audiovisuel public en Suisse.«

Extrait du billet « Service public, le retour à la société »:

« Comment évaluer le service public, comment vérifier qu’il réponde bel et bien à l’attente de la société ? Sur le plan de ses programmes, bien entendu, mais pas uniquement. Sa contribution à l’écosystème médiatique de son marché est importante, tout comme son efficience ou encore son réinvestissement culturel. »

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