Le président du Comité No Billag pour la Romandie s’exprime dans Le Temps

Nicolas Jutzet, président du comité «No Billag» pour la Romandie, a rédigé une longue tribune dans le quotidien Le Temps du lundi 13 novembre dernier. Intitulée « Financement des médias: vite des privilèges pour tous! », le jeune libéral radical de Neuchâtel y fustige notamment le système de la redevance, qu’il qualifie de « subvention de masse » et de modèle démesurément étatiste.

Nicolas Jutzet

 

Le début de l’article:

Financement des médias: vite des privilèges pour tous!

La Suisse s’enorgueillit de refuser de faire des politiques industrielles, pourquoi faire une exception pour le journalisme? Pourquoi pratiquer des politiques de distribution d’argent public selon le modèle français?

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La Suisse romande unie contre l’initiative « No Billag »

Dans l’attente de la votation fédérale qui aura lieu le 4 mars 2018, les acteurs des milieux politiques, culturels, sportifs et médiatiques de la Suisse romande s’inquiètent des conséquences d’une suppression de la redevance. Sa disparition menacerait l’indépendance des médias, la visibilité des milieux sportifs et culturels ainsi que l’existence non seulement de la SSR mais également de 19 chaînes régionales de radio et de télévision (Canal 9, La Télé, Léman Bleu, Radio Chablais, RTN, Radio Fribourg, RFJ ou encore Rhône FM).

«Il faut replacer le débat. Il ne s’agit pas de dire si on est content ou pas de telle émission. Il s’agit de la disparition totale de la SSR et des chaînes régionales. Toutes les régions minoritaires seraient dans une situation catastrophique» explique le conseiller national neuchâtelois Jacques-André Maire.

Afin de défendre leur opposition à « No Billag », de nombreuses personnalités se sont réunies le 5 octobre dernier au sein de l’Association contre la disparition des radios et télévisions.

Les dernières nouvelles autour de la campagne No Billag dans la presse et à la radio romandes:

« Front romand contre l’initiative «No Billag» » à lire dans le 24 Heures.

« Une association contre «No Billag» sans l’UDC » à lire dans Le Temps.

« Les élus romands partent en guerre contre «No Billag» » à lire dans la Tribune de Genève.

« No Billag: l’initiative visant à supprimer la redevance menace 19 chaînes de télévision et de radios romandes » à lire dans le Nouvelliste.

« Une association s’engage contre No Billag et la disparition des radios et TV »: RTS Info relaie le sujet du 19h30 sur la question ainsi qu’un débat dans l’émission radio Forum entre Jean-François Rime, président de l’USAM, et Claudine Amstein, directrice de la Chambre vaudoise du commerce et de l’industrie.

Strategischer Schritt gegen No-Billag

Bundesrätin Doris Leuthard verkündete gestern, dass der Bundesrat gewillt ist, die Gebühren für Radio und Fernsehen auf 365 Franken zu senken. Die Schweizer Presse kommentiert diesen Schritt verschiedentlich, sie sind sich aber alle einig, dass es ein kluger, strategischer Schachzug des Bundesrates ist, um die No-Billag-Initiative zu bekämpfen.

Der Schritt kommt zu einem wichtigen Zeitpunkt, sieht sich der Bundesrat und die SRG mit Economiesuisse einen gewichtigen Gegner gegen sich. Dieser hat namentlich anfangs Oktober beschlossen, den Gegenvorschlag der SVP zu unterstützen. Wie die SVP zur Initiative steht, ist noch nicht bekannt. Klar ist, dass die Abstimmung über die No-Billag-Initiative am 04.03.2018 stattfinden wird.

« Die grosse Mehrheit der Bürgerinnen und Bürger kann aufatmen. Sie erfährt eine deutliche Entlastung. Der Zweck des bundesrätlichen Geschenks an den Souverän ist unübersehbar. Er soll milde gestimmt werden vor dem Urnengang zur No-Billag-Initiative, welche eine Abschaffung einer staatlichen Gebührenpflicht verlangt. Zu dieser Strategie passt auch die relativ frühe Ansetzung des Abstimmungstermins auf den 4. März 2018. »

 

 

Lesen Sie hier den Beitrag der NZZ und die Einschätzung von Medienjournalist Rainer Stadler.

