Plus de 700 vidéos patrimoniales désormais sur Gallica!

Gallica, la bibliothèque numérique de la BnF, s’est enrichie le 16 janvier dernier de plus de 700 vidéos. Cette nouvelle offre gratuite est constituée de programmes patrimoniaux du Réseau Canopé, produits par le service de la radio-télévision scolaire entre 1954 et 2004. Les centaines de films sont classés par thématiques, dont l’une est notamment dédiée à la technique de radiovision, « un dispositif lancé en 1955, qui associe une émission de radio scolaire à la projection de diapositives (accompagnées d’un livret). » On notera également la sélection consacrée au cinéma et à l’audiovisuel.

Extrait du billet de blog de Gallica:

« Parmi les émissions emblématiques de la radio-télévision scolaire des années 1950 aux années 1990, figurent ainsi de nombreuses perles, comme cet entretien avec Jean Vilar, une introduction détaillée à la sociologie par Pierre Bourdieu et Jean-Claude Passeron, une préface à Chrétien de Troyes par Eric Rohmer… Vous pourrez y parcourir l’histoire de la société française pendant un demi-siècle (urbanisation, consommation, technologies de l’information, chômage…), en même temps que celle de l’école et des méthodes pédagogiques. »

 

 

La Bolex à l’honneur aux Journées de Soleure

Les 53èmes Journées de Soleure, qui se déroulent du 25 janvier au 2 février, consacrent leur programme « Histoire du cinéma suisse » à la trajectoire de la caméra Bolex, qui a connu le succès dans le monde entier.

« Sous le titre «Bolex: une caméra suisse à l’échelle du monde», des œuvres réalisées avec les légendaires caméras 16mm entre les années 1928 et 2016 seront présentées. ​L’histoire de l’invention suisse sera par ailleurs au centre d’une table ronde ainsi que d’une exposition au Künstlerhaus S11, » relaie une annonce sur le site de Memoriav, partenaire de l’événement.

Découvrir le programme complet de cette édition d’ « Histoire du cinéma suisse ».

 

Filmkulturerbe der Schweiz auf SRF

Das Schweizer Fernsehen SRF zeigt anlässlich des Europäischen Jahres des Kulturerbes vom 13. Januar bis zum 03. März jeden Samstagnachmittag Filmklassiker der Schweiz. Die Filme wurden restauriert und strahlen in neuem Gewandt. Die Filme bleiben während 15 Tagen online auf der Website von SRF zur Einsicht zur Verfügung. Der erste Film wurde am 13. Januar ausgestrahlt.

« Ein wichtiger Bestandteil des noch relativ jungen audiovisuellen Erbes sind zweifellos die Klassiker des Schweizer Films. Schweizer Radio und Fernsehen hat in den vergangenen zwanzig Jahren mit grossem Engagement und in enger Zusammenarbeit mit der Cinémathèque suisse und dem Verein Memoriav zahlreiche wichtige Zeugen aus der grossen Zeit des alten Schweizer Films digitalisiert und restauriert und sie damit vor dem Zerfall und dem Vergessen gerettet. »

Lesen Sie hier die Mitteilung von SRF.

 

Die ersten digitalisierten Filmklassiker auf SRF 1 im Überblick

«Polizischt Wäckerli» (1955) Samstag, 13. Januar 2018, 14.05 Uhr, SRF 1
«Bäckerei Zürrer» (1957) Samstag, 20. Januar 2018, 14.05 Uhr, SRF 1
«Die letzte Chance» (1945) Samstag, 27. Januar 2018, 14.05 Uhr, SRF 1
«Gilberte de Courgenay» (1941) Samstag, 3. Februar 2018, 14.05 Uhr, SRF 1
«Die Hazy Osterwald Story» (1961) Samstag, 10. Februar 2018, 14.05 Uhr, SRF 1
«Dällebach Kari» (1970) Samstag, 17.Februar 2018, 14.05 Uhr, SRF 1
«Wachtmeister Studer» (1939) Samstag, 24. Februar 2018, 14.05 Uhr, SRF 1
«Marie-Louise» (1943) Samstag, 3. März 2018, 14.05 Uhr, SRF 1

Falls Sie die Filme online sehen möchten, klicken Sie hier.

