Le Groupe Mnémo-Pôle aux Mystères de l’UNIL

Comment ne pas participer aux Mystères de l’UNIL quand le thème est la mémoire ?

Le groupe Mnémo-Pôle vous attend du jeudi 18 au dimanche 21 mai dans le bâtiment Anthropole salle 2013. Venez découvrir de surprenants outils de mémoire. Durant les quatre jours, des personnalités du groupe seront présentes pour faire vivre l’expérience du vrai.

Atelier No 8 du programme: Des objets matériels pour mémoire

Tout le programme 2017

 

Le Groupe Mnémo-Pôle aux 4es Journées suisses d’histoire

Pourquoi les membres du Groupe Mnémo-Pôle ont souhaité être présents lors des 4es Journées suisses d’histoire du 9 au 11 juin 2016 ?

Les journées offrent l’opportunité de rencontrer le public majoritaire de nos institutions.

Nous sommes des partenaires obligés de la recherche scientifique et académique.

Au-delà de la conservation, nous assurons la diffusion et la valorisation de la connaissance, tout en affirmant l’importance de la matérialité des sources, à un moment où l’informatique laisse croire que tout est en ligne et peut être numérisé.

Enfin, nous sommes des lieux de formation dans lesquels de nombreux acteurs de la recherche ont fait leurs premières expériences.

Toutes les informations sur le site dédié : https://www.journeesdhistoire.ch/

GC/22 avril 2016

La présence des membres du groupe mnémopôle lors des JSH

La présence des membres du groupe mnémopôle lors des JSH

 

Gestion des données de recherche, premier bilan de la journée d’étude

La journée d’étude sur les données de recherche s’est tenue à l’UNIL le 22 mars 2016.

80 personnes ont répondu présent à l’appel. Elle a permis de faire le point sur les besoins en l’espèce sur le campus.

Cette journée est le premier aboutissement concret d’une réflexion amorcée au sein du groupe Mmémo-Pôle lors de sa séance de novembre 2014. Son membre, Gérard Bagnoud, chef du Service des Ressources Informationnelles et archives de l’Université de Lausanne (UNIRIS), rapporta, ce jour-là, sur la journée d’échanges sur les archives des savoirs, qu’il avait mise sur pied, le 16 octobre 2014, pour accueillir ses collègues.

A la suite de quoi, une délégation de Mnémo-Pôle approfondit la réflexion et livra ses résultats, lors des réunions du 17 mars et du 14 septembre 2015. Le choix fut d’élargir le débat en organisant une journée d’étude sous la houlette de Gérard Bagnoud. Gilles Borel et Gilbert Coutaz ont assuré la présence de Mnémo-Pôle dans l’organisation et l’animation de la journée du 22 mars 2016 qui a reçu entre temps l’appui du Dicastère “Recherche et relations internationales” de l’Université de Lausanne. Leur contribution est consultable en ligne, ainsi que l’ensemble des interventions de la journée, http://uniris.unil.ch/researchdata/evenement/journee-etude-20160322

Le groupe Mnemo-Pôle soutient les développements annoncés de cette première prise de contact sous forme d’ateliers et l’ouverture d’un premier site prometteur, http://uniris.unil.ch/researchdata

Gestion des données de recherche

Journée d’étude

Mardi 22 mars 2016 de 13h30 à 17h45, Geopolis 1612

Co-organisation: UNIRIS, Dicastère Recherche de l’UNIL et Mnémo-Pôle.

Objectif : sensibiliser la communauté UNIL à la gestion des données de recherche et à ses nombreux enjeux transdisciplinaires, notamment par le dialogue entre expert·e·s internes et chercheur·e·s de l’UNIL et par le partage d’expériences.

Doctorant·e·s, chercheur·e·s, gestionnaires de recherche, spécialistes en Information documentaire, IT, juristes, nous vous attendons ! La journée est bien évidemment ouverte à toutes personnes intéressées.

L’entrée est libre, mais n’oubliez pas de vous inscrire : http://uniris.unil.ch/researchdata/evenements

Programme_Gestion_des donnees

Droit d’auteur, suite

Poursuivant ses réflexions sur le droit d’auteur, le groupe a invité Me Yvan Cherpillod, avocat et professeur associé au Centre du droit privé, Faculté de droit, des sciences criminelles et de l’administration publique, à en débattre le 6 mai 2014. Cette rencontre a débuté par un exposé du Professeur Cherpillod rappelant les enjeux actuels puis s’est poursuivie par un large échange de vues sur le sujet.

Le Professeur Cherpillod nous permet de mettre en ligne son exposé. Qu’il en soit ici remercié.

2014-05-06_Prof. Y. Cherpillod

Le compte-rendu de la discussion qui a suivi la présentation est l’oeuvre de Gilbert Coutaz,

« De la discussion, il ressort qu’il est important pour toutes les institutions patrimoniales de disposer de convention (donation ou dépôt), en bonne et due forme, pour se protéger des attaques sur la mauvaise interprétation des droits d’auteur et pour se prévaloir de leurs bons droits.

Internet a démultiplié les problèmes de protection de la personnalité, en permettant l’agrégation de données par les moteurs de recherche et depuis n’importe où. En ce sens l’Open access prôné un peu partout risque de se voir appliqué les droits étrangers. En effet, dans un environnement interconnecté, ce n’est pas que le droit du lieu d’émission qui s’applique ; le droit d’auteur du récepteur peut être sollicité selon les situations et peut être à l’opposé du droit de l’émetteur. Il importe de toujours connaître le titulaire des droits, surtout dans le domaine des photographies (même appauvries et avec un filet de protection, les photographies ne sont pas exemptes de droit d’auteur) ou dans un domaine pointu comme le matériel scientifique. Il en va de même de la durée de protection de la donnée.

On assiste à des éléments contradictoires entre l’affirmation et la promotion par les administrations publiques de la transparence et celles de la protection des données qui tendent à être majoritaires dans la population. Il y a des formules intermédiaires de satisfaire à la protection des données : droit de citation (mention de la source), protection du droit des personnes citées collatéralement dans les documents. La protection des données personnelles fait partie du droit de la personnalité.

Les responsables des institutions patrimoniales doivent informer leur public des contradictions dans lesquelles ils sont placés : à la fois informer et diffuser, mais aussi protéger les données personnelles et respecter les délais de réserve de consultation. Ils n’ont pas pour mission de « vendre des scoops ». Leur crédibilité en dépend.

Pour l’heure, force est de constater que si le législateur a prévu de nombreuses situations contraignantes sur le droit d’auteur et la protection de la personnalité, leur application n’a pas, pour l’heure, débouché sur une véritable jurisprudence. »