Wie Watson darüber berichtet, lesen Sie hier .

Der Tagesanzeiger-Newsroom verlinkt die Information mit einem Video von Doris Leuthard, die in einem Interview mit der SDA Auskunft über den Entscheid gibt.

Und hier der Artikel von Le temps.

 

 

 

Scharfe Kritik an SRG

Gerhard Pfister, Parteipräsident der CVP, äusserte über soziale Netzwerke scharfe Kritik an die SRG. Ihm missfiel die allgemeine Berichterstattung von SRF über Ernesto Che Guevara, der vor fünfzig Jahren starb. Pfister bemängelte die journalistische Arbeit als undifferenziert und resümierte süffisant, dass der SRG halt nicht mehr zu helfen sei. Die Kritik stiess innerhalb der CVP, die traditionsgemäss zu den Befürwortern der SRG gehört und geschlossen gegen die No-Billag-Initiative kämpft, auf Unmut. Daraufhin hat sich Pfister ein Maulkorb auferlegt und will sich bis zur No-Billag-Abstimmung nicht mehr zur SRG äussern.

Der Artikel der NZZ am Sonntag können Sie hier lesen. Das Newsportal der Zeitung Blick berichtete ausserdem von einem digitalen Wortgefecht zwischen Pfister und SRF-Chefredaktor Tristan Brenn.

Gerhard Pfister gehört zu den schärfsten Kritikern der SRG. Erst kürzlich kritisierte er in der Weltwoche die Doppelmoral und die Selbstdarstellung mit welcher die SRG Politik betreibe und machte publik, dass seine Kritik bei der SRG mit Drohgebärden quittiert werde.

Seine kritische Haltung äusserte Pfister nicht alleine über mediale Kanäle. 2015 publizierte er im Sammelwerk « Weniger Staat, mehr Fernsehen » ein Artikel, der die gesellschaftliche Klammerfunktion der SRG hinterfragt und sie als politische Mythenbildung abtut. Ein Jahr davor sprach er sich im Band « Medien und Öffentlichkeit » für einen liberalen Medienmarkt aus und kritisierte die bevorzugte Marktstellung der SRG. (Vgl. Scheu (Hg.), Weniger Staat mehr Fernsehen. S. 55-65. und Greuter et. al (Hg.), Medien und Öffentlichkeit. S.56-63.)

 

Archives audiovisuelles et réseaux sociaux

Par Marie Sandoz, octobre 2017.

Les Archives de la Radio Télévision Suisse (RTS) sont plus visibles que jamais grâce à leur usage efficace des réseaux sociaux. L’ère du digital ouvre en effet un vaste éventail de possibilités aux documentalistes de l’audiovisuel public.

Rencontre avec les archivistes Soazig Vaucher et Vincent Sériot.

Lire l’article sur ce site.

 

Le nouveau directeur de la SSR a présenté ses priorités

A la tête de l’audiovisuel public depuis le 1er octobre, Gilles Marchand a exposé le 6 octobre dernier ce que seront les lignes directrices de sa politique. Dans un contexte difficile, marqué par la menace de No Billag, le successeur de Roger de Weck compte notamment collaborer de manière étroite avec les médias privés, dont la presse. Dans cette perspective, cinq projets concrets ont été développé par la SSR. Un exemple relayé par 24 Heures le 6 octobre: l’entreprise publique « propose dès à présent des vidéos d’actualités gratuites aux médias privés, tant que ceux-ci ne les modifient pas et respectent la marque SSR. Les radios privées intéressées pourront reprendre les journaux horaires de l’entreprise. Elle a signé un accord en ce sens vendredi avec l’Union des radios locales non commerciales. »

 

Quelques articles du 6 octobre 2017:

« SSR: Désert médiatique si No Billag est acceptée » dans le 24 Heures.

« La SSR multiplie les gestes pour apaiser les médias privés » dans le Temps.

« Le directeur de la SSR Gilles Marchand dévoile ses priorités » dans l’Agefi.

 

 

No billag : l’opinion de la population suisse

Dans le cadre des débats sur la suppression de la redevance radio-télévision en Suisse, un sondage mandaté par l’Association de Swiss Media – organisation de sociétés privées de médias suisses – a pris, au mois de septembre dernier, le pouls de l’opinion des Helvètes.

