Médias

Communiqués de presse

Communiqué de presse du 21 octobre 2016

La campagne pour le maintien de la Fédération des Associations d’Etudiant-e-s de l’UNIL (FAE) au sein de la faîtière nationale est lancée ! Tou-te-s les étudiant-e-s de l’UNIL sont invité-e-s à se prononcer du 31 octobre au 4 novembre sur l’appartenance de la FAE à l’Union des Etudiant-e-s de Suisse (UNES). Le comité référendaire a lancé sa campagne cette semaine et invite tous les étudiant-e-s à voter en faveur du maintien !

Pour le comité référendaire, l’UNES est actuellement légitimée comme l’unique porteuse de la voix des étudiant-e-s au niveau fédéral. Elle s’implique au niveau des structures inter-cantonales, du Parlement fédéral et de la représentation internationale. Elle crée un espace de réflexion sur les questions fondamentales de la formation et les défend publiquement. Elodie Koller, membre du comité, ajoute : « Les motifs de départ sont principalement formels, notamment des questions de communication et de structure. Il en transparait une absence de volonté de la part de l’exécutif de la FAE de consacrer les ressources et le temps nécessaires à une participation effective et fonctionnelle au sein de l’UNES et une sous-évaluation de l’importance de cette alliance. » Pour les membres du comité, aucune solution convaincante n’est actuellement formulée pour garantir, à l’issue d’un vote pour la sortie de l’UNES, une place et une protection des intérêts des étudiant-e-s de Lausanne sur la scène nationale et, par extension internationale. Ainsi, quitter une structure fonctionnelle et expérimentée sans alternative viable est irresponsable et nous invitons donc tous les étudiant-e-s à voter en faveur du maintien.

En cette première semaine de campagne, le comité référendaire était présent auprès des étudiant-e-s et les a sensibilisé-e-s aux enjeux de cette votation. Jonathan Vuille, présent lors d’un stand d’informations, indique que « les étudiant-e-s sont relativement sensibles à la thématique. Ils se réjouissent de pouvoir voter et exprimer leur avis. » Dans les semaines à venir, le comité référendaire continuera son implication auprès des étudiant-e-s, par des nombreux moyens : stands, présence sur les réseaux sociaux et participation au débat du lundi 31 octobre organisé par l’association Uthink.

 

Communiqué de presse du 29 septembre 2016

Le Comité référendaire « Oui à une représentation nationale des étudiant-e-s ! » (anciennement Appartenance de la FAE à l’UNES) s’est repositionné fin août pour défendre le maintien de la Fédération des Associations Etudiant-e-s de Lausanne (FAE) dans la faitière nationale de l’Union des Etudiant-e-s de Suisse (UNES).

Le Comité référendaire a été formé suite à la décision précipitée de quitter l’Union des Etudiant-e-s de Suisse, prise par l’Assemblée des Délégué-e-s (organe législatif de la FAE) de l’Université de Lausanne. Sa motivation première était et reste de soumettre à l’ensemble du corps étudiant une question qui les concerne toutes et tous, par soucis de démocratie et afin d’éviter que seules 13 personnes ne décident du sort de la représentation de 14’000 étudiant-e-s lausannois-e-s.

Le Comité référendaire estime en effet aujourd’hui qu’il est nécessaire et cohérent de défendre le maintien de la FAE dans l’UNES et ceci pour diverses raisons. Le bureau de la FAE (organe exécutif de la FAE) a toujours eu une position claire en faveur de la sortie et a affirmé son intention d’afficher publiquement cette position. Il devenait alors impossible d’envisager une campagne où seule une position aurait été défendue.

En outre, si les avis des membres du Comité référendaire étaient, au mois d’avril 2016, encore hétérogènes, aujourd’hui le Comité référendaire dans son ensemble est unanimement en faveur du maintien de la FAE au sein de l’UNES. Les membres sont convaincus de l’importance d’une représentation nationale, et pense que l’UNES est l’unique structure apte à le faire. Son engagement dans de nombreux dossiers, la légitimité qu’elle a acquise et son expérience en font un acteur incontournable au niveau national. Elodie Koller, membre du Comité, complète : « Tous les acteurs du milieu académique ont compris l’importance de la représentation nationale, l’UNES est légitimé pour cela et le fait efficacement pour les étudiants. »

De plus, les arguments pour la sortie sont pour la grande majorité des réactions interpersonnelles et exagérées en comparaison des conséquences pour l’Université de Lausanne s’il advient que celle-ci sorte de l’UNES. Il est donc apparu nécessaire aux membres du Comité référendaire qu’une organisation fasse office de contrepoids à cette décision de sortie qui paraît totalement aberrante et réduirait à néant plus d’une vingtaine d’année de collaboration fructueuse au niveau national.

A cette occasion, le Comité référendaire adopte désormais le nom suivant : Comité référendaire « Oui à une représentation nationale des étudiant-e-s ! » Dans cette même optique, il fera campagne pour le maintien de la FAE dans l’UNES sur le campus lausannois jusqu’au référendum, ce dernier se tenant du 31 octobre au 4 novembre 2016.

 

Articles

« La situation ne s’était jamais présentée jusqu’ici. Les quelque 14’000 étudiantes et étudiants inscrits à l’Université de Lausanne vont avoir la possibilité de voter, probablement en automne de cette année, sur l’appartenance de l’association qui les représente, la FAE, à l’association faîtière nationale, l’UNES. »

L’UNIL a droit à son tout premier référendum, 24heures du 26 mai 2016

 

« En jeu, le fait de sortir de l’association estudiantine nationale, l’UNES, qui regroupe des représentants de la plupart des Hautes Ecoles universitaires du pays. C’est l’assemblée des délégués de la FAE qui a décidé en avril dernier qu’il fallait en finir avec cette appartenance. Et plusieurs étudiants, membres de l’assemblée des délégués ou pas, ont estimé qu’un virage de cette importance devait être soumis à un plus grand nombre de personnes. »

Qui sont les référendaires estudiantins de l’Uni de Lausanne, 24heures du 9 juin 2016

 

« Nous pensons qu’il est important d’être représentés au niveau national, argumente le représentant du comité référendaire. Et pour l’instant l’UNES est la seule structure capable de le faire. Je dirais même la seule structure tout court qui le fait. L’idée avancée par les tenants de la sortie, qui est de créer une nouvelle représentation romande regroupant la FAE, l’AGEPoly à l’EPFL et l’AGEF, l’association de l’Université de Fribourg, n’est à notre sens qu’un projet. »

Le référendum sur l’UNES a abouti à l’UNIL, 24heures du 28 septembre 2016

 

« 15% du budget cantonal de la recherche universitaire sont donnés par la Confédération. Oui, l’université est quelque chose de cantonal, mais l’UNES a une voix directe à la Conférence des recteurs des universités suisses, où elle est invitée à exprimer l’avis des étudiants d’un point de vue représentatif. En sortant de l’Union, la FAE s’exclurait de cette procédure. »

FAE-UNES: Should I Stay or Should I Go, L’auditoire n°234 (octobre 2016)