Le crowdfunding : nouveau modèle de financement pour les médias suisses ?

Après les magazines numériques Republik à Zurich et Bon pour la tête en Suisse romande, c’est au tour du projet de média satirique La Torche 2.0 dans le canton du Jura d’avoir recours au crowdfunding ou financement participatif via Internet. Modèle de financement en progression en Suisse, le crowdfunding montre « une certaine mobilisation populaire en faveur d’un monde médiatique en difficulté et qui cherche plus que jamais de nouveaux modèles pour continuer d’exister ».

 

Article de RTS Info

Deux articles du Temps sur les nouveaux médias « Bon pour la tête » et « Republik »

Présentation de « Bon pour la tête » sur RTS Culture

Au coeur du métier de journaliste d’investigation en Suisse

A l’heure où la situation financière et la diversité des contenus de la presse suisse montrent quelques signes de détérioration, Gilles Labarthe, chercheur universitaire et journaliste indépendant, consacre sa thèse de doctorat aux pressions subies par les journalistes d’investigation en Suisse. De la guerre froide aux nouvelles technologies de l’information et de la communication, il retrace notamment les grandes évolutions des conditions d’exercice du métier.

« L’enjeu : mieux déterminer à quel point les journalistes d’investigation ont été affectés dans leur travail par le poids d’administrations ou de communicants cherchant à influencer leur production – voire à empêcher certaines publications. »

Article dans Le Courrier

Article sur RTS Info

Presse écrite et nouveaux médias: le perpétuel défi?

« Presse écrite et nouveaux médias: le perpétuel défi? », par Marie Sandoz, janvier 2017.

 

La « révolution numérique » met la presse écrite en difficulté. Elle fait face à un lectorat fragmenté, à la rude concurrence des réseaux sociaux et à la gratuité des nouveaux formats de l’information. Mais la crise actuelle n’est pas la première que traversent les journaux papier, coutumiers des défis posés par les nouvelles technologies. Retour dans les années 1980.

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La télévision, lieu de l’émotion et outil des politiciens démagogues

Le journaliste et blogueur irano-canadien Hossein Derakhshan a écrit une tribune virulente dans la Libération du 1er mai dernier. Intitulé « Les débats politiques sont trop importants pour être laissés à la télévision« , le papier développe l’idée de réserver les discours, discussions et reportages politiques à la presse écrite et à la radio, qui demeurent selon l’auteur des espaces où la réflexion est possible. A contrario, Hossein Derakhshan caractérise la télévision, et par extension les médias sociaux, comme le lieu de l’image, de l’émotion et du spectacle ; un terreau fertile à la désinformation que les démagogues politiques tels que Mahmoud Ahmadinejad, Donald Trump ou Silvio Berlusconi mobilisent avec succès.

Extrait:

« Comme Neil Postman l’a admirablement expliqué dans Se distraire à en mourir (1985), depuis le sport, la religion et les journaux télévisés (…) le moindre aspect de notre vie privée ou publique est désormais affecté par la forme et le discours télévisuels. Les élections, les campagnes, et même la gouvernance, ne peuvent aujourd’hui plus être imaginées en dehors du discours télévisuel. Les débats, les spots politiques, les visites impromptues, les allocutions, les vacances, etc. sont traités comme si la politique n’était qu’une émission de télé-réalité parmi d’autres, un énième The Apprentice. »

Lire l’article.

 

Hossein Derakhshan alimente un blog avec des réflexions sur l’Iran, les médias et la technologie.

Voir aussi l’article « Social Media Is Killing Discourse Because It’s Too Much Like TV » publié dans la MIT Technology Review en novembre 2016.

 

Presse et médias: comment se réinventer?

Du lundi 1er au vendredi 5 mai, l’émission radio d’Espace2 « Versus-Penser » proposait quotidiennement une réflexion sur l’avenir des médias audiovisuels et de la presse helvétique.

 

Lundi, il était question des médias sur le web.

Mardi, on entendait l’analyse de Philippe Amez-Droz, spécialiste de l’économie des médias.

Mercredi, Jacques Pilet s’exprimait sur les nouvelles initiatives de la presse suisse.

Jeudi, la presse d’opinion était à l’honneur, en présence de journalistes de Vigousse et du Courrier.

Vendredi, on abordait le thème des médias et du service public