Journée mondiale de la télévision

Depuis 1996, l’Unesco célèbre chaque 21 novembre la journée mondiale de la télévision, date à laquelle s’est tenu en 1996 le premier Forum mondial sur la télévision au Siège de l’ONU à New York. Cette journée encourage « les échanges internationaux d’émissions consacrées notamment à des questions telles que la paix, la sécurité, le développement économique et social et le renforcement des échanges culturels ».

Cette journée est également l’occasion pour le Global TV Group, un regroupement informel international des acteurs de la télévision créé en 2013, de présenter, à partir d’une banque de données regroupant des informations détaillées, les atouts du média pour convaincre les annonceurs de ses bienfaits. Parmi ces valeurs ajoutées: la portée du média de masse, l’attachement des téléspectateurs et la garantie de la diffusion de la marque dans un environnement connu.

Parcourir la page World Television Day

Découvrir le montage d’archives de Radio-Canada mis en ligne pour l’événement

Le marché mondial de la TV s’allie pour promouvoir son média, E-marketing

 

 

 

 

Share on FacebookShare on Google+Tweet about this on TwitterShare on LinkedIn

L’avenir des médias en Suisse : vers une coopération public-privé ?

Lors d’une conférence sur l’avenir des médias à Berne le 14 novembre, Gilles Marchand, directeur de la SSR et Pietro Supino, président des éditeurs alémaniques, se sont dits prêts à coopérer dans le tournant numérique. Gilles Marchand a appelé tous les acteurs à « un dialogue professionnel sérieux et ouvert malgré une décennie de tensions » et a assuré que la SSR baisserait son budget de 150 millions en cinq ans.

Tous deux ont également lancé plusieurs pistes de collaboration entre le service public et le secteur privé. Les discussions ont porté sur la recherche de solutions professionnelles pragmatiques. La SSR propose d’ailleurs depuis octobre dernier des vidéos d’actualités gratuites aux médias privés. 23 médias suisses en bénéficient à ce jour.

Gilles Marchand, directeur de la SSR

« SSR et médias privés, prêts à coopérer », Le Matin

« Berne se penche sur l’avenir des médias », 24 Heures

 

Share on FacebookShare on Google+Tweet about this on TwitterShare on LinkedIn

Die Zukunft erfahrbar machen

Am 21. November findet der erste Digitaltag der Schweiz statt. Das Ziel des Tages ist, die Digitalisierung zu thematisieren und einem breiten Publikum ihren Nutzen für die Gesellschaft zu veranschaulichen. An verschiedenen Standorten der Schweiz werden grosse nationale und internationale Konzerne der Bevölkerung Anschauungsunterricht geben und einen Blick in die Zukunft der Technik wagen.

Hier geht es zur offiziellen Seite von digitalswitzerland, das aus dem Projekt digitalZurich2015 entstand.

Sehen Sie hier, was die Schweizer Medienlandschaft am 21. November plant.

Besonders erwähnenswert ist der Versuch von SRF, Moderierende mit Robotern und Avatare auszutauschen.

 

Share on FacebookShare on Google+Tweet about this on TwitterShare on LinkedIn

Alt-Nationalrat und ehemaliger DRS-Chefredaktor gestorben

Am Wochenende ist Ueli Götsch 92 jährig gestorben. Götsch war Mitglied der Sozialdemokratischen Partei und hielt von 1963 bis 1971 einen Sitz im Nationalrat. 1971 wechselte er als Chefredaktor zu DRS und war zusammen mit Hans W. Kopp Initiant der Sendung ‘Fernsehstrasse 1-4’, die sich kritisch mit dem Fernsehen befasste. Götsch erlebte hautnah mit, wie bürgerliche Politiker und Verbände das Fernsehen mit Kritik torpedierte. Allen voran die 1974 gegründete Schweizerische Fernseh- und Radiovereinigung (SFRV) (Hofer-Club) zeichnete sich unter dem Vorsitz von Willy Güdel als Kritikerin der journalistischen Inhalte von DRS aus.

Lesen Sie hier den Artikel.

Share on FacebookShare on Google+Tweet about this on TwitterShare on LinkedIn

Histoire du son et documents sonores

Le 24 novembre 2017 se tiendra à Berne le 9ème Colloque annuel d’infoclio.ch, intitulé « Histoire du son et ressources sonores ». Cette journée offre, dans un premier temps, une introduction aux divers aspects de l’histoire du son. Ensuite, elle présente des projets numériques qui donnent accès aux résultats de recherche ou aux enregistrements sonores de façon particulièrement innovante. Enfin, elle se penche sur les ressources sonores en tant qu’objet et sur la question de savoir comment la restauration, l’archivage, la numérisation et la diffusion de ces ressources permettent de les rendre utiles et intéressantes pour la recherche.

Extrait:

« La «Sound History» est dans toutes les oreilles. Mais comment explorer un paysage sonore ? Que sont les cultures auditives ? Quelle relation le bruit entretient-il avec la modernité ? Dans une première partie, des chercheuses et des chercheurs introduisent le domaine de l’histoire du son sur la base de recherches actuelles.

Seront ensuite présentés des projets qui font un usage particulièrement innovant du numérique pour faire connaître des résultats de recherche ou des enregistrements sonores. En se fondant sur les exemples d’un journal open access, d’une base de données sonores, d’une reconstitution auditive et d’une archive en ligne, on verra comment les technologies numériques s’accordent aux spécificités du monde acoustique. »

 

Le programme complet est disponible en ligne.

