« Profession journaliste », Les médiatiques

Les médiatiques reviennent, pour leur 7ème édition, à Orléans du 20 au 24 février 2018. Créé en 2011 à l’initiative de plusieurs professeurs du lycée Voltaire à Orléans, ce festival d’histoire et d’analyse des médias est organisé par François Robinet, spécialiste en histoire des médias et maître de conférences en histoire contemporaine à l’Université de Versailles-Saint-Quentin-en-Yvelines. Cette année, journalistes, enseignants-chercheurs, artistes et militants discuteront à l’occasion d’une vingtaine d’événements autour de la thématique : « Profession journaliste: Défis et perspectives à l’heure du numérique ».

 

 

Lire la présentation du festival

Consulter le programme du festival

« Un festival sur le rôle des images dans les médias » à propos de la 2ème édition des Médiatiques, France Culture

« Révolution numérique: les journalistes face au nouveau tempo de l’info », Ina Global

 

 

Share on FacebookShare on Google+Tweet about this on TwitterShare on LinkedIn

« Que deviennent les médias en Suisse? », Versus-penser

L’émission radiophonique de la RTS Versus-penser met en perspective un sujet de société afin de mieux comprendre le monde d’aujourd’hui. Le vendredi 2 février 2018, l’émission a consacré son sujet à l’évolution des médias en Suisse en présence de François Vallotton, professeur ordinaire dʹhistoire contemporaine à lʹUniversité de Lausanne.

« En spécialiste de lʹévolution contemporaine des médias et de lʹhistoire de la SSR, François Vallotton ouvre la réflexion sur les perspectives, tantôt mouvantes, tantôt inquiétantes, des médias dans un proche avenir en Suisse. Les stratégies commerciales des groupes multinationaux comme Google, Facebook, Netflix ou suisses comme Tamedia et sa filiale publicitaire Goldbach esquissent une lutte serrée pour la conquête et le marché du multimédia numérique. Si les recettes publicitaires semblent prioritaires en terme de rentabilité immédiate, cʹest en fait la notion même de journalisme qui pourrait être remis en cause. »

Ecouter l’émission.

 

 

Share on FacebookShare on Google+Tweet about this on TwitterShare on LinkedIn

Das grosse Interview

Die Neue Zürcher Zeitung führte ein Interview mit Nathalie Rickli, SVP-Nationalrätin, und Diego Yanez, MAZ-Direktor und Vorstand des Komitees « Sendeschluss Nein », zur No-Billag-Initiative durch. Der Initiativtext der Vorlage wurde dabei weniger stark debattiert, als die normative Rolle, welche die SRG innerhalb der schweizerischen dualen Medienlandschaft einnimmt. Auch zum künftigen Service-public-Auftrag geben beide Empfehlungen ab.

Rickli: « Was mich stört: Auch die Diskussion, wie private und öffentlichrechtliche Sender nebeneinander bestehen könnten, ist immer abgeklemmt worden. Wo immer es erfolgreiche private Initiativen gab, ist die SRG umgehend mit einem Konkurrenzprodukt auf den Plan getreten. Beispiel Volksmusik: Zuerst gab es Radio Eviva, dann hat die SRG Musikwelle lanciert. Radio Virus war die Antwort auf Radio 105, DRS 3 die Antwort auf Radio 24 und so weiter. »

Yanez: « Für mich persönlich ist klar, Kern des Service public ist Information und Kultur. Was die Unterhaltung betrifft, muss man stark darauf achten, wie man sich von den Privaten unterscheidet. «Bauer, ledig, sucht . . .» etwa ist klar ein Angebot für Private. Über ein paar Angebote wird man sicher diskutieren müssen. Aber ein Sender, für den alle bezahlen, muss auch unterhalten. Sport wiederum ist auch identitätsbildend in der Schweiz. Deshalb sehe ich nicht, weshalb das nicht hineingehören sollte. Umso mehr, als die meisten Angebote nicht zu finanzieren sind über den Markt. »

Lesen Sie hier den Artikel.

So sachlich, wie die beiden Akteure im Interview die Vorlage diskutieren, verlief der Abstimmungskampf um No-Billag nicht. Die emotionalsten Aussagen zur Initiative können Sie hier im Video sehen.

Share on FacebookShare on Google+Tweet about this on TwitterShare on LinkedIn

Das Tessin und No-Billag

Im März entscheidet der Souverän über die No-Billag-Initiative. Die Debatte über Vor- und Nachteile wurden sowohl im Parlament, als auch in den Arenen der Öffentlichkeit, den Medien, geführt. In dieser Diskussion wurde schnell klar, dass das Land in politischer Hinsicht getrennt war. Die francophone Schweiz stand hinter der SRG und waren auf die Initiative negativ anzusprechen, während sich in der germanophonen Schweiz Sympathisanten, allen voran Vertreter der Zürcher SVP, hervortaten. Wie aber steht die Initiative in der von den Medien bisher wenig beachteten italophonen Schweiz dar? Dieser Frage geht ein Artikel der NZZ nach. Ein Augenschein aus einer Randregion.

