Nouveaux regards sur l’histoire des séries TV

Les 6 et 7 juin se déroule à l’Université Panthéon-Sorbonne et Sorbonne Nouvelle un colloque international consacré aux séries et feuilletons diffusés sur les écrans de la RTF et de l’ORTF de 1949 à 1974. Si la fiction sérielle fait l’objet de recherches de plus en plus nombreuses, cette rencontre se donne pour objectif « de réorienter le regard des chercheurs vers cette préhistoire des séries » et d’inscrire leur étude dans les logiques de programmation de la télévision publique.

 

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Relire l’article sur l’engouement des sciences sociales pour les séries TV

 

 

La télévision publique italienne sur les murs de la Fondation Prada

Après l’exposition consacrée à la télévision publique belge, c’est au tour de la télévision italienne d’être à l’honneur dans les musées. La Fondation Prada à Milan accueille du 9 mai au 24 septembre 2017 l’exposition « TV 70 : Francesco Vezzoli regarde la Rai » organisée conjointement avec la télévision publique italienne et le réalisateur Francesco Vezzoli. L’exposition revient notamment sur les programmes culturels produits durant les années 1970 par la Radio-télévision italienne (Rai) en collaboration avec plusieurs cinéastes.

 

Photo de l’exposition “TV 70 : Francesco Vezzoli guarda la Rai”. Delfino Sisto Legnani et Marco Cappelletti.

Présentation de l’exposition

Interview de Francesco Vezzoli

Article de la RTBF

Première rencontre entre les médiateurs des Médias Francophones Publics

Ces 29 et 30 mai s’est tenue la première rencontre internationale entre les médiateurs des Médias Francophones Publics à la Maison de la Radio. Ces « arbitres de l’info » de la RTS, de la RTBF et de Radio Canada ont partagé leurs expériences et ont comparé leurs modèles avec le dispositif français.

Raymonde Richter, avocate et médiatrice de la Radio Télévision Suisse, n’apparaît jamais à l’antenne. Son champ d’action est également plus limité qu’en France puisqu’elle n’intervient que dans deux cas précis,« au sujet d’une fausse information ou d’une discrimination, ou si le public estime qu’il n’a pas pu se former librement son opinion« . C’est par exemple le cas pour la sortie du nucléaire, explique-t-elle : « certains disent que la RTS prend pour argent comptant qu’il faut sortir du nucléaire, sans faire son travail d’investigation ».

De gauche à droite : Raymonde Richter, de la Radio Télévision Suisse (RTS), Guy Gendron, de Radio Canada, et Louise Monaux, de la Radio Télévision Belge Francophone (RTBF)• Crédits : Eric Chaverou – Radio France

Article sur France Culture

Relire l’article sur les Médias Francophones Publics et les « fake news »

 

 

Les médias francophones publics à l’assaut des « fake news »

Fondée en janvier 2016, l’association Les Médias Francophones Publics regroupe dix groupes de médias publics suisse, français, belge et canadien. Elle se donne pour missions de favoriser les collaborations entre ses membres et de faire entendre la voix des diffuseurs publics. Un objectif parmi d’autres : lutter contre la désinformation diffusée sur Internet par un travail quotidien d’échanges et de vérification d’informations offrant des regards croisés sur l’actualité.

Le Temps, « Face au «fake news», la nécessaire union des médias publics francophones », 24 avril 2017

Interview de Gilles Marchand, directeur de la RTS et président des Médias Francophones Publics en 2016

Article du Temps

Retour critique sur le rôle de la TV durant la présidentielle française

Vendredi 12 mai, la rédaction du 24 Heures publiait un éditorial critique envers le documentaire « Les coulisses d’une victoire » où l’on est plongé dans les 200 jours de campagne d’Emmanuel Macron. Le journaliste Xavier Alonso y qualifie ce film en ces termes: « un docu vérité où le «héros» accepte de porter un micro-cravate pendant 200 jours doit autant à la vérité que les reportages «pipole» de «Paris Match» ». Mais c’est aussi plus généralement le rôle des médias audiovisuels durant la présidentielle française qui est remis en cause dans ce texte.