Les inscriptions en ligne sont ouvertes.

 

Share on FacebookShare on Google+Tweet about this on TwitterShare on LinkedIn

Une conférence d’archivistes à la New Orleans

La rencontre 2017 de l’Association of Moving Image Archivists (AMIA) se tiendra du 29 novembre au 2 décembre à la New Orleans. Cette association réunit des archives publiques et privées, des entreprises de médias, des librairies, des sociétés d’histoire, des laboratoires, des compagnies de production, des universités, etc. Rassembler au sein d’un même forum ces acteurs hétérogènes permet de discuter des différentes facettes de l’archivage, de l’accessibilité publique et de la valorisation des images.

La Conférence de l’Amia 2016 a eu lieu à Pittsburgh.

 

Lors de la conférence 2017, des thématiques telles que la conservation des archives des médias sociaux, les méthodes de digitalisation ou la création d’une communauté d’archivage de l’audiovisuel seront abordées par différent.e.s expert.e.s.

Voir le programme préliminaire.

 

 

Share on FacebookShare on Google+Tweet about this on TwitterShare on LinkedIn

Les Suisses délaissent la TV pour les médias en ligne

L’édition du Courrier du 23 octobre dernier relayait les résultats d’une récente étude qui indique que plus de 40% des utilisateurs des médias s’informent principalement sur les sites d’actualités ou via les médias sociaux.

« En Suisse, plus de 40% des utilisateurs des médias s’informent principalement sur les sites d’actualités (32%) ou via les médias sociaux (9%). Cette «plateformisation» met le journalisme professionnel sous pression.

Pour les utilisateurs âgés de 18 à 24 ans, les médias sociaux (24%) sont après les sites d’actualités (34%) la 2e plus importante source de nouvelles, indique l’étude Annales 2017 sur la qualité des médias de l’institut fög. La télévision est le canal préféré de seulement 14% du plus jeune groupe d’utilisateurs, alors qu’elle constitue la source d’informations la plus utilisée par les groupes d’âge plus avancés. »

Lire l’article.

Share on FacebookShare on Google+Tweet about this on TwitterShare on LinkedIn

Le président du Comité No Billag pour la Romandie s’exprime dans Le Temps

Nicolas Jutzet, président du comité «No Billag» pour la Romandie, a rédigé une longue tribune dans le quotidien Le Temps du lundi 13 novembre dernier. Intitulée « Financement des médias: vite des privilèges pour tous! », le jeune libéral radical de Neuchâtel y fustige notamment le système de la redevance, qu’il qualifie de « subvention de masse » et de modèle démesurément étatiste.

Nicolas Jutzet

 

Le début de l’article:

Financement des médias: vite des privilèges pour tous!

La Suisse s’enorgueillit de refuser de faire des politiques industrielles, pourquoi faire une exception pour le journalisme? Pourquoi pratiquer des politiques de distribution d’argent public selon le modèle français?

Lire la suite.

 

 

 

Share on FacebookShare on Google+Tweet about this on TwitterShare on LinkedIn

Un colloque sur la photographie et les technologies de l’information

Les jeudi 16 et vendredi 17 novembre aura lieu à l’Université de Lausanne un colloque sur la photographie et les technologies de l’information. Cette rencontre est organisée par Estelle Blaschke, Olivier Lugon et Davide Nerini dans le cadre du projet de recherche FNS « Toute la culture du monde sur pellicule : essor et imaginaire du microfilm des années 1920 aux années 1950 ».

 

Extrait:

Eastman Kodak Company Annual Report, 1952. George Eastman Museum, Rochester.

« Éléments moteurs de la consommation de masse, les photographies ont, dès l’invention du médium, amené l’industrie à développer des instruments pour accélérer leur production, leur stockage et leur diffusion. En parallèle, des techniques et standards ont dû être mis au point ou adaptés pour gérer et tirer parti de collections sans cesse croissantes. Dans certains cas, la photographie peut constituer l’objet de la collection, dans d’autres, elle agit comme l’outil permettant de rassembler et de donner accès à des matériaux de sources diverses. Aujourd’hui, la nouvelle «indicialité» de la photographie numérique (André Gunthert) fournit des outils supplémentaires pour saisir les images et leur associer des données, et pour offrir de nouveaux moyens de gérer et de donner accès à des images dans l’espoir de générer de nouveaux savoirs. »

 

Découvrir le programme complet du colloque.

 

 

Share on FacebookShare on Google+Tweet about this on TwitterShare on LinkedIn

Séminaire d’été « Media history from the margins » : appel à communications

Les universités de Lausanne, du Luxembourg et de la Suisse italienne co-organisent le séminaire d’été « Media history from the margins » qui se déroulera du 19 au 24 août 2018 au centre de conférences Stefano Franscini au Monte Verità dans le Tessin. Il se divisera en trois parties « Marginal Spaces », « Marginal Times » and « Marginal Objects » et accueillera lors de sa première journée les communications de doctorants.

Extrait :

« The summer seminar aims to rethink media history from the margins and to place at the center of our attention neglected, alternative, or censured media texts, uses, and technologies. By shifting the discussion from hegemonic actors, dominant institutions, and successful mass media to the fringes of media history, it pursues the double objective of rewriting media history into media histories, and of opening a space to rethink historiographical practices and methods. »

 

Lire l’appel à communications

Les propositions de communications sont à envoyer avant le 31 janvier 2018 à François Vallotton et à Anne-Katrin Weber.

Share on FacebookShare on Google+Tweet about this on TwitterShare on LinkedIn