« Die Diskussion um «No Billag» bewegt den Südkanton sichtlich. Erst kürzlich demonstrierten über 2000 Menschen, darunter viele RSI-Mitarbeiter, in Bellinzona gegen die Initiative. Sowohl die RSI wie auch die private TV-Station Teleticino senden in Abständen Debatten zu «No Billag», und auch die Zeitungen berichten regelmässig, so zum Beispiel der «Corriere del Ticino» mit einer Serie grosser Interviews. »

Den Artikel lesen Sie hier.

Share on FacebookShare on Google+Tweet about this on TwitterShare on LinkedIn

1968 im Fernsehen

Wie sah die Schweiz 1968 aus? Welche Ereignisse prägten das Land? Wie kam es zur Eruption? Und was sind die Nachwirkungen dieses epochenmachenden Jahres? Memoriav und das Schweizerische Sozialarchiv organisieren zusammen mit dem Bernischen Historischen Museum sechs Veranstaltungen, die die Schweiz 1968 im Fernsehen zeigt. Die Veranstaltungen sind über mehrere Monate angelegt und werden an verschiedenen Orte der Deutschschweiz durchgeführt.

« In einem Gespräch kommentieren Blumenkinder, Revoluzzer und Frauenrechtlerinnen zusammen mit Historikerinnen und Historikern eindrückliche Zeitdokumente. Die bewegten Bilder dokumentieren eine bewegte Zeit. Sie erzählen von alternativen Gesellschaftsentwürfen, vom Drang nach Freiheit und darüber, was vom Geiste der Achtundsechziger geblieben ist. »

Erfahren Sie, welcher Anlass wann und wo stattfindet auf der Homepage von Memoriav.

Share on FacebookShare on Google+Tweet about this on TwitterShare on LinkedIn

Art et télévision: la RTF et la Biennale de Paris

Le programme de recherche « 1959-1985, au prisme de la Biennale de Paris » initié par l’Institut national d’histoire de l’art (INHA) consacre, le 13 février 2018, son séminaire aux collaborations entre le service de recherche de la Radiodiffusion-télévision française (RTF) et la Biennale de Paris.

Présentation:

« La collaboration entre le Service de la Recherche (SR) de la RTF (dirigé par Pierre Schaeffer) et la Biennale de Paris commence dès leurs débuts respectifs et prend différentes formes : programmes de musique et de films, conférences, participations aux jurys, voire même, tournage de films. Lors de cette séance, il s’agira de mieux comprendre ce que cette collaboration dit 1/ de chacune de ces institutions, 2/ de la question de l’expérimental dans l’art au début des années 1960.

La discussion prendra appui sur la projection du film Biennale 63 réalisé par Jacques Brissot, du Groupe de Recherche Image du SR, dans lequel une caméra déambule dans les espaces d’exposition et de projection et joue sur les relations entre spectateurs et objets artistiques, alors que le montage expérimental tente de faire partager les sensations qui animent l’art contemporain de l’époque. »

Découvrir le programme de recherche

« Le Service de la Recherche de l’ORTF: expérience historique, école pionnière », Ina

Share on FacebookShare on Google+Tweet about this on TwitterShare on LinkedIn

L’Agence Télégraphique Suisse en crise

Peu connue du grand public, l’Agence Télégraphique Suisse (ATS) est un acteur incontournable dans la couverture des événements en Suisse: une étude de la RTS montre que l’agence de presse fournit plus de la moitié du contenu des médias romands. Matière première de la presse romande et source d’inspiration pour celle-ci, l’ATS remplit une mission de service public et est soutenue par la redevance à la hauteur de 2 millions de francs par an.

Afin de compenser la baisse de ses recettes, l’ATS fait aujourd’hui face à de profondes restructurations: la suppression de sa rubrique économique et le regroupement des rubriques suisse et internationale notamment. L’annonce, en janvier 2018, de la suppression de 35 à 40 postes sur un total de 180 a provoqué un mouvement de grève parmi ses journalistes.

