S’adressant aux étudiant·e·s en sciences politiques et sociales, ainsi qu’aux praticien·ne·s souhaitant renforcer leurs compétences, l’École d’été, organisée en collaboration avec l’Université libre de Bruxelles, l’Université Laval et Sciences Po Bordeaux, offre une semaine de formation interactive et personnalisée avec des enseignant·e·s reconnu·e·s internationalement. Elle offre un encadrement adapté aux étudiant·e·s en fin de master (qui sont en train d’élaborer ou rédiger leur mémoire) et aux doctorant·e·s à différents stades de leur avancement. L’ambition est de confronter les participant·e·s aux pratiques de recherche de chercheurs·euses confirmé·e·s, tout en donnant une opportunité de présenter ses travaux et de recevoir les commentaires et recommandations de l’orateur·trice invité·e, mais aussi des autres participant·e·s.

DescriptionIntervenant·e·sPublic cibleFormat du coursProgrammePrixLogementS'inscrireNos partenaires
Quand ?
20 au 24 mai 2019
Pour qui ?
Doctorant·e·s et étudiant·s en fin de master en sciences humaines et sociales
Combien ?
CHF 280.- pour les étudiant·s, CHF 350.- pour les professionel·le·s
Crédits ECTS ?
Cours sans crédit, attestation de participation délivrée
Langue ?
Français
Cecilia Biancalana, Université de Lausanne
Elle est chercheuse sur un projet FNS co-dirigé par Oscar Mazzoleni (UniL) et Christian Lamour (Luxembourg Institute of Socio-Economic Research, LISER) The Right-Wing Populist Discourse in European Cross-Border Areas. A comparison between Switzerland and Luxembourg. Ses travaux portent sur les transformations des partis politiques, le populisme, la relation entre internet et politique. Elle a récemment édité Disintermediazione e nuove forme di mediazione. Verso una democrazia post-rappresentativa?, Fondazione Feltrinelli, Milano, 2018 et (avec Guido Legnante) Partiti ed elettori in tempi di crisi. Le basi sociali di quattro partiti anti-establishment, Fondazione Feltrinelli, Milano, 2018.

Antoine Chollet, Université de Lausanne
Docteur en science politique de l’Institut d’Études Politiques de Paris avec une thèse portant sur les rapports entre temps et démocratie (Les temps de la démocratie, Dalloz, Paris, 2011). Maître d’enseignement et de recherche à l’Institut d’études politiques, historiques et internationales ainsi que du Centre Walras Pareto d’études interdisciplinaires de la pensée économique et politique de l’Université de Lausanne, il est spécialiste de la théorie politique. Il travaille sur les théories de la démocratie, sur la pensée politique contemporaine (Cornelius Castoriadis, Claude Lefort, Jacques Rancière, Sheldon Wolin) ainsi que sur le nationalisme, en particulier dans sa variante suisse. Il dirige actuellement un projet financé par le Fonds national suisse pour la recherche scientifique portant sur l’expérience de tirage au sort en Suisse. Il a publié Défendre la démocratie directe, Presses polytechniques et universitaires romandes, Lausanne, 2011. Il a récemment co-édité (avec Alexandre Fontaine) Expériences du tirage au sort en Suisse et en Europe (XVIe-XXIe siècle). Erfahrungen des Losverfahrens in der Schweiz und in Europa (16.-21. Jahrhundert), Bibliothèque am Guisanplatz, Berne, 2018.

Daniel Gaxie, Université Paris I Panthéon-Sorbonne
Professeur émérite de science politique à Paris 1 Panthéon-Sorbonne. Il est connu pour ses travaux de référence en matière de sociologie du vote et pour son concept de « cens caché ». Il a abordé divers sujets tout au long de sa carrière académique (militantisme, professionnalisation du personnel politique, partis, élections). Il a développé ses travaux de recherche en s’efforçant d’articuler des problématiques théoriques diversifiées à des observations empiriques approfondies. Ses travaux plus connus sont : Le cens caché, Seuil, Paris, 1993 (3èmeédition), Explication du vote, Presses de Sciences Po, Paris, 1989, La démocratie représentative, Montchrestien, Paris, 2003 (4èmeédition), (avec Nicolas Hubé, Marine de Lassalle et Jay Rowell) L’Europe des Européens. Enquête comparative sur les perceptions de l’Europe, Economica, Paris, 2010.