 

 

Les archives audiovisuelles: un matériau précieux pour l’histoire

Dans le cadre d’une semaine consacrée aux archives, l’émission de France Culture La Fabrique de l’Histoire s’intéressait mercredi 13 décembre 2017 aux fonds audiovisuels. A cette occasion, l’émission recevait Sylvie Lindeperg, historienne française spécialiste de la seconde guerre mondiale et de l’histoire du cinéma, Hélène Fleckinger, Maître de conférence en cinéma à Paris VIII, et Christophe Gauthier, conservateur de la Cinémathèque de Toulouse.

Les invité.e.s évoquent, entre autres, les archives audiovisuelles de l’université de Vincennes, le projet « bobines féministes », qui renouvelle les connaissances sur l’histoire de l’audiovisuel féministe, et les archives cinématographiques.

Cartons de bobines films au Centre de conservation et de recherche de la cinémathèque de Toulouse, 2004.

 

« Ainsi les archives audiovisuelles ne se contentent pas de rendre l’histoire visible : elles la façonnent et lui donnent une nouvelle visibilité. Leur prise en compte déborde donc largement le domaine de l’histoire culturelle : elles constituent un matériau précieux pour une histoire politique, sociale, symbolique des mondes contemporains. »

Sylvie Lindeperg et Ania Szczepanska, A qui appartiennent les images, Maison des sciences de l’homme, 2017, p. 26.

 

Écouter l’émission.

 

 

 

 

Serie’s Anatomy. Le 8e art décrypté

Games of Thrones a-t-il révolutionné le monde des séries TV ? Les séries surpassent-elles désormais le cinéma ? Netflix est-il le futur de la télévision ? Auteurs du livre Serie’s Anatomy. Le 8e art décrypté, les journalistes Alain Carrazé et Nicolas Nigita tordent le coup, lors d’une interview pour Numerama, à quelques idées reçues sur les séries télévisées et reviennent sur les relations complexes unissant télévision et cinéma.

Extrait :

« De nombreux cinéastes connus se sont toujours frottés à la télévision. Aujourd’hui, il y en a plus, d’abord en raison du nombre plus important de séries, mais aussi parce que le cinéma américain délaisse un peu des sujets plus subtils parce qu’il sont compliqués à traiter sur grand écran. […] Aujourd’hui, c’est l’industrie de la télévision qui a les moyens de prendre ces paris-là. »

 

 

« Dans les coulisses des séries TV, Netflix veut remplacer la télévision », Numerama

« Aux Etats-Unis, Netflix a plus d’abonnés que les chaînes du câble », Le Figaro

« Le succès des séries télé nuit-il au cinéma ? », Franceinfo

Dix années du Ciné-Journal suisse mises en ligne

A l’occasion de la Journée mondiale du patrimoine audiovisuel qui s’est déroulée le 27 octobre dernier, Memoriav, la Cinémathèque suisse et les Archives fédérales ont mis en ligne 10 années d’archives du Ciné-Journal suisse de 1950 à 1959. 485 éditions sont désormais consultables sur memobase.ch et swiss-archives.ch.

De 1940 à 1975, le Ciné-Journal suisse fait l’objet d’une édition hebdomadaire projetée en avant-programme dans les salles de cinéma. Fondé en 1940 par la Confédération en réponse à la diffusion des journaux filmés de l’Italie fasciste et de l’Allemagne nazie notamment, le Ciné-Journal présente en allemand, en français et en italien un condensé de l’actualité politique, sociale et culturelle de la Suisse. Précurseur du Télé-Journal, l’implantation massive de la télévision concurrence cependant le Ciné-Journal qui peine désormais à prouver sa nécessité. Malgré des tentatives de renouvellement de sa formule, le Ciné-Journal est dissout par le Département Fédéral de l’Intérieur en 1975.