Cette restructuration est surtout l’illustration d’un changement profond de philosophie au sein de l’entreprise. Alain Clavien, professeur à l’Université de Fribourg, rappelle que «pendant longtemps, l’ATS n’avait pas comme mission de réaliser des bénéfices car ses actionnaires majoritaires, les groupes de presse, étaient également ses clients principaux (…) Depuis 2010, on a fait entrer à l’ATS des gens qui ont une vision plus mercantile de l’entreprise et l’on va aujourd’hui dans la direction d’une financiarisation de cette agence».

 

 

« Pourquoi l’ATS traverse une crise? », Le Temps

« L’ATS fournit jusqu’à 60% du contenu des médias romands », RTS Info

« L’ATS, un trésor national à présever », Bilan

« L’ATS n’est pas une société à but non lucratif », 24heures

Share on FacebookShare on Google+Tweet about this on TwitterShare on LinkedIn

La télévision et les artistes dans l’histoire

La Boîte Télévisuelle, le poste de télévision et les artistes. C’est sous ce titre que l’historienne de l’art Caroline Tron-Carroz publie un ouvrage qui interroge la manière dont de nombreux artistes, dès les années 1960, ont utilisé le médium télévisuel au service de leur art. Le livre retrace, jusqu’aux années 1990, l’histoire de productions artistiques qui ont révélé, voir popularisé, les potentialités pastiques et polytechniques de la télévision. Il participe ainsi à renouveler l’histoire du petit écran.

Présentation:

Charlotte Moorman & Nam June Paik. Concerto for TV Cello and Videotapes. 1971.

Dès les années 1960, l’art contemporain inventorie un nouveau médium : le poste de télévision à partir duquel des artistes tels que Nam June Paik, Wolf Vostell, Edward Kienholz et bien d’autres, entreprennent des expérimentations ou opèrent des détournements. Pendant quatre décennies, de nombreux artistes vont être sensibles à la forme du poste, à son design cubique ou en boîte, et attirés par les potentialités électroniques du tube cathodique. Cet ouvrage entend montrer un poste de télévision, un « objet boîte » qui a marqué les esprits, donnant naissance à des créations à plusieurs échelles, se situant du côté de la sculpture, de l’assemblage, des arts de l’action, de la création vidéo et des arts électroniques. L’étude du contexte médiatique et de la puissance que représente la télévision, notamment à partir des années 1970, sert de toile de fond pour comprendre les relations que certains artistes ont pu tisser avec le monde de la télévision, exprimant aussi des positionnements très critiques à son encontre.

 

Share on FacebookShare on Google+Tweet about this on TwitterShare on LinkedIn

Grand débat sur No Billag

L’émission radio Forum du 7 février 2018 était consacrée à la votation du 4 mars prochain sur l’initiative No Billag, qui vise à supprimer toute redevance radio-télévision.

Le débat en direct de Sion (VS) réunissait Thomas Birbaum, vice-président du comité romand No Billag, Claudio Zanetti, conseiller national (UDC/ZH), Gilles Marchand, directeur général de la SSR et Christophe Darbellay, conseiller d’Etat (PDC/VS).

En préambule, le journaliste de la RTS Thibaut Schaller avait fait le point sur la campagne qui bat son plein.

Le 1er février 2018, les radios locales RJB, RTN et RFJ avait également diffusé un long débat sur cette votation qui réunissait pas moins de huit invités.

Share on FacebookShare on Google+Tweet about this on TwitterShare on LinkedIn

Emotions des journalistes. Sel et sens du métier

A l’heure où les reproches fusent contre un journalisme confondant réflexion et émotion, Florence Le Cam et Denis Ruellan y consacrent leur dernier ouvrage et co-signent Emotions des journalistes. Sel et sens du métier, sorti en décembre 2017. A partir d’entretiens et d’autobiographies de reporters de guerre et de présentateurs de journaux télévisés, les deux auteur(e)s explorent la place et le rôle joué par l’émotion dans ces deux spécialités journalistiques ; omniprésente dans les valeurs communes tout comme dans les méthodes de travail de la profession.

 

Résumé de l’ouvrage:

« Après analyse d’une cinquantaine d’autobiographies et de longs entretiens, les auteurs racontent un attachement au métier pour les émotions qu’il suscite, par les ressentis forts entraînés dans le travail de l’actualité. Vibrer, éprouver, partager l’intensité des émotions est une raison évidente, même si elle n’est pas si facile à admettre.

Les auteurs poursuivent en montrant que le ressenti d’émotions n’est pas qu’un motif de satisfaction, il est aussi – et surtout – un moyen de travail : parce qu’il fait confiance à sa part émotionnelle, le journaliste parvient à analyser, discriminer, épurer, clarifier, choisir l’information pertinente ; il construit et se reconnaît dans les valeurs qui l’attachent au journalisme. »

 

Share on FacebookShare on Google+Tweet about this on TwitterShare on LinkedIn