Extrait:

« On l’a vu par la multiplication des débats TV qui ont rythmé cette présidentielle 2017 – depuis les primaires jusqu’aux débats d’avant premier tour (c’était nouveau) – les médias audiovisuels ont pris le contrôle de la politique française. C’est important de le souligner. C’est d’autant plus essentiel que rarement ils n’ont été à la hauteur de l’enjeu. Il a fallu l’impertinence d’un petit candidat pour mettre sur la table (et devant les téléspectateurs) les affaires judiciaires de François Fillon et de Marine Le Pen. Les journalistes qui animaient le débat n’avaient de toute évidence pas l’intention de le faire. On a vu un journaliste vedette du service public interviewer la présidente du FN une semaine avant la grande finale sans aborder l’une de ses six casseroles judiciaires. »

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Entretien avec Jean Leclerc, producteur d’Histoire vivante

« Service public et émissions historiques: entretien avec Jean Leclerc autour de l’avenir d’Histoire Vivante », par François Vallotton, mars 2017.

Se déclinant sous la forme d’un documentaire à la télévision, de cinq émissions radiophoniques et d’un article hebdomadaire dans La Liberté, Histoire vivante lie la mise en contexte d’un sujet d’histoire à l’éclairage spécifique d’un expert. A l’occasion du changement de sa case de programmation radiophonique, retour sur les spécificités de cette émission phare en Suisse romande avec son producteur Jean Leclerc.

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En léger différé : retour en images sur l’histoire de la télévision belge

Le samedi 13 mai s’ouvre au Musée de la photographie de Charleroi l’exposition « En léger différé » sur les débuts de la Radio Télévision Belge Francophone de service public (RTBF). Plus de 450 clichés de professionnels et programmes de télévision, de la toute première émission de variétés « Boum » diffusée le 31 octobre 1953 jusqu’à l’organisation du concours de l’Eurovision par la Belgique en 1987, offrent une vision décalée de l’histoire de la télévision belge. Un petit échantillon parmi les 12000 photos récoltées par la Sonuma, société de numérisation et de valorisation des archives audiovisuelles.

Viviane Chantel devant les caméras de l’INR – 19 août 1957-©Omnia Photos

 

Un podcast de l’émission Matin Première de la RTBF.

Focus sur la Sonuma : 60 ans d’archivage de la télévision belge.

 

Le nouveau président de la SSR critique No Billag

Président de la SSR depuis le 1er mai dernier, Jean-Michel Cina s’est montré critique envers l’initiative No Billag, qui exige la suppression de la redevance radio-télévision. L’ancien conseiller national PDC s’est exprimé lors de l’assemblée générale de la SSR Berne Fribourg Valais, qui s’est déroulée ce weekend dans la capitale helvétique. L’édition de 24 Heures du dimanche 7 mai s’en est fait l’écho.

Extrait:

« La Société suisse de radiodiffusion et télévision (SSR), avec ses prestations, n’est pas exploitable sur une base commerciale, a déclaré Jean-Michel Cina, selon un communiqué diffusé dimanche. (…) Cette initiative doit être appréhendée en lien avec l’évolution générale et le bouleversement du paysage médiatique, a poursuivi Jean-Michel Cina, qui préside la SSR depuis le 1er mai. La SSR n’est pas la seule à être sous pression, tous les médias le sont. Les structures, le marché de la publicité mais aussi l’utilisation des médias se modifient. De nouveaux concurrents comme YouTube, Netflix, Facebook, Twitter, Amazon et d’autres encore bousculent les conditions du marché et contrôlent l’accès à des millions ou même des milliards d’utilisateurs des médias, a relevé Jean-Michel Cina. »

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Presse et médias: comment se réinventer?

Du lundi 1er au vendredi 5 mai, l’émission radio d’Espace2 « Versus-Penser » proposait quotidiennement une réflexion sur l’avenir des médias audiovisuels et de la presse helvétique.

 

Lundi, il était question des médias sur le web.

Mardi, on entendait l’analyse de Philippe Amez-Droz, spécialiste de l’économie des médias.

Mercredi, Jacques Pilet s’exprimait sur les nouvelles initiatives de la presse suisse.

Jeudi, la presse d’opinion était à l’honneur, en présence de journalistes de Vigousse et du Courrier.

Vendredi, on abordait le thème des médias et du service public

Pascal Crittin à la tête de la RTS

Actuellement responsable des affaires générales à la RTS et anciennement directeur d’Espace 2, Pascal Crittin a été choisi pour remplacer Gilles Marchand à la tête de la RTS. Cette succession advient en plein débat sur l’audiovisuel public. Quelle en est sa vision? Ce 5 avril, presse, télévision et radio romandes sont allées chercher la réponse.

Keystone

Un entretien dans l’émission Forum

Un article du Temps

Un papier dans la Tribune de Genève

Un portrait dans le 24 Heures

Pascal Crittin reçu au 19H30