 

Lire le communiqué des Archives fédérales

Lire l’extrait du Cinéma suisse 1898-1998 de Freddy Buache

Visionner le dernier sujet du Ciné-Journal en 1975 sur la plateforme Notrehistoire.ch

Vers une production audiovisuelle écologique?

« Pourquoi le cinéma et la télévision ont besoin de réalisateurs sensibles à l’environnement ? ». Si les films peuvent se faire la tribune des questions écologiques, le réalisateur Steve Smith rappelle, dans un article du Huffington Post, que l’industrie audiovisuelle est elle-même une grande consommatrice de carbone et productrice de déchets. Il en appelle à une transition écologique, non seulement respectueuse de l’environnement, mais aussi génératrice d’économies dans les budgets des films.

Créé en 2011, le BAFTA Albert Consortium encourage l’industrie audiovisuelle à des pratiques environnementales en proposant divers outils, ressources et formations. Des méthodes de production plus responsables se développent vers un recyclage systématique des matériaux utilisés (pour les décors notamment) et vers une utilisation de nouvelles énergies (l’électricité verte) afin de réduire les émissions de CO2.

 

Lire l’article dans le Huffington Post

Ecouter le réalisateur Pierre Schoeller « Le cinéma, précurseur des questions écologiques »

 

23e Geneva International Film Festival

Après 22 éditions, le festival genevois « Tous écrans » change de nom et devient le Geneva International Film Festival (GIFF). L’édition 2017, qui se déroulera du 3 au 11 novembre, bénéficie désormais du soutien financier, longtemps refusé, de l’Office fédéral de la culture.

«Il était jugé impur, car en plus des réalisateurs de cinéma, il distinguait des créateurs de productions télévisuelles et digitales. Les temps ont changé et le conseiller fédéral Alain Berset viendra inaugurer le GIFF » explique le réalisateur et président du comité, Raymond Vouillamoz.

Le festival adopte donc un nom plus vendeur à l’international et étend l’appellation « film » à de nombreux genres audiovisuels.


 

Lire l’article dans La Tribune de Genève

Lire l’article sur RTS Culture

Consulter le programme du festival

 

 

Ouverture du Zurich Film Festival

Le 13ème Zurich Film Festival (ZFF), fondé en 2005, s’est ouvert ce jeudi 28 septembre. En plus de ses trois compétitions internationales, le ZFF propose plusieurs sections hors compétition : « Special screenings », « Border lines » ou encore « Nouveaux horizons ». Le festival met particulièrement en valeur la création cinématographique autrichienne, allemande et suisse et s’est ouvert l’année dernière au monde de la recherche scientifique. L’association Eye on Science s’associe en effet pour la deuxième fois au Zurich Film Festival et offre une sélection de films scientifiques et de conférences, prolongée cette année par une exposition.

 

Lire la page de la SSR

Découvrir la page de Eye on Science

Publication sur Claude Goretta, un ancien du Groupe 5

La journaliste suisse-allemand Martin Walder publie ce mois d’août un livre sur Claude Goretta, cinéaste genevois qui a participé à la fondation du Groupe 5 à la fin des années 1960.

Cette équipe composée également des réalisateurs Alain Tanner, Jean-Louis Roy , Michel Soutter et Jean-Jacques Lagrange a pour ambition de produire des films indépendants. Plusieurs travaillent également pour la télévision publique, une proximité qui leur permet d’établir un contrat de coproduction avec la Télévision suisse romande.

Le Groupe 5 est l’une des manifestations de la porosité des sphères du cinéma et de la télévision suisses, une thématique que la thèse en cours de Roxane Gray développe dans le cadre de notre projet, « Pour une historie élargie de la télévision en Suisse ».

Claude Goretta et Maurice Garrel sur le tournage du téléfilm Vivre ici, en 1969. [Fonds archives photos RTS]

 

Lire l’article du Temps du 13 août dernier qui annonce l’ouvrage de Martin Walder.

Le portail dédié au Groupe 5 sur le site de la RTS.