François Gélineau, Université Laval
Professeur au département de science politique de l’Université Laval et titulaire de la Chaire de recherche sur la démocratie et les institutions parlementaires. Il a obtenu son doctorat en science politique à l’University of New Mexico. Ses recherches actuelles sont axées sur l’étude des élections et du comportement électoral au Québec, au Canada et dans les démocraties émergentes. Il est co-éditeur (avec Eric Montigny) de Parlementarisme et francophonie, Québec, Presses de l’Université Laval, 2013 et co-auteur (avec Marcel Filion et Guy Gosselin) de Régimes politiques et sociétés dans le monde, Québec, Presses de l’Université Laval, 2017, (2ème édition).

Marco Giugni, Université de Genève
Professeur au Département de science politique et relations internationales et directeur de l’Institut d’études de la citoyenneté (InCite) de l’Université de Genève. Il est également éditeur européen de la revue Mobilization: An International Journal. Ses intérêts de recherche comprennent les mouvements sociaux et l’action collective, l’immigration et les relations ethniques ainsi que le chômage et l’exclusion sociale. Il a récemment publié (avec Maria Kousis et Christian Lahusen) “Action organization analysis: Extending protest event analysis using hubs-retrieved websites”, American Behavioral Scientist62(6) : 739-757, 2018 ; (avec Maria Grasso) “Alternative action organizations: Social solidarity or political advocacy?”, American Behavioral Scientist 62(6): 778-795, 2018 et (avec Maria Grasso) “Blame and contention: how perceptions of the government’s role in the economic crisis shape patterns of political action”, Acta Politica, 2017. Il a aussi publié (avec Jasmine Lorenzini) Jobless citizens: political engagement of the young unemployed, Houndmills, Palgrave Pivot, 2017.

Raphael Kies, Université de Luxembourg
Docteur en science politique de l’Institut universitaire européen de Florence, Adjoint de recherche à l’Université de Luxembourg et à la Chaire de recherche en études parlementaires de la Chambre des Députés du Luxembourg. Ses thèmes de recherche portent sur les théories de la démocratie (notamment la démocratie délibérative), les études électorales, l’e-democracy et le système politique luxembourgeois. Il est notamment éditeur (avec Patricia Nanz) de Les nouvelles voix de l’Europe? Analyses des consultations citoyennes, Luxembourg, Larcier, 2014 et Is Europe listening to Us? Successes and Failures of the European Citizen Consultations, Basingstoke, Routledge, 2013. Il est également auteur (avec Patrick Dumont) de “Les Systèmes d’Aide au Vote (SAV) : défis et potentialités : introduction”, Revue Internationale de Politique Comparée22(2) : 159-174, 2015.

Oscar Mazzoleni, Université de Lausanne
Professeur titulaire en science politique et directeur de l’Observatoire de la vie politique régionale de l’Université de Lausanne. Il a enseigné également à l’Université de Genève, Turin, Salzburg, Paris-1 Sorbonne et Science-Po Paris. Ses travaux portent notamment sur les partis politiques, le régionalisme et le populisme. Il est l’auteur de Nationalisme et Populisme en Suisse, PPUR, 2008. Parmi les travaux collectifs récemment co-édités Understanding Populist Party Organization: The Radical Right in Western Europe, Palgrave, 2016 ;Political Populism. A Handbook, Nomos Verlag-Bloomsbury, 2017; Addressing the Territorial Dimension in Party-based Populism, numéro spécial de la revue Comparative European Politics 16(3), 2018. Il est le réquérant principal du project « European right-wing populist discourse in border regions », financé par le Fonds national suisse pour la recherche scientifique et le Fonds national de la recherche du Luxembourg.

Eric Montigny, Université Laval
Professeur au département de science politique de l’Université Laval, Eric est directeur scientifique de la Chaire de recherche sur la démocratie et les institutions parlementaires. Titulaire d’un doctorat en science politique de l’Université Laval, il dispose d’une maîtrise en administration publique de l’ENAP. Eric Montigny enseigne notamment des cours en politique canadienne et québécoise, en gouvernance ainsi que sur les partis politiques. Ses travaux de recherche traitent principalement de la démocratie interne des partis politiques, du militantisme, du parlementarisme et de la gouvernance. En plus de ses publications portant sur les primaires ouvertes, le rôle des députés, les partis autonomistes et le comportement électoral en lien avec des enjeux d’identité, notons qu’il a participé à la rédaction de plusieurs livres. Il a également collaboré à de nombreux ouvrages collectifs, dont Political Parties at the Digital Agechez De Gruyter, Les Québécois aux urnesaux Presses de l’Université de Montréal, Les partis québécois dans la tourmenteet Le parlementarisme canadien aux Presses de l’Université Laval. Ayant œuvré pendant une douzaine d’années à l’Assemblée nationale du Québec, il dispose d’une vaste expérience pratique.