Sur 1000 personnes interrogées, 47% d’entre elles sont favorables à l’initiative No Billag. La population suisse, qui soutient majoritairement les missions de service public de la SSR, souhaite, en réalité, davantage une baisse significative de la redevance (autour de 200 francs) plutôt que sa totale suppression.

Selon Swiss Media, si le rôle de la SSR n’est pas remis en cause, celle-ci devra néanmoins réaliser des économies et revoir son fonctionnement en renonçant à concurrencer le privé et en se concentrant sur ses missions d’information.

Lire l’article dans 24 heures

Consulter les résultats du sondage

Lire l’opinion de Swiss Media

Relire nos articles relayant les débats sur l’initiative No Billag

Ständerat kritisiert SRG-Kooperationen

Vorgestern teilte der Nationalrat der No-Billag-Initiative eine Abfuhr, gestern sprach sich der Ständerat für eine Regulierung der SRG in den Bereichen ein, wo private Medienanbieter wirtschaften können. Der Ständerat folgt somit der von der Kommission für Verkehr und Fernmeldewesen des Ständerates eingereichten Motion zur Gewährleistung der Medienvielfalt in der Schweiz.

 

Die Debatte ist hier nachlesbar. Der genaue Wortlaut der Motion ist unter diesem Link verfügbar. Und für einen einordnenden Text klicken Sie auf diesen Link, der führt Sie zum Artikel der NZZ.

No Billag: le Conseil national balaie l’initiative

Ce lundi 25 septembre, l’initiative No Billag, qui demande la suppression de toute redevance radio-télévision, a été rejetée par la Conseil national. La même sort a été réservé au contre-projet de l’UDC, qui proposait de fixer le montant de la redevance à 200 francs. Le débat avait commencé le 14 septembre pour être repris lundi. Durant ces deux journées de vives discussions, deux visions opposées du service public audiovisuel se sont opposées.

Alors que les partisans de l’initiative dénoncent une SSR trop dominante pour permettre une libre concurrence dans le marché des médias suisses, les autres défendent un service public capable d’assurer la cohésion nationale ainsi que la même qualité de contenu dans les quatre régions linguistiques. En mars dernier, le Conseil des États avait également recommandé de refuser le texte. Reste à la population suisse de s’exprimer sur le sujet. On parle d’une votation pour mars 2018.

 

La salle du Conseil national durant la session d’automne 2017. [Anthony Anex – Keystone] Source: RTS

 

« Le Conseil national s’oppose à No Billag » et « Quel avenir pour la SSR après la redevance? » à lire dans Le Temps.

« Redevance: le Parlement rejette clairement l’initiative « No Billag », le peuple tranchera » à lire dans le Nouvelliste.

« No Billag et l’avenir des médias » à lire dans La Tribune de Genève.

Les débats minute par minute du 14 septembre dans 24 Heures.

Et un article de fond par le professeur d’histoire contemporaine Jakob Tanner dans une édition du Courrier de mai dernier: « Service public et république ».

 

Le nouveau président de la SSR critique No Billag

Président de la SSR depuis le 1er mai dernier, Jean-Michel Cina s’est montré critique envers l’initiative No Billag, qui exige la suppression de la redevance radio-télévision. L’ancien conseiller national PDC s’est exprimé lors de l’assemblée générale de la SSR Berne Fribourg Valais, qui s’est déroulée ce weekend dans la capitale helvétique. L’édition de 24 Heures du dimanche 7 mai s’en est fait l’écho.

Extrait:

« La Société suisse de radiodiffusion et télévision (SSR), avec ses prestations, n’est pas exploitable sur une base commerciale, a déclaré Jean-Michel Cina, selon un communiqué diffusé dimanche. (…) Cette initiative doit être appréhendée en lien avec l’évolution générale et le bouleversement du paysage médiatique, a poursuivi Jean-Michel Cina, qui préside la SSR depuis le 1er mai. La SSR n’est pas la seule à être sous pression, tous les médias le sont. Les structures, le marché de la publicité mais aussi l’utilisation des médias se modifient. De nouveaux concurrents comme YouTube, Netflix, Facebook, Twitter, Amazon et d’autres encore bousculent les conditions du marché et contrôlent l’accès à des millions ou même des milliards d’utilisateurs des médias, a relevé Jean-Michel Cina. »

Lire l’article.