Jean-Benoit Pilet, Université libre de Bruxelles
Professeur de science politique à l’Université libre de Bruxelles, mène ses recherches au sein du Centre d’étude de la vie politique (CEVIPOL). Ses travaux portent sur les systèmes électoraux, les élections, les partis politiques et la vie politique en Belgique. Il a notamment publié : (avec Alan Renwick) Faces on the Ballot. The Personalization of Electoral Systems in Europe, Oxford, Oxford University Press, 2016 ; (avec William Cross) The Politics of Party Leadership. A Cross-National Perspective, Oxford, Oxford University Press, 2016 ; (avec Lidia Nunez Lopez et Pablo Simon Cosano) “Electoral volatility and the dynamics of electoral reform”, West European Politics40(2): 378-401; (avec Nathalie Brack et Jean-Michel De Waele) Les démocraties européennes. Institutions, élections et partis politiques, Paris, Armand Colin, 2015.

Andrea Pilotti, Université de Lausanne
Docteur en science politique de l’Université de Lausanne. Il est actuellement responsable de recherche à l’Observatoire de la vie politique régionale de l’Université de Lausanne (OVPR), unité de l’Institut d’études politiques, historiques et internationales. Il est également membre de l’Observatoire des élites suisses (OBELIS). Ses thèmes de recherche portent notamment sur le Parlement fédéral, la vie politique locale et régionale. Il codirige actuellement avec Oscar Mazzoleni et André Mach un projet de recherche, financé par le Fonds national suisse, sur les transformations urbaines de quatre villes suisses et l’évolution du profil de leurs élus locaux depuis les années 1940. Il a récemment co-édité (avec Andreas Behr, Martin Graf et Ruth Lüthi) Macht und Repräsentativität von Schweizer Parlamenten nach 1848/Pouvoir et représentativité des parlements en Suisse après 1848, Zürich, Chronos, 2018 ; il a aussi publié Entre démocratisation et professionnalisation : le Parlement suisse et ses membres de 1910 à 2016, Zurich et Genève, Seismo.

Vincent Tiberj, Science Po Bordeaux
Vincent Tiberj est professeur des universités, chercheur au Centre Emile Durkheim et délégué recherche de Sciences Po Bordeaux. Entre 2002 et 2015 il a été chargé de recherche FNSP à Sciences Po Paris, d’abord au CEVIPOF puis au Centre d’études européennes (CEE), Il a notamment publié : Les citoyens qui viennent,Paris, PUF, 2017 ; (avec Olivier Filleule, Florence Haegel et Camille Hamidi) Sociologie plurielle des comportement politiques, Paris, Presses de Sciences Po, 2017 ; Des votes et des voix. La France des urnes de Mitterrand à Hollande, Paris, Champ Social Éditions, 2013 ; La crispation hexagonale. France fermée contre France plurielle, 2001-2007, Paris, Plon/FJJ, 2008 ; (avec Sylvain Brouard) Français comme les autres ? Enquête sur les citoyens d’origine maghrébine, africaine et turque, Paris, Presses de Sciences Po, 2005. Spécialisé dans l’analyse des comportements électoraux et politiques en France, en Europe et aux États-Unis, et la psychologie politique, ses travaux portent sur les modes de raisonnement des citoyens « ordinaires », la sociologie politique des inégalités sociales et ethniques, ainsi que sur les préjugés xénophobes et les systèmes de valeurs.

Bernard Voutat, Université de Lausanne
Professeur ordinaire de science politique à l’Institut d’études politiques, historiques et internationales de l’Université de Lausanne. Ses recherches et publications portent sur des sujets diversifiés : les identités politiques, l’histoire et la sociologie de la science politique, ainsi que les institutions politiques suisses (droits politiques et citoyenneté, démocratie semi-directe, fédéralisme). Il est notamment l’auteur de « Les droits populaires sont-ils… populaires ? Quelques réflexions sur l’initiative et le référendum en Suisse », Les Cahiers de l’Institut, 2012, pp. 28-50. Avec Hervé Rayner, il a publié « La judiciarisation à l’épreuve de la démocratie directe. L’interdiction de construire des minarets en Suisse », Revue française de science politique64(4) : 689-709, 2014 et « Entre droit et politique : le parlement à l’épreuve des droits fondamentaux. L’initiative populaire sur les minarets », Parlement, 18(1) : 45-65, 2015.

Cette école s’adresse principalement aux doctorant·e·s et étudiant·e·s en fin de master à tous les niveaux d’avancement de leur cursus. L’École d’été est également ouverte à des professionel·le·s actives et actifs dans le domaine.

Mêlant conférences plénières et séminaires de travail, cette École d’été entend durablement s’inscrire dans les dispositifs de formation des quatre établissements qui en sont porteurs. Chaque journée est consacrée à un thème spécifique.

Les activités seront divisées en deux temps. Le matin, un orateur·trice extérieur·e expert·e de la thématique viendra présenter l’une de ses recherches récentes et discutera avec les participant·e·s de ses résultats, mais aussi de la façon dont la recherche s’est construite et a été menée. L’ambition est de confronter les participant·e·s aux pratiques de recherche de chercheur·e·s confirmé·e·s. Ensuite, l’après-midi, trois à quatre participant·e·s présenteront leurs travaux afin de recevoir les commentaires et recommandations de l’orateur·trice invité·e, mais aussi des autres participant·e·s.

Consulter le programme provisoire détaillé (pdf)

N.B. : durant les après-midi, sauf exceptions à definir, les étudiant-e-s inscrits vont présenter et discuter leurs travaux respectifs.

Forfait étudiant CHF 280.-
Forfait professionel CHF 350.-

Le prix comprend :

  • Les frais d’enseignement
  • Le matériel didactique
  • Les repas de midi
  • Les pauses café
  • Un apéro d’accueil

 

Le prix ne comprend pas le logement. Des options vous sont cependant proposées sous l’onglet “logement”.

Les frais de logement ne sont pas compris dans les frais d’inscription. Des chambres ont cependant été pré-réservées, avec des tarifs préférentiels, à l’Hôtel AuLac et au Jeunotel. Ces chambres seront distribuées sur le principe du “premier inscrit, premier servi”. Si vous souhaitez réserver une chambre, merci de nous contacter pour recevoir le code nécessaire à la réservation. La réservation comprend le petit déjeuner et la carte des transports lausannois.

Auberge de Jeunesse Lausanne Jeunotel : réservation jusqu’au 31 mars

  • Dortoir (4 pers.) : CHF 46.60 par personne et par nuit
  • Chambre double, avec salle de bain : CH 64.60 par personne et par nuit
  • Chambre individuelle : CHF 89.60 par personne et par nuit

Hôtel AuLac

  • Chambre individuelle côté ville : CHF 148.10 par personne et par nuit
  • Chambre individuelle côté lac : CHF 168.10 par personne et par nuit

* Veuillez noter que les tarifs sont indicatifs et peuvent évoluer, selon la date à laquelle vous réservez votre logement.

L’inscription à l’école d’été se fait directement sur le site en cliquant sur le bouton bleu ci-dessous.
Documents et informations à fournir

  1. Un curriculum vitae incluant vos coordonnées professionnelles actuelles et votre éventuelle liste de publications
  2. Une brève lettre de motivation d’une page expliquant la manière dont la participation à l’école d’été s’insère dans votre parcours doctoral
  3. Un résumé du texte que vous présenterez lors de l’école doctorale.

Lorsque votre dossier est complet, merci de cocher la case “complète” qui se trouve sous la section “Liste des inscriptions au cours”. Votre candidature sera examinée par les responsables académiques de l’école d’été. Les candidat·e·s sélectionné·e·s seront invité·e·s à payer les frais d’inscription dans les 15 jours suivant l’approbation de leur candidature. L’inscription sera confirmée après réception du paiement.

Cette école d’été est organisée en collaboration avec l’Université libre de Bruxelles, l’Université Laval et Sciences Po Bordeaux. Nos remerciements vont également à l’Institut d’études politiques, historiques et internationales qui soutient cette école.

Les inscriptions sont fermées